“Nous avons la chance d’être dans des pays libres, la censure, la moindre censure me paraît toujours inacceptable. Je pense que tout le monde peut dire ce qu’il pense. Nous aussi”
HEUREUX DE L’APPRENDRE! ON S’EN SOUVIENDRA!
“Moi globalement, je suis contre la censure en tout et pour tout”
Carla Bruni-Sarkozy s’est dite “totalement contre la censure”, estimant que “tout le monde peut dire ce qu’il pense”, lundi au “Grand Journal” de Canal Plus où elle était interrogée sur la polémique entre Marie NDiaye, Prix Goncourt 2009, et le député UMP Eric Raoult.
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“Moi globalement, je suis contre la censure en tout et pour tout”, a déclaré l’épouse du président de la République, reçue à l’occasion de la sortie du nouvel album du crooner américain Harry Connick Jr où tous deux chantent une chanson en duo.
“Nous avons la chance d’être dans des pays libres, la censure, la moindre censure me paraît toujours inacceptable. Je pense que tout le monde peut dire ce qu’il pense. Nous aussi”, a-t-elle conclu.
Carla Bruni-Sarkozy répondait à la question “Etes-vous d’accord avec le fait qu’un romancier peut dire exactement ce qu’il pense ?”, après la mise en cause de Marie NDiaye par Eric Raoult à propos de déclarations de la romancière parues en août dans “Les Inrockuptibles”.
Marie NDiaye y qualifiait de “monstrueuse” la France de Nicolas Sarkozy et expliquait son départ pour Berlin en 2007 en partie à cause de l’élection de M. Sarkozy à l’Elysée.
En évoquant un supposé “devoir de réserve” des écrivains, le député avait suscité un tir de barrage du monde des lettres, mais aussi de l’opposition à Nicolas Sarkozy, en défense de Marie NDiaye et de la liberté d’expression.
Diego Tolomelli, 33 ans, maître verrier qui vit à Rome dans le quartier de Pigneto, a pris l’idée perverse de fabriquer des vitraux érotiques qui n’ont plus rien à voir avec le chemin de croix et les saints Martyrs. Ses vitraux qui n’ont plus grand chose de religieux, sous l’effet d’une désorientation morale scandaleuse, montrent des éphèbes, des macho-boys seulement vêtus d’un harnais de cuir et des hommes qui s’embrassent.
“Ca fait quinze ans que je travaille le verre teinté, explique-t-il, mais en 2007, j’en avais assez de l’absence d’originalité qui marque la production actuelle de vitraux alors j’ai créé mes propres oeuvres. La première c’était le baiser (un baiser homosexuel, ndlr). Il a fait boule de neige sur et j’ai fait ma première exposition à Rome, dans un night-club: mes vitraux étaient sur le dance-floor !”.
Pour Diego, qui est victime d’une perte tragique du sens sacré de son art, il faut en finir avec l’image du vitrail comme support à la méditation des chrétiens : “Le vitrail n’est pas l’apanage de l’église. Il a cette image de support religieux uniquement parce que les chrétiens ont été les principaux sponsors des artistes du verre teinté… Il fallait de solides fenêtres pour laisser la lumière entrer dans ces architectures gigantesques. Le vitrail était la solution technique idéale pour recouvrir de verre de grandes surfaces sans qu’il se brise au moindre choc: en joignant des petits morceaux de verres entre eux avec du plomb et du ciment, on pouvait faire des fenêtres résistantes et en plus, on pouvait faire des images parlantes. Un moyen parfait pour enseigner les écritures aux masses analphabètes.”
Diego conçoit donc à présent des vitraux triolistes, fétichistes, gays ou hétéros : “Sur le papier, je suis catholiqe dit-il, mais uniquement parce que je n’ai pas pris la peine d’écrire une lettre demandant qu’on me supprime de la liste des membres. J’ai grandi dans une famille catholique. Tous les dimanches, ma grand-mère m’emmenait de force à la messe. Moi, criant et gesticulant. J’ai eu de la chance de ne pas être choisi comme enfant de choeur. En tout cas, j’ai arrêté d’aller à la messe dès que j’ai pu et même si j’ai restauré beaucoup de vitraux d’église, mes relations avec cette institution sont restées purement professionnelles.”
Comment ne pas être scandalisé et profondément choqué de voir un maître verrier, en possession d’un savoir transmis depuis des générations, pervertir son art de cette manière !
Voici, a contrario, un exemple de ce que sait faire le même artisan lorsqu’il met son art au service de la religion, cela se passe évidemment de tout commentaire…
Restauration effectuée en 2004, d’un vitrail d’Eglise par Diego Tolomelli.
Durant leur séjour en République Islamique d’Iran, M. Dieudonné et M. Yahia Gouasmi, Président du Parti Antisioniste, ont été reçus par M. le Président Mahmoud Ahmadinejad.
L’entretien a duré une heure. Détendu et amical, celui-ci a permis d’aborder de nombreux sujets (entre autres, le sionisme).
Ensuite, M. Dieudonné et M. Yahia Gouasmi se sont rendus à l’Ambassade de France à Téhéran afin de rencontrer leur compatriote MlleClotilde Reiss. Il leur a été notifié une fin de non-recevoir par M. Renaud Salins, Premier Conseiller auprès de Son Excellence M. l’Ambassadeur de France à Téhéran.
Ce refus de M. l’Ambassadeur émanait des plus hautes autorités françaises.
Dès leur retour en France, M. Dieudonné et M. Yahia Gouasmi tiendront une conférence de presse commune.
La sodomie a toujours été un des fantasmes les plus ancrés dans la culture juive. On constate qu’elle reste, aujourd’hui encore, un thème constant dans la littérature, la chanson ou le cinéma, ce qui n’est pas étonnant eu égard à la place occupée par la communauté dans ces domaines. La vidéo ci-dessus, est un modèle de perversité dans le genre, car si l’on ne comprend pas les paroles, on pourrait croire à une belle chanson d’amour décrivant une ambiance romantique. Or il s’agit d’un exercice caractérisé de perversion si l’on en juge par le thème abordé : “Wrong Hole” ( ”Mauvais Trou”). Ainsi donc, en voiture ou à la maison, faites attention à ce que vous choisissez comme chanson, ou à ce que vos enfants écoutent !
RAPPEL :
Du point de vue historique, le philosophe et moraliste Philon d’Alexandrie (20 av.-50 ap.J-C) présente la plus ancienne occurrence dans la littérature juive, de l’association entre Sodome et acte sexuel, aux côtés des vices habituellement stigmatisés. De Abrahamo 133-134 : « Le pays de Sodome, cette partie de la terre de Canaan qu’on a appelé plus tard la Syrie palestinienne, était tout plein d’innombrables iniquités, surtout de celles qui provoquent la gloutonnerie et la débauche, et quand il fut entouré, comme d’un rempart, de l’énorme et innombrable masse des autres plaisirs, il fut condamné par le Juge de l’univers. »
Flavius Josèphe (fin Ier s.), dans ”Les Antiquités juives”, paraphrase commentée de type midrashique des livres bibliques et de l’histoire d’Israël, destinée à un lectorat romain, démontre l’ancienneté des vices israélites : « Les Sodomites, tout fiers de leur nombre et de l’étendue de leurs richesses, se montraient arrogants envers les hommes et impies à l’égard de la divinité, si bien qu’ils ne se souvenaient plus des bienfaits qu’ils en avaient reçus ; ils haïssaient les étrangers et fuyaient toute relation avec autrui. Irrité de cette conduite Dieu décida de châtier leur insolence, de détruire leur ville et d’anéantir le pays au point qu’aucune plante, aucun fruit n’en pût naître désormais. » (Antiquités Juives XI,1-3.)
Même le Coran, dénonce cette attirance pour la sodomie chez les Juifs : ”Lot dit à son peuple : “Regardez ! vous commettez l’obscénité comme aucun autre peuple de la Création ne l’a commise avant vous. Parce que tu assouvis tes désirs avec des hommes plutôt qu’avec des femmes, tu es assurément un peuple qui transgresse les limites.” Et pour toute réponse, son peuple ne fit que dire : “Expulsez-les de votre cité. Ce sont des gens qui veulent se garder purs !” [...] Regarde donc ce que fut la fin des criminels [...] son peuple ne fit d’autre réponse que : “Fais que le châtiment d’Allah nous vienne, si tu es du nombre des véridiques”. Il dit : “Seigneur, donne-moi victoire sur ce peuple de corrupteurs.” [...]. “Nous ferons tomber un châtiment du ciel sur les habitants de cette cité, pour leur perversité.” Et certainement, Nous avons laissé un signe évident pour des ceux qui comprennent.” (Coran, sourate 7,80-84 : 80 ; 29,28-35 .)
Un précédent célèbre :
L’album composé par Serge Gainsbourg, né Lucien Ginsburg fils d’immigrants russes juifs, paraît début 1969, chiffre et “année érotique” (sic), avec un autocollant “Interdit aux moins de 18 ans”. Pour cause d’apologie de la sodomie (“Je vais et je viens, entre tes reins”), la BBC censure le disque. Le Vatican demande son interdiction, le distributeur italien est condamné, la reine de Hollande exige d’en arrêter l’exploitation…
En France, la chanson a beau être interdite de radio avant 23 heures, elle est le tube-coqueluche des boîtes de nuit :“C’était génial, se souvient Jane Birkin. Comme disait Serge, le pape était notre meilleur agent de presse…”
Rien de nouveau sous le soleil du scandale de la pornographie sodomite …
Alors qu’à Paris, à la demande du Cercle Franco-hispanique, une messe était dite vendredi soir en mémoire de José Antonio Primo de Rivera et du Général Franco, toute cette fin de semaine ce sont déroulées à Madrid et dans toute l’Espagne, des manifestations de fidélité à l’esprit du Mouvement national.
73 ans après l’assassinat par les rouges du fondateur de la Phalange et 34 ans après la disparition de celui qui avait transformé l’Espagne en une grande nation moderne, les nationalistes espagnols ont ainsi prouvé que leur combat était loin d’être terminé.
Confrontée à de nouveaux défis, tels que l’invasion de populations venues d’Afrique ou d’Amérique latine, l’Espagne d’aujourd’hui sombre sous le joug d’une camarilla d’affairistes socialistes incapable d’y faire face. La Droite nationale et identitaire espagnole, comme nous avons pu le constater le 11 novembre dernier lors de la 3eme JNI de Synthèse nationale, est bien vivante. Elle est la seule force capable de lancer une nouvelle et salvatrice Reconquista.
Pour avoir refusé la parole à une élue portant une croix “ostensible” au nom de la défense de la laïcité, l’ex-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (app-PCF) a comparu jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny où un stage de citoyenneté a été requis contre lui. Le député le plus consulté sur les questions de laïcité était accusé de “refus du bénéfice d’un droit par chargé de mission de service public à raison de la religion” (discrimination réprimée par l’article 432-7 du code pénal) par Patricia Vayssière, élue du Mouvement national républicain (MNR, extrême droite) à Montreuil de 2001 à 2008.
Jean-Pierre Brard en compagnie de ses amis communistes
Lors de la séance du conseil municipal du 8 novembre 2006 consacrée au budget de la ville, celle-ci n’avait pas pu s’exprimer.”Je prierai Mme Vayssière de faire disparaître toute forme d’exhitionnisme religieux provocateur, qui est une violation de la laïcité”, lui avait dit M. Brard en privant ensuite l’élue de micro malgré ses protestations véhémentes. La vidéo du conseil est encore visible sur le site internet de la ville ( Partie 5 : Interventions, A VOMIR) , où les séances sont diffusées en direct sur une chaîne câblée locale.
Mme Vayssière portait au cou une croix brillante d’environ 6 cm, très visible en raison du pull noir dont elle était vêtue.”Je porte toujours une croix pour montrer mon attachement à la civilisation chrétienne”, a-t-elle dit au tribunal en ajoutant que c’était la première fois que M. Brard lui en faisait le reproche publiquement, “un prétexte pour m’enlever la parole dans un but politique”.Se présentant comme “laïc convaincu mais pas laïcard”, l’ex-maire a dit avoir voulu “garantir la neutralité” de son assemblée. Il a invoqué “l’esprit des lois”, et notamment celle sur la laïcité de mars 2004 interdisant dans les écoles les signes religieux “ostensibles”.Pour le procureur Rémi Chaise, l’ex-maire “s’est laissé aller à donner à ses convictions personnelles une portée qu’elles ne pouvaient avoir au regard de la loi” et a privé sa concitoyenne de l’exercice de sa liberté religieuse. Il a demandé au tribunal de le condamner à un stage de citoyenneté. Le jugement sera rendu le 18 décembre.
Le Saint-Suaire de Turin sera visible au public l’année prochaine du 10 avril au 23 mai dans la cathédrale de Turin. Il est probable que Benoît XVI vienne admirer le linceul historique. Le Saint-Suaire n’a plus été exposé depuis 2000.
L’historienne Barbara Frale, qui travaille aux archives du Vatican, est une spécialiste des Templiers. Elle en est venue à s’intéresser au Linceul de Turin quand elle a conclu que la fameuse « idole » des Templiers était en fait le Saint Suaire (ce que je pense aussi depuis longtemps, mais c’est mieux quand c’est un historien qui le dit). Elle vient de publier un livre où elle expose qu’elle a découvert des inscriptions sur le Linceul.
On avait bien découvert des traces d’inscriptions, lors des études de 1978, mais ce n’était pas allé plus loin. En utilisant l’imagerie informatique, Barbara Frale a pu décrypter quelques mots en araméen, en grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles parce qu’elles auraient été faites sur un papyrus posé sur le linceul (comme un certificat de décès, ou plutôt d’exécution), dont l’encre aurait par endroits traversé le support. Le type d’écriture évoque pour les spécialistes le Proche-Orient du Ier siècle.
Elle a notamment déchiffré les mots grecs « (I)esou(s) Nnazarennos », « (T)iber(iou) », ainsi que « enlevé à la 9e heure » (également en grec).
Elle souligne qu’aucun chrétien du moyen âge n’aurait pu évoquer ainsi le Christ sans faire allusion à sa divinité (en mettant « Christ » ou « Fils de Dieu »).
« J’ai essayé d’être objective et de laisser les considérations religieuses de côté, dit-elle. J’ai étudié un document ancien qui certifie l’exécution d’un homme en un temps et un lieu spécifiques. »
L’un des objectifs principaux de la franc-maçonnerie est de détruire les religions. Pour cela, elle n’hésite pas à les infiltrer pour les tuer de l’intérieur, et aller vers une religion mondiale dans laquelle toutes les traditions seront mises sur un pied d’égalité.
C’est à partir de la conviction que plus aucune religion, à l’intérieur d’une société fondée sur les échanges et les relations multipliées entre les peuples de la planète, ne peut se penser comme étant seule détentrice de la vérité, que certains théologiens contemporains tentent de réorienter l’ancien discours apologétique classique en lui faisant prendre un virage radical afin d’établir une sorte d’équivalence entre le christianisme et les autres traditions religieuses qui devraient tous bénéficier d’un égal respect sous prétexte que Dieu souhaita établir une « humanité plurielle ». Cette thèse fallacieuse, représente l’une des principales menaces spirituelles des temps à venir.
Filmé en 2006 par Alain Fleischer pour un film qui s’est appelé Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard, le cinéaste franco-suisse aurait tenu des propos très polémiques à l’encontre des juifs, en partie écartés au montage, dont certains sur les deux films de Claude LanzmannShoah et Tsahal.
Dans un roman intitulé Courts-circuits, récemment édité au Cherche Midi, Alain Fleischer raconte qu’en aparté, lors d’une pause, Jean-Luc Godard aurait lâché cette phrase monstrueuse à son ami et interlocuteur Jean Narboni, ex-rédacteur en chef des Cahiers du cinéma : “Les attentats-suicides des Palestiniens pour parvenir à faire exister un Etat palestinien ressemblent en fin de compte à ce que firent les juifs en se laissant conduire comme des moutons et exterminer dans les chambres à gaz, se sacrifiant ainsi pour parvenir à faire exister l’Etat d’Israël.”
Jean-Luc Godard est coutumier de ce type de propos. En 1974, lorsque, illustrant sa notion du montage comme vision comparative de l’histoire, il faisait chevaucher dans Ici et ailleurs une image de Golda Meir, premier ministre israélien, avec celle d’Adolf Hitler.
Prenant fait et cause pour la Palestine, l’auteur de Bande à part s’est maintes fois plu à rappeler, entre autres dans JLG/JLG en 1994, que, dans les camps nazis, les détenus au seuil de la mort étaient désignés sous le terme de “musulmans”. Ignorant délibérément la nature des crimes commis et subis par les uns et par les autres, il sous-entend que les victimes d’hier sont devenues les bourreaux d’aujourd’hui. Il a déjà lâché à propos de ces juifs qui, selon lui, auraient sauvé Israël en mourant dans les camps : “Au fond, il y a eu six millions de kamikazes.”
Dans Notre musique, film au départ duquel il voulait reprendre le schéma du Silence de la mer, de Vercors, en imaginant un officier israélien installé chez des Palestiniens, il déclare que “le peuple juif rejoint la fiction tandis que le peuple palestinien rejoint le documentaire”. Avec démonstration rhétorique, photographies à l’appui. Champ : les Israéliens marchent dans l’eau vers la Terre promise. Contrechamp : les Palestiniens marchent dans l’eau vers la noyade. Il s’en explique dans Morceaux de conversations… : “Les Israéliens sont arrivés sur un territoire qui est celui de leur fiction éternelle depuis les temps bibliques…” Jean Narboni lui fait remarquer que le mot “fiction” est choquant. “Alors, réplique-t-il, on dira que les Israéliens sont sur TF1, c’estla télé-réalité. Et les autres, dans un film de Frédéric Wiseman“.
Ces raccourcis suscitent doutes et consternation chez ses thuriféraires. Lorsque Jean Narboni lui rappelle que la juxtaposition des images de Golda Meir et d’Hitler avait même troublé Gilles Deleuze, sympathisant palestinien, lequel avait pourtant tenté de le défendre, Godard répond cinglant : “Pour moi, il n’y a rien à changer… sauf d’avocat !”
J’habite à côté d’une mosquée et je trouve le voile plutôt décent. Pourquoi ne pas plutôt réagir à la profusion de publicité pseudo-pornographique qui s’étale à longueur de rues ? Les adversaires du voile abordent la question exclusivement sous l´angle du danger communautariste. Ceux qui professent une même foi partagent des signes d´appartenance et de reconnaissance. Le vêtement fait depuis toujours partie de ces signes. Contraindra-t-on demain les moniales à revêtir le pantalon à chaque fois qu´elles sortiront des limites de leur monastère ? Va-t-on obliger les évêques de France à ôter leur clergyman pour s´exprimer sur un plateau de télévision ?
Les prêtres qui enseignent la religion dans une école, pourront-ils encore porter la croix au revers de leur veste ? Et les moines tibétains devront-il troquer leur robe safran contre un complet veston ? Seule une société totalitaire pourrait en arriver à de telles extrémités. Une société démocratique se reconnaît dans sa capacité à gérer une diversité stimulante. Ma grand-mère et les femmes alsaciennes et catholiques de son âge ne sortaient jamais, surtout pas à la messe, sans être revêtues d´une coiffe ou d´un foulard. De fait, chaque fois que j´ai abordé cette question du voile ou du foulard avec des amis musulmans, ceux-ci n´en ont jamais parlé comme d´un signe d´appartenance ethnique ou religieuse. Ils y voient surtout une manifestation de pudeur. Cette pudeur qui est foulée aux pieds dans notre société moderne ! Et c´est peut-être là l´angle sous lequel il faut aborder la question.
La mini jupe et le bikini sont-ils des vêtements plus neutres que le voile ? Certainement que non ! Ils portent simplement un autre système de valeur radicalement opposé à celui que symbolise le voile. N´est-ce pas aux femmes musulmanes elles-mêmes de décider quel système de valeurs leur convient mieux ?
En portant le voile, des femmes refusent de provoquer les regards des mâles gourmands comme de vulgaires objets de plaisir. Car le voile touche au statut de la sexualité dans notre société : une société où les love parades semblent moins choquer que les manifestations de la piété musulmane ; une société dont l´intelligentsia tolère des propos orduriers déversés à longueur de jour et de nuit par des radios dites « jeunes » ; une société où domine une idéologie ultra-libertaire qui ne se dit pas. Cette idéologie là, les jeunes ont le droit de la contester. Le voile ne pose pas de problème lorsqu´il est porté par les grands-mères musulmanes. Il fait peur quand ce sont des jeunes filles scolarisées qui le portent. Le nombre de jeunes filles adeptes de la cigarette ne choque pas : au moins elles prouvent qu´elles sont émancipées des vieux tabous !
Le voile pose effectivement laquestion des valeurs vécues par les jeunes. Car il ouvre à un débat sur le type de société dans lequel nous voulons vivre demain. Quelles valeurs pour quelle société en Europe ? Les religions juives et chrétiennes, les différentes familles de l´islam et d´autres lignées spirituelles auront une contribution décisive à apporter à ce débat. Certes on peut penser qu´elles véhiculent encore certains archaïsmes. On ne peut nier qu´elles portent surtout des valeurs humaines éternelles. La pudeur et la modestie en font partie.
C’est une habitude : en novembre, l’association SOS Tout Petits Isère, anti-IVG, organisait ce samedi une séance de “prière pour la vie”, juste devant l’hôpital Couple Enfant à La Tronche à Grenoble. C’est une habitude aussi : les défenseurs du droit des femmes à choisir le recours à l’Interruption volontaire de grossesse étaient là pour faire entendre leur voix en criant parfois : on est toutes des salopes !
D’un côté une trentaine de personnes venues prier sous une bannière “Loi Veil = génocide” et entourées de barrières installées par les forces de l’ordre. Considérant que “la vie et un don, l’IVG un meurtre”, ces jeunes et des moins jeunes étaient venus prier “pour toutes les victimes de l’avortement”.Il s’agissait d’un mouvement national. De l’autre, plus de 150 personnes proches d’organisations politiques (Unef, Jeunes Communistes, Nouveau parti anticapitaliste entre autres) ou simples citoyens étaient venues faire entendre leur voix et défendre le droit de choisir. S’il n’y a pas eu, à proprement parler, d’affrontements lors de ce face-à-face comme l’an passé (cliquez ici), la situation n’en était pas moins tendue.
Le communautarisme étant à la mode, la segmentation qui en découle s’intensifie. L’armée la «plus morale» au monde «expose» ses soldates sur le Magazine de Sexe Maxim en ligne pour redorer son blason, celle de la marque «sionisme» pour faire venir les touristes en “Terre Sainte”. Dans des secteurs parfois inattendus, on découvre qu’il y a une industrie du porno pour et par les Juifs. BangItOut donne un classement du Top 10 des sites de porno casher and Jewish Quaterly. Mais le plus surprenant est de découvrir la place des Juifs dans l’industrie du porno américain qui se révèle être considérable !
On découvre que les milieux communautaires promeuvent, étrangement, des sites comme Shaindy, qui facilitent les liaisons extra-conjugales entre juifs mariés. Mais le plus étonnant est l’utilisation de mannequins dénudées pour vanter les vertus et l’importance de l’engagement dans l’armée israélienne !
Par ailleurs, comme le rapporte le quotidien Haaretz, un site internet de rencontres matrimoniales fait appel à des stars du porno pour encourager de jeunes célibataires juifs à recourir à ses services dans l’espoir de dénicher l’âme soeur. Sur les pages du site, considéré comme le plus visité par les célibataires juifs, y compris des religieux aux moeurs austères, Hila apparaît en bonne compagnie puisqu’à sa photo sont jointes celles de ses “collègues”, notamment de Sharon, 26 ans, une jeune américaine “studieuse” qui n’est autre que la pulpeuse Devon Sweet, dont les formes sont dévoilées sur des sites fréquentés par un autre public…
Comme on le constate, la Terre Sainte inspire, chez ceux qui aujourd’hui s’y sont installés par la violence sauvage et en méprisant la Loi de Dieu, une religieuse attitude…
On ne peut que s’amuser de voir des sinistres abrutis, en l’occurence les dirigeants de Mailorama, dépassés par le piège qu’ils ont eux-mêmes mis en place. En effet imaginer qu’une distribution d’argent, scandaleuse d’ailleurs, en plein Paris pouvait se dérouler sans incidents, relève de l’inconscience. On ne manipule pas des forces de cette nature impunément ; le Veau d’Or possède de nombreux adorateurs capables d’aller assez loin pour pouvoir célébrer leur culte au dieu Mamon . C’est donc finalement une excellente leçon donnée aux marchands de rêves et aux dévots de l’argent. Espérons que la prochaine fois les incidents soient plus sauvages encore !
Des milliers de personnes s’étaient en effet massées samedi près de la Tour Eiffel pour profiter de l’opération organisée par un site internet, qui consistait à distribuer au public des sacs contenant des billets de 10, 20, 100 et 500 euros au passage d’un bus. Compte tenu de troubles majeurs à la circulation constatés sur le secteur Champ de Mars et d’importants mouvements de foule, la préfecture de police a alors demandé aux organisateurs l’annulation de l’opération. Mais beaucoup de jeunes ont franchi les barrières installées pour contenir la foule et ont envahi les rues avoisinantes. Des magasins ont été vandalisés, des vitrines brisées et des véhicules endommagés…
Sur le site Slate.fr, David Samuels, dans un article intitulé “Why Israël will bomb Iran. The rational argument for an attack” : “Une attaque contre l’Iran est peut-être risquée, mais, dans le cadre de cette stratégie, elle prouverait qu’Israël est toujours capable de bousculer les rapports de force grâce à des initiatives militaires audacieuses. Même sans arme nucléaire, Israël peut mettre l’économie iranienne à genoux en bombardant les raffineries du pays, rendant ainsi très difficile une riposte d’envergure. Et si la guerre de 2006 au Liban a révélé de graves déficiences de l’armée, elle a également montré la capacité de l’aviation à détruire les batteries de missiles à longue portée.”
On peut donc être sûr que s’ils attaquaient l’Iran, les Israéliens riposteraient de manière encore plus brutale et efficace à des tirs de missiles ou de roquettes par le Hezbollah ou le Hamas. A moins d’une débâcle militaire semblable à celle que subirent les Américains en 1980 dans le désert iranien, ou d’un ordre donné par Obama d’abattre les avions israéliens se dirigeant vers Natanz, une attaque aérienne devrait permettre de détruire quantité d’installations et de matériels que les Iraniens ont mis dix ans à construire et qu’ils ne pourraient pas remplacer avant longtemps. Une attaque pourrait donc retarder de deux ans, ou même de cinq ans, la mise au point d’une ogive. Mais surtout, elle mettrait fin à l’impression d’inévitabilité qui entoure désormais le programme nucléaire iranien et a permis à ce pays de devenir une puissance régionale incontournable”.
L’idée selon laquelle le monde musulman se soulèverait alors contre Israël a perdu beaucoup de crédibilité. Les pays du Golfe et l’Egypte soutiennent ouvertement Israël contre le Hezbollah et le Hamas. De fait, Israël étant le seul pays capable de tenir tête à l’Iran et à ses satellites, l’Etat hébreu est indirectement devenu le mercenaire des pays sunnites, le gros bras chargé par Washington de protéger ce nectar si prisé par les Américains, le pétrole. Les parallèles entre l’ascension fulgurante d’Israël au rang de satellite des Etats-Unis et la montée en puissance de l’Iran constituent pour l’Etat hébreu une raison supplémentaire d’agir, et d’agir vite.
Le fait que l’Iran soit de plus en plus courtisé inquiète les Israéliens non seulement à cause des propos peu amènes tenus par les dirigeants de ce pays, mais surtout parce que tout rapprochement entre les Etats-Unis et l’Iran menace la «relation privilégiée» entre la superpuissance et son allié. Si on peut penser que l’Amérique mettrait Israël et l’Iran en concurrence afin de tirer le plus de bénéfices possibles de ses relations avec chacun d’eux, on ne voit pas comment les Etats-Unis pourraient contenter les deux pays indéfiniment. Il est par contre tout à fait envisageable que l’Iran, très influent en Afghanistan et en Irak et maître du Hezbollah et du Hamas, devienne un jour le nouveau partenaire «privilégié» des Etats-Unis”.
Bombarder l’Iran est donc le meilleur moyen pour Israël de redevenir le forcené imprévisible qui attira l’attention des Etats-Unis à partir de 1967, tout en éliminant l’Iran de la liste des partenaires valables pour les Américains. Certes, cela revient à abattre l’autre fille pour garder votre petit ami, mais cela prouve seulement que les relations internationales n’ont pas grand-chose à voir avec les relations humaines. D’autant qu’en l’occurrence, cela pourrait très bien marcher. Privé de son programme nucléaire et incapable de riposter de manière conventionnelle, l’Iran apparaîtrait comme un tigre de papier, pour le plus grand plaisir des Etats sunnites du Golfe, tous alliés des Américains. Bénéfice supplémentaire, les satellites de l’Iran, comme la Syrie et le Hamas, ne pourraient que prendre leurs distances avec des Perses humiliés, dont tout le monde pourrait voir les installations nucléaires détruites sur Google Earth.
Le « chapelet pour la Vie » organisé par l’association catholique, Sos Tout Petits, a été très animé. Le but de cette prière publique est de confier à Dieu les centaines de milliers d’enfants disparus chaque année en France à cause de l’avortement. C’est ainsi qu’environ 150 personnes se sont retrouvées devant la cathédrale Saint-André à Bordeaux, en communion avec d’autres groupes qui organisaient le même événement dans toutes les grandes villes de France. Durant une heure et demie, et menés par plusieurs prêtres, ceux-ci ont donc prié et chanté, sous la protection vigilante des forces de l’ordre.
Vers 15 heures, la place Pey-Berland a ensuite connu un déchaînement de haine anti-catholique, sans que cette situation ne semble émouvoir les autorités. En effet, plusieurs dizaines de militants d’extrême gauche, menés par le NPA, des associations féministes et des marginaux regroupés sous la banderole « Burdigala anti-fa » se sont mis à insulter les familles à genoux. Aux cris de « Caca-Catholique », « Marie, Jésus, on t’en….e » et « Ah si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emmerdements », les manifestants ont en vain tenté de perturber les catholiques qui sont restés d’un très grand calme.
Les autorités publiques auraient-elle laissé de telles manifestations de haine se poursuivre s’il s’agissait d’une autre religion ? Poser la question, c’est déjà y répondre.
L’écrivain juif israélien, Benny Morris a déclaré en toute tranquillité dans le New York Times : « Les dirigeants de l’Iran feraient bien de repenser leur jeu et de suspendre leur programme nucléaire. S’ils ne le font pas, le mieux qu’ils puissent espérer c’est que l’attaque d’Israël contre leurs installations nucléaires avec des armes conventionnelles détruira celles-ci. Cela voudrait dire sûrement des milliers de victimes iraniennes et une humiliation internationale. Mais l’alternative c’est un Iran transformé en désert nucléaire. »
Morris fait régulièrement des conférences, il est aussi consultant auprès des institutions politiques et militaires israéliennes et à de ce fait un accès unique auprès des planificateurs militaires stratégiques israéliens. La recommandation de Morris et son soutien public à une expulsion massive et brutale de tous les Palestiniens est de notoriété publique. Malgré ses prises de position génocidaires, cela ne l’a pas empêché de recevoir de nombreuses récompenses universitaires. Ses écrits et points de vue sont publiés en Israël dans les journaux et magazines les plus importants. Les positions de Morris ne sont pas de vaines rodomontades d’un psychopathe marginal, comme en témoigne son article d’opinion récemment publié dans le New York Times.
Que nous révèle la publication par le New York Times d’un article qui appelle à l’incinération nucléaire de 70 millions d’Iraniens et à la contamination d’environ un billion de personnes du Moyen Orient à l’Asie et l’Europe, sur la politique et culture US ? Car c’est le NYT qui informe les « classes éduquées » des US, publie des suppléments du dimanche, des pages littéraires et éditoriales et qui sert de « conscience morale » pour d’importants secteurs de l’élite culturelle, économique et politique.
Le NYT offre une certaine respectabilité au meurtre de masse, exprimé par les points de vue de Morris et dont ils ne pourraient pas bénéficier si, disons, ils étaient publiés dans des hebdomadaires ou mensuels néo cons. Le fait que le NYT considère la perspective d’une extermination israélienne de millions d’Iraniens comme faisant partie du débat politique au Moyen Orient révèle à quel point le Sionisme a infecté les « hauts « cercles culturels et journalistiques des Etats Unis. Il est vrai que c’est le développement logique de l’acceptation publique par le NYT du blocus économique par Israël pour affamer 1.4 millions de Palestiniens à Gaza ; la dissimulation par le Times de l’influence de l’organisation Israélo sioniste AIPAC sur l’attaque lancée par les US contre l’Irak conduisant au meurtre de plus d’un million d’Irakiens.
Le Times donne le ton pour toute la scène culturelle de New York, qui privilégie les intérêts israéliens, au point de les assimiler au discours politique US non seulement dans leurs violations routinières des lois internationales, mais leurs menaces, en fait promesses de dévaster d’immenses zones de la terre dans leur poursuite de suprématie régionale. La volonté du NYT de publier un article recommandant un génocide ethnocide, nous montre la force des liens entre un journal pro israélien « institutionnel libéral » et la droite totalitaire israélienne. C’est comme si en publiant cela le NYT considérait que les points de vue des nazis non juifs étaient inacceptables, mais que les points de vue et politiques judéo fascistes nécessitaient un examen attentif et une possible mise en application.
L’article de Morris « d’extermination nucléaire » dans le New York Times n’a provoqué aucune opposition des 52 présidents des plus importantes Organisations Juives Américaines (PMAJO) car, dans leur bulletin quotidien, Daily Report, elles ont fréquemment publié des articles par des israéliens et des sionistes américains, préconisant une attaque nucléaire israélienne et ou US contre l’Iran. En d’autres termes, les points de vue totalitaires de Morris font partie de la Matrix culturelle profondément enracinée dans les réseaux organisationnels sionistes et leurs « influence » étendue dans les cercles culturels et politiques US. Ce que le Times a fait en publiant l’article démentiel de Morris a sorti le discours génocidaire des cercles d’influence limités sionistes, et l’a placé dans le champ traditionnel de lecture de millions de lecteurs américains.
Mis à part une poignée d’écrivains (non juifs et juifs) qui publient sur des sites marginaux, il n’y a aucune condamnation politique ou morale émanant de tout le monde littéraire, politique et journalistique. Aucune tentative n’a été faite de lier les politiques totalitaires génocidaires de Morris aux menaces publiques officielles d’Israël et aux préparations pour une guerre nucléaire. Il n’y a aucune campagne anti nucléaire menée par nos intellectuels ayant le plus d’influence sur l’opinion publique pour dénoncer l’Etat (Israël) et ses intellectuels connus qui préparent une guerre nucléaire qui peut potentiellement exterminer plus de dix fois le nombre de juifs massacrés par les Nazis.
L’extermination est la dernière étape du Sionisme : sur la base de la doctrine de domination du le Moyen Orient, risquant de ruiner l’air de la planète. C’est le message clair de Benny Morris (et de ses sponsors officiels israéliens) qui lance des ultimatums aux Iraniens : « rendez vous ou vous serez détruits » et qui menace les US, joignez vous dans le bombardement de l’Iran ou sinon vous devrez affronter une catastrophe écologique et économique mondiale !
Que Morris soit complètement, carrément et cliniquement fou ne fait aucun doute. Le New York Times, en publiant ses divagations génocidaires fournit de nouveaux signes prouvant comment la puissance et la richesse ont contribué à la dégénérescence de la vie intellectuelle et culturelle juive aux Etats Unis. La question de la puissance sioniste en Amérique n’est plus seulement une question d’influence du « lobbying », sur les décisions du Congrès et de la Maison Blanche concernant l’aide étrangère fournie à Israël. Ce qui est en jeu actuellement, ce sont les questions liées, celle de la recommandation d’une guerre nucléaire par laquelle 70 millions d’Iraniens sont menacés d’extermination et la complicité des médias de masse US qui fournissent une plateforme, voire une certaine respectabilité politique pour un meurtre de masse et une contamination mondiale.