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La christianophobie et ses avocats égarés

1 novembre 2011

Ceux, pollués par les idées libérales, qui souhaitent pactiser avec le monde,

justifient la christianophobie et le blasphème !

 

 Alors que la manifestation contre la christianophobie à l’appel de l’Institut Civitas fut, en tous points, une réussite, rassemblant des chrétiens largement, bien au-delà des milieux traditionalistes jusqu’à même y agréger des réformés, des représentants de certains patriarcats orthodoxes et des musulmans, ce qui montre bien que le sentiment de protestation est communément partagé par de nombreux croyants choqués devant l’utilisation blasphématoire de l’image du Christ,  quelques témoignages, qu’il ne convient tout de même pas d’exagérer en raison de leur caractère limité, sont cependant venus produire un léger son discordant chez certains catholiques appelant au respect des « œuvres d’art » contemporaines et des spectacles blasphématoires.

Cette petite musique n’est pas nouvelle, elle s’est déjà fait entendre lors de l’affaire du « Piss-Christ » en Avignon, comme elle s’était signalée dans toutes les initiatives honteuses (Christ d’Embrun, Hellfest, etc.), afin d’émettre des réserves en considérant que l’art et les artistes ont le « droit » (sic) de prendre des audaces au nom de la liberté d’expression et du « questionnement » à l’égard des symboles de la Foi. Etrange position pour des catholiques, si caractéristique pourtant de ceux, pollués par les idées libérales, qui souhaitent pactiser avec le monde.

I. Terrible naïveté

Aujourd’hui, alors que se sont distingués par leur courage de nombreux jeunes catholiques ulcérés devant des représentations indignes venus protester et prier avec force sur la place publique et qui sont inquiétés par la justice,  nous entendons l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, suivi par l’abbé Cariot et Myriam Picard journaliste catholique (sic), et ne doutons-pas qu’ils seront rejoints bientôt par la cohorte des auteurs conciliaires bien-pensants et des faiseurs d’opinions, entonner le même couplet archi-rebattu : « vous avez jugé et condamné trop vite ; vous avez été trompés et manipulés ».

Or, comment ne pas reconnaître dans ce discours, la même thématique complaisante et conciliatrice à l’égard du monde actuel et de ses valeurs désorientées – alors que l’on sait que les théâtres, les musées, les galeries, les festivals et les prétendus artistes constituent une organisation lucrative et subventionnée du scandale et de la haine antichrétienne férocement anti-traditionnelle – qui se retrouve dans l’ensemble des opinions modernistes. Ce qu’il convient surtout de voir, c’est que ce discours conciliant émis par des naïfs, des inconscients, des apostats comme le père  Culat,  ou des coquins compromis, témoigne surtout d’une profonde ignorance des mécanismes pervers de l’art contemporain. Et il faut se tourner vers des spécialistes en la matière, pour mieux comprendre en face de quoi nous nous trouvons avec l’industrie du spectacle christianophobe.

 

Un exemple de l’industrie du spectacle christianophobe,

d’Andres Serrano « Madonna and Child II « (1989), immergés dans l’urine.

 

Ainsi Christine Sourgins, historienne de l’art, réagira à l’exposition d’Avignon qui présentait l’immonde « Piss Christ » en démontrant la manœuvre qui sous-tendait cette manifestation : « L’art contemporain cherche non pas la beauté mais le scandale et Piss Christ est emblématique à ce sujet : la photo diffuse une chaude lumière orangée,  qu’on pourrait qualifier de belle tant qu’on ignore la teneur de ce bain lumineux : urine agrémentée de sperme. Voilà une beauté scandaleuse, l’équivalent du baiser de Judas, signe d’amitié au premier abord, trahison en réalité. » [1] Paroles singulièrement pertinentes fondées sur une fine analyse de la supercherie artistique. Mais cette réflexion va plus loin, elle touche directement aux principes sur lesquels s’appuie le discours de l’art contemporain, la façon dont il instrumentalise sa critique et les complicités, y compris ecclésiales, dont il bénéficie : « Le public qui pétitionne, proteste, défile…n’est pas pris au sérieux. Le public a droit de citée  uniquement s’il cautionne le choix des agents culturels au pouvoir. Sinon, il déchoit de sa qualité de public et devient censeur, grave injure. » [2]

II. La corruption de l’intelligence catholique

Le plus triste dans cette affaire, c’est de voir les chrétiens scandalisés, légitimement, être trahis non seulement par des naïfs abusés comme l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, l’abbé Cariot et Myriam Picard, mais surtout par les responsables de l’Eglise conciliaire qui en rajoutent dans la veulerie et la collaboration avec la culture de mort à l’exemple de l’archevêque cardinal André Vingt-Trois, soutenus en cela par les ignobles arguties publiées par des minuscules penseurs labellisés « catholiques ».

 

Avec la pièce de Castellucci, ont retrouve les mêmes arguments

déjà utilisés par les mêmes gogos stupides

prêts à justifier les plus grosses farces artistiques blasphématoires.

Détournant par exemple la signification de la « kénose » qui, très loin de la conception fécale et laxative de Castellucci,  signifie pour le Christ non pas se « vider » en utilisant une expression évoquant la dissenterie, mais,  sur le plan théologique, « s’anéantir » de sa condition divine pour assumer notre condition humaine [3], l’Abbé Cariot écrit : « une longue médiation sur la compassion entre un fils et son père, vieillard incontinent. Le tout sous le regard d’un Christ d’Antonello de Messine, qui évolue au fil du spectacle en fonction du drame de la déchéance qui se joue sur scène. Méditation sur l’incarnation, la souffrance, la kénose, l’humiliation… Rien à voir avec les accusations de blasphème, d’offense au Christ, qui depuis plusieurs jours rassemblent des centaines de personnes. »

 Et l’on retrouve, une fois encore, les mêmes arguments usés et vieillis jusqu’à la corde déjà utilisés par les mêmes gogos stupides prêts à gober les plus grosses farces artistiques scandaleusement blasphématoires comme le fut le « Piss-Christ : « Certes, la photo est réalisée avec un liquide ignoble, mais la belle lumière montre la puissance de la transfiguration « (sic) ! Voilà un argument de raisonneur, habile à jouer avec les mots mais incapable de voir ce qui est transfiguré : la banalité d’un objet proche de St Sulpice. Autre argument, avancé, paraît-il, par un philosophe [4] : les secrétions corporelles, la sueur, la sanie, il y a du y en avoir lors de la crucifixion, alors pourquoi pas Piss-Christ ? Cette fois c’est la symbolique qui est perdue de vue par le raisonneur : tous les produits corporels n’ont pas même valeur, on est sauvé par l’eau et le sang, pas par l’urine qui est justement le liquide émis quand on a peur, ou qu’on crève de lâcheté. Or le Christ est mort par amour… »  [5]

 

Tous les produits corporels n’ont pas même valeur,

on est sauvé par l’eau et le sang du Christ,

pas par l’urine ou les excréments ! 

 

Totalement incapable d’effectuer cette distinction minimale, Mgr Albert Rouet, ce que beaucoup de chrétiens ignorent, avait fait l’éloge de Piss Christ dans son livre L’Église et l’art d’avant-garde (Albin Michel, 2002). Que trouve-t-on dans cet ouvrage signé par un ecclésiastique ? Des œuvres imprimées en pleine page couleur apparemment de manière voulue – très provocatrices : des sexes de femmes exhibés (Araki Nobuyoski, Jean-Luc Verna, Lisa Yuskavage), la revendication de l’homosexualité (Gilbert et Georges, Pierre et Gilles, Nan Goldin), de l’art avec des cadavres (Semefo, Andres Serrano, Marina Abramovic), des chairs torturées (Kiki Smith, Hermann Nitsch), etc.

L’évêque ignorant les grosses ficelles de la création d’avant-garde, évoquait avec une naïveté confondante, qui d’ailleurs frise souvent avec la stupidité pure et simple, « le Cantique des cantiques, les concepts de « chair » et « corps » chez Paul, l’Incarnation de Jésus-Christ », écrivant ce type d’idiotie confondante : « L’art symbolise le mystère, l’autre côté du réel. Il donne à penser. Il donne à vivre. C’est ce que j’entends par « spirituel » ». Ceci pour justifier l’injustifiable, pour faire « moderne », pour ne pas donner l’air d’être en dehors du coup. Résultat ? une catastrophe théorique conduisant à des conséquences dramatiques dont témoignent certaines églises de nos villes et villages, otages des délires d’artistes contemporains, demeures sacrées livrées par la hiérarchie catholique à l’ignominie et au blasphème.

III. La désorientation généralisée dans l’Eglise

 

 Les requins du milieu de l’Art ont parfaitement compris

où résidait la faille de l’Eglise moderne

 

Les requins du milieu de l’Art qui ont parfaitement compris où résidait la faille de l’Eglise moderne s’y sont engouffrés avec une visible délectation, se jouant au maximum des cautions reçues de personnages sots et crédules comme Mgr Rouet, utilisant dans le même temps le discours pervers de tristes coquins littéraires, coqueluches mondaines des magazines modernistes comme Philippe Sollers, Marek Alter, ou Fabrice Hadjadj.

L’Église d’après Vatican II qui a détruit sa liturgie, renversé les autels, bazardé les ornements, s’est laissée fasciner par les sirènes mensongères de l’avant-garde, allant, dans une trahison inqualifiable, jusqu’à prétendre que « l’immonde et l’abomination offerts à la vue par des artistes pervertis, étaient les meilleures portes d’accès à la vérité de l’Évangile » [6]. Cette attitude a rendu possible l’impensable, à savoir l’envahissement jusqu’au cœur des églises, des pires immondices sous prétexte d’ouverture et de modernité. Elle a également permis l’organisation de manifestations publiques où est célébré le blasphème avec l’argent public : l’exposition d’Avignon était officielle, le ministère de la culture, une mairie UMP, le conseil régional PS ainsi que le groupe LVMH la cofinançaient. Il en va de même pour  Golgota Picnic  et Sur le concept du visage du fils de Dieu, qui insultent et humilient le Christ, spectacles en tournée dans plusieurs villes de France, programmés par des théâtres bénéficiant de larges subventions publiques accordées généreusement à l’art contemporain, aidé et encouragé depuis des décennies par messieurs Lang, Douste-Blazy, Donnadieu de Vabre, Mitterrand et consorts, admiratifs des thématiques touchant à la transgression, la morbidité, la pornographie, le laid, l’urinaire et la défécation.

 

En 2009, Mgr Di Falco présentait en plein Carême

 dans sa cathédrale un Christ sur une chaise électrique !

 

Ainsi n’a-t-on pas vu à Embrun en 2009, Mgr Di Falco présenter en plein Carême dans sa cathédrale un Christ sur une chaise électrique ? Aujourd’hui dans un musée de Santa Fe, Alma Lopez “artiste” d’origine mexicaine, féministe et catholique progressiste, encensée par les bobos esthétisants de la Côte Ouest et financée par toutes sortes d’organismes publics, aux frais du contribuable expose un grossier blasphème contre Notre Dame de Guadalupe. A Rodez, les nouveaux vitraux de la cathédrale sont constitués d’images profanes dans lesquelles on peut distinguer des pénis et des vagins ! A présent se sont les immondices fécales de Castelluci, ses blasphèmes vantés comme des méditations sur la misère de l’homme et le silence du Christ par les abbés Pierre-Hervé Grosjean et Cariot ou Myriam Picard, et nous pourrions poursuivre longtemps cette longue liste des égarements des esprits issus de l’Eglise postconciliaire.

Conclusion 

 

Il faut redire la légitimité de la protestation des consciences catholiques

 

Nous comprenons, par ces exemples monstrueux, l’étendue effroyable des dégâts, et percevons ce qui rend possible de telles manifestations blasphématoires en un pays qui fut, encore récemment, profondément marqué par le christianisme à l’égard duquel subsistait, notamment dans les campagnes, un sentiment de profond respect.

Il faut redire la légitimité de la protestation des consciences catholiques et considérons qu’elle devrait être plus importante encore, tout en dénonçant le profond aveuglement de ceux qui se font les complices des blasphémateurs, soutenant le système du spectacle de la provocation de l’indécence, de l’impudeur et qui demain défendront « Golgota Picnic » qui présente un Christ de la plaie duquel sortent des billets de banque en prétendant surement que Léon Bloy a parlé du Sang du pauvre pour symboliser l’argent, ou justifieront n’importe quelle ignominie au prétexte du nécessaire dialogue avec ceux qui « interrogent notre foi » (sic).

Il faut donc continuer, plus que jamais, à condamner fermement le blasphème, à s’élever contre les blasphémateurs et ceux qui les soutiennent et les encouragent, interdire que l’image du Christ soit profanée, combattre ceux qui salissent  indignement le visage du Sauveur, qui flétrissent les symboles de l’Eglise, souillent honteusement les représentations de Jésus ou des saints, protester avec la plus extrême énergie combattive contre toute atteinte à la sacralité de Notre Seigneur, tel est le devoir impérieux de tout chrétien authentique.

Ad Majorem Dei Gloriam !

Notes.

 

1. C. Sourgins, Du blasphème d’Avignon : le ton juste, 20 avril 2011. Elle poursuit son analyse ainsi : « La tension entre esthétisation et intention déviée, fait partie de la construction de l’œuvre comme piège, selon les principes de l’art dit duchampien. Que Serrano se disent chrétien ne devrait donc tromper personne : on ne s’autoproclame pas chrétien tout seul, mais on rentre dans une communauté enracinée dans l’histoire, dans une famille ; cracher sur qui vous accueille n’est pas le meilleur moyen de se faire reconnaître…Pourquoi ce goût du scandale ? Le but de l’exposition actuelle est de » faire événement », à tout prix, donc le carême est la période indiquée, de même la ville d‘Avignon, ville des Papes ! Car engranger des retombées médiatiques fait monter les cotes de l’art financier qui excelle à récupérer l’indignation

2. Ibid.

3. « Philippiens 2, 6 : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’anéantit (εκένωσεν) lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix ! »

4. Le « philosophe » (sic) visé par Christine Sourgins dans son article n’est autre que le ridicule Fabrice Hadjadj, le Doc Gynéco des sacristies qui s’était déjà honteusement distingué par un livre immonde :« La profondeur des sexes » (2008), et qui signa une tribune dans le Figaro le 19 avril 2011 : « Peace Christ: de l’affaire Serrano au mystère de Pâques », tribune dans laquelle le cuistre écrit : « L’accusation de blasphème est précisément celle dont on s’est servi pour condamner Jésus à mort: c’est une tendance pharisaïque à se poser en grand prêtre omniscient. Indubitablement, nombreux sont les catholiques ignorants de l’art contemporain: ils oscillent entre un rejet en bloc et un accueil sans discernement. Nostalgie académique, qui passe à côté du temps présent ; ouverture à tout vent, qui interdit l’hospitalité véritable. Un des motifs de cette ignorance se trouve dans l’incapacité à se situer ailleurs que sur le plan moral. Au nom de la morale, il faut accueillir les œuvres contemporaines, comme les sans-papiers des beaux-arts. Au nom de la morale, il faut condamner le Piss Christ d’Andres Serrano, comme la profanation d’un tabernacle. Le problème, c’est que, comme le rappelle la fondatrice de la revue Art Press, Catherine Millet, dans ce domaine d’abord esthétique, «les significations sont glissantes». Ce qu’oublie de signaler l’extasié des utérus, c’est que la dite Catherine Millet, pornographe patentée fournisseuse de littérature de bidet pour les kiosques, est encensée précisément dans « La profondeur des sexes » d’Hadjadj (ses partouzes échangistes y sont comparées aux extases de sainte Thérèse d’Avila), et fait partie de son réseau d’amitiés médiatiques qui se sont enthousiasmées sur l’audace de l’ignoble bouquin qui fantasmait sur les émois de la chair divine. Mais c’est avec la suite que l’on touche au plus abject, révélant la névrose charnelle d’Hadjadj qui réitère les propos graveleux dont il s’est fait désormais le spécialiste : « Le Verbe s’est fait chair : cela veut dire, par voie de conséquence, que le Messie a une vessie, que le Fils de Dieu, Dieu lui- même, a uriné. La thèse était insupportable aux gnoses dualistes : le chef de secte Valentin affirmait que le Christ n’avait pu avoir qu’une apparence de corps, car c’était manquer à la «spiritualité» que de croire que le divin pouvait assumer sans dégoût nos servitudes physiologiques. Mais cette indignation est déjà celle des grands prêtres qui condamnent Jésus : c’est un blasphémateur, parce qu’il se dit Dieu, alors qu’il urine comme vous et moi. » On voit où peut conduire un tel raisonnement désorienté, car si le Christ en se faisant chair a eu une vessie, il a eu aussi des intestins, pourquoi donc, selon cette logique malsaine et maladive, ne pas aller jusqu’à s’autoriser des audaces artistiques sur les excréments ? Or, c’est précisément l’idée de Romeo Castellucci dans sa pièce scatologique « Sur le concept du visage du fils de Dieu » !

5. Ibid.

6. J. Clair,  L’Hiver de la culture, Flammarion, 2011.

 

 

54 commentaires leave one →
  1. Amen + permalink
    1 novembre 2011 23:50

    L’avocat des jeunes manifestants interpelle l’abbé Grosjean et Myriam Picard de façon très sévère et à juste titre !

    Sur le Forum catholique, François Souchon, l’avocat des jeunes manifestants chargés de leur défense publie une tribune afin d’interpeller l’abbé Grosjean et Myriam Picard :

    « Puisqu’on est jamais mieux trahi que par les siens : un abbé GROSJEAN et une certaine Mme PICARD, souhaitant qu’on les remarque, ont trouvé très intelligent et très malin d’écrire des articles pour se pâmer d’éloges au sujet de cette pièce de théâtre et condamner l’action menée par ces jeunes.

    Ainsi, pour se faire remarquer, ces deux personnes ont jugé bon de placer à leur tour leur talon sur le crâne de ces pauvres jeunes malheureux, pour les enfoncer encore plus bas qu’ils ne l’étaient déjà.

    Ces deux personnes n’ont pas pensé une seule seconde et n’ont pas la moindre idée des conséquences catastrophiques et désastreuses que leurs articles vont causer au travail des avocats de la défense. Si leurs publications sont récupérées par les Parties Civiles et le Procureur (et ils ne vont pas s’en priver) ces derniers pourront plaider que l’action de ces jeunes est désapprouvée jusque dans leur propre « famille » religieuse, et le juge n’aura plus aucun scrupule et estimera que plus rien ne le retient pour condamner ces jeunes gens aux peines les plus sévères.

    Ces deux personnes n’ont également pas la moindre idée des intentions réelles du Théâtre et du metteur en scène dont j’ai pû goûter un aperçu dans les retranscriptions du dossier pénal.

    Manipulées par l’ambiguïté, entretenue volontairement par l’auteur de cette pièce, qui en modifie l’aspect au fil des représentations dans le but de diviser, ces deux personnes se sont exprimées sans la moindre connaissance de l’affaire. »

    Suite :

    http://christroi.over-blog.com/article-sur-le-concept-du-visage-du-fils-de-dieu-l-avocat-des-jeunes-manifestants-interpelle-l-abbe-gros-87762137.html

  2. Actualité : violation des droits ! permalink
    1 novembre 2011 23:51

    Lire également le témoignage de Maître François Souchon sur La Porte Latine :

    « j’ai pu constater que tout était mis en œuvre pour priver intégralement mes clients des droits de la défense les plus essentiels et les plus fondamentaux. »

    Communiqué de M° François Souchon,
    avocat des jeunes manifestants interpelés
    Le 30 octobre 2011

    http://www.laportelatine.org/archives/communic/2011/civitasSouchon111030/souchon111030.php

    • Xavier permalink
      2 novembre 2011 00:04

      Eh bien Maître Souchon ne mâche pas ses mots : « L’abbé GROSJEAN n’ait que faire du sort de ces jeunes malheureux, plus préoccupé d’entretenir ses relations mondaines, de collectionner un maximum d’amis sur Facebook, et de préserver l’aura médiatique dont il se croit paré.

      Il n’est effectivement pas très difficile de jouer les intellectuels poncifs en rédigeant des articles fumeux, confortablement installé dans un fauteuil de velours devant son ordinateur, pendant que des dizaines de jeunes croupissent 48 heures dans une cellule de 5 m2, obligés de dormir menottés sur une dalle de béton froid et sans le moindre bouquin ni occupation pour éviter de devenir fou.

      Pas difficile de jouer les petits marquis de salon se piquant de littérature pendant que certains mettent leur carrière en jeu pour défendre l’honneur du Christ.

      Nul doute qu’il existe jusque dans nos rangs de ces personnes que Lénine qualifiait d’ « idiots utiles » en ce qu’ils s’empressent de se faire les pantins zélés d’une idéologie dont ils ne maîtrisent pas les enjeux.

      Et pendant que les avocats de la défense se démènent pour essayer de les sortir de là, M. L’abbé GROSJEAN continue de plus belle, son orgueil étant tel qu’il n’admettra surtout pas avoir simplement fait une bourde, mais tente au contraire par une dialectique kantienne des plus fumeuses et perverses et par de nombreux sophismes de justifier un blasphème, ou de justifier le fait qu’il ait aimé un blasphème.

      J’aimerais que le désir de M. L’abbé GROSJEAN de briller dans les salons intellectualistes ne vienne pas pourrir tout le travail que les avocats de la défense tentent de mettre en place pour sortir ces malheureux de leurs geôles, avec une marge de manœuvre quasi inexistante. »

      C’est dit !

    • Lagomer permalink
      2 novembre 2011 00:20

      Lorsqu’on pense que l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, est responsable des questions d’éthique au diocèse de Versailles !

  3. Sulpice permalink
    2 novembre 2011 00:12

    Félicitations à La Question pour ses analyses et sa lutte contre le blasphème !

    L’abbé Guillaume de Tanoüarn, répond à son tour aux élucubrations insensées de l’abbé Grosjean :

    « Cette pièce, dans son néant psychologique, est l’apologie du sacrilège. Elle est l’expression ultime du nihilisme européen, stigmatisé par Nietzsche déjà. Son message est clair : rien n’est sacré, ni le Christ, ni la paternité du père, ni la filiation du fils… »

    http://ab2t.blogspot.com/2011/10/quelques-elements-de-reponse-pour-labbe.html

  4. Koopa Troopa permalink
    2 novembre 2011 07:33

    Je note simplement que ceux qui cautionnent ces immondices sont généralement les plus hystériques anti-nazis… Que la roue solaire, symbole du Soleil invaincu donc du Christ, et la Sainte Croix veillent sur ces jeunes gens. Bon, bien sur, ce n’est pas Tolède, ce n’est pas non plus la geste héroïque des enfants de Breslau. Mais dans ce monde vétuste et sans jolie (feilala), c’est déjà cela.
    La Tortue vous soutient, pour la plus grande gloire de Dieu et du Parti.

  5. Organiste39 permalink
    2 novembre 2011 08:03

    En fait, ces « artistes » seraient à psychanalyser…entre le bocal d’urine et les excréments…
    dommage pour eux qu’ils ne soient pas sortis de la période fécale « pipi-caca »…

  6. gs68100 permalink
    2 novembre 2011 10:30

    Félicitations à La Question pour ses analyses et sa lutte contre le blasphème !
    bravo et merci!

  7. Michel permalink
    2 novembre 2011 11:30

    Excellent article en effet une partie de cette église est malade!

    Ces gens devraient prier plus et moins écrire!

  8. gerdil permalink
    2 novembre 2011 12:27

    Il est assez intéressant de se pencher sur les éléments constituant la chaîne perverse des « avocats égarés de la christianophobie » :

    Les néo-cons pornographes du genre ilys – la vieille hiérarchie sectaire conciliaire – les bobos – les libéraux – les auteurs chéris des médias labellisés catholiques (Hadjadj, Sollers, etc.) – les prêtres modernistes comme le père Culat … quel horrible tableau repoussant !

  9. Zaza permalink
    2 novembre 2011 12:47

    Hé hé!

    Un incendie criminel ravage
    le siège de Charlie Hebdo

    Les locaux parisiens du journal satirique, qui sort aujourd’hui un numéro sur la charia, ont été attaqués au cocktail molotov. Son site Internet a par ailleurs été piraté.

    Le site internet du journal a par ailleurs été piraté, affichant en lieu et place de sa page d’accueil une image de la grande mosquée de La Mecque, accompagnée de la phrase «No god but Allah» («Pas d’autre Dieu qu’Allah»). Avant cela, un message en anglais et en turc, intitulé «Pour l’Islam», dénonçait l’utilisation de l’image du prophète, que la religion musulmane proscrit.

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/02/01016-20111102ARTFIG00304-caricature-de-mahomet-le-siege-de-l-hebdomadaire-satirique-charlie-hebdo-incendie-son-site-pirate.php

    Et dire qu’on nous traite de fasciste!!

  10. Pie permalink
    2 novembre 2011 16:10

    Communiqué d’Alain Escada, Secrétaire général de Civitas :

    « Halte à l’amalgame : la récitation du chapelet ne relève pas du terrrorisme

    Ce 2 novembre 2011, les locaux de Charlie Hebdo ont été incendiés par des terroristes, furieux que l’hebdomadaire satirique ait tourné en dérision leur prophète Mahomet.

    Plusieurs éditorialistes, qui font honte à leur profession de journalistes, ont tenté d’amalgamer ces terroristes avec les catholiques qui prient depuis quelques jours devant le théâtre de la Ville en réparation de la profanation de l’image de Dieu qui a lieu chaque soir au cours de la pièce de Romeo Castellucci.

    Civitas n’a jamais utilisé la violence et ne l’a jamais promue, contrairement aux « artistes » qui répandent des excéments sur le visage du Christ. »

    Suite : http://www.civitas-institut.com/content/view/712/1/

  11. Lodz permalink
    2 novembre 2011 21:36

    Golgotha Picnic sera programmé par le prestigieux Théâtre du Rond-Point à Paris qui est dirigé par Jean-Michel Ribes, et souhaite nous faire « redécouvrir les épisodes de la Bible et de l’Evangile autant que l’iconographie chrétienne, sur un ton aussi jubilatoire que lascif et impertinent ».

    Les allusions sexuelles, lourdes, abondent dans ce spectacle. Le metteur en scène, Rodrigo Garcia, est en effet bien connu pour son sens de la provocation et pour son goût du blasphème. C’est peut-être pire encore que Castellucci au niveau blasphématoire !

    Comme le roi Charles X, en 1825, eut raison de vouloir réinstaurer la répression légale du blasphème en France !

  12. Organiste39 permalink
    3 novembre 2011 09:00

    Ce qui est incroyable, c’est qu’on peut aller en prison pour homophobie ou racisme, mais le blasphème, qui est encore tellement plus grave, reste totalement impuni, voire encouragé…

    Car injurier une créature est certes mauvais, mais l’injure suprême, à savoir celle infligée au Créateur, est dans notre monde devenu « un sport à la mode », largement encouragé par les médias entre autres…

    Alors prions pour le retour d’un Charles X et surtout pour le retour d’un St Pie X!

  13. Elie permalink
    3 novembre 2011 13:05

    Le Seigneur Dieu sait se défendre contre tous les blasphémateurs… en temps et en heure.

    Allons mes frères et soeurs, relevez la tête, car votre délivrance s’approche !

    Ne plions pas les genoux devant les Baals, et restons fidèle au Seul Vrai Dieu, Notre Seigneur.
    Il est vivant mon Dieu devant lequel je me tiens !

    Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit +

  14. glaive du Christ permalink
    3 novembre 2011 13:10

    PAX DOMINI
    Le discours de Civitas est libéral et les slogans sont pourris(christianophobie ,ça suffit ,Christ caillassé ,Chétiens insultés)
    pax

    • Lagomer permalink
      4 novembre 2011 13:00

      Les positions de Civitas libérales ?

      Voyons comment l’institut se définit :

      « L’Institut CIVITAS est un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église et regroupant des laïcs catholiques engagés dans l’instauration de la Royauté sociale du Christ sur les nations et les peuples en général, sur la France et les Français en particulier. L’institut CIVITAS est une œuvre de reconquête politique et sociale visant à rechristianiser la France. L’Institut se place dans une perspective de long terme, car le modèle dominant de la société actuelle est à l’opposé du christianisme : c’est le culte de l’individualisme et du libéralisme qui rejette toute idée de dépendance vis-à-vis de valeurs que l’homme n’aurait pas définies lui-même. Et tout le système politique, social, culturel actuel est conçu pour glorifier l’homme, à l’opposé du christianisme qui lui rappelle d’abord ses devoirs et sa dépendance à l’égard du Créateur. »

      http://www.civitas-institut.com/content/view/16/62/

      C’est pas vraiment ce qu’on peut appeler des « positions » libérales…mais au contraire un sain rappel des bases doctrinales du Règne social du Christ.

      Une seule chose dans votre remarque est recevable : les slogans.

      Je n’aime pas moi non plus, ça fait trop CGT, ou manif de gauche. Mieux vaudrait en effet des cantiques catholiques, et nous n’en manquons pas pour défiler et affirmer la Royauté de Dieu dans les rues de Paris !

  15. Sclavus permalink
    3 novembre 2011 16:18

    J’étais à la première de la chose de Romeo Castelucci ; et j’ai vu des personnes manifester d’une façon sobre et parfaitement digne leur désaccord avec cette œuvre blasphématoire ; mais surtout une œuvre médiocre qui par le blasphème cherche à dissimuler son dénuement expressif.
    La salle pleine de bobos crétinisés vociférait de plus belle donnant à l’ensemble l’allure d’un stade de foot où le sous-prolétariat alcoolisé défoule sa frustration dans la violence.
    Cependant j’aimerais bien poser une question à La Question :
    Ne croyez-vous pas que cette christianophobie abjecte n’est qu’une suite logique de la chienlit à laquelle s’adonne la curie romaine ?
    Je n’oublierais jamais les immenses efforts POLITIQUES accomplis par Jean Paul II pour diriger la déferlante islamiste sur ces frères slavo-orthodoxes lors de la dernière décennie du siècle précédant.
    La dernière ignominie en date : http://www.voltairenet.org/Note-du-Saint-Siege-sur-la-mort-de
    Donc, voilà, j’avais beau être au bord des larmes dans cette foule vociférante du théâtre de la ville et de tout mon cœur avec ces gens qui priaient sur scène je ne peux pas voir tout ça autrement que comme un phénomène d’arroseur arrosé.

  16. Organiste39 permalink
    3 novembre 2011 22:38

    Oui Sclavus, c’est pourquoi nous nous dressons contre cette chienlit! La curie romaine perd la tête, c’est bien notre tristesse!

    Je rêve de revoir l’Europe couverte de monastères, et non de casinos et de boîtes de nuit…mais je laisse La Question vous répondre de façon bien plus claire, érudite et sereine que moi, qui ne suis qu’une simple fidèle écoeurée par tout ce gâchis!

  17. 4 novembre 2011 11:13

    Sclavus,

    Vous écrivez : « j’aimerais bien poser une question à La Question : Ne croyez-vous pas que cette christianophobie abjecte n’est qu’une suite logique de la chienlit à laquelle s’adonne la curie romaine ? »

    Nous avons pourtant, nous semble t-il, dit clairement les choses dans notre article : « Ceux, pollués par les idées libérales, qui souhaitent pactiser avec le monde, justifient la christianophobie et le blasphème ! Et cette pollution, en effet, s’est introduite dans l’Eglise à la faveur des idées conciliaires », et il faut rajouter, idées qui ne datent pas de Vatican II. « Ceci aboutissant à ce que les chrétiens scandalisés aujourd’hui par les spectacles honteux et blasphématoires qui vont très loin dans l’abjection scatologique et injurieuse, chrétiens qui font savoir avec force et légitimement leur indignation, sont trahis non seulement par des naïfs abusés, mais surtout par les responsables de l’Eglise conciliaire qui en rajoutent dans la veulerie et la collaboration avec la culture de mort. »

    Ainsi, relisez bien l’article, nous désignons avec précision les responsables qui rendent possibles de tels blasphèmes : « Les requins du milieu de l’Art qui ont parfaitement compris où résidait la faille de l’Eglise moderne s’y sont engouffrés avec une visible délectation, se jouant au maximum des cautions reçues de personnages sots et crédules, utilisant dans le même temps le discours pervers de tristes coquins littéraires, coqueluches mondaines des magazines [prétendus « catholiques » (sic)] modernistes. »

    Nous ne cachons donc aucunement les causes du chaos, loin de là même, et désignons nettement où se situe la raison d’une telle abomination : « L’Église d’après Vatican II qui a détruit sa liturgie, renversé les autels, bazardé les ornements, s’est laissée fasciner par les sirènes mensongères de l’avant-garde et des idées modernes. »

    Les racines de cette désorientation catastrophique sont de ce fait connues, trop bien connues, elles ont pour noms principaux : le libéralisme et le modernisme, et c’est d’abord et avant tout contre ces idées absolument perverses qu’il nous faut effectivement combattre avec vigueur.

    Et il est évident que si l’Eglise n’avait pas démissionné et pactisé avec le monde moderne est ses fausses valeurs depuis des décennies, le blasphème existerait certes et les adversaires du christianisme également, mais pas à un tel niveau quasi officiel, légal, médiatique, subventionné et soutenu par les institutions de l’Etat, et nous n’aurions pas la situation abominable à laquelle nous assistons à présent.

    La restauration d’une Eglise forte, attachée à la Tradition, est ainsi la seule manière de renverser l’abomination et réédifier l’ordre chrétien !

    Pax Vobis +

    ********************

    A LIRE :

    Le venin du modernisme !

    http://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/02/18/le-venin-du-modernisme/

    Le libéralisme est une hérésie !

    http://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/09/17/le-liberalisme-est-une-heresie/

    • Sclavus permalink
      4 novembre 2011 13:02

      Merci beaucoup pour cette réponse argumentée et pétrie de cohérence ; par ma question je voulais également provoquer, car me croyant censuré je ne savais pas trop où vous situer ; c’est désormais chose faite.
      Nulle démagogie chez vous ; vous offrez un débat ouvert et chevaleresque ; c’est tout à votre honneur.
      Et pour revenir à cette entreprise criminelle « subventionné et soutenu par les institutions de l’Etat »
      Elle est compréhensible de la par d’un état qui depuis 1789 se fait passer pour le phare du monde, distillant la religion l’universelle maçonnique pour l’ensemble de la planète ; de phare qu’il se croyait – et qu’il était pendant une bonne partie de ces deux derniers siècles il a glissé vers le rôle insignifiant et subalterne de lampiste ; alors il en rajoute comme un piètre nageur à la dérive moulinant frénétiquement.
      Je ne sais pas vous, mais moi je vois ça plutôt comme un excellent signe ; c’est qu’ils ne sont pas loin de la noyade.
      Face à leurs moulinets frénétiques et désespérés votre attitude – celle de la force d’esprit – me parait très juste et la plus efficace.

  18. Lancre permalink
    4 novembre 2011 13:13

  19. Vehementer permalink
    4 novembre 2011 22:55

    « Je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Église. »

    C’est par ces mots que Monseigneur Centène, évêque de Vannes, vient d’apporter son soutien aux manifestations « anti-christianophobie » organisées à Paris.

    Dans sa réponse au courrier que lui a adressé l’amiral François de Penfentenyo, président de l’Institut Civitas, l’ecclésiastique juge « blasphématoires » ces « manifestations soi-disant culturelles et artistiques attaquant le Christ et son Église»

    Monseigneur Centène « encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même. »

    La position de l’évêque de Vannes se distingue quelque peu de celle de la Conférence des évêques de France et en particulier de son président, le cardinal André Vingt-Trois…

  20. 5 novembre 2011 18:55

    Vingt-Trois – Argentinian blog:

    http://santaiglesiamilitante.blogspot.com/2011/11/vingt-trois-merde.html

  21. Laguérie Gérard permalink
    6 novembre 2011 18:58

    Je vous ai suivi et approuvé jusqu’à ce que vous amalgamiez Sollers et Hadjaj. Là, je ne marche plus du tout. Je ne crois pas que vous ayiez sérieusement lu les livres de Fabrice Hadjaj pour faire des amalgames pareils.

  22. 7 novembre 2011 11:59

    Laguérie Gérard

    La Question a lu attentivement Hadjadj comme Sollers, et nous avons dénoncé à l’époque comme il se devait, alors que les deux coquins se livraient à des indécentes salades de museau, le caractère malsain et désorienté de leur entreprise médiatique visant à se lancer dans des pâmoisons ridicules à l’égard des extases de la « chair » et autres enivrements érotomaniaques.

    Hadjadj, adulé des magazines conciliaires modernistes, a commis un ouvrage absolument immonde : « La profondeur des sexes » ( Seuil, 2008), qui est un livre de pornographie à prétention religieuse et dont les thèses ne sont pas loin des divagations urinaires et scatologiques des blasphémateurs contemporains que sont Castellucci ou Serrano (en autres dégénérés).

    Hadjadj, dont la Procure voudrait nous convaincre qu’il est l’auteur catholique du « visage contemporain de l’Eglise », est en réalité un réel cinglé sur le plan théologique qui n’hésite pas à se risquer à des formulations dont la complaisante hardiesse vise à foncièrement sexualiser notre conception du religieux et, pour ce qui nous occupe, de la religion catholique, dont il est un singulier salisseur.

    Pour en donner un exemple, voici comment étaient présentées, dans les colonnes du numéro 343 du mois de mars 2008 de l’ignoble revue gauchiste Art Press dont Catherine Millet est la directrice de la rédaction et qu’Hadjadj compare à « sainte Thérèse d’Avila » (sic !), les abjectes propositions de l’érotomane expert en sexologie divine : « … attends-toi également, lecteur, à te trouver confronté à de bien déroutantes propositions avancées par ce glorificateur de l’utérus de la Vierge, ce penseur d’une «divine pornographie», ce paradoxal défenseur des libertins, ce singulier moraliste qui se moque de la morale. L’entretien qui suit peut t’y préparer. »

    Nous voilà prévenu, et le pire est effectivement à venir sous la plume même de l’indigne libidineux qui confond allègrement pornographie et théologie :

    – « La Bible insiste ainsi sur l’utérus de Dieu. La judéité se transmet d’ailleurs par l’utérus d’une juive. Ce que le Nouveau Testament reprend de manière radicale : l’utérus de Marie porte le Dieu fait chair. Si ce n’est pas une exaltation du féminin, ça ! »

    – « …Ma femme n’a pas conçu couverte «par l’ombre de l’Esprit», mais par ma masse essoufflée, pour ainsi dire. Le catholicisme reste avant tout la religion de l’Incarnation : sous un certain rapport, la chair y est plus spirituelle que nos raisonnements. L’acte le plus mystique y consiste en une manducation : prendre Dieu dans sa bouche, mastiquer l’Éternel, déglutir la Lumière des Nations, c’est dans ce concret de baiser et de bave qu’est la contemplation la plus haute, – rien à voir avec la petite harangue puritaine ».

    – « …l’union conjugale de Robert et Micheline Tripied devient signe vivant de l’union du Christ et de l’Église, pas moins. L’acte charnel est donc non seulement béni, mais il est aussi tout ensemble une image de la Trinité et un précipité de la Rédemption. Dans mon livre, en faisant se rencontrer Thomas d’Aquin et Charles Baudelaire, j’essaie de montrer la présence de la Croix à même la copulation. Je confirme par là certaines fulgurances de Bataille. »

    (Art Press, n° 343, mars 2008, Interview réalisé par Jacques Henric ).

    Cette volonté de sexualisation du religieux dénote une très grave désorientation doctrinale et un grand égarement théologique que s. Augustin avait déjà condamné en son temps [1], elle met en lumière une évidente séduction et une patente faiblesse à l’égard des émotions sensibles traduisant une nette soumission face aux impératifs du désir auxquels l’on fait une place de choix et que l’on cherche, en témoignant de son triste esclavage devant les spasmes du domaine génital, à sacraliser.

    Rappelons aux impudiques et autres indignes luxurieux, ce clair avertissement on ne peut plus formel du Verbe de Dieu dans la Sainte Ecriture :

    « C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne profite de rien » (Jean, 6, 63).

    Notre Seigneur nous a dit de veiller et prier pour ne pas entrer en tentation car l’esprit est fort mais la chair est faible !

    Pax Vobis +

    Note.

    1. Le grand s. Augustin a répondu depuis longtemps aux délires naturalistes des désorientés modernes qui, sans honte particulière et avec une incroyable inconscience coupable, prétendent voir « la Sainte Trinité à même la copulation » (sic), démontrant en quoi cette assertion est foncièrement déplacée et inacceptable : « Je ne regarde donc point comme probable l’opinion de ceux qui pensent que la nature humaine offre l’image de la Trinité d’un Dieu en trois personnes, dans l’union conjugale de l’homme et de la femme, complétée par leur progéniture : en sorte que l’homme représenterait la personne du Père, l’enfant né de lui, la personne du Fils, et la femme, celle du Saint-Esprit, vu qu’elle a procédé de l’homme sans être ni son fils ni sa fille (Gen., II, 22. ), bien que l’enfant soit conçu et né d’elle. En effet le Seigneur a dit du Saint-Esprit qu’il procède du Père (Jean, XV, 26 ), et cependant il n’est pas son Fils.(…) Que l’âme ne s’accoutume pas à trouver dans les choses matérielles un vestige des choses spirituelles, de manière que, quand il s’agira de monter sous la direction de la raison, pour parvenir à la vérité immuable par qui tout a été fait, elle n’emporte pas avec elle dans les régions supérieures ce qu’elle méprise dans les régions inférieures. »

    (De Trinitate, L. XII, c. V).

    ******************

    Vous trouverez les éléments de ce débat dans deux notes :

    – Les ébats lubriques de Philippe Sollers et Fabrice Hadjadj

    http://www.la-question.net/archive/2008/04/01/les-lubriques-ebats-de-philippe-sollers-et-fabrice-hadjadj-p.html

    – Philippe Sollers : l’ « athée sexuel » et son catholicisme érotique !

    http://www.la-question.net/archive/2008/03/14/sollers.html

    • PEB permalink
      8 novembre 2011 13:46

      Votre recension de la pensée de Hadjadj me fait penser à la parole du Serpent menteur qui inversa la lettre et l’esprit du Commandement divin.

      Dans ce sens, Le Christ n’est pas venu pour laisser les pécheurs là où ils étaient mais les appeler à Lui. Le sacrement du mariage vise non pas à partir du Ciel descendre dans les sécrétions les plus intimes mais de faire de l’acte conjugal le départ d’une famille dont les membres sont appelés au Salut.

      L’homme et la femme sont image (icône) du Créateur mais non pas l’inverse. La Trinité est, pour reprendre les versets de la séquence du Saint-Sacrement, un Géniteur, un Engendré et l’Unique Esprit des deux autres hypostases. Dieu est, en lui-même Genitor et Genitus. En dehors de Lui, il est aussi Factor. La Terre est, comme le Ciel, facta. Les anges sont facti et geniti: ces créatures sont aussi des sujets de la majesté divine. L’homme et la femme sont image de la Trinité car ils sont, non seulement comme le monde facti (objet contingent), comme les anges geniti (sujet conscient) mais aussi factor (dans le monde visible comme dans l’invisible de la créativité artistique) et genitor (la génération procréatrice poursuit l’oeuvre divine). La chair joue le rôle de médiateur entre l’âme et le monde. C’est à travers sa matérialité organique et sa visibilité que l’homme et la femme peuvent créer des civilisations et enfanter des visages nouveaux et uniques.

      Le Serpent voulut, dans sa jalousie pour les dons de l’humanité et dont il était privé, briser cette icône d’abord dans la génitalité dont Eve était la gardienne. C’est, en effet, à travers la génération que se joue la continuité de l’Histoire. Ce qui était infiniment respectable comme tout don céleste, devint un objet d’effroi et de douleur, de ridicule et d’asservissement. Le Serpent a, ainsi, toujours eu comme politique de transformer les bénédictions en malédictions.

      Le Christ est venu délivrer la femme, en commençant par sa bienheureuse Mère, et l’homme, y compris le Bon Larron, de la servitude du Serpent menteur et homicide. Le sacrement du mariage qu’Il a institué rétablit la dignité de la famille humaine qui est chair et qui est esprit pour l’élever au Ciel.

      Toute interprétation de la sexualité humaine comme icône trinitaire qui ne prend pas en compte sa brisure et sa défiguration héritées du péché est, comme le souligne à juste titre, le saint docteur, prendre vessie pour lanterne. La charité active qui unit les parents et leurs enfants est la vraie merveille dont l’Eglise doit célébrer la grandeur théologale.

      Chers amis de la Question, mon esprit moderne s’égare-t-il?

  23. Elie permalink
    7 novembre 2011 20:16

    Merci à la Question d’avoir explicité cette sexualisation du catholicisme.

    C’est vraiment abjecte et je ne donnerai jamais un sou pour ce genre de pornolivre; quelle honte pour ces soi-disants catholiques….

    Que Dieu nous en garde

  24. meyus permalink
    8 novembre 2011 00:45

    Salutation,

    En vous lisant, il me vient quelques questions qui me bourdonnent…

    Comme je n etais pas a cette manisfestation contre la christianophobie, que s est il passe pour que des jeunes ce soient retrouves au poste de police (ou commissariat) ? ou puis je trouver ma reponse… Merci

    Sinon, secondement, en visionnant les videos de ce defile, me vient un second questionnement sur vos positions ideologique ou religieux. Ceci concerne les musulmans. Si je me refere a votre article :

    http://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/06/04/la-question-de-l%E2%80%99islam/

    L islam et la religion musulman, sous ses diverses formes, sont un poison. Alors, pourquoi aujourd hui, leur faire une place et un honneur d avoir ete a vos cote dans cette manisfestation ?

    Ma courte reflexion m amene a me dire que vos ennemis de vos ennemis sont vos amis d un jour mais reviendront bien rapidement vos blasphemateurs d hier. Aujourd hui, vous les saluez de leur presence et demain, vous leur demanderez de partir de France, pour la France catholique.

    Je ne comprends pas votre logique. Ou sinon, vous pouvez me repondre que cela depasse la religion chretienne et devient quelque chose de moralement inacceptable pour un religieux chretien, musulman ou juif. Mais, comme pour vous, il n y a que verite que la religion catholique, leur voix ne devraient donc pas avoir de sens…. D ou mon questionnement….

    Merci de vos reponses,

    Cordialement,

    Meyus

    ps : je suis sur un clavier US, je m excuse pour le manque d accentuation ;)

  25. 8 novembre 2011 10:45

    meyus,

    L’explication est simple s’agissant des arrestations des jeunes catholiques, du point de vue « légal » évidemment et non religieux il va sans dire : les manifestations devant le théâtre de la Ville, place du Chatelet, n’étaient pas autorisées car n’ayant pas fait l’objet d’une demande préalable en bonne et due forme auprès des autorités (Préfecture de police) qui seules peuvent délivrer le droit d’une réunion en nombre sur la voie publique.

    Faute de cette demande, les forces de l’ordre républicain ont exercé, avec un zèle visible et un encouragement des élites corrompues (Mairie de Paris, bobos, médias, etc.), une répression systématique de tous les rassemblements non déclarés.

    Instruit de cette situation répressive extrêmement sévère, quelque peu inattendue face à des chrétiens majoritairement armés uniquement de leurs chapelets et qui venaient simplement prier sans violence, l’Institut Civitas a donc depuis cette expérience, prit l’initiative de demander depuis une autorisation pour chaque rassemblement de protestation.

    Pour ce qui est des musulmans qui se sont joints aux chrétiens pour exprimer leur indignation – et qu’il convient de féliciter pour cela, si nous ne nous faisons pas faute de dire ce que nous pensons vigoureusement de l’hérésie musulmane, néanmoins dans l’opposition à l’égard d’une société désacralisée, impie et blasphématrice, rien ne nous empêche de nous retrouver ensemble pour défendre, au minimum et par delà les aberrations du Coran, les valeurs du Décalogue que nous avons en commun avec les fidèles musulmans. Il n’y a dans cet attitude rien de choquant, bien au contraire.

    Nous l’avons déjà dit et écrit très souvent : il faut respecter ce qu’il y a de bon dans leur croyance car, reconnaissons-le en tant que catholiques attachés à la Tradition, ils ne sont pas nos ennemis face à la civilisation hédoniste, immorale, permissive, consumériste et matérialiste.

    Ensuite, et il y a un moment pour chaque chose, viendra le temps de la conversion.

    Pax Vobis +

    *******************************

    La Question de l’islam !

    http://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/06/04/la-question-de-l%e2%80%99islam/

  26. 8 novembre 2011 11:55

    « Nous l’avons déjà dit et écrit très souvent : il faut respecter ce qu’il y a de bon dans leur croyance car, reconnaissons-le en tant que catholiques attachés à la Tradition, ils ne sont pas nos ennemis face à la civilisation hédoniste, immorale, permissive, consumériste et matérialiste »

    Sauf votre respect, chers catholiques intransigeants de La Question, là, on croirait que vous rejoignez Vatican II ! Certes, vous dites : « nous ne nous faisons pas faute de dire ce que nous pensons vigoureusement de l’hérésie musulmane », vous évoquez « les aberrations du Coran », et vous précisez : « Ensuite, et il y a un moment pour chaque chose, viendra le temps de la conversion. » … Mais il est bien écrit textuellement dans ce commentaire : « Nous l’avons déjà dit et écrit très souvent : il faut respecter ce qu’il y a de bon dans leur croyance »…Or , le Concile Vatican II affirme , à propos des religions non-chrétiennes : « L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. » . Et, plus loin : « Toutefois, elle annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est « la voie, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses [4]. Elle exhorte donc ses fils pour que, avec prudence et charité, par le dialogue et par la collaboration avec les adeptes d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socioculturelles qui se trouvent en eux. » .

    • Charles permalink
      3 janvier 2012 18:40

      Je remercie Monsieur Vivien de la Panouse de sa clairvoyance!En fait il vient de , même si le message remonte au 8 novembre:il n’est JAMAIS trop tard pour bien faire!), dénoncer, je pense en le sachant, le LIBERALISME caché du blog La Question, libéralisme qui explique parfaitement la position doctrinal de ce blog et de ses affidés!
      Votre Seigneurie a fait mouche…Puisse-t-elle en tirer les conclusions nécessaires…….
      L’avenir nous l’apprendra peut-être?

  27. 8 novembre 2011 22:46

    de la Panouse Vivien,

    Vous nous dites « Sauf votre respect, chers catholiques intransigeants de La Question, là [il faut respecter ce qu’il y a de bon dans leur croyance], on croirait que vous rejoignez Vatican II ! »

    Mais l’Eglise n’a jamais prétendu qu’il n’y avait pas quelques éléments justes, placés par Dieu dans sa bonté, dans les religions non chrétiennes, et cela bien avant Vatican II et Nostra Aetate. Même les théologiens critiques les plus sévères de l’islam à travers les siècles, remarquèrent que certains éléments relevaient de la morale naturelle dans le Coran, et que les principes du Décalogue y sont également rappelés, bien qu’ensevelis sous des erreurs manifestes. A ce titre, la pensée de saint Augustin, rejoint parfaitement celle de saint Justin, avec ses « Semina Verbi », affirmant que, dans le paganisme et les religions non chrétiennes, quelques hommes sont mystérieusement illuminés par le Verbe de Dieu. C’est ce que redira Léon le Grand : « Ce qu’apporte l’Incarnation concernait le passé autant que le futur et aucun âge, si reculé soit-il, ne fut privé du sacrement du Salut humain.» (Sermon 3 sur la Nativité, nº 4).

    De ce fait le problème de Vatican II n’est donc pas celui-là, mais vient du fait que le Concile expose le culte musulman, « la prière, l’aumône et le jeûne », en omettant la guerre sainte, qui est aussi un  » pilier  » de l’islam ! Il tait aussi sa négation absolue des trois Mystères chrétiens essentiels : la Sainte Trinité, l’Incarnation et la Rédemption. Bref, « il se trompe et nous trompe sur l’islam. Il le fait sciemment, volontairement, contraint et forcé par son postulat de départ, d’une  » unification du monde  » d’où découlerait la nécessité de  » passer de l’affrontement au dialogue, de la compétition à la collaboration.  » » Or nous savons que cette position est utopique, sans fondement, et le Djihad répondra à ces utopies et nous n’aurons qu’à prier pour de nouveaux Lépante ! »

    Hors de l’Église, point de salut. Cette maxime, qui fut le ressort héroïque d’une phalange innombrable de missionnaires, est certaine. Il n’y a de salut éternel et temporel, personnel et collectif, que dans la foi en Jésus-Christ et dans l’adhésion à son Église visible, même s’il peut exister entre elle et les masses païennes prisonnières des fausses religions, des liens invisibles éclairés en sa charité par l’Esprit, liens qui ne demandent qu’à devenir effectifs par le baptême et l’entrée dans la communion catholique.

    Pax Vobis +

    ************************

    L’apostasie du dialogue interreligieux !
    ou L’Eglise et les religions non-chrétiennes

    http://www.la-question.net/archive/2009/09/24/l-eglise-et-les-religions-non-chretiennes.html

  28. 9 novembre 2011 19:42

    L’Abbé Régis de Caqueray n’a-t-il pas fulminé début 2009 :
    « Vatican II, c’est une bienveillance infiniment dommageable et scandaleuse pour les âmes à l’égard de ces sociétés, convoyeuses de l’erreur et du vice et pourvoyeuses de l’Enfer, bien improprement appelées « autres religions ». », et traité l’islam carrément de « fausse religion qui a été fondée par le diable et qui mène au diable » ?

    • Charles permalink
      26 janvier 2012 09:45

      Je prie Votre Seigneurie de bien vouloir se reporter au dossier que j’ai signalé dans mon post du 25 janvier 2012.
      Elle y apprendra des choses supplémentaires sur son cher Abbé de Cacqueray……
      Votre serviteur…..

  29. 9 novembre 2011 20:25

    En tout cas, vous dites :

    « ils ne sont pas nos ennemis face à la civilisation hédoniste, immorale, permissive, consumériste et matérialiste. »

    Effectivement ! Ainsi, en suivant ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=uBDspq-jaU0&feature=related,
    vous trouverez une animation dans laquelle le Diable pousse un couple à divorcer. Cela émane d’un ou de plusieurs internautes musulmans, mais il n’y a pas d’antichristianisme ni d’anticatholicisme dedans ! Et au contraire, c’est une condamnation du divorce et/ou de la situation qui y conduit, à savoir la désunion préliminaire du couple. Donc c’est utilisable,pour des catholiques tels que vous et moi !

    • Charles permalink
      3 janvier 2012 18:43

      Attention Monseigneur! Ne tombez pas à votre tour dans une sorte de libéralisme larvé ou à la petite semaine….
      Qu’entendez-vous réellement par : « c’est utilisable par des catholiques comme vous et moi » ?

  30. Arminius permalink
    10 novembre 2011 09:49

    Les évêques de France montrent les limites de leur attitude de complaisance et « d’ouverture au monde » qui s’apparente en fait à de la lâcheté.

    Analyse :

    « Même sur les thèmes d’environnement et d’immigration, le message se calque de manière impressionnante sur le discours commun. On n’indispose pas. On fuit le conflit. On noie tout germe de tension dans la marmite d’un dialogue qui n’est qu’endormissement.

    ….

    L’intervention sans détour du cardinal archevêque de Paris : « violence », « groupuscule », « idiots sympathiques », les mots les plus méprisants étaient lâchés. La lame avait tranché. La peur bleue de voir tout le mouvement traditionaliste si savamment divisé il y a vingt cinq-ans se reconstruire avec l’appui des chrétiens d’Orient, c’en était trop. Il fallait à tout prix freiner l’érosion de ces jeunes des paroisses diocésaines, lesquels, remplis d’idéaux, voyaient plus de courage en considérant des prêtres à genoux dans les caniveaux qui disaient « Prions ! » qu’en observant des clercs installés dans leurs canapés pour affirmer : « Dialoguons ! »

    Le dialogue prôné par l’abbé Grosjean consiste à dire qu’on est tous d’accord, qu’il ne faut pas que l’Eglise donne un message contradictoire et qu’on laisse éclore ces pièces christianophobes avec notre silence approbateur. Ce dialogue est un anesthésiant. »

    http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/panique-a-la-cef

    • Charles permalink
      3 janvier 2012 18:46

      AH!!!!! ces braves cathos tradis ET conciliaires…!!! Ils n’ont pas fini de croiser le fer avec leurs misérables «  » » évêques » » »!!! (il faudrait pas moins de 10 000 guillemets..mais je n’ai pas la place!!!).
      Alors entre rire et pleurer, je vais choisir, pour le moment, d’en rire à gorge déployée!

    • Charles permalink
      26 janvier 2012 09:50

      Cher Arminius,

      Afin de vous rafraîchir l’esprit et de ventiler hautement les calories inutiles générées par la tension neuronale excessive que vous procure la lecture de certaines sources non autorisées, je vous invite cordialement mais fermement à aller consulter le dossier que je signale dans mon post du 25 janvier de cette année.
      A n’en pas douter , cela vous changera quelque peu du « religieusement correct » de vos sources de « riposte »!!!
      Sans rancune?

  31. rearmementmoral permalink
    23 novembre 2011 21:53

    C’est bizarre, on ne voit jamais CIVITAS ou ces associations de « défense de la croix » manifester contre les Goldman Sachs et s’indigner de la disparition de la démocratie et des droits des citoyens. On les entend par contre vociférer pour que l’on censure une poignée d’artistes en mal de buzz (paradoxalement alimenté par ces mêmes fétichistes de la Croix), artistes que l’on aurait pourtant si vite oubliés. Je prierai pour ces chrétiens « militants » afin qu’ils se mettent plutôt à lutter contre Mammon. N’est-ce pas le Cardinal Congar qui disait délicieusement : «L’Eglise s’amuse avec des fanfreluches pendant que le monde brûle»… ?

    • glaive du Christ permalink
      12 décembre 2011 16:20

      Oui,le catholicisme (le vrai))doit régir le monde ,il se doit d’ être rigoriste et mettre au pas la finance internationale

  32. Actualité : Les subventions du théâtre du Rond-Point ! permalink
    9 décembre 2011 11:22

    Les subventions du théâtre du Rond-Point de Jean-Michel Ribes atteignent 77 % de ses recettes !

    Chiffre d’affaire net du Théâtre du Rond-Point : 5 205 000 € (Production vendue)

    Subventions : 4 021 000 € !

    La fréquentation de ce théâtre privé ne se fait donc presque (à près de 80 %) que par des subventions publiques et de quelques mécènes qui peuvent être aussi des établissements publics ! La seule mairie du VIIIe arrondissement verse plus d’un million d’euros à M. Ribes, gérant ET propriétaire à hauteur de 42% du capital social du théâtre du Rond Point (le reste du capital est détenu par M. Gérard Garouste, 28%, et M. Edy Saiovici, 30%).

    La masse salariale est de 4 567 000 € pour un effectif moyen de 69 salariés (salaires : 3 022 127 + charges : 1 545 154) : il serait intéressant de connaître le salaire du très culturel et désintéressé propriétaire-gérant Jean-Michel RIBES… En effet, à la rubrique « Rémunération de la Gérance », les administrateurs sont simplement et pudiquement appelés à « bien vouloir statuer sur la rémunération de la gérance » (sic) : circulez, il n’y a rien à voir. Quelle délicatesse, quelle belle pudeur : nous sentons là un profond sens artistique totalement immatériel…

    L’année 2010 a comptabilisé 210 993 spectateurs pour une recette (mises à disposition des salles comprises) de 5 205 000 € , soit une place moyenne de 24.67 €. Elle devrait être de 44 € sans les subventions publiques et celles des « Mécènes ».

    Il y a eu 820 représentations pour un total de 210 993 spectateurs. Soit une ridicule moyenne de 257 par séance, y compris les très nombreux « invités » qui ne payent jamais !

    Voilà un bref résumé sonnant et trébuchant de l’exercice culturel du théâtre du Rond Point du provocateur Jean-Michel Ribes rappelé à la réalité des faits.

    http://konigsberg.centerblog.net/763-desinformation-sur-la-procession-du-8-decembre-2011

    • le fils d odin permalink
      10 décembre 2011 17:01

      jésus il est cool c est le premier métaleux il avait les cheveux long et la barbe .

    • glaive du Christ permalink
      12 décembre 2011 16:16

      les impies comme toi ne devraient pas commenter sur ce site,si tu oses encore dire que notre Seigneur est « cool »,tu seras sanctionné tôt ou tard.

    • IHSV permalink
      26 janvier 2012 10:59

      Une fois encore il apparaît difficile de servir Dieu et Mammon. M. Ribes a fait son choix je suppose, à travers son infamant « théâtre » catalyseur et vecteur de tous les vices, de tous les blasphèmes, de ces esprits tordus qui sous la bannière de « l’art » s’auto-congratulent des pires péchés d’orgueil et de luxure, se voulant « subversif » comme tous ces petits bobos parisiens inconscients du jugement et de la dévotion à avoir envers Dieu et son fils Jésus-Christ notre sauveur.

  33. Charles permalink
    25 janvier 2012 21:09

    Un dossier accablant…pour la FSSPX. Voyez plutôt:http://www.blogcatholique.fr/2012/01/exclusif-ces-musulmans-qui-manifestent.html

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