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LA QUESTION : Tradition catholique théocratique !

 

Eclaircissements à propos de

la Tradition catholique théocratique

Saint Pierre Rome.jpg

Sépulture de saint Pie V

Le Pape est le seul garant d’un possible retour

de l’unité politique et spirituelle en Europe.

 « Dans la société chrétienne, dont la foi cimente l’unité, l’ordre laïque n’a d’autre fonction que l’exécution des commandements formulés par l’ordre sacerdotal. De cet ordre le pape est le maître absolu, il est le seul titulaire légitime de l’Empire, puisqu’il est le vicaire du Christ, l’empereur suprême. » (Grégoire VII, Dictatus papae, 1075).

 

Certains, cherchant à mieux comprendre nos positions, ou nous découvrant, se demandent, curieux et intrigués, même si nous avons pris soin de déclarer clairement quelles sont nos « Orientations », de préciser plus nettement nos analyses, et attendent sans doute de nous, que nous donnions des indications relatives à nos convictions.

I. La théocratie pontificale

Le Pape est dépositaire de tous pouvoirs sur la terre, le pouvoir politique n’est pas indépendant car possédant un glaive qui soit autonome ou différent, ce qui est du libéralisme. Le Pape, le « Pontife romain », garant du dogme et de la Tradition, est l’arbitre ultime, celui qui, au-dessus des Rois, des Princes et Empereurs chrétiens, il détient l’autorité suprême et veille au respect du droit en œuvrant pour la paix universelle. Le pape est, de par le Christ dont il est le représentant sur cette terre, le seul et unique à détenir un pouvoir universel, incomparablement supérieur à celui des souverains, qu’il couronne, mais qu’il peut également déposer ou excommunier si nécessaire. Saint Grégoire VII dira : « Dans la société chrétienne, dont la foi cimente l’unité, l’ordre laïque n’a d’autre fonction que l’exécution des commandements formulés par l’ordre sacerdotal. De cet ordre le pape est le maître absolu, il est le seul titulaire légitime de l’Empire, puisqu’il est le vicaire du Christ, l’empereur suprême. » (Dictatus papae, 1075). Le Pape est l’héritier, par Constantin Ier (272-337) qui donna au pape Sylvestre le pouvoir impérial sur l’Occident, du cadre civilisateur de l’Empire romain et par là même, représente le Pontifex maximus, il est « l’Empereur suprême », faisant que tous les détenteurs d’un pouvoir temporel qui ne sont à la tête que de charges laïques au sein de la chrétienté, et en premiers les empereurs du Saint Empire qui, comme les Rois de France, péchèrent par orgueil, lui doivent soumission et obéissance car c’est le Pape qui détient les clés de l’Empire.  En 1139, Innocent II convoqua le deuxième concile de Latran, faisant valoir le caractère légitime de la domination du sacerdoce sur le pouvoir temporel et de sa revendication de la couronne impériale de Constantin et de la possession, pleine et entière des deux glaives, à savoir l’autorité spirituelle et l’autorité temporelle, le concile proclamant infailliblement dans ses actes : « ROME EST A LA TÊTE DU MONDE ». (IIe Concile de Latran, 1139). [1]

Ainsi pour nous une chose est claire, il ne saurait y avoir, alors que l’ensemble des structures anciennes se sont effondrées, d’action possible qu’exclusivement religieuse, ceci impliquant que toutes les autres préoccupations (de niveau national, régional, social, économique, humain, moral, culturel, etc.), qui ne concernent pas directement le rayonnement de l’Eglise et le triomphe de la Croix, aussi légitimes soient-elles – et même nécessaires selon les circonstances si elles relèvent d’impératifs vitaux immédiats – ne présentent en réalité aujourd’hui que des objectifs périphériques et subordonnés par rapport au combat essentiel puisque, de par l’absolue suprématie du spirituel sur le temporel, le seul élément sacré véritable dont tout dépend du point de vue de l’avenir de la chrétienté, et qu’il faut défendre avec ferveur en concourant à en établir au plus vite le règne en une sorte de sainte croisade ou de « Reconquista» à l’échelle du continent, est la Papauté instituée de droit divin.

Il est incontestable que, s’agissant du gouvernement temporel, le pouvoir ecclésiastique est le modèle le plus parfait qui fut jamais donné aux hommes, et qui, d’autre part, considérable avantage, bénéficie du point de vue surnaturel du dépôt de la Révélation confié par le Christ lui-même à l’apôtre Pierre, l’Evêque de Rome, « L’Origine de l’unité sacerdotale » selon saint Cyprien, « Patriarche universel », pour saint Léon, « Souverain Prêtre » d’après le concile de Chalcédoine, ce qui lui confère non en tant qu’homme mais en tant que « Vicaire de Jésus-Christ » comme  dit saint Jérome, l’infaillibilité en matière théologique.

Nous adhérons donc entièrement aux vues de Grégoire VII exprimées en 1075 dans ses Dictatus papae, qui s’appuie sur les thèses de l’augustinisme politique telles que développées par Méliton de Sardes (IIe siècle) Eusèbe de Césarée (v. 265–339), et les partisans médiévaux de la théocratie pontificale dont, en particulier, Gilles de Rome (1247-1316), connu sous son nom latin d’Ægidius Colonna, désigné par l’Eglise comme doctor fundatissimus et theologorum princeps, auteur du De ecclesiastica potestate.

 

 

« Celui qui nie que le glaive temporel soit en la puissance de Pierre méconnaît la parole du Seigneur, disant : « Remets ton épée au fourreau ». Donc l’un et l’autre glaives sont dans la puissance de l’Eglise, le spirituel et le temporel, mais celui-ci doit être tiré pour l’Eglise, celui-là par l’Eglise, l’un par la main du prêtre, l’autre par la main des rois et des soldats, mais du consentement et au gré du prêtre. Cependant, il faut que le glaive soit subordonné au glaive, l’autorité temporelle à la puissance spirituelle, car l’Apôtre dit : « Il n’y a pas de puissance qui ne vienne de Dieu… En conséquence nous disons, déclarons et définissons que d’être soumis au Pontife romain est pour toute créature humaine de nécessité de salut. » (Boniface VIII, bulle Unam Sanctam, 1302).

Cette puissance du Pontife est symbolisée par la Tiare qui, en tant que Vicaire du Christ et successeur de Pierre confère au Pape :

1) Le Pouvoir de Juridiction en vertu du pouvoir des clefs ;

2) Le Pouvoir de lier et délier sur la terre et au ciel ;

3) LePouvoir de Magistère en vertu de l’infaillibilité pontificale ;

Ce triple pouvoir est exprimé par les trois titres, qui ont une dimension directement politique faisant du Pontife : Père des rois, Régent du monde, Vicaire du Christ.

II. Le combat pour l’Ordre catholique

 

Soutenez toutes les grandes institutions approuvées par l’Eglise,

comme la chevalerie, les ordres religieux,

contemplatifs, missionnaires, militaires et hospitaliers.

 

a) Les bienfaits de l’Inquisition

Les lois du Ciel trouvent inévitablement une nécessaire transposition dans les formes temporelles qui, normalement, travaillent à incarner les bienheureux et universels principes régulateurs, faute de quoi il s’en suit toujours un trouble et une désorganisation spirituelle et sociale que nul ne peut plus contrôler et qui conduit les peuples et les nations à la ruine pure et simple. On est donc obligé de regarder de cette manière la fonction régulatrice confiée à la Sainte Inquisition, établie légalement par la bulle Ille humani generis de Grégoire IX, le 25 avril 1233, institution qui avait pour mission de prévenir, dans une période profondément troublée, le développement des germes de la division et de la confusion qui menaçaient intérieurement la chrétienté, ainsi que de la protéger du Judaïsme et du Mahométisme.

Joseph de Maistre s’exprime de la sorte sur cette question : « Le Judaïsme avait jeté de si profondes racines en Europe, qu’il menaçait de suffoquerentièrement la plante nationale. (…) Le Mahométisme augmentait prodigieusement le danger ; l’arbre avait été renversé en Espagne, mais les racines vivaient. Il s’agissait de savoir s’il y aurait encore une nation espagnole ; si le Judaïsme et l’Islamisme se partageraient ces riches provinces ; si la superstition, le despotisme et la barbarie remporteraient encore cette épouvantable victoire sur le genre humain. » ( Lettres à un gentilhomme russe sur l’Inquisition espagnole, Première lettre, 1815). Il est donc démontré que l’Inquisition fut créée pour mettre fin au chaos, pour rétablir la paix et la sérénité, c’est pourquoi nous dit-il : « L’Inquisition est, de sa nature, bonne, douce et conservatrice : c’est le caractère universel et ineffaçable de toute institution ecclésiastique, vous le voyez à Rome et vous le verrez partout où l’Eglise commandera. » (Ibid.)

C’est uniquement pour prévenir la propagation du mal qui, assurément, aurait semé les troubles les plus redoutables, que le tribunal de la Sainte Inquisition dut intervenir avec sévérité et fermeté. En se faisant l’ardent avocat de l’Inquisition, Maistre n’ignore pas qu’il va brutalement à l’encontre des idées reçues et de l’esprit anti-religieux de son temps. Mais il croit de son devoir de réaffirmer le vrai, de démontrer, avec la force convaincante d’incontestables arguments,  la supériorité et l’évidente sagesse du pouvoir ecclésial sur toute autre forme de pouvoir humain, la tempérance ainsi que la constante union qu’il est seul en mesure de réaliser des vertus de miséricorde et de justice ; « MISERICORDIA ET JUSTICIA » étant d’ailleurs la devise figurant sur les bannières du tribunal de la Sainte Inquisition.

b) Rôle fondamental de la papauté

Le Pape est le seul qui possède encore l’autorité nécessaire capable de restaurer,

dans une Europe livrée au chaos, l’unité du Saint Empire.

Par ailleurs, l’attachement à l’institution de la papauté, à « L’Héritier des Apôtres » comme le souligne saint Bernard,  relève d’une idée, certes non directement explicite, quoique toutefois fort précisequi transparaît sous chaque ligne du Traité de Joseph de Maistre « Du Pape », que l’on peut résumer de la manière suivante  : le Pape est le seul qui possède encore l’autorité nécessaire capable de restaurer, dans une Europe livrée au chaos des égoïsmes nationaux et au venin révolutionnaire, l’unité du Saint Empire.  Le Traité « Du Pape » consigne cette inattendue mais cohérente dévolution. L’Empereur ayant disparu avec le Saint Empire, ne demeurait que le Sacerdoce Suprême pour se voir dévolu l’archétype éternel du Saint Empire.

Ainsi l’insistance sur l’infaillibilité, source de toute souveraineté légitime, qui fait l’objet d’un important développement dans le livre a été adoptée par le Concile de Vatican I en 1870, et n’a pas d’autre objet que d’asseoir l’incontestable autorité du Pontife romain par dessus toutes les autres formes de souverainetés.

III. Le rétablissement du Saint Empire

Le Pape est le seul garant d’un possible retour

de l’unité politique et spirituelle en Europe.

Joseph de Maistre (1753-1821) dira : « Le Souverain Pontife est le chef naturel, le promoteur le plus puissant, le grand Démiurge de la civilisation universelle. » (Du Pape, livre premier, ch. II).  Le Pape est donc le seul garant, de par l’évidente supériorité de sa fonction,  d’un possible retour sur le continent de l’unité politique et spirituelle. Il incarne l’espoir d’une restauration véritable de l’ordre traditionnel, entre ses mains sacrées repose l’ultime possibilité d’un redressement futur du Saint Empire. Il est, à juste titre, significatif que la phrase de l’épigraphe qui figure sur la page de garde du livre « Du Pape », révèle nettement  sans détour : « Trop de chefs vous nuiraient ; qu’un seul homme ait l’Empire » (Homère, Iliade, II v. 204 sq.)

N’oublions pas que si la France, par son peuple, est en état de « péché mortel » depuis l’horrible crime du 21 janvier 1793 qui lui fit mettre à mort celui que le Ciel lui avait donné comme Roi, la Royauté est elle-même en position de rébellion vis-à-vis de Dieu depuis le refus par Philippe le Bel de se soumettre aux injonctions de Boniface VIII qui, conscient des lois principielles qui devaient s’imposaient dans toute la chrétienté pour en préserver l’unité, fit publier en 1302 la bulle Unam Sanctam dans laquelle il précisait la fameuse théorie dite des « deux glaives » en déclarant : « Dans l’Eglise il y a deux glaives, le spirituel et le temporel. L’un de ces glaives doit être soumis à l’autre, l’autorité temporelle doit s’incliner devant l’autorité spirituelle. »

La décision de Philippe le Bel aura des conséquences importantes, puisqu’en revendiquant une totale indépendance à l’intérieur de son royaume, et rentrant de ce fait en conflit ouvert avec la Papauté, il sera à l’origine de l’affaiblissement du Saint Siège en Europe et du morcellement de l’empire chrétien, car, à son néfaste exemple, chaque souverain, dans ses Etats, allait exiger désormais une identique indépendance, se réclamant de l’autonomie du pouvoir temporel à l’égard du pouvoir spirituel, attitude dont nous subissons encore directement les effets, et qui a pris, dans les sociétés modernes, une ampleur vertigineuse puisqu’à présent c’est chaque individu qui réclame, rageusement, à titre personnel, une totale indépendance qui n’est en fait que la parfaite continuité de l’originel et lointain esprit « d’insoumission ».

Conclusion

Sachons que l’avenir ne sera en définitive que ce que Dieu voudra qu’il soit, ou ce qu’il fera être par l’action de sa Providence. Rien ne sert de s’épuiser dans des formules politiques ou idéologiques qui n’intègrent pas le religieux et le spirituel dans leurs courtes vues, car contre les spectres d’un monde, depuis la Chute, tombé aux mains de l’adversaire, livré aux puissances du négatif et de la mort.

 ll n’est aucun combat qui puisse se gagner sans être appuyé par les forces de la Divine Providence, sachant cependant que l’Eglise a été fondée divinement et qu’elle possède à sa tête le successeur de saint Pierre à qui fut donné la triple couronne faisant de lui le Vicaire du Christ en ce monde  :

« Nous n’avons qu’un seul devoir à remplir : celui de remercier le Fils de Dieu d’avoir dispensé les hommes du soin de constituer son Église, en établissant lui-même à sa tête cet apôtre immortel qui en est le fondement unique, le Docteur et le Pasteur universel. C’est donc toujours et uniquement à l’institution divine qu’il faut recourir, pour avoir la vraie notion de l’Église et de la forme qui lui a été donnée Il n’est rien de mieux affirmé dans l’Évangile que le dogme de la monarchie de saint Pierre, l’Esprit-Saint ayant voulu que le principe sur lequel repose toute l’Église fût intimé d’une manière irrécusable par la lettre même de l’Écriture. Le fondement est unique, super hanc Petram, parce qu’il n’y a qu’un seul Christ ; il est unique, parce qu’il n’y a qu’une seule Église. Tout doit reposer sur ce fondement, et les apôtres et les disciples; et les évêques et les prêtres et le peuple fidèle, en un mot l’Église tout entière : super hanc Petram sedificabo Eccîesiam weam. L’Église dont la constitution est divine a pu résister et résistera jusqu’à la fin. » (Dom Guéranger, De la monarchie pontificale, 1870).

La Monarchie pontificale et la Royauté éternelle

 

 1. "A propos de la Donation de Constantin" :

  Un concile, approuva à Rome, en l’an 496, tenu sous par le pape Gélase, la « donation » de Constantin à l’égard de saint Sylvestre que certains prétendirent apocryphe : « Par une ancienne et singulière prudence, est-il dit, on ne lit point publiquement, dans la sainte Eglise romaine, un certain nombre d’ouvrages pieux qui ne portent pas de noms d’auteur, dans la crainte que des erreurs ou des inexactitudes y aient été glissées par des esprits infidèles ou par des écrivains incapables. Mais nous recevons avec respect les actes du bienheureux Sylvestre, pontife du Siège apostolique, quoique nous ignorions les noms de leur auteur; ces actes sont lus par les fidèles dans cette ville de Rome, et beaucoup d’autres Eglises depuis longtemps les imitent en ce point. » (Labbe, Summa concil., t. I, p. 1345). Mgr Fèvre, Vicaire général honoraire, Protonotaire Apostolique, explique : « Un tel acte est au moins vraisemblable. Converti par miracle, guéri par miracle, tiré des ténèbres du paganisme pour être soudain illuminé des splendeurs de l’Evangile, homme de grand coeur, empereur tout-puissant, Constantin devait éprouver, de sa guérison et de sa conversion, une profonde reconnaissance. Il pouvait aisément exprimer sa gratitude par d’illustres bienfaits.

L’a-t-il fait réellement ? On ne peut pas contester, et on ne conteste point :

l° Que Constantin ait accordé à l’Eglise romaine une quantité énorme de biens tant mobiliers qu’immobiliers;

2° qu’il ait accordé au Christianisme le bienfait de la vie publique;

3° qu’il ait rendu, pour la régularisation de cette publicité, les ordonnances que réclamait le bien général et que lui imposait le devoir de la puissance souveraine;

4° qu’il ait dû, en particulier, pour la ville de Rome, prévoir et résoudre les questions qui naissaient, chaque jour, dans la cité, de la coexistence des deux pouvoirs. » (Mgr Fèvre, Histoire de la Papauté, t. II, Louis Vivès, 1878, p. 321).

Le texte de la donation de Constantin dit : « Nous accordons au Siège de Pierre toute la dignité, toute la gloire, et toute l’autorité de la puissance impériale. En outre nous offrons à Sylvestre et à ses successeurs notre palais du Latran, incontestablement le plus beau qui soit sur terre; nous lui offrons notre couronne, notre mitre, notre diadème, et tous nos ornements impériaux; nous transférons sur lui la dignité impériale. Nous offrons gratuitement au saint Pontife la ville de Rome et transportons le siège de notre empire à Byzance, car il ne sied pas qu’un empereur terrestre conserve la moindre autorité dans le lieu où Dieu a établi le chef de sa religion. » Cette idée correspond bien à la volonté de Constantin d’établir le Pape comme l’autorité de l’empire dans une situation très critique et instable. La donation n’est donc pas un “faux” au sens propre du terme, mais une fixation de la volonté fondatrice de Constantin. Et sur ce point il est probable que telle fut la volonté de l’empereur. Rome a d’ailleurs fait un large usage de cette “Donation”, s’y référant dans ses codes et constitutions pendant des siècles, sans permettre à quiconque de douter de son authenticité, et condamnant fermement ceux qui refusaient d’y croire.

Grégoire IX soutiendra :

« Constantin, qui possédait un pouvoir monarchique unique sur tous les pays de l’univers, a décrété, en accord avec le Sénat et le peuple non seulement de Rome, mais aussi de tout l’Empire romain, avec le consentement unanime de tous, que le Vicaire du prince des apôtres, qui s’acquittait sur toute la terre du pouvoir du sacerdoce et du gouvernement des âmes, était digne aussi de posséder sur le monde entier le principat des choses matérielles et des corps. »

(GRÉGOIRE IX, Lettre, 1275).

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