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Mitterrand porte-parole du microcosme médatico-mondain

8 octobre 2009

Frédéric Mitterrand, que certains invertis dégénérés regardent comme un « artiste », est certes un excellent homme de communication; une icône pur jus du système médiatique, ce qui a beaucoup compté, n’en doutons-pas, dans sa récente promotion ministérielle. Le problème, c’est qu’il est non seulement représentatif des  » non-valeurs » scandaleuses qui aujourd’hui dominent à l’intérieur de la société dont il n’est que le reflet repoussant, mais de plus l’avocat des pires déviances en vogue au sein du  microcosme médatico-mondain. Tout ceci est donc extrêmement révélateur de l’état de décrépitude dans lequel rampe désormais, concrètement, le monde moderne.

J’avais lu cette après-midi les propos de Christian Vanneste dans l’Express sur le livre de Mitterand et j’hésitais sur la forme avec laquelle j’allais vous faire part de ma mauvaise surprise, d’autant que le même article citait Christine Boutin sur la même affaire. Ce soir, je vais sur son blog pour comprendre le fonds de sa pensée et découvre ce post rectificatif intitulé « mea culpa » :

« Aujourd’hui, j’ai été interrogé par l’express.fr à propos de la polémique soulevée par Marine Le Pen sur le livre écrit, voici quatre ans, par Frédéric Mitterrand, la mauvaise vie. Je me suis contenté de rappeler ma position : le soutien apporté par le Ministre de la Culture à Roman Polanski n’est pas acceptable dans la mesure ou il remet en cause une décision de justice touchant un abus sexuel que nous ne cessons de punir avec davantage de sévérité dans notre propre pays. Il a, à mes yeux, plus agi en porte-parole du microcosme médatico-mondain qu’en Ministre de la République. J’ai ajouté dans ma réponse à l’Express que les écrits ou les comportements de Monsieur Mitterrand en dehors de son rôle de Ministre ne me concernaient pas.

J’ai malheureusement lu depuis le livre de Frédéric Mitterrand et je suis attérré. Certes, les penchants évoqués peuvent faire penser à André Gide, mais celui-ci n’a jamais été Ministre. Ce qui me gène davantage dans cet ouvrage, c’est une certaine tendance impénitente au narcissisme (le “fantasme de l’avoir complètement pour moi“) et une conception mercantile et utilitaire des “éphèbes” qui est proprement révoltante (”la profusion de garçons très attrayants et immédiatement disponibles… et je peux enfin choisir…”).

Il faut bien reconnaitre qu’une telle conception des rapports avec autrui est assez peu compatible avec la fonction d’un Ministre qui doit consister à servir les autres, et à les considérer avant tout comme des personnes. Frédéric Mitterrand devrait y réfléchir ».

Source

Le Salon Beige

One Comment leave one →
  1. Lola permalink
    8 octobre 2009 14:38

    JUIFS ! et Francs-macs ! Osez dire la vérité !

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