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« L’argent et le sexe, il est au coeur de son système » !

9 octobre 2009

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Vidéo du journal de 20 heures

Très mauvais numéro d’équilibriste du Ministre du tourisme sexuel, le sodomite transpirant le vice qui prétend, sans crainte d’être foudroyé par son mensonge, que son récit n’est pas tout à fait autobiographique. L’hypocrisie vomitive de ce type de personnage touche à l’abjection pure et simple. Ainsi donc, petit rappel.

« Tourisme sexuel »

Aucune ambiguïté dans ses propos lorsqu’il dit avoir pratiqué le tourisme sexuel avec des « garçons » ?

Le tourisme sexuel, oui, Frédéric Mitterrand l’a pratiqué et il le confie très largement dans son ouvrage en n’omettant aucun détail.

Extrait :

« La plupart d’entre eux sont jeunes, beaux, apparemment épargnés par la dévastation que l’on pourrait attendre de leur activité. J’apprendrai plus tard qu’ils ne viennent pas tous les soirs, sont souvent étudiants, ont une petite amie et vivent même parfois avec leur famille, qui prétend ignorer l’origine de leur gagne-pain (…) À l’heure la plus chaude, quand la salle est pleine à craquer, les clubs les plus réputés présentent ce qu’on appelle le sexy-show, vague pantalonnade pornographique à base de lasers et de strip-tease qui s’achève immanquablement par l’enculade d’un travesti dans une ambiance de rigolade généralisée un peu trop outrée pour être tout à fait franche. »

« L’argent et le sexe, je suis au coeur de mon système »

Quant à son propre rôle, il précise, en page 315 :

« L’argent et le sexe, je suis au coeur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. Je peux enfin choisir. J’ai ce que je n’ai jamais eu, j’ai le choix (…). La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l’autre. »

Tout ceci est immonde, et Frédéric Mitterrand devrait, dans un pays un minimum sain, présenter immédiatement sa démission !

En lieu et place qu’avons-nous ?

Nicolas Sarkozy, qui voulait revenir à la morale en 2007, a lu La Mauvaise Vie en nommant Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture. Le chef de l’État assume ainsi parfaitement son choix. Il a agi en toute connaissance de cause. Il a d’ailleurs encouragé son ministre lorsque celui-ci a pris fait et cause pour Roman Polanski.

Dormez en paix braves gens, tout va bien au royaume de la perversion généralisée !

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