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Frédéric Mittérrand ment sans honte chez Michel Drucker

12 octobre 2009

« La plupart des gens qui ont lu mon livre ont compris que c’est un livre qui parlait de morale et non pas de toutes les choses que l’on cite avec des citations tronquées », ne craint pas d’affirmer le Ministre de la Culture dans son entretien avec Michel Drucker. Le personnage, peu reluisant et repoussant, poursuit sur le thème de la dénégation de ses vices honteux, conjuguant ainsi  la bassesse avec la  lâche hypocrisie.

Une petite citation démonstrative de ce livre qui « parlait de morale » (sic), une fois encore n’est pas inutile :

« L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. Je peux enfin choisir. J’ai ce que je n’ai jamais eu, j’ai le choix ; la seule chose que l’on attend de moi, sans me brusquer, sans m’imposer quoi que ce soit, c’est de choisir. Je n’ai pas d’autre compte à régler que d’aligner mes bahts, et je suis libre, absolument libre de jouer avec mon désir et de choisir. La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l’autre. »

Frédéric Mitterrand, la Mauvaise Vie, éditions Robert Laffont, 2005.

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