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L’aveugle amateur d’éphèbes « assume tout » !

14 octobre 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un entretien à paraître jeudi dans le Nouvel Observateur, le ministre de la Culture et de la Communication demande simplement qu’on l’écoute et qu’on le comprenne…

Frédéric Mitterrand s’explique dans une interview-fleuve pour l’hebdomadaire – et dont des extraits sont disponibles sur le site – sur les différentes polémiques qui l’ont touché ces dernières semaines: son soutien au cinéaste Roman Polanski, les accusations de pédophilie et les réactions politiques qui s’en sont suivies…

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Le ministre de la Culture revient d’abord sur son livre, Une Mauvaise Vie, qu’il considère comme «profondément moral» et d’«une sincérité absolue». Il indique qu’il en avait parlé à Nicolas Sarkozy lors de sa nomination au sein du gouvernement, craignant que cela puisse poser problème. Le président de la République, qui avait «beaucoup aimé» et «compris» l’ouvrage, ne lui en aurait pas tenu rigueur, assure-t-il.
 
«Une grosse connerie»
 
Frédéric Mitterrand dit avoir conscience d’avoir provoqué lui-même la polémique autour du livre en raison de sa forte réaction à l’arrestation de Roman Polanski. Il reconnaît une certaine précipitation: «Au moment où j’ai cessé de parler, j’ai compris que je venais de faire une grosse connerie en étant précisément dans le registre de l’émotion.»
 
Le ministre de la Culture maintient néanmoins sa position sur le cas du cinéaste indiquant qu’il dénonçait la manière dont il avait été arrêté et qu’il comprenait parfaitement sa fuite. «Cela ne veut absolument pas dire que je me substitue à la justice», précise-t-il, ajoutant qu’il ne demande «ni oubli ni pardon», pour lui comme pour Polanski.
 
«L’autre Mitterrand du moment, c’est moi»

Dans cet entretien, le ministre répète qu’il n’a jamais pratiqué la pédophilie et qu’il la condamne totalement. Il met sur le compte de l’émotion la «double rancœur» venue des «quadras socialistes», notamment Benoît Hamon, à son encontre.
 
Selon le ministre de la Culture, son patronyme a sans doute joué un rôle: «Toute une génération de gauche veut se débarrasser de l’ombre tutélaire d’un homme, François Mitterrand. (…) Elle rêve d’un autre Mitterrand. Or, précisément, l’autre Mitterrand du moment, c’est moi. Le gosse de riche. L’inclassable. Le vilain canard. Celui qui a fini par devenir traître en tombant dans les bras de Sarkozy. Pour cette génération, tout cela n’est pas tolérable et elle vient d’en faire la démonstration.»

Frédéric Mitterrand conclut l’entretien en saluant Nicolas Sarkozy, à qui il n’a «rien demandé» et qui lui a «tout offert»: «Il y a vingt ans, nous nous serions à peine croisés. Aujourd’hui c’est différent.» 

Corentin Chauvel

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