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Le « Mur de Berlin » et la désinformation !

10 novembre 2009

Plusieurs articles viennent remettre les idées à l’endroit. Celui de Jacques Garello : « Je suis étonné qu’aujourd’hui, peut-être par calcul, un grand nombre de commentateurs nous présente la chute du mur de Berlin comme l’issue d’une compétition entre systèmes économiques : capitalisme contre socialisme, marché contre plan. Car ce ne sont pas les pénuries qui traumatisaient les peuples de l’Est, mais le poids étouffant de l’Etat, du parti, de la police, et surtout le sentiment de ne plus être maître de son destin, confisqué par la société.

Les pénuries, on s’en accommodait, le marché noir rendait son office. Dans certains pays on bénéficiait même d’une certaine liberté économique ; j’avais remarqué après la vague des nationalisations françaises de 1981 que le secteur public était plus développé en France qu’en Hongrie. A Paris on nationalisait les banques, à Budapest des banques privées étrangères s’installaient. […] L’erreur des communistes n’était pas sur l’économie, mais sur l’homme : une erreur « anthropologique », une ignorance de la vraie nature de l’être humain, de sa vocation, de son intrinsèque dignité. *

Ou, si l’on préfère, il y avait erreur économique parce qu’en amont il y avait erreur anthropologique, car l’on ne prive pas l’homme de sa liberté, de son droit à l’initiative, de son esprit de création, de sa responsabilité et de sa propriété sans que cela n’ait des effets désastreux sur la production et les revenus. Il serait donc historiquement et philosophiquement plus sain de voir la chute du mur de Berlin comme la victoire de l’humanisme sur le totalitarisme, des droits individuels sur le collectivisme. […] Très vite les marxistes exclus de la vie publique ont reconstitué leurs forces. […] Ces rouges peints en verts ont simplement décliné le catéchisme qu’ils avaient récité dans leur jeunesse : le Nord contre le Sud, les nations bourgeoises contre les prolétaires, le commerce exploitant les pauvres, la finance corrompue, et derrière tout cela le Grand Satan des Etats-Unis, impérialiste, raciste : en un mot capitaliste. […]

Aujourd’hui, c’est l’heure des « idiots utiles », indispensables courroies de transmission de la Révolution Prolétarienne expliquait Lénine. […] Les idiots utiles ont adoré Obama, ils refondent le capitalisme, ils vont semer le doute et la division pour mieux garder leurs trônes aseptisés. Pour retrouver le sens de la chute du mur de Berlin, il faut donc remonter à la source : que faisons-nous de la liberté et de la dignité de la personne humaine ? »

Source

http://www.chretiente.info/

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