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Le Saint-Suaire de Turin serait authentique

22 novembre 2009

NOUS N’EN DOUTONS PAS !


Le Saint-Suaire de Turin sera visible au public l’année prochaine du 10 avril au 23 mai dans la cathédrale de Turin. Il est probable que Benoît XVI vienne admirer le linceul historique. Le Saint-Suaire n’a plus été exposé depuis 2000.

Un article d’Yves Daoudal

L’historienne Barbara Frale, qui travaille aux archives du Vatican, est une spécialiste des Templiers. Elle en est venue à s’intéresser au Linceul de Turin quand elle a conclu que la fameuse « idole » des Templiers était en fait le Saint Suaire (ce que je pense aussi depuis longtemps, mais c’est mieux quand c’est un historien qui le dit). Elle vient de publier un livre où elle expose qu’elle a découvert des inscriptions sur le Linceul.

On avait bien découvert des traces d’inscriptions, lors des études de 1978, mais ce n’était pas allé plus loin. En utilisant l’imagerie informatique, Barbara Frale a pu décrypter quelques mots en araméen, en grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles parce qu’elles auraient été faites sur un papyrus posé sur le linceul (comme un certificat de décès, ou plutôt d’exécution), dont l’encre aurait par endroits traversé le support. Le type d’écriture évoque pour les spécialistes le Proche-Orient du Ier siècle.

Elle a notamment déchiffré les mots grecs « (I)esou(s) Nnazarennos », « (T)iber(iou) », ainsi que « enlevé à la 9e heure » (également en grec).

Elle souligne qu’aucun chrétien du moyen âge n’aurait pu évoquer ainsi le Christ sans faire allusion à sa divinité (en mettant « Christ » ou « Fils de Dieu »).

« J’ai essayé d’être objective et de laisser les considérations religieuses de côté, dit-elle. J’ai étudié un document ancien qui certifie l’exécution d’un homme en un temps et un lieu spécifiques. »

Quelques liens

– Le Linceul de Turin

Le livre et le site

-Le Linceul de Turin par La CRC au XXIe siècle

Histoire ancienne du Linceul de Turin

Par le Père Dubarle, Dominicain

Le Saint Suaire de Turin

La Controverse de Paris (1902)

-En Italien:

« La Sindone è vera, vi spiego perché »

9 commentaires leave one →
  1. apostolatus specula permalink
    4 avril 2010 17:43

    Le Saint-Suaire est la vraie relique qui servit à envelopper le Christ !

    CHRONOLOGIE :

    66 Insurrection à Jérusalem chassant les Romains. Les Judéo-chrétiens s’enfuient par la Mer Morte et Qumran (Esséniens). Les Nazaréens d’Alep montrent à Jérôme « l’Evangile des Hébreux » en Araméen : le Suaire fut confié à l’Apôtre Pierre et caché à Qumran.
    70 Révolte des Juifs que Titus réduit en esclavage : c’est la diaspora. Mise à sac.
    Importance historique depuis le 1er siècle après la crucifixion.
    135 Seconde révolte : Hadrien détruit tous les monuments, comble la vallée, enfouissant le Golgotha et le Sépulcre.
    212 L’empreinte acheiropoïete, arrivée entre 66 et 170, est cachée à Edesse, en Turquie.
    325 Constantin démolit le temple d’Hadrien, creuse la colline pour remettre au jour le Sépulcre vide, fait traduire du Syriaque et conserver de très anciens documents d’Edesse sur le Suaire.
    560 Redécouverte du linceul à Edesse.
    942-944 La ville est prise par les Arabes, puis par Constantinople qui négocie la relique.
    Les traces d’un premier incendie prouvent qu’elle était conservée à Constantinople en 1150, 300 ans avant l’âge attribué par le carbone 14.
    1151 La voient un abbé islandais, puis
    1171 le Roi de Jérusalem, et
    1204 un croisé lors de la mise à sac de la ville par la 4e croisade.
    1300 Réapparition dans une famille française du Suaire, confié à Athènes aux Templiers, et parvenu à Marseille par Saint Jean d’Acre et Chypre. Lors du procès, ils furent accusés d’adorer un « visage barbu ».
    1349 Exposition dans la collégiale de Lirey.
    1532 Second incendie : traces d’eau, de feu, et trous sur le Suaire dans son coffret de bois, argent, étain.
    28 mai 1898 Secondo Pia en prend la première photo.

    Les brûlures en forme de L prouvent que le Suaire de Constantinople est le Saint Suaire de Turin.
    Les 59 espèces de pollens prélevés attestent sa présence et son passage à Jérusalem, près du Jourdain et de la Mer Morte, à Edesse (II-Xe siècles), Constantinople, au Piémont et à Chambéry.

  2. Celias permalink
    4 avril 2010 17:48

    Il n’y a pas d’empreinte au verso du linceul.
    Elle n’est ni dessin, peinture, décalque, impression à chaud, intensification de la couleur, substance colorée, mais est due à la décomposition accélérée du lin, l’usure des fibrilles développée au fil des ans (environ 50 ans) au contact de la sueur par décomposition de la cellulose.
    Le poids moyen de l’échantillon pour la datation au carbone 14 (Tucson, Oxford, Zurich) est de 43 mg/cm2 : l’analyse a été faite sur un prélèvement de restauration (raccommodage) ! La reconstitution expérimentale prouve que la datation avancée est fausse.

  3. apostolatus specula permalink
    4 avril 2010 17:50

  4. jld permalink
    4 avril 2010 17:54

    Le Suaire fut la relique de la maison de Savoie pendant des siècles.

  5. Grégoire permalink
    4 avril 2010 17:56

  6. sixte permalink
    4 avril 2010 18:04

    LA PASSION DU CHRIST
    SELON LE SAINT SUAIRE DE TURIN

    LES PLAIES DU CHRIST :

    « Pilate prit Jésus et Le fit flageller. » (Jn 19, 1)

    La flagellation du Seigneur, personne ne l’avait imaginée dans toute son ignominie, telle que nous la voyons ici représentée. Peut-être le laconisme des Évangélistes s’explique-t-il par l’horreur que leur inspirait le souvenir de ce supplice infligé à Jésus (Mc 15, 15 ; Mt 27, 26 ; Jn 19, 1). Selon les témoignages littéraires, le condamné était entièrement dévêtu et attaché à une colonne. C’est pourquoi on parle traditionnellement de “ la colonne de la flagellation ”. Mais si Jésus avait eu ainsi les bras élevés, attachés au sommet d’un fût de colonne, il aurait eu au moins la poitrine à l’abri des coups. Ici nous voyons les coups pleuvoir sur les épaules, sur le dos, les reins, les cuisses, les mollets ; mais aussi par-devant : nous en comptons les traces sur la poitrine et sur la face antérieure des jambes.

    Le flagrum, un manche avec deux ou trois lanières lestées de petites haltères en plomb, était manié par un bourreau qui tournait autour de sa victime, ou bien par deux bourreaux, dont l’un frappait à revers. Jésus a perdu beaucoup de Sang, pour une raison que saint Luc est le seul à mentionner, « avec une précision de clinicien tout à fait indépassable », écrit le docteur Barbet ; peut-être parce qu’il avait interrogé saint Jean, le disciple bien-aimé qui ne dormait pas au mont des Oliviers :

    « Entré en agonie, il priait de façon plus instante, et sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang qui tombaient à terre. » (Lc 22, 44)

    Suite :

    http://www.crc-resurrection.org/Contre-Reforme_catholique/Saint-Suaire/Passion_Saint-Suaire.php

  7. Hilaire permalink
    4 avril 2010 18:26

    Le Suaire de Turin reste un mystère persistant, car personne n’arrive à expliquer le mécanisme spécifique de formation de l’image. La conclusion des scientiques est la suivante :

    « Nous pouvons conclure pour l’heure que l’image du Suaire est celle de la forme humaine réelle d’un homme flagellé et crucifié. Elle n’est pas l’œuvre d’un artiste. Les taches de sang sont composées d’hémoglobine et donnent aussi un résultat positif au test de l’albumine. »

    Le mystère est donc entier…

  8. Xavier permalink
    4 avril 2010 21:28

    Ostension du Saint-Suaire de Turin au printemps 2010

    Benoît XVI a accordé cette ostension lors d’une visite du diocèse de Turin le 2 juin 2008 à Rome. La nouvelle a été accueillie avec joie par les quelque 7.000 pèlerins accompagnés de leur archevêque le cardinal Severino Poletto, au terme de l’année de la « Redditio Fidei », qui a mis le point d’orgue à la mission diocésaine lancée dans le sillage du jubilé. Ils ont offert au pape une reproduction du Suaire.
    Cette ostension sera, a dit le pape, « une occasion propice, j’en suis sûr, pour contempler ce mystérieux Visage, qui parle silencieusement au cœur des hommes, en les invitant à y reconnaître le visage de Dieu ».

    http://www.spiritualite-chretienne.com/stsuaire/stsuaire.html

  9. sky flying permalink
    4 avril 2010 21:33

    Votre Face, Seigneur…
    par PAUL CLAUDEL

    Le texte qui suit a été écrit en 1935 par Paul Claudel, écrivain français, exprimant ses sentiments à l’égard du Saint Suaire de Turin. Il se réfère au travail de M.Gérard Cordonnier, Ingénieur du Génie Maritime, membre de la Commission du saint Suaire.

    Ce texte décrit bien ce que plusieurs « voient » dans cette image et qu’aucun test scientifique ne peut vérifier ou encore moins confirmer. C’est donc dire que Claudel n’entre pas dans un débat scientifique ni ne conteste les positions des sceptiques. Ce qui n’empêche pas qu’il en est bien conscient et évoque à ce propos sa propre expérience personnelle de son jeune âge qui baignait dans un scepticisme à l’égard de la divinité de Jésus. À lire pour mieux connaître les perceptions de cet homme qui a connu à la fois le scepticisme et l’expérience mystique de la présence divine.

    Brangues, par Morestel (Isère) Le 16 août 1935

    Cher Monsieur,

    J’ai lu avec le plus vif intérêt, l’opuscule que vous avez eu l’aimable pensée de m’envoyer : Le Christ dans sa passion révélée par le saint Suaire de Turin (1). J’ai longuement considéré les saisissantes images qui l’accompagnent. Je souhaite qu’il atteigne le grand public et qu’il aide la chrétienté de France à réaliser l’importance de cet événement religieux qu’est la découverte photographique du saint Suaire de Turin. Une importance si grande que je ne puis la comparer qu’à une seconde résurrection

    Je me reporte par la pensée à cette sinistre période qui va de 1880 à 1910, où s’est écoulée ma jeunesse et mon âge mûr, période de matérialisme et de scepticisme agressifs et triomphants et que domine la figure d’Ernest Renan. Que d’efforts alors pour obscurcir la divinité du Christ, pour voiler ce visage insoutenable, pour aplatir le fait chrétien pour en effacer les contours sous les bandelettes entrecroisées de l’érudition et du doute ! L’Evangile mis en petits morceaux ne constituait plus qu’un amas de matériaux incohérents et suspects où chaque amateur allait rechercher les éléments d’une construction aussi prétentieuse que provisoire. La figure de Jésus était noyée jusqu’à disparaître dans un brouillard de littérature historique, mystagogique et romanesque. Enfin, on avait réussi ! Jésus-Christ, ce n’était plus qu’un pâle contour, quelques linéaments fluides et tout prêts à s’effacer. Madeleine pouvait maintenant aller au tombeau. On lui avait enlevé son Seigneur.

    Et voilà qu’après les siècles écoulés l’image oblitérée reparaît tout à coup sous le tissu avec une véracité épouvantable, avec l’authenticité non plus seulement d’un document irréfragable, mais d’un fait actuel. L’intervalle des dix-neuf siècles est anéanti d’un seul coup, le passé est transféré dans l’immédiat. Ce que nos yeux ont vu, dit saint Jean, ce que nous avons à loisir considéré, ce que nos mains ont manié du Verbe de vie.

    Ce n’est pas simplement une pièce officielle, comme serait par exemple un procès-verbal, une grosse de jugement dûment signée et paraphée : c’est un décalque, c’est une image portant avec elle sa propre caution. Plus qu’une image, c’est une présence! Plus qu’une présence, c’est une photographie, quelque chose d’imprimé et d’inaltérable. Et plus qu’une photographie, c’est un négatif, c’est-à-dire une activité cachée (un peu comme la Sainte Écriture elle-même, prendrai-je la liberté de suggérer) et capable sous l’objectif de réaliser en positif une évidence! Tout à coup, en 1898, après Strauss, après Renan, au temps même de Loisy, et comme un couronnement de ce travail prodigieux de fouille et d’exégèse réalisé par le siècle qui va finir, nous sommes en possession de la photographie du Christ! Comme cela!

    C’est Lui! C’est Son visage! Ce visage que tant de saints et de prophètes ont été consumés du désir de contempler, suivant cette parole du psaume: Ma face t’a recherché : Seigneur, je rechercherai Ta face. Il est à nous! Dès cette vie, il nous est permis tant que nous voulons de considérer le Fils de Dieu face à face! Car une photographie, ce n’est pas un portrait fait de main d’homme. Entre ce visage et nous il n’y a pas eu d’intermédiaire humain. C’est lui matériellement qui a imprégné cette plaque, et c’est cette plaque à son tour qui vient prendre possession de notre esprit.

    Quel visage ! On comprend ces bourreaux qui ne pouvaient le supporter et qui, pour en venir à bout, essayent encore aujourd’hui, comme ils peuvent, de le cacher. J’exprimerai ma pensée en disant que ce que nous apporte cette apparition formidable, c’est encore moins une vision de majesté écrasante que le sentiment en nous, par-dessous le péché, de notre indignité complète et radicale, la conscience exterminatrice de notre néant. Il y a dans ces yeux fermés, dans cette figure définitive et comme empreinte d’éternité, quelque chose de destructeur. Comme un coup d’épée en plein coeur qui apporte la mort, elle apporte la conscience. Quelque chose de si horrible et de si beau qu’il n’y a moyen de lui échapper que par l’adoration. C’est le moment de se souvenir du magnifique verset d’Isaïe (VI, 10): Ingredere in petram, et abscondere in fossa humo a facie timoris Domini a gloria Majestatis Ejus.

    Mais les présentes lignes ne sont pas écrites pour enregistrer une impression personnelle. L’inquisiteur le plus froid ne saurait contester que la personnalité dont l’image a été si étrangement conservée sur le suaire de Turin avait dans son aspect quelque chose d’extraordinaire et de saisissant. Nous trouvons d’emblée une convenance entre les visages de Baudelaire et de Beethoven et l’impression que nous procure l’oeuvre de ces artistes. Qui nierait qu’entre le ressuscité (2) de 1898 et le personnage dont les quatre évangiles relatent les faits, gestes et discours, il y a la même convenance incontestable ? Cet aveu va bien loin. Le document écrit et le document graphique s’adaptent, ils collent parfaitement ensemble. Nous sentons que nous avons devant nous un original dont toutes les interprétations par le fait de l’art n’ont que la valeur sincère sans doute, mais combien partiale et maladroite, des travaux de seconde main. Le Christ de Vinci, celui de Dürer et de Rembrandt va avec certaines parties de l’Evangile, mais celui-ci va avec toutes. Bien plus, il les domine.

    Voilà pour la convenance subjective. Mais que dire de la coïncidence matérielle et de la superposition minutieuse et détaillée du document ainsi placé entre nos mains et du quadruple récit de la Passion ? Tous les traits en sont là inscrits, ineffaçables : les plaies des mains, celles des pieds, celle du côté jusqu’au coeur, celle de l’épaule ; la couronne d’épines, qui nous rappelle l’interrogation de Pilate : Ergo tu Rex es ? et ces traces de la flagellation, si réelles que la vue encore aujourd’hui nous en fait frémir. La photographie nous a rendu ce corps que les plus grands mystiques ont à peine osé envisager, martyrisé littéralement depuis la plante des pieds jusqu’à la cime, tout enveloppe de coups de fouet, tout habillé de blessures, en sorte que pas un pouce de cette chair sacrée n’a échappé à l’atroce inquisition de la Justice, ces lanières armés de plombs et de crochets sur elle déchaînées !… Ce ne sont point des phrases que nous déchiffrons ligne à ligne : c’est toute la Passion d’un seul coup qu’on nous livre en pleine figure. L’heure même est écrite : c’est le soir, il fallait se presser ; la hâte avec laquelle on a roulé ce corps souillé dans un linge, sans prendre le temps de le nettoyer, pour obéir aux prescriptions du Sabbat immédiat. Le temps pendant lequel cet enveloppement a duré et qui est indiqué par l’avancement du travail destructeur sur le cadavre. L’obligation clairement imposée aux amis du Christ de procéder à ce supplément de toilette funèbre que l’intervention du Sabbat les avait obligés d’ajourner. La disponibilité elle-même de cette carapace rejetée ainsi qu’une dépouille d’insecte après la mue ; enfin, malgré les explications ingénieuses des savants qui se sont occupés du St-Suaire, il est bien difficile de voir dans cette impression détaillée du corps du Christ en négatif sur une toile non préparée et grâce uniquement à quelques aromates disposés au hasard, un phénomène purement naturel. Il n’a, dans la vaste expérience que nous possédons des ensevelissement antiques, aucun analogue. Une vertu est sortie de Lui et a laissé cette trace prodigieuse. Il n’est pas moins remarquable que pendant toute cette suite de siècles et d’événements, les différents incendies qui ont attaqué le Suaire aient respecté l’image sacrée et que leurs vestiges ne constituent autour d’elle qu’une espèce d’encadrement !

    Aussi quelle reconnaissance devons-nous aux autorités civiles et religieuses qui ont enfin permis l’examen minutieux de l’insigne relique et aux hommes de science qui l’ont étudiée avec tant d’ingéniosité et de bonne foi, tels que M. Paul Vignon ? Le moment est venu des vulgarisations, et c’est à ce titre que je salue avec joie le travail si remarquable que vous m’avez envoyé et auquel je souhaite la plus large diffusion.

    (1) En dépôt à la Permanence du saint Suaire Tertiaire Carmélites de l’action de Grâces, 117, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris.
    (2) « Apparu » depuis à un grand nombre en 1931, puis en 1933. – C.G.

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