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Pourquoi Ivan RIOUFOL approuve le référendum suisse

6 décembre 2009

Où est l’intolérance ?

Chez les Suisses, comme l’a déclaré Bernard Kouchner ce lundi matin (RTL) en critiquant leur vote contre les minarets (à 57,5%), ou chez le ministre des affaires étrangères, refusant d’accepter la règle démocratique ? Le mépris qui s’exprime contre le résultat du référendum – qualifié de honteux, populiste, raciste, extrémiste, etc – donne une idée du divorce entre les élites politiques et médiatiques et les gens. On pense à Berthold Brecht : le peuple est contre les gouvernements ? Il faut dissoudre le peuple. Invité à débattre ce matin sur Europe 1 (entre 13h10 et 13h20), j’ai pu constater que la station ne pouvait diffuser, faute de contradicteurs, que des commentaires d’auditeurs approuvant le vote. Une semblable consultation, en France, donnerait probablement des résultats similaires tant l’exaspération contre le politiquement correct semble être devenu un dénominateur commun, partout en Europe.

Suite ICI


Rioufol : « Votre discours ne marche plus. Les gens en ont assez »

Une émission d’anthologie (30 nov., Europe 1)

• Dans un premier temps, Jean-Marc Morandini invite les auditeurs à donner leur avis sur le référendum suisse…

Deuxième temps : débat entre Ivan Rioufol et Anthony Bellanger (Courrier International), ardent défenseur du multiculturalisme.

Merci à Geoffrey

One Comment leave one →
  1. 6 décembre 2009 20:14

    Suisse: halte à la « dhimmitude »

    «Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes sont nos casques, les croyants sont nos soldats». Il est probable que peu d’électeurs suisses connaissent cette phrase d’Erdogan, premier ministre turc qui ne fait qu’exprimer le djihad inscrit dans le Coran. Pourtant, ce dimanche 29 novembre 2009, les citoyens helvétiques, en s’opposant à la construction de minarets ne s’y sont pas trompés en voyant là le symbole d’un islam conquérant. Certes, nous ne sommes plus à l’époque de Charles Martel où le djihad s’accomplissait par les armes. Il se fait aujourd’hui d’une façon plus subtile, en créant un réseau de mosquées et d’écoles coraniques avec la complicité des autorités locales infectées par l’idéologie universaliste, tiers-mondiste ou mondialiste, caractéristique partagée par toute l’Europe occidentale dont les institutions, depuis le Traité de Rome, foulent aux pieds la civilisation du Vieux Continent et son fondement judéo-chrétien. Le déchaînement médiatique et les délires verbaux qui ont suivi le résultat de la votation ont pu faire croire un moment que la chasse à la djellabah était ouverte dans les rues de Genève ou de Zürich. D’aucuns sont même allés jusqu’à dénoncer « les dangers de la démocratie directe », d’autres que la Suisse verrait ses échanges économiques gravement compromis avec les pays arabes. Quel aveu! Cela revient à affirmer que si le peuple ne vote pas dans le sens des « élites », c’est dangereux pour elles, et que tous les passe-droits accordés aux organisations musulmanes l’ont été en raison d’intérêts économiques: on ne saurait mieux dire que l’on a vendu son âme pour quelques millions de pétrodollars de plus.
    Ce scrutin dont le caractère démocratique est incontestable avec ses 57,5% de non, et la forte mobilisation des électeurs, a produit un effet inattendu en France: les éditions en ligne de l’Express et du Point ont été assaillies par les commentaires des internautes qui ont approuvé massivement le vote suisse. C’est comme si nos voisins helvétiques avaient voté par procuration pour les Français, tant est grande l’exaspération de nos compatriotes devant cette complaisance de certaines municipalités qui favorisent la construction de mosquées en violant la loi de1905 et l’arrogance de certaines organisations musulmanes soutenues en cela par des courants politiques de gauche prêtes à se soumettre à leurs exigences, se comportant comme des dhimmis, sans que rien ne les y contraigne.
    Dans le fond, le message que nous envoie les Suisses s’adressent moins aux musulmans qu’aux « élites », tant politiques qu’intellectuelles dont le divorce avec la population n’a jamais été aussi grand : halte à la « dhimmitude ».

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