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Dantec : le théâtre sioniste des opérations !

15 décembre 2009

« Qui se cache derrière le nègre de Dantec ? »

Nous nous sommes fondés, pour dénoncer les thèses de Maurice G. Dantec dans la note « Les racines du mal théorique de Dantec », non pas sur des citations approximatives, mais en reprenant, quasi in extenso, un message qu’il fit parvenir de son exil, en 2004 – et non il y a dix ans – au blog des Identitaires, ceci parce qu’il nous a semblé que ce court texte était un parfait résumé de sa pensée géopolitique. Nous aurions pu engager une analyse exégétique approfondie de ses bouquins, et instruire une authentique réflexion au sujet du cas Dantec. Nous ne l’avons pas fait, car il nous apparaît plus judicieux, puisque nous sommes en présence d’une stratégie médiatique mise en œuvre par l’intéressé lui-même, de nous situer à un niveau équivalent, c’est-à-dire le traiter sous la rubrique « Actualités » participant, en raison du caractère éphémère des notes qui y apparaissent, du Monde de la « Technique et de la Surmachine ».

Ainsi, nous faisons exprès de revenir en sous-titre sur le sujet par une périphrase énigmatique en forme d’ antonomase, « Qui se cache derrière le nègre de Dantec ? », ceci voulant surtout signifier pour nous, qu’est-ce qui se cache, en terme de discours, derrière cette polémique autour d’un éventuel fait de négriat littéraire qui nous est parfaitement indifférent ?

Qu’un « volumineux et impubliable manuscrit de cinq cents feuillets de deux mille signes » ait été remis un jour par Dantec, et que les éditions Gallimard publient La Sirène rouge, dans la collection Série noire en 1993, roman qui sera adapté au cinéma en 2002, devenant un classique qui dépasse à présent les 200000 ventes, succès qui sera presque celui également, deux ans plus tard, des Racines du mal, est un sujet parfaitement auxiliaire pour nous. Très loin, en tout état de cause de nos préoccupations strictement religieuses.

 

On comprendra donc que notre réaction portait surtout sur une dénonciation des vues idéologiques de Dantec, dont certaines ne sont pas pour nous déplaire certes, mais non toutes, loin de là même.

En effet, lorsqu’on soutient ce type d’idée, affirmant : « La Contre-Révolution a commencé ;  et elle a commencé en Amérique / « […] L’Amérique reste le dernier bastion de souveraineté occidentale » (Messages aux Identitaires, 2004), il faut une bonne dose d’illusion volontaire et d’aveuglement imbécile, d’autant lorsqu’on prétend, ce qui est son cas, s’inspirer des penseurs qui tentèrent de comprendre ce que signifiait la Révolution française du point de l’Histoire providentielle, et la réponse qu’il convenait d’y donner en s’appuyant sur la doctrine des Pères de l’Eglise et de ses principaux docteurs, après l’échec, patent, des diverses tentatives de restauration du pouvoir politique légitime après les folies de 1789.

Ainsi donc, et par delà cet aspect des choses, il est effectivement difficile de vraiment pardonner les propos tenus par Dantec ces dernières années, malgré ses récents et timides repentirs qui ne font que déséquilibrer et ridiculiser plus encore son discours, qui aura eu néanmoins pour conséquence, non seulement de diviser singulièrement le milieu de droite en France, mais de plus engager, du moins dans la blogosphère, une partie non négligeable de la galaxie réac derrière l’aventureuse stratégie américaine au Proche et Moyen-Orient, et devenir l’avocate extasiée de la cause sioniste.

Là c’est plus que grave, c’est de l’inconscience doublée d’une stupidité profonde que d’avoir flirté avec ces thèmes à haute réactivité !

D’autre part, bien évidemment que le traitement complet des thèses de Dantec demanderait un espace bien plus important qu’un court article, nul ne le contexte. Cela dit, outre que Dantec ne nous apparaît pas comme un ennemi absolu, sa pensée n’est pas non plus à ce point construite et développée pour qu’on lui consacre une note entière sur notre blog doctrinal. Dantec reste, et c’est tant mieux, un romancier possédant quelques qualités que nous lui reconnaissons volontiers, ce qui est déjà pas si mal. Il ne prétend pas être philosophe ou théologien, comme certains littérateurs ridicules et moins prudents que lui, qui eurent pour cela droit à un traitement de faveur appuyé sur La Question (doctrine)  (cf. Sollers et Hadjad par exemple).

Nous avons voulu éclairer les erreurs grossières de Dantec, et porter un instant sur ces dernières le faisceau de l’actualité, au moment où une micro-nouvelle, dont nous nous moquons encore une fois éperdument effectivement, à savoir l’éventuelle aide qu’aurait reçue l’auteur « d’American Black Box » pour mettre la dernière main à ses manuscrits (ou plus exactement « tapuscrits » selon la terminologie idoine dans le milieu éditorial), surgissait de façon surprenante à l’initiative d’une jeune écervelée mal intentionnée, qui joue donc dans cette affaire un rôle de circonstance qu’elle ne pouvait prévoir mais qui nous semble intéressant d’utiliser.

Redisons-le, nous n’examinons pas la valeur des romans de science-fiction de Dantec sur le plan littéraire. D’autres, qui s’en font une spécialité, s’en chargent, d’autant que sur le plan de l’écriture ils ne sont pas détestables. Nous remettons en question, et là nous sommes dans notre rôle, pour les critiquer sans concession ni complaisance, ses positions en matière de géopolitique et notamment de géopolitique religieuse, car elles ont été un facteur de puissante désorientation chez de nombreux jeunes esprits qui prirent pour agent comptant ses fantaisies délirantes.

Il était donc temps que soient interrogées et contestées ses positions, même très brièvement car il n’est pas nécessaire d’y passer un temps superflu pour en montrer la fausseté radicale, afin d’éviter que quelques naïfs, séduits par le style cybernético-futuriste guerrier nourri de quelques versets de l’Apocalypse en attente fiévreuse de l’Armarguedon finale, caractéristique de Dantec, puissent de nouveau se retrouver piégés par de considérables sophismes exprimés avec autorité sur les canapés moelleux des émissions de télévision, qui font un accueil aimable à l’exilé volontaire se décrivant comme un écrivain de langue française réfugié au nouveau monde.

Comment d’ailleurs admettre des propos de ce type chez Dantec, évidemment inquiet de l’élection d’Hussein Obama qui entraînera une guerre civile américaine, du moins le croit-il, alors qu’il y a fort à parier que l’Amérique s’enfonce un peu plus encore dans sa morne léthargie historique et agonise en silence dans l’indifférence de sa propre population :

– « Il faudrait que les petits Français, et autres Zéropéens (…) s’attendent au pire, le retour de flamme ne sera rien moins que la destruction de toutes leurs sociétés merdiques (…) le schisme intra-américain produira aussitôt l’implosion générale du reste du monde … Il faut bien comprendre l’occurrence prochaine de cette seconde Guerre de Sécession comme la translation directe sur le territoire américain de la guerre que se mèneront les partisans de l’ONU et ceux de toute souveraineté politique, impériale de nature. Et par voie de conséquence, elle ne pourra faire autrement que contaminer de façon irrémédiable le reste de la planète, en y faisant exploser toutes les tensions maintenues artificiellement en sommeil  par la bureaucratie onuzie. » (Les Bobamanes, 2008).

Dantec délire puissamment, et sa distance d’avec les forces de l’Europe spirituelle l’aveugle de façon formidable, lui rendant inaccessible l’idée que l’espoir d’un redressement ne peut s’envisager en-dehors d’une ligne contre-révolutionnaire qui attend, précisément en accord avec la pensée maistrienne, que l’Eglise, étrangement omni-absente des déclarations de Dantec, refasse les Souverains : « Il faut que la religion refasse la monarchie ; et c’est ce qui arrivera malgré les apparences contraires. » (J. de Maistre, Lettre à L. A. Bonald, 16 juin 1807).

Dès lors, logiques sont les approximations suivantes dans le discours de Dantec, manifestant une désorientation importante qui n’est pas excusable :

– « Ma conception de l’Amérique a de quoi surprendre (…) Comme en ce qui concerne Israël. Je crois en la destinée manifeste du peuple américain comme je crois en la destinée manifeste du peuple juif, du Peuple de la Parole. » (Je suis sioniste, et je le dis, Propos recueillis par François Medioni, pour Guysen News, Février 2004.)

Non, il n’y a pas de similarité entre la destiné du peuple américain et du peuple juif, c’est de la vieille cuisine néo-con, du prêchi-prêcha évangélique pentecôtiste qui a conduit à des aberrations ignobles, dont, en particulier, le soutient inconditionnel des églises protestantes américaines à l’Etat d’Israël. Ce genre de petit délire n’est pas admissible, ne trouve aucune justification lorsqu’on sait, sérieusement, ce que signifie et représente le mouvement sioniste.

La suite est du même tonneau :

– « La Guerre en cours est une Prophétie. Aux USA Catholiques, Évangéliques, Juifs, dressent un front commun contre le nazisme islamique et la post-modernité anti-occidentale. (…) Il existe désormais une ligne de convergence ABSOLUE entre les vrais Chrétiens et les Juifs, contre les néo-phillistins d’une Église post-concilaire qui est en train de s’auto-détruire. » (Je suis sioniste, et je le dis, id.)

Une fois encore, cette ligne de convergence est celle des milieux les plus éloignés de la doctrine de l’Eglise, c’est celle des réformés sionistes évangéliques, dont l’action est l’une de plus gigantesques stupidités historiques, interprétant l’Ecriture de manière littérale sans en comprendre le sens spirituel. Car la religion Juive actuelle, c’est-à-dire le judaïsme rabbinique et talmudique qui déteste Jésus-Christ et exècre son Eglise, n’a qu’un seul objet, n’est fondée que sur un seul principe : l’idée nationale ! et le sionisme, doctrine nationale s’il en est qui a vu l’accomplissement de son plan au XXe siècle, n’est que la traduction, l’accomplissement d’un dessein judaïque absolument contraire au plan divin puisqu’il s’oppose à ce que Dieu souhaita pour les Juifs.

Il n’est pas étonnant que les prophéties invoquées aujourd’hui par les chrétiens partisans de la légitimité de la réintégration d’Israël en Terre sainte, sont les mêmes que celles mises en avant par les Juifs dans leur attente d’un royaume messianique temporel. Ils se font donc Juifs, et les soutiens objectifs et parfois même directs du plan de domination Juive sur le monde, et cessent d’être chrétien en soutenant une thèse qui n’a plus aucune validité.

Une foule de docteurs de l’Eglise (s. Jérôme, s. Irénée, s. Ambroise, s. Augustin,  s. Ephrem, s. Bernard, s. Thomas, etc.), ont clairement signifié la fin des Promesses charnelles. Le mode d’interprétation des protestants évangéliques n’est pas autre chose que le renouvellement de l’erreur juive, s’en tenant uniquement à la lettre des prophéties et repoussant systématiquement le sens caché sous la lettre, sens relatif à la libération spirituelle, au royaume spirituel, par le Messie.  (…) Le rétablissement de Jérusalem prédit par les prophètes, ainsi que le retour des Juifs dans leur patrie, s’est effectué après la captivité à Babylone. Les termes prophétiques qui l’annoncent, sont des expressions figurées, qui cachent, sous l’écorce de la lettre, un sens spirituel, lequel regarde d’abord l’Église, et ultérieurement la Cité céleste.

La fin des temps des nations, n’a donc absolument rien à voir avec le projet sioniste de reconstitution d’un Etat Juif en Palestine, tel que mis en œuvre aujourd’hui, il en est même tout le contraire puisqu’il correspond à la conversion, au retour des Juifs dans l’Eglise !

Léon Bloy

Comment ne pas donc sursauter à l’affirmation insensée de Dantec lorsqu’il soutient :

– « Notre tradition (méta)nationaliste, européenne, et chrétienne vient de Joseph de Maistre, PHILOSÉMITE bien connu. Et je ne parle pas de Bloy, Boutang, Abellio et bien d’autres : c’est cela être un Chrétien-Sioniste. » (Je suis sioniste, et je le dis, id.)

C’est de la folie pure, du délire ridicule ! Quoi ? Joseph de Maistre qui respectait le peuple hébreu au nom de l’élection, mêlé à l’entreprise sioniste ! mais c’est absolument grotesque, inexact, démentiel que de soutenir une telle chose ! C’est de la dinguerie totale, tant sur le plan métaphysique que religieux, une puissante confusion historique, une fantaisie de l’esprit profondément fallacieuse.

Il faut donc rappeler à Dantec ce qu’écrivait Joseph de Maistre à propos des Juifs et de la nécessité des Etats chrétiens de s’en protéger, lui qui se félicitait de ce que les Juifs aient été dispersés sur la surface de la terre après la destruction du Temple de Jérusalem, car cette dispersion providentielle représentait un état dans lequel devaient être placés les Juifs pendant les siècles, jusqu’à ce que Dieu, et lui seul en décide autrement, à la fin des temps :

« … la dispersion des Juifs dans les différentes parties du monde, et la curiosité naturelle à l’homme pour tout ce qu’il y a de nouveau et d’extraordinaire, avaient fait connaître de tout côté la loi mosaïque, qui devenait ainsi une introduction au christianisme. (…) Tout en un mot justifiait le discours de Tobie à ses frères : ‘’Dieu vous a dispersés parmi les nations qui ne le connaissent pas, afin que vous leur fassiez connaître ses merveilles afin, que vous leur appreniez qu’il est le seul Dieu et le seul tout-puissant.’’ » [1]

Cet avertissement sera même assorti d’une précision qui ne manque pas d’intérêt, s’agissant des nécessaires dispositions que l’Eglise fut contrainte de prendre pour se protéger de l’expansion des miasmes rabbiniques et talmudiques dans la société chrétienne :

« l’Inquisition poursuivait justement le Chrétien judaïsant, le Juif relaps, c’est-à-dire le Juif qui retournait au Judaïsme après avoir solennellement adopté la religion chrétienne, et le prédicateur du Judaïsme. » [2]

Joseph de Maistre a souvent attiré l’attention de ses lecteurs sur le rôle des Juifs, rôle très important joué dans la révolution actuelle, et les Lumières. Il dénonça avec force et véhémence les fruits corrompus, l’action malsaine et les intentions troubles de certains milieux néo-judaïques travaillant à corrompre les forces vives des nations chrétiennes, et il rajoutait donc à cet égard :

« Le Chrétien ou le Juif converti qui voulaient judaïser…savaient à quoi ils s’exposaient, ainsi que le Juif qui osait entreprendre de séduire un Chrétien. Nul n’a droit de se plaindre de la loi qui est faite pour tous. » [3]

Dès lors, sachant, que lorsqu’on joue maladroitement avec le feu on risque de s’y brûler, il ne faut pas s’étonner qu’aujourd’hui nous redressions quelques vérités tordues par Maurice Dantec, que nous fassions rapidement justice de quelques unes de ses opinions délirantes, et surtout qu’on lui rappelle ce que signifie la pensée de certains auteurs qu’il aura mal lu, ou que trop superficiellement, et dont il s’est coupablement exonéré d’approfondir la pensée !

Nous ne pouvons le laisser dire des absurdités au nom du catholicisme, en justifiant ses illusions par des auteurs qui participaient bien plutôt de la doctrine l’antijudaïsme théologique que l’Eglise a toujours soutenue.

De fait, dire et soutenir comme le fait Maurice dantec, que «La Terre d’Israël a été donnée pour l’ÉTERNITÉ au Peuple d’Abraham. C’est ainsi. C’est écrit » (Jérusalem Post, édition française, 2005), est une contrevérité exégétique, historique, religieuse et prophétique. C’est un grossier mensonge scripturaire qui s’oppose à ce que l’Eglise explique, à ce que l’Ecriture enseigne par la voix de ses docteurs et théologiens depuis des siècles.

C’est aussi un discours, malheureusement, qui se traduit par le soutien objectif à une politique ignoble en Terre sainte, et le renforcement d’un Etat impie, barbare et antichrétien, qui règne par la violence et sème la mort autour de lui en méprisant la Loi divine. Ce n’est pas un discours catholique !

La terre, la Terre sainte où les Juifs doivent être ramenés à la « fin des temps », n’est point la Palestine, mais l’Église répandue dans le monde entier qui est l’authentique Jérusalem, et Jésus-Christ qui est le véritable Israël !

Notes.

1. J. de Maistre, Les Soirées de Saint-Pétersbourg, « Entretien IX. » Œuvres complètes, tome V, p. 143, Vitte, Lyon, 1892.

2. Lettres à un gentilhomme russe sur l’Inquisition espagnole (1815).

3. Ibid.

6 commentaires leave one →
  1. isidora permalink
    15 décembre 2009 21:53

    C’est vrai qu’utiliser Joseph de Maistre pour justifier le sionisme c’est un peu gros comme ficelle. On trouverait facilement meilleurs avocat de la cause….

  2. Desclée permalink
    15 décembre 2009 23:13

    Il y a pas que pour Maistre que l’utilisation est un peu osée. Bloy peut difficilement être taxé de pro-sioniste même si ses déclarations sur la grandeur des Juifs dans Le Salut par les Juifs sont très nettes : « l’histoire des Juifs barre l’histoire du genre humain comme une digue barre le fleuve, pour en élever le niveau ». Cependant il éclaire cette phrase par une méditation sur les chapitres de l’Épître aux Romains, où saint Paul traite de la destinée d’Israël après le déicide, et montre que l’exil, voulu par Dieu, n’aura de fin que lorsque Dieu le voudra, pas avant. Et puis mettre dans cette même barque pour justifier le sionisme, Abellio et sa gnose ésotérique kabbalitique, là ça devient de la vraie boullie pour les chats.

  3. sand permalink
    16 décembre 2009 00:49

    L’énorme puissance militaire d’Israël, son arme
    nucléaire et même la grande muraille de béton dans laquelle il s’est enfermé ne l’aideront pas à éviter de transformer la Galilée en « Kosovo ».

  4. Moria permalink
    16 décembre 2009 00:54

    Maistre dit : « l’Inquisition poursuivait justement le Chrétien judaïsant ». Il y aurait donc pas mal de monde à poursuivre aujourd’hui, et un « sacré » boulot pour l’ex Saint-Office…

  5. nada permalink
    16 décembre 2009 01:24

    Après Auschwitz c’est le règne de l’anti-monde sans futur et anti-théologique qui domine. Il n’y a plus rien, plus de dogme, plus de religion. C’est le néant systémique de la mégamachine. Donc tous les cadre de la Tradition ont explosé. Réveillez-vous !

  6. Vries permalink
    16 décembre 2009 19:30

    Comment on fait pour adhérer a l’Association des amis de Dantec ? Parce que moi aussi je veux entrer dans la légende…

    @ nada

    Bon ce genre de connerie, du style comment penser le monde après Auschwitz, laissez-le à Elie Wiesel et aux commerçants de la mémoire please ! Pour le reste rassurez-vous, elle se porte très bien la Tradition, fort heureusement.

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