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Pie XII : Israël exige l’ouverture des archives !

20 décembre 2009

La décision prise samedi par Benoît XVI d’élever au rang de «vénérable» Pie XII, dernier stade avant sa béatification, provoque des remous en Israël. L’Etat hébreu vient de  demander officiellement a consulter les archives historiques du Vatican concernant celui qui dirigea l’Eglise durant la seconde Guerre mondiale.

Stephan Kramer, secrétaire général du Conseil central des juifs d’Allemagne s’est dit «furieux» et «triste», estimant que Benoît XVI «réécrit l’histoire». La communauté juive de Rome a exprimé une position «critique», demandant l’accès aux archives vaticanes de l’époque et rappelant le départ en 1943 d’un train de déportés juifs vers Auschwitz «dans le silence de Pie XII».

Une version que l’Eglise conteste, de même que certains historiens, qui estiment que Pie XII a joué un grand rôle pour sauver des centaines de milliers de Juifs victimes des persécutions nazies. S’il ne s’éleva pas publiquement pour défendre les juifs romains, Pie XII fit aider ou cacher nombre d’entre eux au Vatican. C’est également ce qu’affirme Benoît XVI, qui affirme détenir des preuves de ces faits au sein des archives du Saint-Siège.

Ainsi aujourd’hui dimanche, Israël a demandé à pouvoir consulter ces archives, qui ne seront normalement ouvertes aux chercheurs qu’en 2013. ««Le processus de béatification ne nous regarde pas, c’est une question qui ne concerne que l’Eglise catholique. Quant au rôle de Pie XII, c’est aux historiens de l’évaluer et c’est pourquoi nous demandons l’ouverture des archives du Vatican durant la guerre mondiale», a expliqué le porte-parole des Affaires étrangères Yigal Palmor.

Source  AFP

16 commentaires leave one →
  1. mosq permalink
    20 décembre 2009 15:31

    Ils manquent pas d’air ces crapules sionistes !

  2. 20 décembre 2009 16:53

    Il serait bon de rappeler aux dirigeants israéliens que Pie XII vivait dans un pays dirigé par Mussolini:
    « À partir de 1938, le régime fasciste promulgue une série de décrets, dont l’ensemble porte le nom de lois raciales, qui introduisent des mesures de discrimination et de persécution à l’encontre des Juifs italiens. Du 3 au 9 mai 1938 Hitler rend visite officiellement au Duce
    Parmi les divers documents et mesures législatives qui contribuent aux lois raciales se trouve le Manifeste de la race (Manifesto della razza) ou plus exactement le Manifeste des scientifiques racistes (Manifesto degli scienziati razzisti), publié une première fois d’une manière anonyme dans le Giornale d’Italia le 15 juillet 1938 sous le titre  » Le Fascisme et les problèmes de la race  » (Il Fascismo e i problemi della razza) et publié de nouveau dans le numéro 1 de la La difesa della razza le 5 août 1938.
    Le 25 juillet, après une rencontre entre dix rédacteurs de la thèse, le ministre de la Culture populaire Dino Alfieri et le secrétaire du PNF Achille Starace font communiquer le texte définitif, depuis le secrétariat politique du parti, comprenant la liste complète des signataires et des adhésions, adhérents ou sympathisants du PNF. Après le décret royal du 5 septembre 1938 – qui fixe les «mesures pour la défense de la race dans l’école fasciste» – et celui du 7 septembre – qui fixe les «mesures à l’égard des juifs étrangers» – fait suite (6 octobre) une «déclaration sur la race» émise par le grand conseil du fascisme; la déclaration est par la suite adoptée par l’État par un décret royal en date du 17 novembre.
    Entre 1943 et 1945, le gouvernement de la République sociale italienne se rend complice de la déportation dans les camps de concentration nazis de nombreuses femmes, hommes et enfants de religion juive. En territoire italien, dans la Risiera di San Sabba, près de Trieste, existait un camp de regroupement avant le transport des Juifs vers les camps de concentration allemands. À l’intérieur du camp, les autorités allemandes commirent de nombreux meurtres et elles avaient même installé un four crématoire ».
    Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mussolini

    Il n’est pas difficile de comprendre la prudence de Pie XII qui devait se garder de faire des déclarations officielles condamnant la persécution des juifs, d’autant plus que Mussolini, farouchement athée, ne portait pas la papauté dans son cœur mais devait la ménager par le fait que l’Italie était majoritairement catholique, ce qui l’avait conduit à conclure les accords du Latran, le 11 février 1929.
    « L’évolution de l’image de Pie XII dans la communauté juive:

    Au lendemain de la guerre, de nombreux témoignages de reconnaissance lui [Pie XII] ont été adressés. Le grand rabbin de Jérusalem, Isaac Herzog, s’est exprimé ainsi en 1944 : « Ce que votre Sainteté et ses éminents délégués (…) font pour nos frères et sœurs (…), le peuple d’Israël ne l’oubliera jamais.»
    En 1958, Golda Meir, ministre des Affaires étrangères d’Israël, a déclaré à l’occasion du décès de Pie XII : «Quand le terrible martyre de notre peuple arriva, pendant la décennie de la terreur nazie, la voix du Pape s’ éleva pour les victimes […] Nous pleurons un grand serviteur de la paix». Elio Toaff déclare: ‘Les juifs se souviendront toujours de ce que l’Église a fait pour eux sur l’ordre du pape au moment des persécutions raciales’
    Les documents relatifs au pontificat du pape Pie XII, conservés dans les Archives secrètes du Vatican n’ont cependant jamais été publiés intégralement. En octobre 1999, une commission mixte d’historiens juifs et catholiques a pourtant été chargée d’étudier la période. La polémique avait en effet une nouvelle fois été relancée par le document «Souvenons-nous : Une réflexion sur la Shoah», publié à Rome le 18 mars 1998. Un rapport préliminaire fut remis le 25 octobre 1999, rapport dans lequel les membres de la Commission s’interrogeaient sur des lacunes flagrantes dans les documents d’archives disponibles et invitaient le Vatican à ouvrir l’ensemble de ses archives. Ne voyant pas ses requêtes suivies d’effets réels, la commission annonça le 20 juillet 2001 qu’elle devait suspendre ses travaux car le Vatican refusait d’ouvrir toutes ses archives et empêchait ainsi la rédaction d’un rapport final. Pour sa part, le Vatican a pris note de cet échec, qu’il mit sur le compte des «fuites tendancieuses» dont se seraient rendus coupables des membres juifs de la commission.
    Le Mémorial Yad Vashem
    En 2007, le représentant du Vatican en Israël, Mgr Antonio Franco, a menacé de boycotter les cérémonies annuelles organisées par le mémorial de Yad Vashem. Il voulait protester contre l’image qui était donnée de Pie XII : au musée du Mémorial figure en effet depuis 2005 une photo de Pie XII parmi «ceux dont on devrait avoir honte pour ce qu’ils ont fait contre les juifs», a-t-il déploré.
    Le président du Mémorial, Avner Shalev, a tenu à formuler le communiqué suivant: «Yad Vashem se dédie à la recherche historique et le musée de l’Holocauste présente la vérité historique sur le pape Pie XII telle qu’elle est connue par les chercheurs aujourd’hui. Yad Vashem a dit au représentant du Vatican qu’il était prêt à continuer d’examiner le sujet, en soulignant que si on lui y donne accès, il étudierait avec plaisir» « .
    Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pie_XII

    Cette calomnie contre Pie XII est orchestrée par un état à la dérive, sombrant dans la paranoïa, discrédité sur le plan international et qui se radicalise dans un sionisme exacerbé et foncièrement antichrétien, relayé en France par le CRIF et l’UJPF qui sont farouchement opposés à cette béatification de Pie XII, voir:

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2008/10/pie-xii-le-crif.html

    Réaction du CRIF:

    http://www.la-croix.com/Richard-Prasquier-president-du-Crif—C-est-une-immense-dece/article/2406904/55352

    Il est à parier que l’accès aux archives du Vatican ne changera pas grand-chose à des faits déjà historiquement avérés en ce qui concerne l’action de Pie XII en faveur des juifs persécutés comme on pourra le constater:

    http://www.pie12.com/index.php?2008/10/10/96-benoit-citant-golda-meir-la-voix-du-pape-pie-xii-sest-elevee-en-faveur-des-victimes

    http://petrus.angel.over-blog.com/article-31289376.htm

    http://www.pie12.com/index.php

    Souhaitons que Benoît XVI attende tranquillement 2013 pour ouvrir les archives, le Saint-Siège n’étant pas aux ordres de sionistes enragés.

  3. Herme permalink
    21 décembre 2009 00:01

    Voilà une analyse extrêmement juste Patrick Ferner. L’Etat voyou israélien est à l’agonie, il ne tient que par les milliards d’euros que lui expédie l’Allemagne et l’équivalent en devise américaine expédié par les Juifs américains. Vous avez parfaitement raison de déclarer que la calomnie contre Pie XII est orchestrée par un état à la dérive, sombrant dans la paranoïa, car telle est l’exacte vérité.

    On se demande comment en France, soutenus par le CRIF et l’UJPF, les médias peuvent encore continuer à débiter les sottises dont ils nous abreuvent…

  4. DST permalink
    21 décembre 2009 01:15

    Et si le Vatican demandait à Israël d’ouvrir ses archives ? On aimerait bien avoir des détails précis sur de nombreux sujets INTERESSANTS …

  5. Koopa Troopa permalink
    21 décembre 2009 08:15

    Et le silence de Pie XII sur l’extermination de 13 millions d ‘Allemands entre 1942 et 1950, dont il était parfaitement informé…

  6. sixte permalink
    21 décembre 2009 10:01

    Hum, parfaitement informé ? conclusion un peu rapide, car c’est oublier que les « libérateurs » étaient principalement russes, pardon soviétiques, et que personnes n’a su, même si on pouvait supposer que ça ne serait pas tendre, ce qui se passait réellement dans l’ex Allemagne issue de la zone d’occupation dévolue aux troupes soviétiques lors du partage territorial effectué au terme de la Seconde Guerre mondiale (cette zone correspondait à l’Allemagne orientale dans ses frontières de 1937, amputée des territoires située à l’Est de la ligne Oder-Neisse qui furent annexés par la Pologne et l’URSS).

    Les rapports, qui étaient inexistants depuis des décennies, et plus encore durant la guerre, empirent même dans l’immédiat après-guerre entre le Vatican et Moscou. Les gouvernements liés à Moscou font fermer toutes les représentations du Saint-Siège. L’arrestation brutale en 1948 du prince-primat de Hongrie, le cardinal Mindszenty, archevêque d’Esztergom, symbolise la tension entre les régimes communistes et l’Église catholique romaine. De même, Mgr Stepinac, archevêque de Zagreb et primat de Yougoslavie, subit l’emprisonnement et la torture. Mgr Beran, archevêque de Prague, se voit interdire d’exercer son ministère. Les Églises catholiques de rite byzantin d’Ukraine et de Roumanie sont incorporées de force dans des Églises indépendantes. Les gouvernements communistes accusent en effet le pape d’être le «chapelain de l’Occident » (sic !).

    Le 1er juillet 1949, le Saint-Office excommunie donc globalement les catholique adeptes ou militants du communisme. En effet, l’idéologie communiste qui s’était toujours déclarée athée, matérialiste et anticléricale, avait fait l’objet d’une condamnation officielle en 1937 par l’encyclique Divini Redemptoris.

    http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_19031937_divini-redemptoris_fr.html

    Pie XII fera allusion à cette décision dans son discours de béatification d’Innocent XI, affirmant sa mission de « défense de la chrétienté ».

  7. Koopa Troopa permalink
    21 décembre 2009 10:21

    Vous êtes totalement hors-sujet. Je ne parle pas des Soviétiques qui n’ont exterminé la moitié de ces 13 millions d’Allemands. Je parle des crimes, viols, exterminations de prisonniers de guerre, famine planifiée, faite à l’Ouest et que Mgr von Galen avait dénoncé, le Pape étant donc PARFAITEMENT INFORME.

    Dès 1945, les rapports des églises protestantes évoquaient l’extermination des catholiques allemands par les Polonais et les Soviétiques (l’attitude du clergé catholique polonais fut d’une abjection digne de leur attitude en 1939…)

    Jamais PIE XII n’a condamné la volonté aliée d’exterminer les Allemands, ce que firent certaines églises protestantes comme les Quakers. Le Pape savait mais ne voulait pas charginer ses amis américains… Son silence a été criminel.

  8. sixte permalink
    21 décembre 2009 10:41

    « Exterminer », n’exagérons pas. Dire que les conditions ont été abjectes, scandaleuses et ignobles, que le peuple allemand a été l’objet des pires horreurs, bien d’accord avec vous. Mais ne projetons pas les névroses de la légende exterminationniste, où alors vous allez nous sortir de votre poche un nouveau « protocole de wannsee » version alliée…

    Cela dit votre thèse pourrait aider Benoît XVI dans ses discussions avec ses « amis » juifs…

  9. Koopa Troopa permalink
    21 décembre 2009 11:00

    Il y a eu volonté d’exterminer les Allemands, planifiée et écrite. Pas besoin d’un faux « Protocole » écrit avec des tournurs de phrases américaines… Il suffit de prendre le Paln morgenthau, les écrit de Kaufman et ceux de Churchill. C’est écrit noir sur blanc.

  10. sixte permalink
    21 décembre 2009 11:11

    Vous m’intéressez. Vous avez des infos plus détaillées sur le sujet ? (textes, documents sourcés, etc.)

  11. DST permalink
    21 décembre 2009 11:14

    On sait que les intentions américaines envers les japonais n’étaient pas non plus très sympathiques…

  12. wakar permalink
    21 décembre 2009 11:33

    Pas des intentions, des actions criminelles terrifiantes qui ont eu pour nom Hiroshima et Nagasaki, sans parler du reste qu’on oublie un peu vite !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardements_atomiques_de_Hiroshima_et_Nagasaki

  13. mosq permalink
    21 décembre 2009 11:37

    Ce qui est beau avec la démocratie, c’est la douceur de ses méthodes éducatives^^

  14. Koopa Troopa permalink
    21 décembre 2009 14:27

    Quelques pistes de lecture :
    1 – Le Plan Morgenthau (commenté par Léon de Poncins)
    2 – Germany must perish de T. Kaufman
    3 – les ouvrages de J. Bacque
    4 – Hitler n’a pas voulu la guerre (rédifgé totalement avec des sources alliées par U. Walendy)

  15. sixte permalink
    22 décembre 2009 11:39

    Merci pour les références, voilà de saines lectures pour les vacances. Je me penche là-dessus.

    Vous auriez-pu cependant nous donner quelques extraits, notamment sur cette histoire « d’extermination » du peuple allemand qui aurait été voulue par les alliés.

  16. amnesia permalink
    23 décembre 2009 22:39

    Pie XII, savait parfaitement ce qu’il se passait dans les camps pendant la guerre, il a su ce que l’on y faisait et ce que l’on n’y faisait pas. C’est pourquoi en chrétien et parfait catholique, il ne put se résoudre à dire des mensonges et préféra rester silencieux.

    Il faut donc saluer le courage de Benoît XVI, pape allemand ne l’oublions-pas, qui décide de braver les interdits et les tabous et de porter Pie XII sur les autels en défiant l’opinion mondiale. Chapeau !

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