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Pie XII : un ami de l’Allemagne !

26 décembre 2009

 

 

Germanophile, ami de l’Allemagne et des allemands, Pie XII l’était pour des raisons multiples et très concrètes. Ces raisons tiennent à son parcours de diplomate pontifical, chargé de missions dans l’empire autrichien avant 1918, nonce à Munich puis à Berlin sous la République de Weimar, et signataire comme cardinal secrétaire d’Etat d’un concordat avec le Reich de Hitler en 1933.

 

Eugenio Pacelli, le futur pape Pie XII, se sentait chez lui dans le bain culturel germanique. Entre 1919 et son couronnement en 1939, il choisit pour lieu de vacances privilégié une maison religieuse de Rohrschach (SG). On doit signaler en outre de profondes affinités de son caractère avec celui qu’on prête aux Allemands: goût de l’ordre, sens de la discipline, esprit positif tourné vers l’efficacité, rigueur et droiture.

Résultant de tous ces facteurs et les renforçant encore, un entourage allemand servira le pape pendant tout son règne comme une sorte de « garde rapprochée ». On y trouve Sœur Pascalina Lehnert, sa gouvernante, et le jésuite Robert Leiber, son secrétaire particulier, mais aussi des religieux comme Ludwig Kaas, ancien maître à penser du parti catholique en Allemagne (le Zentrum) ou le futur cardinal Augustin Bea, et plusieurs théologiens enseignant à l’université grégorienne.

 

Par ailleurs, n’oublions-pas qu’un antijudaïsme théologique traditionnel a puissamment marqué la formation du jeune clerc Pacelli, et il affleurera nettement chez le cardinal puis dans les positions du pape. Ses positions antisionistes, réitérées et affirmées en de nombreuses occasions, en témoignent éloquemment.

Si l’affection pour l’Allemagne ne signifie pas chez Pie XII une adhésion au nazisme, néanmoins son anticommunisme absolu, nourri et avivé par de désagréables expériences personnelles – si elle ne l’entraîna pas jusqu’à soutenir Hitler contre Staline, on sent cependant très bien que sa sensibilité faisait qu’il souhaitait une victoire contre le régime soviétique.Pie XII, le 12 mars 1939, au jour de son couronnement, est un pape coiffé de la tiare d’or, porté à bras d’hommes sur un trône (la sedia gestatoria) au-dessus de la foule. Les pontifes de la première moitié du XXe siècle ont gardé la pompe et le faste du temps où ils régnaient sur les Etats pontificaux. L’idiome dans lequel ils s’expriment, le latin, est langue officielle du Vatican. L’Eglise de Pie XII, et de ses prédécesseurs, est animée comme un corps mystique au regard de la théologie, elle est et reste une institution gouvernée comme une puissance spirituelle et temporelle.

Le Vatican, par le cardinal Pacelli, et le représentant du Reich Von Papen,

signent le 20 juillet 1933, le concordat entre l’Allemagne et l’Eglise catholique.

Pie XII, prêtre en 1899, évêque en 1917, pape en 1939, a attendu 1942 pour renoncer à ses rêves de médiation entre les puissances de l’Axe et les alliés, se cantonnant, à partir de cette date où le sort du conflit semblait tourner en défaveur de l’Allemagne, dans le domaine spirituel, s’en remettant mystiquement au Ciel pour l’issue des événements.

Artisan et partisan d’une politique de concordats entre le Saint-Siège et les Etats, le pape avait été formé à l’école des relations internationales d’avant la Première Guerre mondiale. En ce temps-là, l’œuvre de la communauté diplomatique – toutes nations confondues – était de prévenir les conflits armés. Un mauvais traité vaut mieux qu’une bonne guerre, et si par malheur celle-ci éclate on ne saurait la laisser suivre son cours sans proposer diverses formules de retour à la paix – bons offices, médiation, arbitrage, etc. L’apparition de la «guerre totale» allait changer tout cela, mais si le pape Benoît XV avait nourri jusqu’au bout l’espoir que les belligérants de 1914-1918 acceptent ses offres de paix, de même, Don Eugenio Pacelli, qui fut profondément marqué par ce modèle du pape médiateur, chercha à reproduire son action  en invitant les gouvernements anglais, allemand et italien – Churchill, Hitler, Mussolini – à ouvrir des pourparlers de paix.

C’était peut-être se tromper d’époque, car l’Eglise de Pie XII, conservait encore un espoir quant au possibilités de redressement politique et spirituel du monde occidental. 

Source

30 commentaires leave one →
  1. Bruno permalink
    26 décembre 2009 01:43

    N’oublions-pas une chose: à partir du moment où ses troupes n’ont pas réussi à dépasser les faubourgs de Moscou (décembre 41), Hitler savait qu’il avait militairement perdu la guerre. L’heure était donc aux négociations secrètes -le rôle de Pie XII prend alors tout son sens-, mais les Alliés ont systématiquement refusé de se compromettre, et ont exiger jusqu’à la fin -quitte à se compromettre avec Staline-, une rédition de l’Allemagne sans condition. D’où la notion de « guerre totale », qui a entraîné tant de dégâts.
    La bombe atomique sur le Japon? A mon avis, pas tant que ça une stratégie contre le Japon, que pour prévenir Staline de ne pas dépasser un « point de non-retour » concernant l’envahissement de l’Europe…

  2. Koopa Troopa permalink
    26 décembre 2009 09:25

    Je reviens toujours à la même question : qui alors de son silence en 1945 alors que Mgr Galen a parlé ? Pie XII étrait-il PRISONNIER des alliés comme l’ont suggéré des Allemands qui ont dit que c’était pour PROTEGER le Pape que Hitler voulait lui attribuer le Liechetensein ?

  3. sixte permalink
    26 décembre 2009 13:35

    Ce qu’il faut voir, par delà l’éventuelle et fort probable « prison’ idéologique des alliés sur Pie XII après-guerre, c’est que les catholiques nazis n’ont pas été freinés, mais encouragés par Pie XII et un grand nombre d’évêques dans leur engagement envers le régime.

    Sur le front de l’est, il y avait presque 1000 aumôniers aux côtés des troupes pour les encourager à poursuivre le combat et à le gagner au nom du régime nazi.

    Les cardinaux aussi savaient parfaitement ce qui se passait : un rapport de fin novembre 42 de Mgr Faulhaber (Munich), qui était un proche du pape Pie XII, parle explicitement des sévères pratiques de la SS (les Einsatzgruppen) en Russie, face à un ennemi dont il s’avérait qu’il serait plus difficile à vaincre que prévu.

    Le haut clergé et l’Eglise en général ont poussé à la lutte contre le bolchevisme, et persista dans cette attitude jusqu’au bout.

    Un exemple significatif : dans les jours qui suivirent la mort de Hitler, le cardinal Bertram a demandé à ses prêtres de célébrer une messe de Requiem afin que « le fils du Tout-Puissant » – comme il appelait Hitler – puisse être accueilli au paradis ! (Klaus Scholder, A Requiem for Hitler, and Other New Perpectives on the German Church Struggle, SCM Press, London, et Trinity Press Internationel, 1989).

  4. Koopa Troopa permalink
    26 décembre 2009 16:38

    Pour la bombe atomique sur le Japon, c’était une volonté de détruire le catholicisme japonais (d’où Hiroshima et Nagasaki, deux villes catholiques). Le choix des cibles fut donné au général Clark, juif.

    Vos informations, Sixte, sont pertinantes. Je lance un débat: Pie XII était il PRISONNIER en 1944, ce qui explique son silence forcé sur les crimes alliés ?

  5. sixte permalink
    26 décembre 2009 17:19

    @ Koopa Troopa

    A mon avis il y a deux possibilités, sachant que Pie XII, c’est une évidence vu son entière détestation du communisme, souhaitait la victoire de l’Allemagne :

    – Soit Pie XII fut pragmatique, et face à l’inévitable bipolarisation du monde après la défaite des puissances de l’Axe, choisit le moins pire et la quasi seule alternative, c’est-à-dire l’alliance avec les alliés.

    – Soit, comme vous dites, il fut considéré comme un « quasi » prisonnier politique par les américains, et réduit à se taire et strictement se cantonner à son rôle spirituel de pape (ce qui expliquerait que ses encycliques à partir de 1945 n’aient qu’une dimension théologique et soient sans aucun écho politique).

    La vérité est peut-être en les deux ?

    PS. Très intéressante votre analyse s’agissant des cibles catholiques sur le Japon…

  6. arras permalink
    26 décembre 2009 17:21

    J’ignorais la célébration de cette messe en hommage à la mémoire d’Hitler par le cardinal Bentram. C’est cette église que l’on veut !

  7. Psek permalink
    26 décembre 2009 17:32

    Un fait tout simple. Le communisme en tant que doctrine, et l’adhésion à ce parti, avait pour effet automatique l’excommunication pour un membre de l’Eglise. Or, Pie XII n’a jamais excommunié un seul nazi, pas même le plus célèbre des catholiques nazis : Hitler !

  8. Norenda permalink
    26 décembre 2009 17:34

    Pie XII fut, avec Hitler, le seul chef d’Etat à recevoir en audience le croate Ante Pavelic.

    Le Pape était viscéralement adversaire du bolchevisme, il était aussi un adversaire résolu des démocraties libérales.

  9. morpri permalink
    26 décembre 2009 17:43

    Et voilà une qualité de plus pour ce pape Pie XII (qui doit vraiment mettre des boutons aux cathos de gauche et la vermine sionarde des merdias) : germanophile et souhaitant la victoire de l’Allemagne !

  10. avouedusaintsepulcre permalink
    26 décembre 2009 21:10

    Mutter Europa ! Il me semble que les Sturmbrigades catholiques lâchent la grosse artillerie…

  11. Koopa Troopa permalink
    26 décembre 2009 23:02

    Sanctus Leon Degrelle, ora pro nobis

  12. Aloïs permalink
    26 décembre 2009 23:39

    On se sent bien sur La Question. Il y règne une atmosphère de contre-révolution, dont on perçoit qu’elle n’est pas insensible à des espérances qui auraient pu devenir un destin pour l’Europe…

    « Meine Ehre heißt Treue »

  13. Falk permalink
    26 décembre 2009 23:50

    @ avouedusaintsepulcre

    Il eut été dommage de ne pas faire état de ce que fut l’environnement « culturel » du futur Pie XII en Allemagne, et de ne pas montrer les principaux traits singuliers qui caractérisaient, à l’époque, l’état d’esprit de cette nation qu’Eugenio Pacelli connaissait bien et aimait pour de justes motifs.

    Une occasion également, au moment où les puissants violons de la social-démocratie chrétienne conciliaire veulent nous vendre un Pie XII assez éloigné de la réalité, de redresser quelques vérités sur lesquelles il n’est pas inutile de revenir pour rendre justice à l’Histoire…

  14. Chris permalink
    27 décembre 2009 22:51

    Il me semble qu’on accorde à Hitler à rapport à la religion assez troublant, dans le sens qu’il aurait été proche du catholicisme. Mais je pense que justement pour lui, et encore plus pour d’autre comme Himmler, la religion était secondaire, il n’a pas mené cette guerre pour la religion, et les intérets religieux étaient loin d’être une priorité pour lui.

    Même si il était farouchement opposé au communisme, Pie XII ne portait pas non plus le nazisme dans son coeur comme le montre la force avec laquelle il dénonçait l’extermination du clergé polonais dès 1939. Vu la position géopolitique du vatican, le pape pouvait plus se permettre de denoncer les communistes que les nazis.

  15. Koopa Troopa permalink
    28 décembre 2009 04:13

    Hitler n’avait aucune hostilité envezrs l’église catholique. Quant à « l’extermination » du clergé polonais, il ne faut pas oublier que ce dernier avait appelé à Pâques 1939 à l’agression de la minorité allemande de Pologne…

  16. Chris permalink
    28 décembre 2009 07:27

    alors là je me demande d’ou tu sort cet appel du clergé polonais…

  17. Koopa Troopa permalink
    28 décembre 2009 08:24

    Informez vous Chris… Le clergé polonais a également collaboré en 1945 avec les communistes pour l’extermination des catholiques allemands de Silésie…

    Pâques 1939 Bromberg : les enfants chantent le Rota, poème de haine contre des gens venus en Silésie et Prusse avant eux, de Maria Konopnicka (juive polonaise), tout de suite après le Notre Père et béni par le Clergé. Une demi-heure plus tard, les magasins allemands étaient saccagés. Le 3 septembre 1939, la minorité allemande était exterminée, 300 femmes et enfants étant brulés vifs et violés (pour les femmes et fillettes) dans la principale église allemande de la ville.

    Pour l’attitude du clergé polonais en 1945, lire le témoignage du Dr Heinz Esser (lui-même catholique), un des rares rescapés du camp d’extermination de Lamsdorf.

    Allemand de coeur, je suis fort informé du martyr des nôtres…

  18. Koopa Troopa permalink
    28 décembre 2009 08:27

    Et je précise qu’en 1939, nos bons catholiques polonais étaient anti-allemands, antisémites, anti-russes, anti-ukrainiens, anti-tchèques, anti-lituaniens, anti-tout-ce-qui-n’est-pas-polonais… Alors qu’ils ne réprésentaient pas 50 % de la population totale.

  19. Chris permalink
    28 décembre 2009 12:17

    c’est ce que je veux, m’informer, mais vous ne citez aucun ouvrage.

    Je ne dit pas que les polonais était parfait, loin de là, mais là il me semble que vous inventez un peu. D’ou sortez vous vos chiffres ? Il y’avait de forte minorité, mais les polonais représentait bien plus de 50 % de la pop.

    En 45, qu’il y’ait eu des abus lors des expulsions je veux bien, mais en 39… Vous parlez du 3 septembre, c’est à dire que la guerre a deja commencer, et vous vous plaignez de la mort de 300 allemands de souches (d’ailleurs, vous dramatiser à chaque fois, « brulée et violée  » , d’ou sortez vous ses détails précis ?), mais c’est ce qui arrive en temps de guerre, des massacres comme ca il y’en aura des biens pires par les allemands. Je rajoute également que ses allemands de souche comme on les appelle était de loin de soutenir la pologne, pays où ils vivaient, et ils constituaient une cinquième colonne, et que dès les premiers jours ils tiraient sur les soldats polonais, qu’il y’ait eu des représailles par la suite s’explique.

    De toute facon, là où ca casse, c’est que Hitler a dit au début qu’il avait envahi le pays suite à l’attaque de la station de Gleiwitz, alors que l’on sait qu’elle a été organisé par l’allemagne pour donner une soit disante étincelle à la guerre, si il avaient tant de bonnes raisons d’attaquer la pologne, il se serait épargner cette mascarade.

    Quand vous dites qu’ils sont anti russes, tchèques…faut rappeler que c’était les gouvernants qui l’étaient et certainement pas toute la pop, et qu’il n’était pas plus xénophoble que les etats qui l’entouraient

  20. 28 décembre 2009 12:25

    @ Falk

    Entièrement d’accord avec votre démarche. Vos provocations répétées contre la doxa officielle me réchauffent le coeur.

  21. Koopa Troopa permalink
    28 décembre 2009 13:49

    Chris, vous désinformez.

    Le juriste américain de Zayas a déclaré que JAMAIS les Allemands de Pologne n’ont trahi leur pays. Ils n’auraient pas pu d’ailleurs car les hommes de cette minorité ont été raflés dès le 1er septembre 1939 et amenés à l’arrière dans les « convois de la mort’. Par ailleurs, si je suis votre raisonnement, l’Allemagne avait parfaitement le droit de neutraliser les Juifs qui lui avaient déclaré la guerre le 24/03/1933 ?

    Les Polonais en 1939 étaient largements minoritaires. Population de la Pologne en 1939 : 25 M dont Allemands : 2,2 M (dont 1,5 M furent chassés avant la guerre), Juifs : 2,6 M, Russes + Biélorusses + Ruthènes + Ukrainiens : 9 M, soit 13,8 M de minorités sur 25 M d’habitants.

    Sur les crimes polonais : « Der Todt spracht Polisch » (massacres anti-allemands de 1921, 1939, 1945)
    Sur la culpabilité polonaise : Udo Walendy : « Hitler n’a pas voulu la guerre » (sources polonaises, américaines ou émanant du gvt allemand de collaboration avec les USA)

    Les Polonais n’avaient pas de leçons de tolérance à recevoir des Tchèques, c’est vrai…

  22. Koopa Troopa permalink
    28 décembre 2009 13:56

    Et en 1939, ce sont 56.000 Allemands qui ont été exterminés, dont un convoi d’enfants et d’handicapés brulés vifs dans des wagons plombés.

    L’Allemagne n’avait pas besoin de l’incident de Gleiwitz pour déclarer la guerre à la Pologne, mais il fallait une chose pour « marquer les esprits ». Et comme les Allemands ont toujours été des tanches pour ce genre de choses…

  23. Norenda permalink
    28 décembre 2009 23:13

  24. Chris permalink
    29 décembre 2009 01:59

    bah si c’était le cas, 56 000 allemand tués c’est quand même plus marquant que la mise en scène de Gleiwitz…

  25. Koopa Troopa permalink
    29 décembre 2009 05:47

    Les Allemands ont été tués APRES Gleiwitz.

  26. Chris permalink
    29 décembre 2009 13:19

    Le problème c’est qu’on ne trouve pas beaucoup d’ouvrages sur la question polonaise durant la seconde guerre mondiale, en français bien sur. A part celui de gogolewski qui est loin d’être exhaustive. Et je doua bien avouer que c’est pour cela que je n’ai jamais entendu parler de massacre d’allemands pendant la campagne de septembre qui est été aussi important. Aurais tu des lectures à me conseiller sur le sujet ? (sur le sort des volkdeutshe en pologne avant la guerre et pendant la campagne de septembre)

    En ce qui concerne le massacre de colons allemands sur les nouveaux territoires incorporés au Reich durant la guerre, ca je l’ai déjà lu, mais je n’ai aucun chiffre sur le sujet. Je peux par contre dire qu’il y’a eu aussi de scas similaires avec des lituaniens et des ukrainiens, mais pas seulement dans un sens.

    Pour de Zaya, il lme semble qu’il parle quand même des allemands mais surtout de leur sort à la fin de la guerre et de ceux qui c’était installer sur les nouvelles terres du Reich mais qui n’avaient fait de mal à personne, mais ca c’est un autre sujet.

    De là à dire que tout les allemands sur le territoire polonais est été irréprochable il ne faut pas exagérer, Gdansk a été conquis essentiellement grace à eux (il était majoritaire dans cette ville), et on rencontre de nombreux témoignages sur leur attitude. Le dernier en date que j’ai lu était celui de Karski dans son livre où il décrit des allemands tirant sur les soldats depuis les fenetres.

    En ce qui concerne les minorités, il me semble quand même que le chiffre que l’on rencontre le plus souvent fait été de d’environ 35 % de minorités avec 1939.

    Enfin bref, cela n’explique pas le massacre du clergé polonais, quand on connait l’histoire du pays, on sait très bien qu’il a été l’élément capital qui a permis à la nation polonaise de continuer à exister pendant plus d’un siècle lors des partages, malgré les politiques aggressives d’assimilation, et que donc pour germaniser les nouveaux territoires du Reich, on devait se débarasser de ce clergé, même si il ne portait pas les armes…

  27. Koopa Troopa permalink
    29 décembre 2009 13:52

    Les membres du clergé polonais n’a pas été arrêté parce qu’ils étaient prêtres, mais parce qu’ils étaient résistants. Même chose en 1945 quand les « catholiques » polonais massacraient les prêtres allemands. Il est vrai que la Pologne avait annexé des territoires allemands. Plus Allemands que l’Alsace n’était française.

    Karski n’est pas précisément objectif, étant donné qu’il est d’un nationalisme polonais un peu outrancier.

    Sur le massacres des Allemands de Silésie en 1939, il y a « Der Todt spracht polnisch » (en allemand), et un article dans la revue « Tabou », dans le n°6 si je me souviens bien. De Zayas en parle également dans son livre sur les crimes de guerre allié quand il a vérifié le contenu du « livre blanc de la Wehrmacht » sur les dits crimes, qu’il a jugé « fiable » à plus de 90 %…

  28. 13 février 2012 11:21

    Les bombardements de Dresde, qui eurent lieu du 13 au 15 février 1945, détruisirent presque entièrement la ville allemande de Dresde. La Royal Air Force (RAF) et les United States Army Air Forces (USAAF) utilisèrent principalement des bombes à fragmentation et incendiaires, provoquant la mort de 135OOO personnes, effroyablement brûlés jusqu’à l’agonie et principalement femmes et enfants.

    Il s’agissait d’un sacrifice rituel ordonné et voulu par la Bête.

    Cette ville joyau de l’art baroque saxon était sans armée défensive et les nombreux bâtiments étaient transformés en hôpitaux pour essayer de soigner les centaines de milliers de blessés cette guerre. L’ordurière anglo-américaine aux ordres de la Bête, ne courant aucun risque n’hésita pas à génocider toute la population de Dresde.

    Les Soviets voyant l’ampleur de l’abominable carnage déclarèrent environ 25OOOO morts à Dresde, cela leur permettait d’additionner à leurs propres massacres sur les civils allemands de la région ceux des bombardements de la vermine anglo-américaine.

    Un document du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de 1946 a donné le chiffre de plus de 305 000 morts.

    http://konigsberg.centerblog.net/1041-13-fevrier-1945-bombardements-de-terreur-de-dresde

    • IHSV permalink
      13 février 2012 18:59

      Voilà les vainqueurs de 45 qui se partagèrent l’Europe et enfantèrent mai 68 en France !

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