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Pour la Guerre Sainte !

22 janvier 2010

En écho direct à cette vidéo qui reprend le texte « Miles Christi » de Charles Péguy, nous conseillons vivement la lecture d’une excellente note publiée récemment sur le blog de nos amis des intransigeants, à l’initiative  d’avouedusaintsepulcre, intitulée : « Nous sommes en guerre ! »  Car, effectivement, et c’est là un principe saint et sacré, l’Eglise en ce monde est militante, elle est en lutte contre les puissances ténébreuses de l’adversaire. C’est cet oubli tragique dans l’esprit des chrétiens, qui a ruiné  de nombreuses causes par le passé.

Nous sommes en guerre !

« Nous sommes en guerre ! »

Voici les premières lignes de ce texte :

« Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est Saint Thomas d’Aquin qui l’écrit: “Jusqu’au jour du jugement, nous sommes en guerre”. Et il ne fait que résumer ce que les Saintes Ecritures ont dit et répété à l’envie:

– Saint Paul à Timothée : “Nul ne sera couronné s’il n’a légitimement combattu” (2 Tim.II,5).
– Notre-Seigneur Jésus-Christ : “Le Royaume des cieux souffre violence, et ce sont les violents qui s’en emparent” (Matth.XI,12) ; “Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive” (Matth.X,34) ; “Que celui qui n’a point d’épée vende sa tunique pour en acheter une” (Luc.XXII,36)…
– Déjà dans l’Ancien Testament, le Saint homme Job s’était exclamé : “Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est un combat” (Job VII,1).

Bien sûr le glaive, l’épée, la violence, le combat, la lutte sans merci dont il est ici question sont essentiellement d’ordre spirituel. La pugnacité qui nous est recommandée n’a rien à voir avec les conséquences peccamineuses de la colère, de l’orgueil, de la jalousie ou de la cupidité… Et la violence nécessaire à ceux qui veulent faire leur salut est une vertu. »

Lire la suite ici : Nous sommes en guerre !

7 commentaires leave one →
  1. Saint Edouard permalink
    22 janvier 2010 01:01

    Utile rappel de la mission chrétienne, et des devoirs sacrés que nous confère notre état de baptisés. Vive Dieu ! Vive le Roi !

  2. sixte permalink
    22 janvier 2010 09:11

    St. Augustin, dans « Le Combat chrétien », nous dit :

    « La palme de la victoire n’est offerte qu’à ceux qui combattent. Dans les saintes Écritures, nous trouvons à chaque pas la promesse de la couronne, si nous sortons victorieux de la lutte; mais pour éviter une foule de citations, ne lit-on pas en termes clairs et précis dans l’apôtre saint Paul : « J’ai achevé mon « oeuvre, j’ai fourni ma course, il ne me reste « plus qu’à recevoir la couronne de justice qui « m’est réservée ? » (II Timot. IV, 7, 8.) Il faut donc connaître quel adversaire nous avons à vaincre pour être couronnés; c’est celui que Notre-Seigneur lui-même a vaincu le premier, afin que nous aussi, en lui demeurant unis, nous puissions le vaincre à notre tour.

    Comme Satan avait séduit notre nature, le Fils unique de Dieu a daigné revêtir notre humanité, pour vaincre Satan avec elle, et mettre sous notre dépendance celui qu’il tient’ sans cesse sous- la sienne; c’est ce qu’il fait entendre lui-même quand il dit : « Le prince du monde a été
    chassé (Jean, XII, 31) ». Non qu’il ait été chassé hors du monde, comme le pensent quelques hérétiques, mais il a été rejeté hors des âmes de ceux qui restent fidèles à la parole de Dieu, loin de s’attacher au monde dont Satan est le maître; car s’il exerce un pouvoir absolu sur ceux qui recherchent les biens éphémères du siècle, il n’est pas pour cela le maître du monde ; mais il est le prince de toutes ces passions qui nous font convoiter les biens périssables; de là vient l’empire qu’il exerce sur tous ceux qui négligent Dieu, dont le règne est éternel, pour n’estimer que des frivolités que le temps change sans cesse…

    Satan établit sa domination sur l’homme, et prend possession de son coeur. Voilà l’état de ceux qui aiment ce monde. Or, nous bannissons Satan, toutes les fois que nous renonçons du fond du coeur aux vanités du monde; car on se sépare de Satan, maître du monde, quand on renonce à ses attraits corrupteurs, à ses pompes, à ses anges. Aussi Dieu lui-même, une fois revêtu de la nature triomphante de l’homme, nous dit-il : « Sachez que j’ai vaincu le monde (Jean, XVI, 33)».

    St. Augustin, Le Combat chrétien, Oeuvres complètes, vol. XII, 1869, pp. 44-59.

  3. morpri permalink
    22 janvier 2010 09:23

    La Guerre sainte au nom des valeurs éternelles de l’Europe, face à la terrifiante situation actuelle, est un devoir sacré !

  4. avouedusaintsepulcre permalink
    22 janvier 2010 10:59

    C’est très gentil de m’attribuer ce texte mais il n’est pas de moi. Je précise sur notre site la source de ce très bon texte qui effectivement m’avait beaucoup plu lorsque je l’avais lu.

  5. 22 janvier 2010 11:17

    Nous avons corrigé, et ainsi remplacé l’attribution que nous vous faisions généreusement dans la présentation, par « l’initiative », qui de toute manière fut excellente !

    Cordialement in Christo Rege !

  6. gerdil permalink
    22 janvier 2010 11:24

    Voilà une saine perspective pour les armées chrétiennes, qui demain auront à défendre la patrie et la religion !

    Bravo à vous et aux intransigeants d’ailleurs, pour le juste combat que vous menez !

  7. Grégoire permalink
    22 janvier 2010 22:26

    L’image du combattant chrétien c’est le chevalier qui met son épée au service de l’Evangile, et défend le Christ et l’Eglise au péril de sa propre vie.

    Le chevalier, quand il avait atteint l’âge de porter les armes, était introduit au sein de la chevalerie par des cérémonies riches de sens et qui sont révélatrices de l’idée qu’on se faisait de la vie du chevalier: il était « sacré » chevalier.

    L’essentiel en tout cela, comme au temps des vieux Germains, était la cérémonie solennelle au cours de laquelle il ceignait l’épée; mais, au moyen âge, surtout sous l’influence des Croisades, l’acte prit un sens toujours plus religieux. Souvent les armes étaient déposées sur l’autel et touchaient des reliques.

    Le candidat se purifiait par un bain symbolique. Vêtu de blanc, il passait la dernière nuit à prier dans l’église; le matin même, il entendait la messe et recevait la communion. Son père, ou son suzerain, parfois aussi un prêtre ou un évêque, lui remettait une épée, qui était bénie et consacrée à la défense des églises, des veuves, des orphelins et de tous les serviteurs de Dieu.

    Cet idéal fut celui de toute la chrétienté pendant des siècles. Il doit redevenir celui des temps futurs !

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