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Hommage à l’abbé Georges de Nantes !

18 février 2010

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Abbé Georges de Nantes (3 avril 1924-15 février 2010)

Beaucoup, même parmi les catholiques, ignorent qui fut véritablement l’abbé Georges de Nantes,  fondateur du mouvement de Contre Réforme Catholique,  défenseur inlassable de la Tradition contre les hérésies de Vatican II.

Alors que seront célébrées aujourd’hui, jeudi 18 février 2010, ses obsèques, et que les frères et soeurs de sa communauté le conduiront pieusement en sa dernière demeure, il est normal de rendre hommage à cette grande figure de la lutte contre la folie révolutionnaire qui s’est introduite à l’intérieur de l’Eglise.

Ce combat contre le poison idéologique moderniste, mené avec une rare énergie pendant plusieurs décennies, vaudra à l’abbé Georges de Nantes d’être durement  et injustement sanctionné par sa hiérarchie. Il continuera néanmoins, avec un courage exemplaire,  à dénoncer la désorientation de l’Eglise, et écrira dès 1973, un  “ Liber accusationis ” contre le pape Paul VI qui aura un certain retentissement en raison de la pertinence, mais aussi de la virulence de ses critiques, et dans lequel il désignera sous le nom original de MASDU (Mouvement d’Animation Spirituelle de la Démocratie Universelle), le funeste poison qui s’était emparé de l’Eglise moderne.

Abbe-de-Nantes-13mai-1983

Le 13 mai 1983 lors de la remise du Liber accusationis secundus

que Mgr Hamer refusera au nom du Pape.

 


image003  Sa forte personnalité, ses analyses sans concession fondées sur une forte exigence spirituelle,  lui valurent parfois de nombreuses hostilités, mais il faut reconnaître à ce prêtre une foi hors du commun et une indéfectible certitude en la capacité de redressement de l’Eglise, appelant inlassablement de ses voeux un Vatican III réparateur et souverain, afin de redonner un nouveau visage à la divine institution fondée par Jésus-Christ. A ce titre, il restera comme un magnifique exemple du combat qu’il convient de livrer contre les forces des ténébres, laissant une oeuvre magistrale en philosophie, métaphysique, dogmatique et mystique.

 Voici en quelques lignes le résumé de sa vie et de son action :

Né le 3 avril 1924 à Toulon, d’une famille d’officier de marine, d’Action française et catholique, il fait ses études secondaires chez les maristes de Toulon, les jésuites de Brest, les frères des Écoles chrétiennes du Puy-en-Velay. Il s’engage dans les chantiers de jeunesse institués par l’État français du maréchal Pétain, dans le Vercors, en 1942-43.

Rentré au séminaire de Paris, à Issy, puis au séminaire universitaire des Carmes, il est ordonné prêtre le 27 mars 1948. Il obtient les licences de théologie, de philosophie scolastique et de sciences sociales et économiques des facultés catholiques de Paris et la licence ès lettres en Sorbonne. Il est professeur de philosophie puis de théologie de 1948 à 1958 dans diverses institutions religieuses et universitaires. Il tient la rubrique de Politique religieuse d’Aspects de la France de 1948 à 1952, sous le nom d’Amicus.

Sortie-de-messe_Villemaur

Sortie de messe à Villemaur

Reçu dans le diocèse de Troyes le 15 septembre 1958 par Mgr Le Couëdic, pour y fonder une communauté de moines missionnaires, il est curé de paroisse à Villemaur et jette les bases de la congrégation des Petits Frères du Sacré-Cœur.

Son appui public aux combattants et aux victimes de l’Algérie française lui attire la vindicte du Pouvoir et le fait renvoyer de sa paroisse et du diocèse par son évêque, le 15 septembre 1963. Il s’établit avec sa communauté à la “ Maison Saint-Joseph ”, à Saint-Parres-lès-Vaudes, refusant de quitter le diocèse de Troyes où il est honorablement connu et où il a servi l’Église dans la plus humble des tâches, celle de curé de campagne.

À partir du 11 octobre 1962, date d’ouverture du Concile Vatican II, il manifeste une opposition croissante, raisonnée et ferme à l’esprit, aux projets, aux Actes mêmes de ce “ funeste concile ”. Après la publication de l’encyclique Ecclesiam suam, le 6 août 1964, il y ajoute une critique dogmatique, morale et pastorale du “ culte de l’homme ”, du “ dialogue œcuménique ”, de la “ réforme de l’Église ” prônés par Paul VI.

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L’abbé de Nantes lors du débat public avec le Père Congar.

Frappé de suspens a divinis le 25 août 1966, à cause de cette critique même, il demande et obtient que l’ensemble de ses écrits soit soumis au jugement du Saint-Office. Ce procès aura lieu à Rome en 1968. Quoiqu’aucune erreur doctrinale ne lui soit reprochée, on lui demande une rétractation générale de ses critiques envers le pape Paul VI et le Concile, et, bien plus, une soumission sans condition ni limite à toute autorité ecclésiastique. Il refuse de signer ce texte exorbitant, ce qui lui vaut, un an après, le 10 août 1969, d’être déclaré “ disqualifié ” (sic) par un communiqué à la presse émané du Saint-Office. Le procès n’est donc pas clos faute d’une décision canonique qui n’a toujours pas été rendue à ce jour.

1973

10 avril  1973 Première démarche romaine

pour porter le Liber Accusationis in Paulum Sextum

Sachant que seul le Pape peut être juge infaillible dans l’Église, y compris de Sa propre cause, il écrit en 1973 un Libelle d’accusation contre le pape Paul VI pour hérésie, schisme et scandale. Entouré de sa communauté de frères et de soixante-dix chefs de la “ Ligue de Contre-Réforme Catholique ” qu’il a fondée, il le porte lui-même à Rome le 11 avril 1973. Mais le pape refuse de le recevoir et lui interdit l’accès même du Vatican par un barrage de policiers italiens. Il publie alors ce “ Liber accusationis ”et se rend de nouveau à Rome pour le distribuer aux cardinaux et au clergé romain.

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 Réunion en 1971 de la Ligue de Contre-Réforme Catholique à la Mutualité

Son attitude n’a pas changé depuis quarante ans. Son opposition aux nouveautés et altérations de la prétendue réforme de l’Église, décrétée par le Concile Vatican II et le pape Paul VI, est une opposition à la fois dogmatique, portant sur les textes eux-mêmes, et pastorale, constatant les fruits détestables de cet arbre que n’a pas planté le Père céleste.

Il n’en reconnaît pas moins, tant qu’un jugement infaillible n’aura pas été rendu sur l’objet de ce litige capital, le pape régnant et les évêques en communion avec lui comme les véritables pasteurs de l’unique et sainte Église catholique romaine, auxquels tous doivent fidélité, respect et obéissance, étant sauves la foi, l’espérance et la charité. En cela, il se sépare de tout ce qui serait de près ou de loin schismatique.

Abbe-de-Nantes_Barbara

À Lille, lors de la réunion publique du 20 mai 1969,

contre le nouveau catéchisme :

frère Gérard (au micro), l’abbé de Nantes et l’abbé Barbara.

Le pontificat de Jean-Paul Ier suscita en lui une immense espérance et la revue mensuelle prit aussitôt pour titre “ La Renaissance Catholique au XXe siècle ”. Mais dès l’encyclique Redemptor hominis de Jean-Paul II, les orientations du nouveau pontificat se sont révélées être les mêmes que celles de Paul VI et de Vatican II.

Après plusieurs lettres adressées au Souverain Pontife et demeurées sans réponse, le 13 mai 1983 l’abbé de Nantes porte au Pape un “ Liber accusationis secundus ” que Jean-Paul II ne voudra pas davantage recevoir. En janvier 1985, il adresse une “ Lettre ouverte au cardinal Ratzinger ”et quelques mois plus tard il rédige une « supplique pour la paix de l’Église à notre Saint Père le Pape et aux évêques réunis en synode pour le XXe anniversaire du concile Vatican II ». Ces documents n’ont jamais reçu de réponse.

Il en sera de même lorsqu’en 1993, il dénoncera le prétendu “ Catéchisme de l’Église Catholique ”. Les onze hérésies majeures qui s’y trouvent relevées et démontrées ne troubleront pas le sommeil du Saint-Office.

En 1996 cependant, une opération conjointe de l’Église et de l’État français tentera de “ disqualifier ” définitivement l’abbé de Nantes, ici comme chef de secte et là comme dissident, immoraliste, méprisant les censures qui le frappent, abusant de son autorité, enseignant des doctrines nouvelles sur l’Eucharistie et la Sainte Vierge. Il était enfin menacé d‘interdit s’il ne renonçait pas à toutes ses œuvres et ne rétractait pas ses accusations.

Comme ces actions se firent en dehors du respect des règles de droit les plus élémentaires et sacrées comme le droit de la défense, l’abbé de Nantes y trouva l’occasion providentielle d’obliger le Saint-Siège à mener à son terme le procès de 1968. Une suite de recours permis de porter cette juste demande devant le Suprême Tribunal de la Signature Apostolique. Le 7 octobre 2000, au bout de deux ans et demi, le Secrétaire du Tribunal rendit une simple décision refusant l’examen du recours au motif que… la cause n’était pas définitivement jugée sur le fond !

devant-trone-Eucha-Moure

En octobre 2000, l’abbé de Nantes découvre

l’existence d’une décision secrète de  la Signature Apostolique

afin de refuser d’examiner son recours.

Ainsi, depuis trente-cinq ans, l’abbé de Nantes fait appel, en témoin de la Vérité, à ce jugement du magistère infaillible de l’Église, et n’a reçu en retour, jusqu’à ce jour, que rebuffades, suspenses, interdits et disqualification, mais jamais de réponse sur le fond. Son combat est un grand cri de foi et d’amour de l’Église catholique romaine, Épouse du Christ et Mère des élus, un Appel sans cesse réitéré à son chef, juge souverain des vivants et des morts, qui a promis que “ les portes de l’Enfer ne revaudront jamais contre elle ”.

En décembre 2000, à la suite de la publication du troisième Secret de Fatima, l’abbé de Nantes décide d’abandonner le titre de Contre-Réforme Catholique au XXe siècle donné à sa revue mensuelle pour adopter celui de Résurrection, puis enfin celui de Il est ressuscité !

Il affirme ainsi sa foi et son assurance d’une renaissance certaine de l’Église conformément aux promesses que Notre-Dame de Fatima nous a données : « Mais à la fin, Mon Cœur immaculé triomphera. »

Source : Contre Réforme Catholique

crc03

       « Les étendards du Roi s’avancent
         Cœur transpercé porte sa Croix ! 
»

60 commentaires leave one →
  1. apostolatus specula permalink
    18 février 2010 02:42

    Ecoutons-le nous parler de la grandeur de l’Eglise catholique !

  2. Louis permalink
    18 février 2010 02:49

    Après la Contre Réforme Catholique il y aura le renouveau de l’Eglise ! L’hérésie disparaîtra et le coeur sacré de Jésus triomphera !

  3. DST permalink
    18 février 2010 03:00

  4. gerard permalink
    18 février 2010 10:08

    jamais au grand jamais aller contre le vatican contre son église!
    toujours rester fidèle a sa foi son église a Rome!au pape représentant du christ sur terre!

    cet abbé est certainement en enfer ….

    • sixte permalink
      18 février 2010 10:58

      C’est qu’hélas l’Eglise s’est vendue à l’esprit diabolique de la Révolution, et que pour rester catholique il faut, non pas quitter l’Eglise évidemment, mais dire clairement que sa doctrine actuelle, issue de Vatican II, n’est pas catholique. C’est ce que fit l’abbé de Nantes.

      Lisez ceci :

      « En nos temps d’apocalypse, des esprits vraiment pervers ont prétendu identifier le culte de Jésus-Christ et le culte de l’Homme, les droits de Dieu et la justification des droits de l’Homme qui se fait dieu ! C’est l’aboutissement logique des rêveries de Lamennais, de Sangnier et de Maritain.

      Une prodigieuse réforme de l’Église doit l’amener à entrer au service de la révolution mondiale dont le but est l’avènement d’une démocratie universelle de justice et de paix, fondée sur la liberté, l’égalité, la fraternité. »

      Abbé Georges de Nantes

      Faire ce constat n’est que la triste vérité. En combattre les effets et les causes, tel est le devoir catholique. D’autant que le projet de l’Eglise conciliaire n’est pas pour rfassurer :

      « L’idéal que poursuit l’Église nouvelle, c’est la démocratie universelle, c’est la libération des peuples de toute aliénation pour le règne de l’homme. Le moyen, c’est l’animation spirituelle des masses par les religions et sociétés culturelles, leur inculquant cet humanisme intégral. Chaque clergé, chaque parti selon ses schèmes culturels et ses symboles religieux particuliers, conjugueront leurs efforts pour former en tous la même foi en l’homme et aider à l’avènement de la démocratie universelle. »

      On voit donc que le projet proposer par l’abbé de Nantes (sans rentrer dans les détails de ce qui l’opposa à Mgr Lefebvre ce sur quoi on pourrait évidemment discuter) est nécessaire, soit d’oeuvrer à une Contre Réforme dans l’Eglise pour sauver l’Eglise !

    • Aurelius Prudence permalink
      18 février 2010 11:22

      A propos de la différence entre la position de l’abbé de Nantes et Mgr Lefebvre on lira les explications de Sodalitium :

      « L’abbé de Nantes, ancien curé de Villemaur, dans ses Lettres à mes amis refusa dès le début les documents conciliaires, ce pour quoi il fut considéré en fait jusqu’en 1969 comme le point de référence du “traditionalisme”.

      En décembre 1967 (CRC n° 3), l’abbé de Nantes étudia de manière approfondie le cas du Pape hérétique, suivant l’opinion du Cardinal Journet. Les fidèles ne pouvaient contester la validité de l’élection de Paul VI du fait de l’acceptation pacifique de l’Eglise universelle (c’est l’argument de la TC) (CRC n° 30, mars 1970, pp. 92 ss).

      L’abbé de Nantes épousait la thèse du Cardinal Journet (le Pape hérétique n’est pas déposé ipso facto, mais il doit être déclaré tel par l’Eglise) et constatait que Paul VI, apostat, hérétique, scandaleux et schismatique, devait être déclaré déposé par le Clergé romain (les Cardinaux). “Il est de leur devoir [de qui constate les erreurs de Paul VI] de porter cette accusation devant l’Eglise. D’abord en avertissant le Pape lui-même, puis en en appelant (…) au Magistère infaillible de ce même Pape ou, à défaut, du Concile. ‘Formellement’, c’est au clergé de Rome, et principalement aux cardinaux-évêques, suffrageants de l’évêque de Rome, que reviendrait la charge de mener à son terme une si périlleuse mais si urgente mission pour le salut de l’Eglise”. “Une telle action – écrivait-il – (…) l’emporte sur tout autre soin et constitue la plus haute des charités, car le Poisson – ICTUS – pourrirait par la tête si la Fonction suprême n’était pas enlevée à un homme déjà mort” (CRC n° 89, février 1975, Frappe à la Tête).

      Dans cette perspective, il vit dans la lettre d’approbation des Cardinaux Ottaviani et Bacci au Bref examen critique du novus ordo missæ (1969) le début du procès canonique contre Paul VI. Dans ce but, le 10 avril 1973 il fit parvenir à Paul VI un Liber accusationis où Jean-Baptiste Montini est accusé d’apostasie, d’hérésie et de schisme.

      Dans ce contexte, il demanda aux Evêques (et spécialement, quoique sans le nommer, à Mgr Lefebvre) de rompre la communion avec Paul VI. “Alors demeure l’ultime remède, l’héroïque, le seul que craigne Celui qui a sciemment et opiniâtrement inverti le sens de sa mission divine et apostolique. Il faut qu’un évêque, lui aussi successeur des Apôtres, membre de l’Eglise enseignante, collègue de l’Evêque de Rome et comme lui ordonné au bien commun de l’Eglise, rompe sa communion avec lui tant qu’il n’aura pas fait la preuve de sa fidélité aux charges de son suprême pontificat” (Ibid.). “Il était évident que l’abbé Georges de Nantes souhaitait que Mgr Lefebvre déclare au plus vite sa soustraction d’obédience à Paul VI, en rompant sa communion avec lui, selon les formules antiques d’un saint Basile [citées déjà en 1965] ou d’un saint Colomban”.

      La proposition inquiéta Paul VI. En 1969 déjà, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi avait demandé à l’abbé de Nantes de “désavouer l’accusation d’hérésie portée contre le pape Paul VI et la conclusion aberrante (…) sur l’opportunité de sa déposition par les cardinaux” (formule de rétractation); devant son refus, on se limita à lui notifier: (…) “M. l’abbé de Nantes disqualifie l’ensemble de ses écrits et de ses activités” (Notification du 9 août 1969).

      Après la déclaration de Mgr Lefebvre de novembre 1974, l’Evêque fut convoqué à Rome par la Commission cardinalice instituée par Paul VI. Lors de leurs interrogatoires de mars 1975 les cardinaux Garrone et Tabera manifestèrent à Mgr Lefebvre leur crainte qu’il n’écoute l’appel de l’abbé de Nantes. Non seulement Mgr Lefebvre ne le fit pas (il écrivit même au prêtre français le 19 mars 1975 “si un évêque rompt avec Rome, ce ne sera pas moi”) ».

  5. jld permalink
    18 février 2010 10:24

    Un homme exceprtionnel au caractère bien trempé, qui oeuvra pour le retour à la religion de nos pères. Vous avez raison de lui rendre hommage, car le combat qu’il livra ne doit pas être oublié.

  6. Serrus permalink
    18 février 2010 10:30

    Sa critique radicale de la philosophie impie des « Droits de l’Homme », servira pour les générations à venir, lorsqu’on se souviendra de l’immense travail qu’il a effectué dans ce domaine :

    « Il faut constater que depuis Paul VI, cardinaux, évêques, théologiens, philosophes, prêtres et fidèles semblent avoir tous adhéré à la Charte des Droits de l’homme, considérant celle-ci comme un reflet de l’Évangile. Après deux siècles de philosophisme et de franc-maçonnerie, tout le monde admet la valeur suprême, métaphysique et morale, de la Déclaration des Droits de l’Homme…

    Au carrefour des deux révoltes, des deux émancipations, celle de l’État, celle de l’individu, un nouvel humanisme, résolument laïque, proposa de considérer l’homme en lui-même comme source de droits, fondement de sa propre dignité, possesseur-né de sa liberté absolue. C’était simplement le transfert de la royauté souveraine de Jésus-Christ à l’Homme, à chaque homme, à tout homme prenant la place de Dieu au fondement d’un Droit nouveau…

    Pour nous, jamais nous ne glorifierons l’Homme, jamais nous n’adhérerons à la proclamation de sa dignité et de ses droits. Car il n’y a de grand que la volonté de Dieu et les hommes n’ont d’honneur qu’à son seul service.

    Abbé Georges de Nantes
    Extraits de la CRC n° 141, mai 1979, p. 1-6

  7. Falk permalink
    18 février 2010 10:43

    A noter, ce qui explique l’intérêt doctrinal que représente l’abbé de Nantes pour La Question (et plus largement les défenseurs de la foi traditionnelle de l’Eglise), sa ferme position critique à l’égard du judaïsme sur le plan théologique :

    « Le judaïsme actuel n’est pas une vraie religion, une alliance de salut, non pas même comme l’héritage de l’Israël ancien et de l’alliance mosaïque.

    La Synagogue a rompu cette alliance en ne voulant pas reconnaître son accomplissement dans le Christ. Et elle a été dépouillée des promesses en crucifiant son messie, son sauveur, race déicide s’attirant la malédiction.

    Le judaïsme actuel, déformation perfide de la religion ancienne, n’a donc ni vérité, ni grâce, ni authenticité. Au contraire, il s’est constitué en ennemi de Dieu et de son Église, l’Israël spirituel, par l’élaboration de la Mishna et du Talmud, écrits rabbiniques dont l’inspiration est passionnément hostile à l’Évangile du Christ. »

    Abbé Georges de Nantes, 150 Points de la Phalange, § 6.

  8. apostolatus specula permalink
    18 février 2010 11:30

    Mon Père,
    je me remets entre Vos mains ;
    je m’abandonne à Vous, je me confie à Vous.
    Faites de moi tout ce qu’il Vous plaira ;
    quoi que Vous fassiez de moi,
    Je Vous remercie.

    Je suis prêt à tout, j’accepte tout.
    Pourvu que Votre volonté se fasse en moi,
    pourvu que Votre volonté se fasse en toutes vos créatures,
    je ne désire rien d’autre, mon Dieu.

    Je remets mon âme entre Vos mains ;
    je Vous la donne, mon Dieu,
    avec tout l’amour de mon coeur,
    parce que je Vous aime,
    et que ce m’est un besoin d’amour de me donner.
    Je me remets entre Vos mains avec une infinie confiance, car Vous êtes mon Père.

    Amen

  9. gerard permalink
    18 février 2010 13:48

    encore un qui a perdu son temps a discutailler au lieu de faire la charité comme l’ordonne jesus!

    Matthieu 25.31-46
    Mt 25:31-  » Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire.(le dernier avènement du Christ, la fin de ce monde dans lequel nous vivons.)
    Mt 25:32- Devant lui seront rassemblées toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs. (tous les hommes de toutes les nations de toutes les races, de toutes les couleurs et de toutes les générations)
    Mt 25:33- Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
    Mt 25:34- Alors le Roi dira à ceux de droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.(le Christ fera passer les élus de son Royaume à celui de son Père.)
    Mt 25:35- Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli,
    Mt 25:36- nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir.  » (les hommes sont jugés pour leurs oeuvres de miséricorde et non pour leurs exploits ou leurs action exceptionnels.)
    Mt 25:37- Alors les justes lui répondront : « Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer,
    Mt 25:38- étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir,
    Mt 25:39- malade ou prisonnier et de venir te voir ? »
    Mt 25:40- Et le Roi leur fera cette réponse : « En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. « 

  10. Jean-Christophe permalink
    18 février 2010 16:32

    Dîtes-nous un peu Gérard?:
    Avez-vous seulement lu ces livres?
    Avez-vous lu chaque mois sa revue?
    Avez-vous seulement écouté l’ensemble de ces enseignements sur cassettes?
    Etes-vous allé à ses conférences?
    Etes-vous allé à ses messes?
    A ses retraites?
    Vous êtes vous confessé avec lui?…

  11. Hilaire permalink
    19 février 2010 00:36

    A signaler, ce qui est fort triste pour un prêtre qui fut attaché à son église pendant des années, que la nonciature apostolique, rappelant à l’évêché de Troyes la situation canonique de l’abbé de Nantes, a demandé que la messe des funérailles ne soit pas célébrée dans l’église paroissiale de Saint-Parres-lès-Vaudes.

  12. apostolatus specula permalink
    19 février 2010 00:54

  13. 19 février 2010 02:50

    Si te lest le cas, cela est contraire aux dispositions même du nouveau Code de Dt canonique en son commentaire de l’a

  14. 19 février 2010 02:54

    … en son commentaire de l’article 1336 (Cf. Ed CERF-TARDY, page 744).
    Il échet de constater que Rome une fois encore n’appliquait pas les dispositions de son propre Code quand cela l’arrange.
    Prions pour notre Frère, les prêtres ont besoin de prières.

  15. gerard permalink
    19 février 2010 11:03

    il a écrit mais il n’a pas fait la charité!
    la foi sans les actes est une foi morte!

  16. Stephane permalink
    19 février 2010 12:05

    Gérard, je suis étonné par votre remarque! Sur quoi vous basez-vous ?

    • gerard permalink
      19 février 2010 13:03

      il faut admirer l’abbé pierre -mere theresa -soeur Emmanuelle- etc….

      mais en aucun cas ceux qui divisent ! qui ne font que rouler pour eux…

    • François permalink
      19 février 2010 16:06

      Mere théresa???
      elle même l’avoue dans ses écrits qu’elle n’a plus la foi.
      de là a l’admirer, il y a un monde.

  17. Fabienne permalink
    19 février 2010 12:09

    @ Gérard

    Et bien voyons!

    J’entends ça à longueur de temps dans ma paroisse:
    Ceux qui discutent (les tradis) sont sans charité et ceux qui se taisent les gentils charitables!

  18. gerard permalink
    19 février 2010 12:15

    je préfère rester fidèle a mon église- a mon pape- a jesus!

  19. François permalink
    19 février 2010 12:28

    @ Gérard

    il n’y a pas eu plus fidèle à l’Église Catholique que l’abbé de Nantes. il a même payer de sa vie cette fidélité sans faille.
    lisez donc un peu ses écrit avant d’émettre un jugement partial et grossier comme la pluart des « tradi » qui ne veulent pas comprendre son combat.

  20. Jean-Christophe permalink
    19 février 2010 12:43

    Hilaire

    Cette église moderne est à vomir!
    L’Abbé n’était pas excommunié que je sache!!

    Pendant ce temps on remarie les divorcés:

    Témoignage accablant de Mgr Jacques Masson : un « mariage religieux » avec Messe et Sacrement du mariage (et non pas bénédiction) a été célébré entre deux divorcés (des vrais, non pas des « mariages » annulés), dans une petite paroisse du Diocèse de Nancy. Lequel diocèse est dirigé par Mgr Jean-Louis Papin.

    http://www.perepiscopus.org/article-dans-le-diocese-de-nancy-on-remarie-les-divorces-44804463.html

    On donne la communion
    « à toute une classe politico-médiatique d’avorteurs, de complices des lois et des pratiques abortives, de prosélytes de la promotion juridique et scolaire de l’homosexualité…. »

    La diversion du cardinal Vingt-Trois

    http://www.perepiscopus.org/article-la-diversion-du-cardinal-vingt-trois-44619610.html

  21. gerard permalink
    19 février 2010 13:00

    « Cette église moderne est à vomir! »

    =encore un qui va passer son éternité en enfer!

  22. Jean-Christophe permalink
    19 février 2010 13:05

    Vous avez l’estomac solide Gérard! Moi pas!

    • gerard permalink
      19 février 2010 13:22

      alors cessez de critiquer mon église!

      :faites la charité comme le demande jésus!
      cherchez a rentrer au royaume des cieux ce qui n’est pas chose facile!
      ( bcp d’appelés et peu d’élus!)

      priez- repentez vous-

    • François permalink
      19 février 2010 14:24

      @ Gérard
      ooohh le bon apotre. tu va devenir saint, toi, c’est sur!

  23. François permalink
    19 février 2010 15:06

    pour Hilaire et Gérard,

    avez vous pris au moins le temps d’écouter le sermon en haut des commentaires?

  24. 19 février 2010 15:59

    « gérard » a écrit : « encore un qui a perdu son temps a discutailler au lieu de faire la charité comme l’ordonne jesus!
    Matthieu 25.31-46
    Mt 25:31- » Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire.(le dernier avènement du Christ, la fin de ce monde dans lequel nous vivons.)
    Mt 25:32- Devant lui seront rassemblées toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs. (tous les hommes de toutes les nations de toutes les races, de toutes les couleurs et de toutes les générations)
    Mt 25:33- Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
    Mt 25:34- Alors le Roi dira à ceux de droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.(le Christ fera passer les élus de son Royaume à celui de son Père.)
    Mt 25:35- Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli,
    Mt 25:36- nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. » (les hommes sont jugés pour leurs oeuvres de miséricorde et non pour leurs exploits ou leurs action exceptionnels.)
    Mt 25:37- Alors les justes lui répondront : « Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer,
    Mt 25:38- étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir,
    Mt 25:39- malade ou prisonnier et de venir te voir ? »
    Mt 25:40- Et le Roi leur fera cette réponse : « En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. « « …
    Moi je suis d’accord avec son rappel de cette parabole.
    Ainsi, l’abbé de Nantes n’a-t’il jamais dit : « Au nom de Notre Seigneur Jésus et de Notre Sainte Mère Marie, je ne veux plus qu’il y ait de taudis et de sans-logis (sauf s’ils sont volontaires) à Nantes »?
    Le reste est entre « gérard » et vous.

    • Tubmogul permalink
      19 février 2010 17:17

      Ainsi, l’abbé de Nantes n’a-t’il jamais dit : « Au nom de Notre Seigneur Jésus et de Notre Sainte Mère Marie, je ne veux plus qu’il y ait de taudis et de sans-logis (sauf s’ils sont volontaires) à Nantes »?

      Petite leçon de géographie à l’intention de Vivien!

      Non Vivien! L’Abbé n’habitait pas à Nantes!!

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Aube_%28d%C3%A9partement%29

    • Tubmogul permalink
      19 février 2010 17:19

      Saint-Parres-lès-Vaudes (Aube)

  25. louis permalink
    19 février 2010 16:00

    Etant si mal renseigné par les « blogs catholliques » comme le salon beige, je suis venu ici à la recherche de la vérité au sujet de l’abbé de Nantes de sulfureuse réputation.Peu-être y-a-t’il eu des dérives de sa part et de sa « confrérie » ? En tout cas, c’est horrible de voir l’Eglise lui refuser des funérailles en sa paroisse alors qu’elle permet toutes sortes de cérémonies protestantes, donne la communion à des personnalités qui ne se sont pas confessées mais prônent l’avortement etc.Quand saurons nous la vérité ? Etant né en 1949 j’ai servi la vraie sainte messe puis, jeune-homme, me suis éloigné de la religion comme tant d’autres dans mon entourage pour ne la retrouver que plus tard chez les tradis ! J’ai approfondi alors toutes ces questions et suis convaincu absolument que l’Eglise a été et demeure « sous influence », c’est certain.Un lecteur ci-dessus cite comme références des personnes ultra médiatisées comme exemples de charité, elles n’étaient pas des exemples de catholiques et d’humilité mais proches de la gauche politique et sans désir de convertir, d’évangéliser toutes les nations comme Notre Seigneur le demande.Oui, Gérard, c’est le Christ qui a demandé la charité et l’amour, ce que la Sainte Eglise a toujours pratiqué durant les siècles mais pas sans convertir ! D’autre part, vous anatémisez de l’enfer tel ou tel (et ce n’est certes pas un saint qui écrit ici) mais ces jugements sont bien légers.La première des charités à pratiquer pour l’Eglise et pour les prêtres c’est qu’ils rendent un culte à Dieu digne de Lui, particulièrement dans le saint sacrifice de la Messe et le sacrifice de leur personne dans la religion qui consiste à s’occuper des âmes prioritairement.Ce que vous citez est incomplet, on pourrait dire que N.S.Jésus Christ pourrait reprocher aux mauvais prêtres leur comportement matérialiste, moderniste, philosophique, universaliste.
    Enfin, le fait que le silence soit fait autour de l’abbé de Nantes, dans ce qu’il a accompli de vrai, de juste, d’audacieux, de courageux, prouve bien (et c’est le cas aussi pour tout prêtre, évêque, congrégation ayant dénoncé ou dénonçant les dérives et erreurs de l’Eglise), prouve bien de quel côté se trouve la vérité.Si l’abbé de Nantes s’est trompé ou était fou, qu’on le démontre honnêtement.

  26. Monique permalink
    19 février 2010 16:46

    Louis, votre témoignage me touche beaucoup.

    je suis de votre génération, de sensibilité traditionnelle, ne me reconnaissant plus dans les orientations de l’église moderne, loin (j’habite la campagne) d’une messe qui ressemble encore à une messe, j’ai cherché des moyens pour nourrir ma foi.

    C’est en écoutant ses enseignements ((cassettes audio) à l’époque je n’avais pas internet) que j’ai pu tenir le coup.
    Prions afin que nous ayons de Saints prêtres tels que lui, qui donnent leur vie, leur temps, pour le salut de nos âme.

    • louis permalink
      19 février 2010 17:32

      @Monique, mon témoignage vous a touché mais au fond il est assez banal, les personnes de notre génération ont été nourries de la bonne liturgie, du catéchisme et grandi dans la foi enfantine et la bonne espérance chrétienne ( Vous avez chanté « Je suis chrétien, voilà ma gloire, mon espérance et mon soutien, mon chant d’amour et de victoire, je suis chrétien…! »), fruits tels que Notre Seigneur les aime.Puis la vie nous a emporté, j’ai 61 ans, je ne suis pas un exemple de vertu ! Je ne connaissais pas grand chose de l’abbé G.De Nantes (avant de venir sur ce lien), je connais bien mieux Mrg Lefebvre a vrai dire et tente d’y comprendre quelque chose.En tout cas, tous deux étaient Français et l’eblême du Sacré coeur de Jésus (auquel nous devons avoir confiance) ne m’est pas étranger, bien au contraire, bien que n’étant pas Vendéen mais Gascon ! Alors, merci de votre petit mot et prions en ce moment pour l’âme de l’abbé de Nantes, en faisant taire nos préjugés et nos polémiques !

  27. Pierre Dorain permalink
    19 février 2010 17:01

    Je suis scandalisé!
    Lui avoir refusé l’Eglise de son village est indigne de l’Eglise.

  28. avouedusaintsepulcre permalink
    19 février 2010 23:33

    Tout à fait digne de l’Eglise conciliaire, qui fait les yeux doux à tout ce qui n’est pas catholique mais se comporte comme une marâtre avec ses propres fils, hélas…

    Kyrie Eleison

  29. Saint Edouard permalink
    21 février 2010 07:44

    C’est un vrai scandale en effet. Refuser à un prêtre qu’il soit accueilli par l’église de son village avant de rejoindre le ciel relève d’une attitude honteuse et médiocre. L’Eglise de Vatican II est à vomir, tant sa bassesse semble sans borne. Lorsqu’on pense qu’aujourd’hui les suicidés, les francs maçons notoires, les incroyants, etc., bénéficient des sacrements lors de leurs sépultures sans que cela choque grand monde, il y a vraiment deux poids deux mesures !

  30. vincent permalink
    21 février 2010 11:42

    Comme sa souffrance fut grande. Pauvre abbé de Nantes. Depuis 1997, l’abbé était frappé par un interdit, peine canonique qui l’empêchait de célébrer, donner et recevoir les sacrements en tout lieu.

    C’est la plus forte sanction avant l’excommunication !

    Il n’exerçait donc plus, au strict plan du droit canon, de ministère reconnu par l’Église catholique. Cette peine avait fait l’objet d’un appel auprès du tribunal de la Signature apostolique, rejeté en 2000.

    Tout ceci est indigne !

  31. gerard permalink
    21 février 2010 11:57

    il aurait mieux fait de suivre son église !
    rester fidèle voila la clé du succès!

  32. morpri permalink
    21 février 2010 12:08

    A la mort d’Hitler, le 3 mai1945, le genéral Franco fit publier ceci dans la presse en Espagne :

    « Adolf Hitler,fils de l’église catholique est mort en défendant la chrétienté. On comprendra donc que notre plume ne trouve pas de mots pour pleurer sa mort alors qu’elle en avait trouver tant pour exalter sa vie.
    Sur ces restes mortels se dresse sa figure morale victorieuse, avec la palme du martyre, Dieu remetra a Hitler les lauriers de la victoire ».

  33. François permalink
    21 février 2010 23:02

    @ Gérard

    Son Eglise, comme vous dites, est l’Eglise Une, Sainte, Catholique, Apostolique et Romaine. donc la votre aussi, j’espère.
    Il y est resté fidèle et l’a défendu jusqu’à la mort.
    si vous n’avez que des réflexions de la sorte (sans fondement ni arguments CLAIRE) à faire, retenez-vous et laisser place aux débats CONSTRUCTIF de gens intelligents.

    François B.

    lisez plutot:
    http://www.crc-resurrection.org/IER/mars-10/IER91-Meilleure-part.php

    • gerard permalink
      22 février 2010 10:22

      bavardages inutiles et masturbation intellectuelle!
      pendant tout ce temps ou vous discutaillez vous ne priez pas !
      sachez que jai horreur que l’on critique mon église et mon pape!

      http://www.touchepasamonpape.com/

    • gerard permalink
      22 février 2010 10:27

      « débats CONSTRUCTIF de gens intelligents. »

      dieu n’aime que les humbles!

  34. xavier permalink
    22 février 2010 10:11

    L’abbé de Nantes fut un témoin héroïque de la lutte contre la déviation moderniste de Vatican II. C’est une grande personnalité catholique qui vient de nous quitter. Que le Seigneur l’accueille auprès de lui au ciel.

  35. gerard permalink
    22 février 2010 10:24

    « déviation moderniste de Vatican II »

    ceci est une insulte a l’église-au pape -au christ- a dieu!

  36. cax permalink
    22 février 2010 10:34

    Bon gerard on a compris. Vous refusez de voir les conséquences désastreuses de Vatican II. Alors inutile d’insister, extasiez-vous si ça vous chante sur l’état de l’Eglise moderne…vous allez vous réveiller un jour avec une sale gueule de bois.

  37. gerard permalink
    22 février 2010 10:41

    Matthieu 18.1 à 18.14

    1. En cette heure-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? 2. Et ayant appelé un petit enfant, il le plaça au milieu d’eux, 3. et dit : En vérité, je vous dis que si vous ne vous convertissez et ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. 4. Quiconque donc se rendra humble comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des cieux. 5. Et qui recevra un seul petit enfant comme celui-ci en mon nom, me reçoit. 6. Mais celui qui scandalisera un seul de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui pendît au cou une meule de moulin et qu’on le jetât au fond de la mer. 7. Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive. 8. Que si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’avoir deux mains ou deux pieds, et d’être jeté dans le feu éternel. 9. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne du feu. 10. Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits ; car je vous dis que leurs anges dans les cieux regardent sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. 11. Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui est perdu. 12. Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et qu’une seule d’entre elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf sur les montagnes pour aller chercher celle qui est égarée ? 13. Et s’il arrive qu’il la trouve, en vérité, je vous dis qu’il en a plus de joie que des quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont point égarées. 14. Ainsi, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est aux cieux, qu’un seul de ces petits soit perdu.

  38. Hilaire permalink
    22 février 2010 10:42

    Les fruits de Vatican II c’est l’effondrement du nombre des séminaristes : on en comptait 9 277 en 1901, ils ne sont plus que 3 380 en 1970, puis 1 219 en 1990. En 2000, leur nombre passe même pour la première fois sous la barre des 1 000 puisqu’ils ne sont que 976.

    Ce déclin se poursuit : en 2004, seuls 758 jeunes hommes se préparent à devenir prêtres. Conséquence logique de cette chute, les ordinations se raréfient. Encore au nombre de 1 000 en 1950 puis de 646 en 1965, elles ne sont plus que d’une centaine par an depuis le début des années 1990 : il y en a eu 96 en 1995 et 116 en 2002, malgré un certain regain en 2000, avec 142 prêtres ordonnés. Le faible nombre des ordinations ne suffit pas à compenser les décès et les départs en retraite de prêtres.

    Dès lors, les effectifs du clergé régulier s’effondrent de près de moitié, passant de 40 000 prêtres en 1960 à 22 855 en 2004. En outre, les deux tiers sont désormais âgés de plus de 60 ans.

    Il faut rajouter à ces chiffres catastrophiques, la perte de la foi, la dégradation de l’enseignement religieux, la mort de la liturgie, la dénaturation des ordres où la majorité des membres ont été réduits à l’état laïc, la fermeture des paroisses, la destruction des maîtres autels remplacés par des blocs de béton, etc., etc., etc.,

    BRAVO VATICAN II ET A SON ESPRIT , concile funeste « insulte a l’église-au pape -au Christ- a Dieu!!!

  39. Vries permalink
    22 février 2010 10:52

    Très juste Hilaire. N’oublions-pas non plus l’un des effets pervers du dernier concile : les défroqués !

    D’après une étude publiée en 2007 par la « Civilta Catholica », 69 000 prêtres auraient « défroqué » ces quarante dernières années…

  40. apostolatus specula permalink
    22 février 2010 10:56

    Autre aspect à considérer, en moyenne 550 prêtres décèdent tous les ans en France sans être remplacés… Un chiffre d’autant plus inquiétant pour les catholiques que la moyenne d’âge des 15 000 prêtres en activité ne laisse guère place à l’optimisme : 70 ans…

    Entre 2000 et 2004, la moyenne annuelle des départs (prêtres, religieux, religieuses) est de 5 400…
    En 2009, la défaillance des vocations sacerdotales se poursuit donc inexorablement au sein l’Eglise conciliaire. Elle a commencé dans les années soixante, au lendemain du concile Vatican II et n’a pas cessé depuis…

  41. Falk permalink
    22 février 2010 11:00

    Comme le souligne Jean Madiran, l’abbé de nantes fut le premier.

    « Il fut le premier. Non pas le premier à être inquiété ou révolté par ce qui se passait dans l’Eglise. Mais le premier à défendre clairement la nature et l’importance dogmatiques des anomalies et des scandales politiques, moraux, religieux qui s’installaient dans la vie de l’Eglise sans rencontrer d’opposition adéquate et suffisante.

    On était en présence d’un infléchissement religieux s’éloignant de plus en plus de l’Ecriture et de la Tradition, c’était une subversion allant jusqu’à effacer la distinction entre le bien et le mal, entre le défendu et l’obligatoire, entre le vrai et le faux, bref un « relativisme » entraînant l’évanouissement progressif des repères fondamentaux. L’abbé de Nantes avait vu, il avait dit que l’on irait jusque-là, qu’on y était déjà en substance. Il fut le premier à opérer une analyse et une synthèse des implications de la crise théologique issue de la Seconde Guerre mondiale, il fut le premier à en définir les causes et la gravité absolue.

    Il fut le premier, aussi, à indiquer une solution : faire appel du Pape au Pape ; demander au Souverain Pontife, selon une procédure canonique parfaitement légitime, un jugement doctrinal sur le concile pastoral : plus précisément, sur les affirmations, insinuations et implications doctrinales de certains textes pastoraux contestés, Vatican II s’étant déclaré pastoral par distinction explicite d’avec doctrinal.

    Dans l’immédiat après-concile des années 1966-1970, cette stratégie juridique et théologique rencontra presque uniquement l’incompréhension, voire la raillerie, même parmi les traditionalistes.

    Pour l’abbé de Nantes, ce furent les années décisives de ses quarante à quarante-six ans. »

    http://agoramag.over-blog.org/article-presence-de-l-abbe-de-nantes-45256771.html

  42. Tubmogul permalink
    22 février 2010 13:11

    Gérard, et toi pendant que tu écris « Pendant tout ce temps ou vous discutaillez vous ne priez pas ! », es-tu en train de prier!!??Huhu!

    Le 22 février 2010 à 10:22 |
    Le 22 février 2010 à 10:24 |
    Le 22 février 2010 à 10:27 |
    Le 22 février 2010 à 10:41 |

  43. 6 mars 2010 09:42

    Prions pour que notre Pape Benoît XVI continue à avoir les forces de l’esprit pour accomplir la mission qui lui a été confiée, qui est celle de l’avenir de l’Église!
    Pour Notre Saint Père le Pape Benoît XVI

    Ô Jésus, Roi suprême de l’Église, je renouvelle, en votre présence, mon adhésion inconditionnelle à votre Vicaire sur la terre, le Pape.
    En lui, Vous avez voulu nous montrer le chemin sûr que nous devons suivre au milieu du désarroi, de l’inquiétude et du découragement.
    Je crois fermement que par son intermédiaire, Vous nous gouvernez, nous enseignez et nous sanctifiez, et qu’ainsi derrière lui, nous formons la véritable Église: Une, Sainte, Catholique et Apostolique.
    Accordez-nous la grâce d’aimer, de vivre et de propager ses enseignements, comme un fils fidèle.
    Veillez sur sa vie, illuminez son intelligence, fortifiez son esprit et défendez-le de la calomnie et de la malveillance.
    Calmez les vents destructeurs de l’infidélité et de la désobéissance, et accordez-nous qu’auprès de lui, votre Église reste unie et ferme dans sa foi et ses œuvres, et qu’elle soit ainsi l’instrument de votre Rédemption. Ainsi soit-il.

  44. Louise permalink
    6 septembre 2010 20:54

    C’est bizard Gérard, dans le récit que tu nous a fait de Saint Matthieu 18.1 à 18.14 j’avais l’impression que le bon pasteur qui ne veux pas que les brebis se perdre n’est nul autre que l’Abbé de Nante, magrès toi, tu lui fait presque éloge. Il y a une sitation qui dit: La vérité n’est pas du côté du plus grand nombre, parce qu’on ne veut pas qu’elle y soit. (Boris Vian)
    Et encore, Jésus dit: « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré est le chemin qui mènent à la Vie, et il y en a peu qui la trouve. »
    L’Abbé de Nante fesait partit de se nombre (« …il y en a peu qui la trouve»). Il est entré par cette porte étroite, à été jugé et il est pour l’éternitée auprès de sa Mère d’amour et de son Sauveur Bien-aimé.

  45. 22 août 2013 23:58

    Qui est ce prêtre ? Un prophète auto-proclamé ? Il n’y a que le diable qui cherche à diviser, comme le Christ l’avait dit !

    • Johanne permalink
      21 mai 2014 15:53

      @+++Yesus Kristus azu+++
      Pourtant…
      Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12, 49-57

      Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et comme il m’en coûte d’attendre qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »
      Jésus disait encore à la foule : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera très chaud, et cela arrive. Esprits faux ! L’aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger ; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger ?
      Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?

    • Je n'attends pas de réponse permalink
      8 novembre 2015 09:56

      c’est bien cela le pb, c’est le diable qui cherche à diviser voilà pourquoi il s’est incrusté dans l’Eglise et ça a donné le concile V. II. L’Abbé de Nantes ne s’est pas écarté de l’Eglise puisque sa doctrine n’était autre que celle de l’Eglise de tous les temps. Le concile a voulu faire des réformes. Mais cela a donné une révolution alors que la seule et l’unique Révolution est celle apportée par Jésus-Christ et il n’y a pas à s’en détourné.

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