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Pie XII et le IIIe Reich !

3 mars 2010

On apprend que sera publiée, dans quelques jours, une nouvelle édition, revue et largement augmentée, du célèbre ouvrage de Saul Friedländer : « Pie XII et le IIIe Reich », au Seuil. Cet ouvrage, qui se voulait hostile à Pie XII,  créa une vive polémique lors de sa première sortie, montrant que le pape avait délibérément choisi de soutenir l’Allemagne, ne l’oublions pas chrétienne et respectueuse de l’Eglise catholique, contre la Russie communiste qui menaçait, par l’intermédiaire de ses partis satellites, de s’emparer de l’Europe et de la transformer en une zone soumise au matérialisme marxiste, foncièrement athée et antireligieux.

En 1964, Saul Friedländer, Professeur d’histoire à l’université de Californie (UCLA), et l’un des plus grands spécialistes du nazisme, livrait au public français le fruit de ses recherches dans les archives du IIIe Reich concernant les relations entre le Vatican et l’Allemagne nationale-socialiste. Complétés de textes issus d’archives américaines et israéliennes, ces documents jetaient un éclairage nouveau sur des sujets brûlants : l’attitude du souverain pontife à l’égard de la question polonaise, de la défaite de la France, de l’attaque allemande contre l’Union soviétique, de l’entrée en guerre des États-Unis ; et face à l’attitude des nazis à l’égard des Juifs.

Nouvelle édition de l’ouvrage de Saul Friedländer

À sa parution, Pie XII et le IIIe Reich suscita une avalanche de réactions passionnées et contradictoires, puis il s’imposa comme un livre de référence. Près d’un demi-siècle plus tard, alors que le Vatican a engagé la procédure qui devrait aboutir à la béatification et à la canonisation de Pie XII, Saul Friedländer réinterprète ce matériel ancien à la lumière des données nouvelles.

Ce que soutient cet ouvrage, c’est que Pie XII, attaché à l’Allemagne et à la lutte contre le « bolchévisme », ne s’est absolument pas engagé contre le nazisme et à même cherché à préserver l’Allemagne nazie de la défaite qui s’annonçait à partir de la fin de 1942 et de la capitulation de l’armée allemande à Stalingrad le 31 janvier 1943. On apprend dans ces pages, que lors de son accession à la papauté, en mars 1939, le premier ambassadeur qu’il reçut de sa propre initiative fut celui de l’Allemagne nazie ; puis il expédia immédiatement un courrier à Hitler lui-même en faisant assaut d’amabilités et de références à son attachement renouvelé à son séjour allemand, prolongé en tant que nonce et négociateur du Concordat de 1933.

Une nouvelle fois, on constate que le principal combat de Pie XII était dirigé contre le « communisme » en Europe, choisissant de ne pas condamner le régime nazi afin de ne pas affaiblir l’Allemagne, qui lui semblait être, sans doute pour de justes motifs lorsqu’on sait comment les communistes se comportaient à l’égard des chrétiens, le seul et unique rempart contre la peste « bolchevique ».

Saul Friedländer laisse nettement percer sa sourde hostilité à l’égard de Pacelli, décrit comme un homme froid, conservateur, « distant et autocratique », imprégné de sa supériorité intellectuelle – en contradiction avec le portrait tracé par d’autres biographes, favorables ou non à Pie XII, qui insistent au contraire sur sa chaleur humaine, sa sensibilité et sa compassion – , un pontife obsédé par l’anticommunisme, désireux en conséquence de préserver l’Allemagne nazie de la catastrophe. L’auteur reconnaît que Pie XII ne fut pas antisémite, mais maintient par contre qu’il n’éprouvait pour les Juifs aucune sympathie.

Ainsi donc, on le comprend aisément au moment où Benoît XVI vient de porter sur les autels le vénérable Pie XII, un livre à lire, ou à relire, concernant un sujet du plus haut intérêt historique, politique et religieux !

22 commentaires leave one →
  1. DST permalink
    3 mars 2010 00:48

    • Alain Ollivier permalink
      3 mars 2010 03:51

      Saul Friedländer… Heu… Vieille famille bretonne, c’est bien ça ?

  2. xavier permalink
    3 mars 2010 01:48

    Pie XII fait de la lutte contre le bolchevisme, symbole des erreurs de la modernité, l’élément principal de son action dès les années 30. Il faut se replacer dans le contexte de l’époque pour comprendre l’extrême danger que constituait le communisme.

  3. sky flying permalink
    3 mars 2010 01:57

    La montée en puissance des partis communistes en Europe laissa craindre le pire à l’Eglise, l’arrivée au pouvoir des communistes our desrépublicains (Espagne) marquait le début d’une politique de persécutions.

    Ainsi très vite, un décret du Saint-Office interdira toute forme de collaboration avec le communisme sous peine d’excommunication.

  4. avouedusaintsepulcre permalink
    3 mars 2010 09:42

    Eh oui, finalement le livre de Friedlander est très utile. Il suffit juste de changer la couleur de la paire de lunettes avec lesquelles on le lit et tout devient limpide.

    • Aloïs permalink
      3 mars 2010 10:51

      Voilà un très bon conseil. C’est donc ce que j’ai fait en regardant la vidéo…ça marche !

    • herder permalink
      3 mars 2010 10:53

      … puisqu’on est dans les conseils, en mode plein écran c’est encore plus beau 🙂

  5. wendrock permalink
    3 mars 2010 10:13

    Exactement ça ! C’est un bel exemple assez réussi je l’avoue, de métapolitique religieuse fort intelligente…. Félicitations aux animateurs de La Question !

  6. Hilaire permalink
    3 mars 2010 10:34

    Il y a des faits qui ne peuvent s’oublier, et l’on peut comprendre la crainte du communisme chez Pie XII et les responsables de l’Eglise, au regard de ce que représentait sa férocité antireligieuse. L’idée de voir triompher Staline relevait sans doute du cauchemard pour le pape !

    L’idéologie communiste en Espagne en 1936, c’est en effet 6 000 prêtres et plusieurs centaines de religieux et religieuses (dont 13 évêques) qui ont été massacrés en zone républicaine. Soit 88 % du clergé dans le seul diocèse de Barbastro (Aragon), dont l’évêque, Mgr Asensio Barroso, a été émasculé vivant avant d’être assassiné le 9 août 1936.

    Neuf diocèses ont perdu plus de la moitié de leur clergé. La seule appartenance au clergé était justiciable d’une exécution sommaire. Ceux qui ont pu y échapper se trouvaient en zone nationaliste, ou ils avaient pu fuir, se cacher ou bénéficier de protections. A ce martyrologe, il faut ajouter les incendies d’églises et de couvents, les profanations d’autels et de sépultures… Dès septembre 1936, Pie XI avait dénoncé la « haine de Dieu satanique professée par les républicains ».

  7. cax permalink
    3 mars 2010 10:36

    Ne pas perdre de mémoire non plus le génocide anticatholique au Mexique dans les années 20.…

  8. sixte permalink
    3 mars 2010 10:48

    Ceci explique la position, sans concession pour le moins, de l’Eglise, exprimée avec force par Pie XI dans l’encyclique « Divini Redemptoris » en 1937, condamnant la doctrine perverse du communisme :

    « Le communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne. Si quelques-uns, induits en erreur, coopéraient à la victoire du communisme dans leur pays, ils tomberaient les premiers, victimes de leur égarement; et plus les régions où le communisme réussit à pénétrer se distinguent par l’antiquité et la grandeur de leur civilisation chrétienne, plus la haine des  » sans-Dieu  » se montrera dévastatrice.

    De toutes parts, on fait aujourd’hui un appel angoissé aux forces morales et spirituelles, et l’on a bien raison, car le mal à combattre est avant tout, si on le regarde dans sa source première, un mal de nature spirituelle, et c’est de cette source empoisonnée que sortent par une logique infernale, toutes les monstruosités du communisme.

    Le péril si menaçant. Vous l’avez déjà compris, Vénérables Frères, c’est le communisme bolchevique et athée, qui prétend renverser l’ordre social et saper jusque dans ses fondements la civilisation chrétienne.

    déjà en 1846, Notre vénéré Prédécesseur, Pie IX, de sainte mémoire, portait une condamnation solennelle, confirmée plus tard dans le Syllabus, contre  » cette doctrine néfaste qu’on nomme le communisme, radicalement contraire au droit naturel lui-même ; pareille doctrine, une fois admise, serait la ruine complète de tous les droits, des institutions, des propriétés et de la société humaine elle-même « .

    Plus tard. Notre Prédécesseur, Léon XIII, d’immortelle mémoire, dans son Encyclique Quod Apostolici muneris, définissait le communisme :  » Une peste mortelle qui s’attaque à la moelle de la société humaine et qui l’anéantirait « . Avec clairvoyance Léon XIII montrait qu’à l’origine de l’athéisme des masses, en cette époque de progrès technique, se trouve une philosophie qui, depuis des siècles, tente de séparer la science et la vie de la foi et de l’Eglise.

    Les ennemis les plus acharnés de l’Eglise, qui dirigent de Moscou cette lutte contre la civilisation chrétienne, témoignent, par leurs attaques incessantes en paroles et en actes, que la Papauté continue fidèlement, encore de nos jours, à défendre le sanctuaire de la religion chrétienne et qu’elle a mis en garde contre le péril communiste plus souvent et d’une manière plus persuasive que n’importe quel autre pouvoir public de ce monde.  »

    Donné à Rome, près Saint-Pierre, en la fête de saint Joseph, patron de l’Eglise universelle, le 19 mars 1937, l’an XVI de Notre Pontificat.

    http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_19031937_divini-redemptoris_fr.html

  9. apostolatus specula permalink
    3 mars 2010 11:05

    En Espagne à partir de 1931 et l’avènement de la République, la persécution anticatholique des communistes et républicains fut menée avec une telle violence qu’elle dépassa les précédentes en France pendant la révolution, celle de la Russie et celle du Mexique et de loin la persécution des premiers chrétiens au temps des romains.

    Le nombre de morts pour motifs uniquement religieux n’est pas calculable, et l’on évalue à 70 000 le nombre de personnes qui furent assassinées en zone « rouge » ou républicaine.

    http://persecution-religieuse.la-guerre-d-espagne.net/articles.php?lng=fr&pg=22

  10. Koopa Troopa permalink
    3 mars 2010 12:51

    Il ne faut pas oublier non plus – mis à part des exceptions qui ne dépassaient pas la centaine – la totalité des Juifs du monde collaboraient avec une forme ou une autre du bolchevisme, soit celle du talmudiste Bronstein aka Trotsky, soit celle du sioniste Djougashvili aka Staline. Rien que cela aurait légitimé un soutien franc et honnête de la Papauté envers notre « Deutschland, Heilige Deutschland » qui, Hitler regnant, était bien moins antichrétienne que la Gueuse en place à Paris et la ploutocratie en place à Londres et Washington.

  11. 3 mars 2010 15:31

    @ Koopa Troopa

    « Il ne faut pas oublier non plus – mis à part des exceptions qui ne dépassaient pas la centaine – la totalité des Juifs du monde collaboraient avec une forme ou une autre du bolchevisme, soit celle du talmudiste Bronstein aka Trotsky, soit celle du sioniste Djougashvili aka Staline. Rien que cela aurait légitimé un soutien franc et honnête de la Papauté envers notre « Deutschland, Heilige Deutschland » qui, Hitler regnant, était bien moins antichrétienne que la Gueuse en place à Paris et la ploutocratie en place à Londres et Washington. ». Moi je crois que le nazisme était d’une nature telle que si l’Eglise avait ouvertement et cordialement soutenu l’ « Allemagne-sous-la-botte- de-cette-secte », elle aurait ruiné sa mission.

  12. Koopa Troopa permalink
    3 mars 2010 17:36

    Vivien, renseignez vous sur la vraie nature du nazisme au lieu de vous en tenir à la propagande républicaine et maçonniques des vainqueurs de 1945…

    Le nazisme était la dernière chance de la chrétienté, malgré ses imperfections, entre autre parce que le NSDAP était, conjoncture allemande oblige, un parti d’UNION NATIONALE où on trouvait en vrac : des cléricaux (von Papen), des catholiques pratiquants (Kaltenbrunner, Streicher), des athées nationaux-communistes (Bormann), des agnostiques (Himmler, Rosenberg), des juifs totalement déjudaïsés (Heydrich, Milch, von Manstein), des satrapes (Göring).

    Quand on analyse objectivement les faits de 1933 à 1945, les nazis ont moins commis d’entraves à la doctrine chrétienne que les Français, les Américains et les Anglais (les Soviétiques étant bien sur hors concours…)

  13. Séverin permalink
    3 mars 2010 19:38

    la totalité des Juifs du monde collaboraient avec une forme ou une autre du bolchevisme, soit celle du talmudiste Bronstein aka Trotsky, soit celle du sioniste Djougashvili aka Staline.

    @Koopa Troopa

    Tout à fait!
    En revanche je ne savais pas que Staline était juif!?

    12 des 19 membres du premier gouvernement de Lénine étaient juifs, parmi ceux-ci les suivants :

    Schmidt (Commissaire en chef pour les travaux publics), Pfenigstein (Commissaire en chef pour la déportation des contre-révolutionnaires),
    Kukorskij (Commissaire au commerce),
    Schlichter (Commissaire en chef pour la confiscation des Biens privés)
    Simasko (Commissaire en chef pour la Santé).

    Au Ministère de l’Intérieur, il y avait 9 Juifs pour 10 commissaires :
    Ederer, Rosental, Goldenrubin, Krasikow, Rudnik, Krohmal, Martensohn, Pfeifermann,et Schneider.

    Commissariat du ministère des Affaires étrangères:

    17 diplomates bolcheviques appartenaient tous au Peuple d’Israel. : Margolin, Fritz, Joffe, Lewin, Axelrod, Beck, Beintler, Martins, Rosenfeld, Vorovskij, Voikoff, Malkin, Rako, Manuilskij, Atzbaum, Beck et GrundBaum.

    Au Commissariat supérieur économique, 13 des 14 membres étaient de la lignée d’Abraham. : Merzvin, Solfein, Harskyn, Berta Hinewitz, Gurko, Gladneff, Axelrod, Michaelsohn, Fürstenberg, et Kogon (secrétaire de Fürstenberg)

    Au commissariat pour la Justice, tous les 8 commissaires étaient juifs :Steinberg, Berman, Lutzk, Berg, Koinbark, Schrewin, Gaussmann, et Schrader.

    Au commissariat supérieur pour la formation publique, 7 des 8 commissaires de même que leurs collaborateurs les plus proches étaient juifs :Groinim, Lurie, Rosenfzeld, Jatz, Sternberg, Zolotin et Grünberg.

    Au commissariat pour l’Armée Rouge il y avait seulement des Juifs, 15 en tout : Trotsky, Schorodak, Slanks, Petz, Gerschenfeld, Fruntze, Fiscmann, Potzern, Schutzmann, Gübelmann, Eviensohn, Dietz, Glusmann, Beckmann et Kahlmann.

    De la même manière, 14 Juifs siégeaient au Soviet Suprême pour le Commerce national :

    Kamenjev, Krasokov, Schotmann, Hekina, Eismobd, Landemann, Kreinitz, Alperovitj, Herzen, Schilmon, Tavrid, Rotenberg, Klammer et Kisswalter. Au commissariat supérieur de la représentation publique les 6 membres et leurs plus proches collaborateurs étaient juifs.

    Au Comité central du Parti siégeait Lénine, qui était Juif (sa mère, née Blank, était juive) avec deux non-Juifs et 27 Juifs : Swerdlow, Kremmer, Bronstein, Katz, Goldstein, Abelmann, Zünderbaum, Uritzki, Rhein, Schmidowitz, Zeimbuhr, Rifkin, Schirota, Tschenilowski, Lewin, Weltmann, Axelrod, Fuschmann, Kraiskow, Knitzunck, Rader, Haskyn, Goldenrubin, Frisch, Bleichmann, Lantzner et Lischatz.

    Dans la police secrète, la Tchéka, qui a précédé le GPU et le NKVD, 31 des 34 commissaires en chef étaient juifs : Derzhinski, Limbert, Vogel, Deipkhyn, Bizenskij, Razmirovitj, Sverdlov, Jahnsohn, Kneiwitz, Finesch, Delavnoff, Ziskyn, Golden, Scholovski, Rentenberg, Pernstein, Knigkiesen, Blumkin, Grunberg, Lanz, Heikina, Ripfkin, Kamkov, Jacks, Woinstein, Leindovitj, Gleistein, Helphan, Lazarevitj, Silencus et Mohdel.

  14. Serrus permalink
    3 mars 2010 22:32

    Le communisme combattu par toute l’Eglise et dont Pie XII fit un objectif central de son pontificat, et en cela il n’y a rien d’extraordinaire contrairement à ce que veut faire croire Saul Friedländer dans son ouvrage partial au service d’une bien mauvaise cause, est un système matérialiste, radicalement athée, est antireligieux. Tel est l’idéologie communiste.

    Niant tout  » au-delà », réprouvant toute doctrine religieuse, le communisme n’envisage la vie humaine qu’au seul point de vue terrestre. Son Dieu, c’est l’État populaire; sa fin: les jouissances humaines; son culte: la production des richesses. Bref, un idéal « purement humain », exclusivement temporel.

    Réaliser le paradis  » sur terre » : voilà l’aspiration profonde des communistes. Aussi selon l’expression du poète du socialisme, le juif Henri Heine, abandonnent-ils « le ciel aux ange, et aux moineaux ».

    C’est un système athée qui se dit « sans-Dieu », car la religion s’oppose, selon-lui, à l’émancipation prolétarienne. Le juif Karl Marx affirmait que la religion est « l’opium du peuple », le narcotique qui tue l’intelligence de l’homme et retarde son développement économique. Cet esprit athée, il faut le remarquer, n’est pas le propre de telle ou telle branche du communisme. Les doctrinaires socialistes de toutes nuances: saint-simoniens, marxistes, communistes, anarchistes, mencheviks, bolcheviks ou léninistes, furent tous des anticléricaiix déclarés et acharnés. Des fous furieux qui détruisirent ou voulurent détruire toute trace de religion.

    C’est pourquoi le communiste prêche non pas un athéisme vague, mais un athéisme persécuteur car, la persécution est dans la logique même du système.

    Pourquoi cette lutte acharnée contre Dieu? Parce qu’elle fait partie du plan de révolution universelle. Dans le sixième Congrès de l’Internationale communiste, tenu à Moscou, en septembre 1928, on adopta ce programme:
     » Les communistes considèrent qu’il n’est pas nécessaire de masquer leurs desseins. Ils déclarent ouvertement que leur objectif ne peut être atteint que par le renversement forcé de tout l’ordre social existant. L’emprise de la bourgeoisie ne peut être détruite que par une violence impitoyables.
    Puisque la campagne antireligieuse est partie intégrante de la lutte universelle, quelle est inséparable en pratique des visées politiques et économiques du communisme, il est clair qu’il existe en U.R.S.S. un athéisme implacable, organisé et militant, soutenu par l’État. Si le collectivisme est le corps du communisme, l’athéisme en est l’âme. »

    Le communisme réclame non seulement le gouvernement temporel, mais surtout une juridiction sans limite sur les consciences elles-mêmes, sur la liberté de croire qu’il voudrait abolir, afin de rayer à jamais de la conscience humaine l’idée même de Dieu.

  15. Koopa Troopa permalink
    4 mars 2010 07:12

    Staline avait comme nom de famille Djougatschvili, ce qui signifie « fils de juif ». Il protégea jusqu’à sa mort la communauté juive de Géorgie, qui eu la totale liberté de culte. Sa mère, certes, était une goja, chrétienne pratiquante, mais Staline a été formé en politique par le docteur Weissbrod, s’est marié 3 fois, 3 fois avec des juives, et s’est entouré de Juifs dans son cercle d’intimes (Beria, Vychinsky, Ehrenburg, Jdanov)

  16. 25 mai 2010 13:04

    Aujourd’hui, une légende prétend que tout ça n’a pas empêché une sainte chrétienne orthodoxe, Matrona de Moscou, de lui promettre la défaite de l’Allemagne face à la Russie.

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