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Le communisme : une idéologie perverse !

4 mars 2010

Le communisme, qualifié d’intrinsèquement pervers par Pie XI, est un système absolument criminel, athée et matérialiste, dont les actions furent dirigées contre les peuples et la religion, se livrant à la destruction systématique des églises, des hommes et des femmes sous des prétextes absurdes, le Livre Noir du communisme annonçant le chiffre de près de 100 000 000 de morts à l’actif de cette idéologie satanique. Le régime soviétique,  se livra en effet  au massacre de millions de croyants au seul prétexte qu’ils respectaient et aimaient  Dieu. Au moment où sur les écrans, est projeté un film relatant la vie de Staline, on se souviendra qu’entre 1932 et 1933, le boucher Staline anéantira près de 7 millions d’ Ukrainiens hommes femmes et enfant avec les méthodes les plus barbares,  dont la famine. Ceci doit donc nous conduire à évaluer l’attitude de Pie XII pendant la seconde guerre mondiale, en prenant en compte cet aspect des choses, sachant que la barbarie bolchévique, dont on savait les pratiques en Espagne, au Mexique et de partout où parvenaient au pouvoir les partis communistes, menaçait de conquérir  l’Europe entière.

Pourtant, le soixante dixième anniversaire de Staline, en 1949, fut  l’occasion du plus stupéfiant déferlement d’adoration qu’un humain ait pu connaître au XXe siècle. Le PCF ne fut pas en reste qui publia une brochure et diffusa un film intitulés « L’homme que nous aimons le plus ». L’Humanité du 8 décembre 1948 publia à sa gloire un poème intitulé « Joseph Staline », dû à la plume d’un poète français  :

Et mille et mille frères ont porté Karl Marx
Et mille et mille frères ont porté Lénine
Et Staline pour nous est présent pour demain
Staline dissipe aujourd’hui le malheur
La confiance est le fruit de son cerveau d’amour
La grappe raisonnable tant elle est parfaite

[…] Staline dans le cœur des hommes est un homme
Sous sa forme mortelle avec des cheveux gris
Brûlant d’un feu sanguin dans la vigne des hommes
Staline récompense les meilleurs des hommes
Et rend à leurs travaux la vertu du plaisir
Car travailler pour vivre est agir pour la vie
Car la vie et les hommes ont élu Staline
Pour figurer sur terre leur espoir sans bornes.

C’était signé Paul Éluard…

Mais Louis Aragon ne fut pas en reste qui, lors de la remise d’un Prix Staline à Ilya Ehrenbourg à Moscou le 28 janvier 1953, quelques semaines seulement avant la mort du tyran, déclamait avec des accents pathétiques cet improbable dithyrambe :

« Ce prix porte le nom de l’homme en qui les peuples du monde mettent leurs espoirs de triomphe de la cause de la paix de l’homme dont chaque parole retentit à travers le monde de l’homme qui a amené le peuple soviétique au socialisme. […] Cette distinction porte le nom du plus grand philosophe de tous les temps. De celui qui éduque les hommes et transforme la nature de celui qui a proclamé que l’homme est la plus grande valeur sur terre de celui dont le nom est le plus beau, le plus proche, le plus étonnant dans touts les pays pour tous ceux qui luttent pour leur dignité, le nom du camarade Staline. »

Si l’adoration était réservée aux croyants communistes, l’admiration était largement répandue chez les gentils. Nombre de nos rues et de nos places portaient le nom de Stalingrad, voire de Staline, et, lors de la mort du dictateur le 5 mars 1953, le Président de la Chambre des députés, Édouard Herriot, contre l’avis même du ministre des Affaires étrangères, proposa à l’Assemblée de s’associer « profondément » à « la douleur du peuple soviétique » et d’observer une minute de silence à la mémoire du « maréchal Staline ».  Seuls deux députés refusèrent de se lever…

10 commentaires leave one →
  1. 4 mars 2010 00:54

    jusqu’à quand l’occidental va t’il être berné ?

  2. Alain Ollivier permalink
    4 mars 2010 05:44

    Les choses sont claires, n’est-ce pas ? :

    « nul ne peut servir deux maîtres (…) vous ne pouvez servir Dieu et l’argent » (Lc 16,13).

    Ou encore :

    “Nul ne peut servir deux maîtres, Dieu et l’argent” (Mt 6, 24)

  3. DST permalink
    4 mars 2010 10:59

  4. herder permalink
    4 mars 2010 11:12

    Effectivement, l’idéologie communiste est une entreprise de Satan dirigée contre Dieu et la sainte religion chrétienne. C’est une machine de guerre infernale dont les germes fétides se trouvent chez les penseurs de Révolution de 1789.

  5. apostolatus specula permalink
    4 mars 2010 11:13

  6. sixte permalink
    4 mars 2010 11:17

    Les crimes communistes n’étaient pas la conséquence d’une erreur d’application, qui aurait pu être corrigée, mais bien de l’idéologie elle-même, « intrinsèquement perverse » comme disait PIE XI, résultant d’une « erreur anthropologique ».

    Autrement dit, ce qui est en cause, c’est aussi bien la théorie (le marxisme) que la pratique (les régimes communistes).

    C’est évidemment essentiel, car même les partis communistes qui n’ont pas été au pouvoir sont condamnables et doivent être interdits à cause de cette idéologie perverse.
    D’ailleurs on se demande encore comment certains hommes (ou femmes…) politiques, notamment en France, osent encore se revendiquer de cette doctrine infernale !

  7. Koopa Troopa permalink
    8 mars 2010 11:40

    « Dans l’isoloir, Dieu te voit, Staline non ! »
    (slogan des catholiques italiens aux ouvriers, 1951)

  8. 5 janvier 2011 13:52

    La religion du mensonge

    Père Vladimir Zelinsky, patriarcat de Constantinople, Italie
    (texte abrégé)

    Le mensonge est l’essence même du stalinisme, un mensonge constitutif de sa propre « réalité ».
    Réalité plus réelle que celle que nous percevons par nos sens.
    Je suis les débats que mènent sur internet certains orthodoxes à propos de Staline et je n’y ai pratiquement pas trouvé une approche chrétienne de la personnalité de Staline. Le débat se résume essentiellement à quelques tournures : « histrion moral ; bâtisseur d’empire ; gestionnaire de talent ; Staline – symbole de la Russie ; Staline est un tyran mais que faire, c’était l’époque qui le voulait ; il tuait par nécessité mais ses victimes ne valaient guère plus que lui » ….
    Je ne prétends nullement dresser de Staline un tableau exhaustif. J’essayerai d’aborder le personnage d’un point de vue chrétien. Dans l’Evangile selon Jean le Christ dénonce les pharisiens : « Vous êtes du diable, votre père, et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. Il était homicide dès le commencement et n’était pas établi dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui : quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, parce qu’il est menteur et père du mensonge »
    (Jn 8;44).

    Il ne s’agit pas ici de n’importe quel menteur.
    Tout menteur est bien sûr un pêcheur, de là à le considérer comme engendré par le diable… Des époux trompent leurs femmes, les politiques leurrent leurs électeurs et les vendeurs fraudent leurs clients. Rien de louable en tout cela. Toutes ces duperies poursuivent des objectifs mesquins mais ne sont pas marqués par le lucre de l’homicide. Ces trompeurs mentent par intérêt et non en vue d’assassiner. Le verset de saint Jean n’est certes pas modéré. Humainement parlant il est même difficile de le considérer comme étant « objectif ». Est-ce que les pharisiens étaient des tueurs ? Mais pour en revenir à Staline, je ne trouve personne d’autre en qui le mensonge et le vice de l’homicide aient fusionné à une échelle vraiment cosmique. On attribue à Goebbels l’adage : « Plus un mensonge est monstrueux, plus il en est crédible ».
    Hitler aurait pu dire la même chose. Staline non. Il n’aurait même pas pensé quoi que ce soit de semblable car il faisait un avec son propre mensonge. Le Führer (il détient sans conteste les lauriers de la férocité) ne reconduisait pas amicalement, autant que je m’en souvienne, quelqu’un jusqu’aux portes de son bureau et que quelques jours plus tard un interrogateur de la gestapo urine au visage de cet hôte (comme dans le cas du Maréchal Toukhatchevsky) et le soumette à des interrogatoires de plusieurs jours d’affilée en exigeant de lui qu’il signe des aveux inventés de toute pièce. La vérité de Staline exhalait le mensonge, un mensonge qu’il élaborait pour sa propre consommation ainsi que pour celle du pays qu’il gouvernait. Une vérité qui voulait que « la vie est devenue meilleure, la vie est devenue plus gaie » (Staline à la suite de la destruction de la paysannerie, de la famine et des déportations massives de 1929-1930)…
    Lors des grands procès de 1937 le procureur Vychinski s’exclamait : en se référant à des aveux obtenus sous la torture« Les chefs d’accusations sont prouvés et n’ont pas à être explicités ». Les accusés y proclamaient : « oui, nous sommes des tueurs à gages, des empoisonneurs de puits, des agents de plusieurs services étrangers »…

    Est-ce que Staline, le maître d’œuvre de ces procès, croyait en la véracité de ces aveux ?
    Cependant c’est avec une sincérité indignée que Staline demande à Ejov, le chef de la NKVD d’expliquer comment celui-ci a toléré de telles entorses à « la légalité socialiste » ? Estomaqué par cette question le fidèle molosse n’a pu en conclure seulement que sa propre fin était proche. La nature du stalinisme ne se résume pas à une banale tromperie humaine, c’est un mensonge qui produit une réalité nouvelle. Il va de soi que Lénine et ses compagnons révolutionnaires étaient les pères fondateurs de ce mensonge. Cependant Staline a réussi à lui conférer une nature totale, globale, une solidité à toute épreuve, le teindre de religiosité magique, le remplir d’enthousiasme, à en faire une complète démence qui anéantissait ce qui pouvait subsister de bon sens. Ce mensonge combiné à la démence a englué, lié mains et pieds, dissous le pays entier.

    Hitler avait commandité « la nuit des longs couteaux » mais c’était « une nuit » qui n’avait duré que quelques jours. Il n’en avait pas fait la politique systématique de ses douze ans au pouvoir. Et ce n’est pas en tant « qu’agent anglo-soviétique » que Röhm a été fusillé. Staline anéantissait des millions au nom du bonheur universel. Il chassait les paysans de leurs terres pour faire triompher la justice, il a occupé l’Europe de l’Est au nom de la lutte pour la paix. Serge Averintzev membre de l’Académie pontificale des Sciences sociales, essayiste orthodoxe disait : « Hitler exterminait les Juifs puisqu’il les haïssait et les considérait comme ses pires ennemis, Staline s’apprêtait à faire exactement la même chose mais en sa qualité de « meilleur ami des Juifs ». Staline était omniprésent, il corrompait les âmes et troublait les esprits, il exhortait à l’enthousiasme, la fidélité et la loyauté afin de mieux camoufler la délation, la hargne et la peur, le mensonge le plus débridé. Son personnage, sourire paternel, pipe à la bouche, capote militaire modeste, lenteur réfléchie du discours, tout ceci n’était que déguisement car cette apparence cachait l’enfer des caves de la Loubianka.
    Se trouverait-il un chercheur objectif qui tienne compte du pour et du contre et qui puisse répondre à la question : « Connaît-on un autre personnage historique (sans parler de Mao et de Pol Pot) qui aie réussi à anéantir en temps de paix un tel nombre de ses citoyens sans défense et qui lui étaient pour la plupart fidèles ? ».
    Staline a crée un Etat puissant. Cet Etat ne se fondait pas sur son pouvoir personnel ou sa dictature. Il s’agissait d’une manifestation idéologique. Staline était le principal ordonnateur du mythe élaboré sous son impulsion. Ce mythe se fondait sur le culte de la personne de Staline, cela sur un sixième de la surface émergée de la terre. Tout habitant de ce territoire devenait qu’il le veuille ou non un serviteur de ce culte.
    Une sorte de credo écrit de même que non dit avait été mis en vigueur, obligatoire pour tous. Un code de comportement et un rituel unique avaient été introduits. Je tiens à souligner que cette idolâtrie avait été brevetée par un ancien séminariste équipé d’une certaine dose de connaissances ecclésiales : cela ne fait qu’exacerber la nature démoniaque de l’entreprise. Je ne m’abstiendrai pas de reprendre un cliché : le pouvoir léniniste-stalinien présentait des similitudes avec les structures de l’Eglise qu’il ne faisait que parodier. Cette « église » avait ses fondateurs, ses initiés, ses dogmes, ses rites, ses sacrificateurs, voire ses sacrements, ses saints et ses icônes. Impossible de se soustraire à l’observance de ces dogmes, à moins de renoncer à la vie. Les grandes réunions des « collectifs », les grandes marches solennelles étaient une partie constitutive de cette idolâtrie.
    Ce mode de vie prescrit par l’antéchrist était suivi par des masses innombrables. Néron et Dioclétien s’en donnaient à cœur joie en persécutant l’Eglise et en se livrant à la débauche. Ils ne le faisaient cependant pas en arguant de l’avenir radieux de l’humanité.
    L’hypnose stalinienne avait réussi à contaminer de nombreux peuples. Des maréchaux héroïques se faisaient tirer une balle dans la nuque en s’exclamant « Vive Staline ! », des écrivains de talent déclaraient leur amour de Staline dans leur prose, leurs poésie et même dans leurs journaux intimes. Des évêques entonnaient des hosannas à Staline alors même qu’ils pouvaient s’en abstenir. Staline lui-même ainsi que l’immense multitude des âmes droguées par ces toxines, tous étaient les otages de cette force magique et envoutante.
    Dès le lendemain de la capitulation les Allemands se réveillèrent et s’employèrent à comprendre ce qui s’était passé. « Comment avons-nous pu faire crédit à cet imbécile hystérique ? » – se demandèrent-ils. Il leur fallu peu de temps pour faire l’impasse sur les succès marquants du nazisme en politique comme en économie.

    La Russie met bien plus de temps à se remettre, on y observe comme des revenez-y.
    Nous sommes aujourd’hui les témoins de l’une de ces récidives. Les chercheurs connaissent des virus qui deviennent résistants aux antibiotiques et dont la nocivité s’en trouve accrue. La dénonciation du culte de la personnalité (1956) avait eu à l’époque un effet thérapeutique. Le médicament s’était avéré opérant. Les gens se trouvaient encore dans le champ magnétique de la « religion stalinienne ». Lorsqu’ils apprenaient l’envergure des crimes du régime, l’existence des camps ils en étaient traumatisés. Ces vérités les faisaient douter de leurs idéaux et leur foi en Staline se dissipait.
    De nos jours l’hypnose s’est dissipée. Mais la nostalgie et le charme de l’Empire sont toujours là. On se met à trouver des explications aux crimes du passé…
    Tout se met à paraître explicable. Tout peut être pardonné. Ceux qui ne pardonnent pas à un enfant de douze mois son apparentement génétique avec Trotski, Yagoda, « le grand-père Lénine alias Blanke parce qu’ils sont tous du même sang acceptent facilement les millions de paysans russes et ukrainiens déportés et morts de faim. Ils ne sont guère troublés par les innombrables martyrs chrétiens, et je ne mentionne même pas les nobles, les professeurs, les ingénieurs, les hommes de lettres, les enseignants, les ouvriers victimes du stalinisme.
    « Comment osez-vous, disent les néo staliniens, affirmer qu’il y a eu des dizaines de millions de victimes lors que l’on en compte que près de quatre millions ? La guerre a emporté bien plus de vies. »
    En effet, à la veille de la guerre l’Armée Rouge disposait d’une considérable supériorité sur la Wermacht en effectifs comme en matériel. Ses pertes se chiffrent à plus de vingt cinq millions de victimes et ceci à cause de la manière dont Staline a conduit les opérations.
    Qui de nos jours réussirait à modérer ne fût-ce qu’un peu la dévotion que continue à susciter Staline ? Faut-il à nouveau évoquer Katyn, et la déportation de peuples entiers ?
    Le temps passe. Allons-nous à nouveau pardonner ? Estimer tous ces crimes comme non avenus ? Purger notre mémoire par des lieux communs comme : « L’époque le voulait. C’étaient des temps héroïques et à la fois des années de plomb ». Ce plomb, il est toujours présent dans nos cœurs.
    Belzébuth persévère à vouloir fraterniser avec le Christ et à s’aménager un place confortable au sein de l’orthodoxie. Il est en train de dresser une iconostase infernale avec les images d’Ivan le Terrible, de Raspoutine suivis par les secrétaires généraux du parti. Leur bénédiction à tous est requise pour brandir la menace, accroître la puissance du feu nucléaire.

    Staline était un voleur et un brigand dans le sens le plus littéral de ces termes mais surtout dans le plan spirituel. C’était un loup-garou qui avait réussi à se faire passer pour le bon pasteur. Dire de Staline qu’il était un tyran est ne rien dire. L’histoire a connu de très nombreux tyrans, il y en avait même qui disposaient d’un certain bon sens.
    Le néo-stalinisme est un envoûtement de masse, une religion de l’homme-dieu dans son expression la plus nocive. C’est une plaie qui ne peut guérir de soi même quel que soit le remède auquel nous avons recours.
    La justice de Dieu doit, enfin, chasser non seulement des consciences mais de tous nos sens, de nos gênes les fantasmes de cette grandeur belzebuthienne. C’est à partir de la maison de Dieu que commence le jugement, dit l’Apôtre.

    Source : http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/La-religion-du-mensonge_a1196.html

  9. 6 juin 2013 23:29

    Clément Méric était un militant d’extrême-gauche membre des Antifas.

    Pour ceux qui ne le sauraient pas, les Antifas ce sont ces gentils militants qui viennent régulièrement chercher la merde le long des cortèges de la Manif pour tous.

    Ce sont eux qui ont par exemple pris d’assaut le podium LMPT à Rennes, lors de la manifestation régionale contre le « mariage » pour tous.

    Il est clair que ces gens ne sont que paix, amour et dialogue, non ?

    D’ailleurs, il semblerait que Clément Méric ait été présent à plusieurs actions contre la Manif pour tous : il serait le jeune homme en haut rouge avec un foulard assorti qu’on aperçoit dès le début de la première minute hurlant avec ses camarades « Pas de quartiers pour les fachos ».

    De même, on imagine mal que Clément et ses amis « révèlent leur engagement politique antifasciste » simplement en disant « Bon, les gars, juste pour info, on est antifas, faites de bonnes emplettes ». Il est probable que cette révélation se soit composée d’insultes. Et enfin, ce sont bien les antifas qui ont proposé « de venir en découdre dans la rue »…

    Une version qu’un des témoins directs, interrogé par BFM TV, semble confirmer :

    http://fikmonskov.wordpress.com/2013/06/06/mensonges-amalgames-et-recuperations-affaire-clement-meric-autopsie-dun-fils-de-putisme-ordinaire/

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