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L’erreur de Vatican II à l’égard du judaïsme !

24 mars 2010

Vatican II est un concile schismatique !

  Alors que Mgr Vingt-Trois, voulant célébrer Vatican II lors du Carême, a cru intelligent d’inviter un rabbin à Notre Dame, il importe de réaffirmer que Vatican II, en particulier par la déclaration Nostra Aetate, incarna une rupture radicale d’avec l’ancienne doctrine de l’Eglise, et il faut passer par une critique objective, mais aussi un rejet salvateur des thèses modernistes erronées qui se sont, hélas ! infiltrées dans les actes du Magistère pour comprendre ce qui est en train de se jouer aujourd’hui dans l’Eglise. Le Concile Vatican II, concile schismatique selon Mgr Lefebvre est en effet traversé par de thèses inacceptables, déclarant qu’on ne peut charger les Juifs de notre temps ni tous ceux ayant vécu à l’époque des évènements de la souffrance du Christ.

Cette théorie est-elle conforme avec l’enseignement de saint Pierre (Actes III, 13-15) qui interpelle les Juifs sans distinction, et selon lequel ils seraient les assassins du Sauveur ? Evidemment non ! Elle est en rupture avec la foi de l’Evangile, avec la foi de l’Eglise depuis des siècles !

Vatican II est en rupture avec la foi de l’Evangile,

avec la foi de l’Eglise depuis des siècles !

  Les pères conciliaires nièrent que les juifs soient déicides (Nostra aetate, § 4), alors que la leçon li­turgique du vendredi saint affirmait expressément depuis des siècles que les juifs étaient les instigateurs de la crucifixion de Jésus. De même le Catéchisme de l’Église catholique (no 597), publié après Vatican II, niera à son tour explicitement que les juifs soient responsables du déicide: « On ne peut en attribuer la res­ponsabilité à l’ensemble des juifs de Jérusalem », sans compter les délirantes affirmations contenues dans Nostra Aetate qui vont jusqu’à soutenir que les juifs qui ne croient pas en Jésus sont inclus également dans le plan du Salut .

Or, si les Juifs croyants de l’Ancien Testament Abraham, Isaac et Jacob nous précèdent dans la foi, et nous chrétiens sommes leurs fils spirituels car nous croyons au Messie qui s’est manifesté parmi nous et qui demeure parmi nous dans son Eglise – les Patriarches, Abraham, Isaac, Jacob ont cru en son avènement, ils l’ont espéré et désiré, ils sont de ce fait membres de l’Eglise de Jésus-Christ, et nous sommes leurs héritiers – il n’en va absolument pas de même des Juifs d’aujourd’hui, des Juifs de la synagogue qui, refusant le Christ, sont infidèles au judaïsme préchrétien, et finalement, sont concrètement, sur le plan spirituel et religieux, ennemis de l’Eglise du Christ, ennemis de la Foi. C’est pourquoi, nous voyons avec tristesse, se plaçant dans « l’esprit » de Vatican II, que le pape Jean-Paul II et maintenant Benoît XVI, entrent dans les synagogues Juives, alors que la synagogue représente le lieu où le Christ est nié et est toujours rejeté et condamné, de la même façon qu’il nous semble scandaleux qu’un rabbin vienne s’exprimer lors des conférences de Carême à Notre-Dame !

Les papes rentrent dans les synagogues, alors que la synagogue

représente le lieu où le Christ est nié et est toujours rejeté et condamné !

Il est donc plutôt triste de voir une foule de chrétiens sans discernement, s’aligner sur une défense erronée du judaïsme synagogal, refusant que soit prêché l’Evangile aux Juifs, sous prétexte fallacieux et inexact que Dieu les veut tels qu’ils sont. Il importe donc d’y insister en nos temps de confusion théologique, Jésus-Christ, Dieu fait homme, est pour les Juifs aussi le Rédempteur et la seule Voie pour le Salut : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie : personne ne peut aller au Père si ce n’est par Moi. » (Jean, 14,6). Il n’y a pas pour eux de chemins de salut séparés. C’est pourquoi Saint Pierre, un Juif, le premier Pape, appelait déjà ses auditeurs Juifs à se convertir et à se faire baptiser au Nom de Jésus Christ (Actes 2, 38).

Les Juifs refusèrent cette conversion, refusèrent le messie et, comme l’on démontré Joseph et Augustin Lémann, ne céssèrent de lutter contre la chrétienté jusqu’à devenir à partir du XIXe siècle, les avocats absolus de la Révolution et de la laïcisation de l’Europe, les Etats modernes et la Synagogue pharisaïque, ayant en commun un identique refus du Règne Social du Christ et de son Eglise. Les nouvelles lois de la société, au fond, sont très anciennes : elles participent du même rejet obstiné de Jésus-Christ, tel que l’avait désiré le Sanhédrin et la majeure partie du peuple Juif. Cette analyse s’appuie sur la “théologie de l’Histoire” propre à l’Eglise. Mgr Delassus  écrit à ce sujet : « Le Calvaire a séparé en deux la race juive: d’une part, les disciples qui ont appelé à eux et se sont incorporé tous les chrétiens; de l’autre, les bourreaux, sur la tête desquels, selon leur vœu, est retombé le sang du Juste, les vouant à une malédiction qui durera autant que leur rébellion. »

Piu IX

Le pape Pie IX déclara que les Juifs

représentaient aujourd’hui la « Synagogue de Satan »

 Ce n’est donc pas pour rien, ni sans de justes motifs que Pie IX, voulant conférer une image correspondant à ce qui animait l’esprit pervers des complots judaïques contre Rome, recourut dans sa lettre Encyclique Etsi multa luctuosa (1873), à la figure de la “Synagogue de Satan”, pour désigner les ennemis de l’Eglise, incluant sous cette expression, tous ceux qui, de près ou de loin, travaillaient sans relâche à ruiner la civilisation chrétienne. Ainsi sachant cela, donner la possibilité, comme vient de le faire Mgr Vingt-Trois,  à un rabbin de venir prêcher – car il n’y a pas d’autre mot – à l’intérieur de Notre-Dame, est un prodigieux scandale qui, fort heureusement a pu être empêché grâce au courage de catholiques fidèles à la foi de l’Eglise. Mais cet événement en dit long sur la désorientation catastrophique provoquée par le concile Vatican II !

Pour approfondir le sujet lire :

L’antijudaïsme chrétien !

ou

 L’histoire de la réaction

contre la conjuration anticatholique en Europe

22 commentaires leave one →
  1. Lodz permalink
    24 mars 2010 13:40

    Erreur tragique !

  2. Aloïs permalink
    24 mars 2010 13:44

    Pour Mgr Kurt Koch, Président de la Conférence des évêques suisses, Vatican II est non-négociable et représente un passage obligatoire avant tout retour à la communion des évêques de la FSSPX.

    Sa déclaration a fait l’objet d’une publication sur le blog de l’UPJF :  » Nous, évêques suisses, attendons qu’au cours des discussions préalables au rétablissement de la communion et à la levée des suspensions, les quatre évêques de la fraternité déclarent de manière crédible qu’ils acceptent le Concile Vatican II et en particulier la déclaration « Nostra Aetate », et qu’ils adoptent une attitude positive envers le judaïsme.  »

    http://www.upjf.org/christianisme/article-15625-132-6-mgr-koch-negation-lholocauste-intolerable-vatican-ii-nostra-aetate-negociables.html

  3. hannibalgenga permalink
    24 mars 2010 14:25

  4. sadish permalink
    24 mars 2010 14:29

    Nostra Aetate est un texte blasphématoire et profondément hérétique. Que l’archevêque Vingt-Trois veuille célébrer Vatican II montre suffisamment l’éloignement total de la vraie foi chez les modernistes.

  5. apostolatus specula permalink
    24 mars 2010 14:30

  6. fly fishing permalink
    24 mars 2010 15:11

    De nouveau le rabbin Krygier, face à un prêtre Vatican 2 (incapable de dire en quelques phrases que le Salut est la foi en Jésus-Christ), déroulant son antichristianisme et son rejet du Christ sur KTO, commentant son insuportable discours qu’il voulait délivrer dans la nef de Notre-Dame :

    http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/a_la_une/les-mardis-des-bernardins-le-salut-dans-le-judaisme-et-le-christianisme/00049277

  7. Gabriel permalink
    24 mars 2010 16:00

    Vous avez vu qu’on a retrouvé le tombeau de Jésus ?

    [la suite de ce message est censurée] !

    Sinon, je vous avais dit que j’allais régulièrement pisser dans les bénitiers de Saint-Nicolas du Chardo’ ?
    Amitiés !

  8. morpri permalink
    24 mars 2010 17:40

    L’histoire du tombeau est un gros canular des juifs. On en découvre un nouveau chaque année…

    Pour le reste, si je te trouve en train de traîner ta connerie à St. Nicolas, je te conseille de courrir très très vite…

    Mon sens de la diplomatie est plutôt limité avec les blasphémateurs 😦

  9. apostolatus specula permalink
    24 mars 2010 19:31

    Le tombeau du Christ existe ! Il s’appelle le Saint-Sépulcre !

    Le Saint-Sépulcre est, selon la tradition, le lieu de la crucifixion, de la sépulture et de la résurrection du Christ. Dans l’entrée de la basilique se trouve la Pierre de l’Onction, une dalle de calcaire rose, entourée de candélabres et surmontée de huit lampes, qui correspond à la XIIIe Station de la Via Crucis.

    Toujours selon la tradition, il s’agit du lieu où le corps de Jésus a été préparé pour la sépulture, non loin de la croix.

    Au centre de la rotonde se trouve le Sépulcre, le lieu de la sépulture correspondant à la XIV Station, protégé par un édicule rectangulaire. Son entrée est ornée de lampes d’argent, et les trois scènes de la Résurrection placées au-dessus correspondent aux traditions latine, grecque et arménienne. La petite porte de bois demeure toujours ouverte, sauf lorsque le célébrant grec ou arménien doit demeurer seul selon les prescriptions de leur liturgie. La petite chapelle intermédiaire est appelée Chapelle de l’Ange, à cause de l’annonce de la Résurrection aux Saintes Femmes.

    Une autre petite porte permet l’accès à la chambre mortuaire. Une dalle de marbre recouvre le banc funéraire originel où fut placé le corps du Christ.

  10. apostolatus specula permalink
    24 mars 2010 19:31

  11. Gabriel permalink
    24 mars 2010 19:42

    Bouh morpion, je tremble… Mais je vais quand même recommencer… A ma décharge, votre église sentait la pissotière bien avant que je n’apporte ma petite contribution à la liturgie…

    Pour le tombeau, les probabilité que ce ne soit pas le sien sont infinitésimales.

    [Propos de nouveau censurés]

    – * Avertissement : Grabriel vous pouvez contribuer sur le fil et exprimer, même vigoureusement et vertement, vos critiques. Mais les blasphèmes sont sur La Question systématiquement supprimés.

  12. sadish permalink
    24 mars 2010 20:36

    Tendance urinaire troublée… seriez-vous ondophile ?

    Pour le reste vieux disque archi usé sur l’idée que le tombeau du Christ n’ait pas été à l’endroit du Saint-Sépulcre, puisqu’à partir du XIXe siècle les érudits (principalement réformés) ont contesté le fait que le Saint-Sépulcre puisse être le site réel de la crucifixion de Jésus et de son inhumation. Ils soutinrent que l’église se situant à l’intérieur des murailles ne pouvait être le lieu de ces événements que les textes bibliques (par ex. He 13,12) placent à l’extérieur des murs.
    Pourtant l’universitaire israélien Dan Bahat, ancien archéologue de la ville de Jérusalem déclare : « Nous ne pouvons pas être absolument certains que le site de l’église du Saint-Sépulcre est bien le site de la tombe de Jésus, mais nous n’avons aucun autre lieu qui puisse affirmer des arguments contraires de poids et nous n’avons vraiment aucune raison de rejeter l’authenticité de l’endroit. » (Bahat, 1986)

    Et puis, il n’empêche que depuis des siècles c’est là que les chrétiens viennent prier…

    • Hilaire permalink
      24 mars 2010 23:02

      C’est l’empereur romain Constantin qui a fait édifier à Jérusalem la basilique du Saint Sépulcre au dessus du tombeau du Christ.

      Depuis, le pèlerinage vers le symbole le plus éminent de la chrétienté se développe : les itinéraires vers la Terre Sainte constituent alors le pèlerinage auquel les occidentaux attachent le plus d’importance.

      Mais lorsque les Fatimides (dynastie musulmane qui règne en Afrique du Nord, en Egypte puis au Proche-Orient) prennent la ville sainte en 996, le Saint Sépulcre est détruit et l’arrivée des turcs musulmans en 1078 bouleverse encore cet équilibre précaire : la destruction du symbole chrétien et les persécutions répétées initialisent l’idée d’une guerre pour aller délivrer Jérusalem.

      La croisade, prêchée par Urbain II et saint Bernard, sera donc un pèlerinage en armes, qui se donna pour but la délivrance du Saint Sépulcre.

      A noter que l’Ordre du Temple est né en Terre Sainte en 1119 après la première Croisade, à l’initiative du chevalier champenois Hugues de Payns qui voulait protéger les pèlerins se rendant à Jérusalem.
      http://pagesperso-orange.fr/jean-francois.mangin/capetiens/capetiens_templiers.htm

  13. morpri permalink
    24 mars 2010 20:53

    Contribution qui sent la pisse, voilà bien l’odeur puante des propositions modernistes au débat sur la liturgie !

    Au fait tremble effectivement gros rigolo, parce que c’est pas dans le bénitier que tu vas pisser la prochaine fois, mais dans ton froc !

  14. Tubmogul permalink
    24 mars 2010 21:50

    Au passage, je vous signale que Mgr Di Falco sera chez Drucker le jour des Rameaux; il n’en rate pas une!

    http://www.la-question.net/archive/2009/04/07/mgr-di-falco-installe-un-christ-sur-une-chaise-electrique-a.html

    http://www.perepiscopus.org/article-mgr-di-falco-un-eveque-cathodique-47132852.html

  15. Alsa permalink
    24 mars 2010 22:58

    Dans la catégorie « les fruits pourris de Vatican II »

    Un immam de UOIF va prêcher dans une paroisse

    Le jeudi 8 avril 2010 à 20h30, Tareq Oubrou (ci-contre), imam de Bordeaux et membre de l’UOIF, l’Union des organisations islamiques de France (dont la devise est « Le Coran est notre constitution ») doit donner une conférence sur le thème « Profession imam », du titre de son dernier livre, à la chapelle du Martrou à Agen !

    http://fr.novopress.info/54133/agen-un-imam-de-l%E2%80%99uoif-doit-precher-dans-une-paroisse/

  16. Falk permalink
    24 mars 2010 23:06

    Fruits pourris c’est bien le mot ! En juin dernier, l’abbé Richer s’était réjoui, dans les colonnes du Point, de la transformation de la chapelle du Martrou en centre culturel pour « en faire un lieu dédié à des concerts de musique de chambre, des expositions d’art et des conférences. »

    Edifiée au IVe siècle, la chapelle du Martrou est le berceau de la chrétienté agenaise et abrite une « superbe collection de quatre-vingts chapes (vêtements liturgiques) brodées au fil d’or ou d’argent ». Son adresse : rue des Martyrs.

    Pauvre Eglise !

  17. cax permalink
    27 mars 2010 13:13

    Article, à lire à titre d’information, écrit en pleine guerre d’Algérie, juste avant le « putsch des généraux » :

    « Catholicisme d’extrême-droite et croisade anti-subversive »

    Dans la typologie classique des différenciations religieuses, nous trouvons la distinction essentielle entre les protestations ad intra et ad extra. Cette perspective nous conduit à situer le catholicisme d’extrême droite dans la première catégorie, comme un phénomène de contre-acculturation devant certains aspects de la sécularisation. En effet, l’autorité ecclésiastique est doublement affaiblie dans le monde moderne : par la décroissance de la proportion des “fidèles” et par le transfert au secteur profane de nombreuses fonctions sociales autrefois confessionnelles. Le choc en retour de cette situation modifie profondément la vie ecclésiale dans les secteurs qui touchent l’adhésion des populations ou le pouvoir civil. Ces deux domaines donnent lieu à des processus convergents, par exemple dans l’importance croissante accordée à l’opinion publique, donc aux techniques de communication, aux “mouvements de masse”, à l’action militante. C’est en quelque sorte une “démocratisation” qui gagne du terrain.

    ….

    Depuis le début du siècle, les grands thèmes du catholicisme d’extrême droite ont été remaniés. Le franc-maçon, le juif et le socialiste sont moins redoutés aujourd’hui que le communiste ; le protestantisme est un moindre péril que le réveil de l’Islam ; à la ligne bleue des Vosges s’est substituée l’obsession des djebel. Mais, si la structure ecclésiastique se prête aux formes d’action du catholicisme d’extrême droite dans l’Église, la conjoncture historique conduit le pouvoir romain sur une ligne de politique internationale qui va au rebours de ce courant (intégration européenne, alliance atlantique, émancipation des peuples d’outre-mer). Dès lors, la base sociale de la tendance que nous étudions se trouve sapée de tous côtés ; les bureaux du Vatican, spécialisés dans la diplomatie ou dans les missions, sont déjà moins perméables à cette tendance que ceux qui assurent la discipline intérieure ; les orientations centristes deviennent dominantes dans la presse et les organisations catholiques françaises. Aussi la position même du catholicisme “de droit” ne peut-elle être assimilée à la tradition du “catholicisme intégral” anti-allemand, royaliste, passionnée de discussions doctrinales, et partisan d’un État confessionnel ; c’est de ce côté qu’on évoque en ces termes le rôle de Charles X dans la conquête de l’Algérie : “Le dernier Roi Très Chrétien a été renversé par la Révolution au lendemain même d’une véritable Croisade” (Nouvelles de chrétienté, 14 avril 1957).

    Cette notion de “croisade” est essentielle : dans une telle perspective l’action politique est directement religieuse, car elle reste en-deçà de la sécularisation. Comme l’ordre social chrétien et la grandeur sacrée de la Patrie ont atteint leur sommet dans le passé, il s’agit de refouler la subversion qui détruit ces réalités.

    Dans cette perspective, la croisade ne se limite pas aux colonies, mais vise indissolublement la démocratie et le communisme, étant entendu que 1917 n’est que le fruit des fleurs de 1789.

    Suite : http://jacquesmaitre.free.fr/spip.php?article16

  18. Jean-Michel permalink
    27 mars 2010 14:40

    Qu’enseignent les Saintes écritures:
    – Le Christ a renversé les tables et chassés les juifs du temple
    – Saint Paul les appelle « les ennemis de tous les hommes » et dit qu’ils ont assassiné le Fils de Dieu
    – Saint Jean dit que leur père est le Menteur (le diable)
    – le livre de l’apocalypse parle de la Synagogue de Satan.

    Le problème est qu’après la seconde guerre mondiale un lobby a imposé le mensonge trompeur que le Christ était juif. Ils ont réussi
    ceci en jouant sur le sens du mot juif:

    – après la résurrection du Christ, beaucoup de juifs sont devenus chrétiens, les autres (nationalistes) ont été décimés dans la révolte sous Néron, et le reste est constitué de pharisiens. C’est dans ce sens là que le mot juif est utilisé dans les écrits tardifs du Nouveau Testament (ce qu’on comprend de nos jours par « juif » la religion basée sur l’ignoble talmud, codification de la tradition orale des pharisiens.)

    – Avant le mots juif avaient beaucoup de sens (habitant de Palestine, etc., religions hébraïques (qui souvent n’avaient rien à voir avec le pharisianisme ) C’est selon dans ce sens là qu’on peut dire que Jésus était « juif », mais absolument pas au sens que le terme a pris après que les pharisiens aient commencé à persécuter les chrétiens.

    Si on prend le mot « juif »dans son sens actuel, alors Jésus était tout sauf juif, en fait leur pire ennemi et c’est pour ça qu’ils l’ont crucifié.

  19. sadish permalink
    27 mars 2010 17:02

    Très juste : »un lobby a imposé le mensonge trompeur que le Christ était juif. Ils ont réussi ceci en jouant sur le sens du mot juif », il y a là un détournement scandaleux de la notion de judaïté au profit du projet nationaliste sioniste qui est une véritable escroquerie !

  20. Paysan permalink
    16 mai 2013 19:51

    Evidemment que Jésus était juif, par le sang (sa mère) et par la religion : il est présenté au temple (Lc 2,22), il respecte la Loi (Mt 5,17), etc.
    Quant à savoir de quoi sont coupables tous les juifs, on ne peut les juger tous d’avoir voulu tuer Jésus : d’abord, ne juge pas ! Ensuite, pardonne, ensuite vous condamnez tous les apôtres (car les apôtres aussi étaient juifs et ont abandonné Jésus, mais tous ont été pardonnés par Jésus sur la croix). Enfin, pour ceux qui tiennent à la justice vengeresse et englobante, tous les français (et les allemands etc) devraient aussi être coupables de la mort de millions de juifs pendant la dernière guerre.

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