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Tariq Ramadan : Zemmour est un ignorant !

22 avril 2010

18 commentaires leave one →
  1. Lancre permalink
    22 avril 2010 01:48

    Les positions de Zemmour sur la burqa sont celles d’un républicain intégriste.

  2. wendrock permalink
    22 avril 2010 02:03

    Belle leçon d’histoire donnée par Ramadan à un Zemmour qui se montre un parfait disciple des thèses laïcardes de la IIIe République.

  3. Louis permalink
    22 avril 2010 02:36

  4. regardlese permalink
    22 avril 2010 09:52

    vive zeymour!

  5. regardlese permalink
    22 avril 2010 09:53

    Tariq Ramadan= un criminel! un fou! un malade!

    • Laurent Dubois permalink
      2 avril 2011 17:43

      Et en quoi Tariq Ramadan serait un fou? Parce qu’il est musulman. Dsl, mais là, le criminal, c’est vous. Vous voulez peut être retourner aux années 30. Il me semble en plus que Zemmour aurait demandé à ce que le racisme soit légalisé. Il n’y a aucun doute, Zemmour est un con. Ramadan est honnête. mais bon, je laisse les cons à leur place

  6. sixte permalink
    22 avril 2010 10:12

    A lire chez nos amis du blog les intransigeants :

    Zemmour le trafiquant d’info
    http://intransigeants.wordpress.com/2010/04/15/zemmour-le-trafiquant-dinfo/

  7. VERITAS permalink
    22 avril 2010 10:18

    C’est peut être un ignorant reac, un con traitre qui oublie ses racines et incite au racisme, tout cela est vrai concernant zemmour, mais RAMADAN est un imposteur, un grand manipulateur, et un obsédé du s…. et oui!!

  8. regardlese permalink
    22 avril 2010 11:00

    zeymour est génial et franc!

    • Laurent Dubois permalink
      2 avril 2011 17:44

      Je peux vous le dire, moi qui fréquente des intellectuels, il est loin d’être génail et franc, votre zemmour. Je peux même dire que son livre sur l’histoire de France est truffé des pires erreurs

  9. Eric permalink
    22 avril 2010 12:29

    ce monsieur qui s’appelle zemmour a un QI trop faible,

  10. regardlese permalink
    22 avril 2010 13:00

    il fait partie des 3 meilleurs journalistes français qui sont =

    Élisabeth Lévy, Éric Zemmour et Serge Moati

    • Laurent Dubois permalink
      2 avril 2011 17:46

      Non! Zemmour est un ignorant, agressif. On voit sa frustration, donc…

  11. kirchber permalink
    22 avril 2010 17:56

    La loi était déjà décidée depuis longtemps. Minc, conseiller de Sarkozy, l’avoue à Tariq Ramadan dans ce débat :

  12. coranite permalink
    3 mai 2010 17:26

    zemmour est un imposteur

  13. 22 septembre 2010 13:39

    La femme boule à Z: un évangile, selon Saint-Éric

    La France à la Une, qui est en train de mettre un point final à l’Injustice et rase présentement l’avenir, pour trois fois rien, a forcément, dans sa hotte à malices, quelque part spirituelle à la création de l’authentique pays des merveilles. Ce pays est à l’échelle mondiale et, simultanément, avec un bel esprit de suite, à l’échelle 1, chaque fois que quelqu’un en parle, sans tarir sur la route à suivre, pour y parvenir. Les plus futés, que le gouvernement couvre et couve, vous diraient, si leurs bouches étaient libres, que c’est la route 69.
    Mais comme cette différence, entre petite et grande échelle, intimement ressentie, prend corps, entre toutes les différences, le sexe excepté, qui a sa propre hiérarchie, mettre ou se faire mettre, selon les sciences phénoménales, de dernier type, basiques-médiatiques, et flotte au sein d’une même eau polaire et primordiale, tout est en fonction du courant. Question de feeling. Quelque objet obscur qui a plus ou moins part à ce qui suit: ambigu, attiser, authentique, aviver, confus, culpabilisation, déborder, déceler, délicieux, diffus, drôle, emparer, état, évanouir, magnifier, manifestation, passager, pêche, pénétré, pleurer, profond, profondeur, renfermé, réveiller, sensation, sentiment, torturer, trouble, vivacité, zizanie. Ça laisse de la marge, pour agir!
    Et en effet, le fait est. Même si la chose qui suit peut paraître absurde. Surtout, mais c’est logique, aux yeux de celui qui a pris l’habitude de régler sa propre action en fonction des faits qui lui font signe. Clin d’oeil complice, froncement de sourcil, index pointé, il y a toujours, au coin de la rue, un miroir médiatique d’où jaillit, en robe dernier cri, du jour, et oeil-de-guerre cousu sur le front, -de la haute couture, pour couvrir la nudité d’une érection hors-normes, à couper le souffle!-, un perroquet fin-de-race, un répète-jacquot, qui vous glisse dans le creux de l’oreille, en gueulant à tue-tête, car, évidemment, dans ce cri qui vient du coeur, il n’y a rien de personnel:

    pourquoi la Haine, plutôt que l’Amour?

    Tout est dit. C’est une messe, ah! ah! ah! à l’américaine, désopilante, qui vous fleurit un désert, en moins de deux. Mais, comme, en France, il est fleuri à la française, cette vérité, sans se fouler, vous détrône Versailles, pour le même prix. Les Jourdains français de l’idéologie, loin de rire avec nous, à propos du miracle quotidien en question, s’empresseront, au contraire, de pointer l’un de leurs doigts, à l’exception du majeur qui les fait aller droit, -c’est un métier, c’est un travail-, bardés de mines de terroristes terrorisés, en hurlant: là! Voyez! Vous ne rêvez pas! C’est l’ombre d’Adolf Hitler! Et nous derechef, face à la menace, AH! AH! AH! A la Marx, le plus grand, mais pas seulement. Nous voulons faire un exemple. Pas de bourreau proclamé, pleurant, comme dit le poète, humainement, sans son fardeau de blanches victimes, toutes désignées.

    En voilà une, justement qu’on tue! Qu’on pend! Qu’on assassine! Tout ça, c’est affreux, pa’s’qu’i’ cause sa langue. Déjà qu’en 45, on lui a coupé le sifflet! Et depuis, avec des yeux langoureux, il regardait les trains passer. Cette victime, toute suintante, d’ennui et de douleur, c’est Saint-Éric le juste, une sorte de chef de gare (une gare de triage), sauvé, dit-on, de la voie de garage, par une dithyrambique bande, semblable à des piétons du seizième, arpentant le trottoir, comme le chrétien, l’agora, des pierres, plein les poches, pour ne pas se perdre en chemin.
    Que ces pierres sont jolies, quand elles giclent! On dirait un champ de coquelicots. Pour ces cocos-là, à l’évidence, la vérité est leur affaire. D’un geste, en fermant un oeil, ils vident leur sac contre tous les Judas de Saint-Palais et Pampelune. Oui, monsieur! C’est le corps du Christ ou rien, qu’ils désirent! Le monde entier, pas moins, doit savoir, c’est urgent, combien nous sommes, nous, prolétaires, vils collectivistes, et cruels, des égorgeurs que rien n’apitoie. Une fois cependant n’est pas coutume, -avec la droite rabrouée, la droite enrouée, la droite écrouée, mais la droite libérée!-, soyons justes! Que le doute profite à la victime. Que Saint-Éric témoigne, -contre nous!- de sa bonne foi. La foi, la meilleure, une foi-maison.

    Voilà! C’était un soir qu’ça allait chauffer. Donc, un soir-grand. Tout à fait! Et c’est même un paradoxe, tout paraît énorme, sur un plateau télé, alors que le monde, a contrario, y apparaît en miniature. Difficulté inhérente à toute auto-présentation. Mais n’allons pas bloquer la diffusion de la vérité qu’a le cul cousu! Voici Saint-Éric le juste, qui se projette au beau milieu d’une bande de bonimenteurs, tous des hypocrites, bobos de gauche, qui ne savent pas ce qu’ils font, ni ce qu’ils disent, bref, qui ne représentent, en fait, qu’eux-mêmes, et certainement pas le pays réel qui, lui, c’est une vraie différence, à l’image des compagnons du Christ, dans le jardin des oliviers, veillent au grain. Ceux-là sans doute savaient qu’ils n’avaient rien à craindre, comme ils ont écrit l’histoire après coup, sans omettre de s’y mettre, malgré tout. On ne peut pas dire qu’ils ont menti par omission. Si quelqu’un donc peut parler en vérité et dire, tout haut, le profond du peuple et l’immuable feu qui l’anime, c’est bien Saint-Éric le juste et personne d’autre, chef de gare et thaumaturge. C’est un expert en guérison de plaies honteuses.
    Ça tombe pile! Le sujet, ce soir-là, tourne autour de « ces amours-là », un film tout à fait louche, nous l’allons voir tout-à-l’heure, en dévidant la bobine, qui donne à notre victime proclamée, l’occasion de témoigner d’une théologie salvatrice, transmise au bouche-à-bouche et, par le fait, libératoire des liens sociaux. Y a pas plus décomplexé que ce type-là! Il pense comme il pisse et réciproquement. Le but de la théologie, avant d’enfoncer le clou, rappelons-le, la chose est connue, elle s’en vante, est de soulager l’homme de tous les ténèbres qui le hantent. C’est donc une forme de ramonage. Parler du viol massif des femmes, au cours des guerres et notamment la dernière, si l’on ose dire, serait particulièrement tordu. Pure propagande! Rien à voir avec le sujet. Encore une manière, pour le dire à la Saint-Éric, de détourner les gens des vrais problèmes.

    Aussi, sans plus tarder, ça urge, s’il n’est pas déjà trop tard, revenons à nos « amours-là » qui, beaucoup plus qu’un simple film sont paroles d’évangile! Carrément. Même si, bien entendu, ils ou elles ne se savent pas tels. Les louanges de Saint-Éric ont toujours un côté reine-de-carreau, tranchant, voire satyrique, mais à la façon de monsieur Jourdain. Mémoire-réflexe involontaire, sans doute. Pour dénouer une tel noeud, il faudrait un philosophe allemand, une tête, AH! AH! AH!, capable de recoller tous les morceaux suscités par cette ivresse quasi-mystique, bachique, sans que le soupçon, aujourd’hui normal, de corruption, n’entache la figure inscrite, sur ce linceul du vieux monde. Manque quelque Véronique habile dans l’art de manier le concept. A propos de cette Véronique-là, qui niquent tous les Talons critiques, quelques-uns disent qu’elle est proprement la véritable figure du Christ, sa figure crachée. Mais beaucoup, réflexe de corps protégé, parient sur un malade professionnel!

    Le cinéaste de « ces amours-là » est donc d’abord, comme le Français à Waterloo, balloté, comme un con qui filme ce qui arrive: une défaite doublée d’une victoire. Sans le savoir, il fait de l’histoire et de la politique, et alors paf! en plein dans le mille, tombe juste et parle, en vérité, en tirant au jour les origines de la femme moderne , le dieu caché de Saint-Éric, qu’il tourne et retourne allègrement. C’est jour de fête. Croyants! Accourez! Ceci est mon corps. Mais par quel trou objectif, cette vérité retournée dans tous les sens, est filmée, Saint-Éric n’en dit goutte. En tout cas, il consent à se la faire et, sans lésiner, fait, sans poignard, ni poison, comme il dit, lui casse le pot, afin que la mémoire lui revienne illico. Bref, noch einmal, de la cocotte, il dit le profond qu’est la chose perçue, en question et en tire une petite phrase, peaufine un chouette dicton: femme moderne, selon mon coeur, couche avec son terne vainqueur. On dirait du Racine posé sur une hallebarde. Ce vainqueur, comme on voit, est plus ou moins importé, ventre ceint vert-de-gris. Alleluia! Loué soit Saint-Éric le juste pour cette monumentale absolution!
    Voilà quelqu’un qui comprend à merveille le monde moderne. Donner au crime sa juste place. Que personne ne l’oublie! Non, non, au contraire! Qu’il devienne l’écran panoramique des nuits blanches de tous les dictateurs communistes (pléonasme!). Parce qu’en faire des victimes, c’est quand même un peu facile! Et ce faisant, sans s’endormir, aller de l’avant, en revenant aux vraies valeurs: dire toute la vérité déplaisante, à propos de ceux qui en ont finalement profité, hein! Par exemple, en couchant avec l’ennemi. Si ça, c’est pas du feeling de haut niveau!

    Maintenant, mettons quand même un bémol, à cette charge accusatoire. Saint-Éric le juste n’est pas un sauvage, tout de même. Il ne sent pas le graillon, ni le beurre et l’oignon. Cette coucherie moderne est, en dernier ressort, le produit d’un réflexe deux fois millénaire. Ça fait donc beaucoup de vainqueurs qui s’annihilent réciproquement, au final. Comme on voit, Saint-Éric n’est pas un mauvais bougre, il vise la réconciliation générale. Et cette coucherie, par bonheur, dispose, pour être saisie et surmontée, d’une science de la liberté la plus neuve qu’a vraiment le nez, -quel pied!- pour toutes ces sortes de choses. Une science de type je-suis-partout-chez-moi-et-je-dis-et-je-fais-comme-je-veux-selon-mon-coeur-et-bon-plaisir, qui est aussi la plus économique. Certaines sciences ont le bras si long qu’elles obligent les mal-voyants de la société du spectacle à se demander, m’enfin! Où qu’est donc sa tête, qu’on la lui coupe, une fois pour toutes! C’est le problème du teigneux caché. Sa tête est enfouie dans l’intestin, à l’abri du monde. Quel dieu sait ce qu’il contemple!

    En tout cas, il voit des choses, il en voit et nous en fait part aussitôt. La femme moderne, par exemple, dont il trace ce portrait, un tantinet apocalyptique. Elle a une tête tondue, de pou démasqué. Et aussi le sein de Marianne, débordant la barricade, que Saint-Éric ne saurait voir, sans pleurer de joie et de honte, tout en jurant qu’il n’ose rien demander de tout ce qu’il sait déjà sur le sujet. Et encore la cuisse d’équerre, propice aux mouvements à géométrie variable de tous les grands stratèges de l’idéologie. Et bien sûr les lèvres hégéliennes, destinées aux dieux inférieurs, qui lui permettent d’absorber le monde, en rayonnant, au final, telle une Messaline triomphant de la Rome éternelle. Non mais, disons-le, franchement! La femme moderne est une salope qui se vend au plus offrant. Rien à voir avec le médiatique Saint-Éric qui, lui, informe de l’informe. Cette victoire des apparences, semblable donc au monde tel qu’il est, ne peut, à la fin, que ravir Saint-Éric le juste, dont la bobine est farcie de clichés posés, pêle-mêle, les uns après les autres. Ce serait un effroyable mélange qui n’aurait aucune cohérence, sans la présence de la sphinge sus-citée ou de tout autre monstre, et qui, et là, l’horreur, selon l’évangile économique, obligerait Saint-Éric le juste, à se demander, s’il n’est pas purement et simplement qu’un quat’ quat’-oui! Quelque médecin collé aux serrures du monde, qui rêve de retrousser ses manches pour sauver d’un ventre immonde des enfances nationales malmenées par l’histoire. Mais, dira-t-on, (ses collègues), dans un sursaut de lucidité foudroyante, n’est-il pas la victime d’un quiproquo?

    Nous ne le voudrions pour rien au monde. Au contraire! Nous autres, prolétaires qui avons égorgé père et mère, (père du peuple et mère-patrie, cela va sans dire), nous sommes décidés à ne pas brader nos victimes. Les révoltes logiques, tout aussi poivrées, exotiques et pimentées qu’on voudra, c’est-à-dire conformes à la présentation qu’en fait la furie médiatique, ne nous retiennent pas. Elles ne provoquent en nous aucun terrible sanglot. Comme le dit le gouvernement français, inquiet de la menace multipolaire, personne, en France, ne décide du monde tel qu’il est, tout nous vient de là-bas, loin, d’un dieu qui vient: le marché! Alors mondieu, que faire? Eh bien! S’en prendre, manu militari, ici et maintenant, à tous ceux qui s’en gavent et l’adorent, pardi! Aux Éric et consorts, à tous les idéologues fagot-magot, défenseurs opiniâtres des classes capitalistes, petites, moyennes et grandes, à ces classes ++, aux besoins les plus abstraits et les plus crasses, dont la vérité dernière est qu’en vérité, il n’y en a pas, de vérité. Le monde est comme il est, moche et méchant. Hourra! Soyons moches et méchants avec les justes! Qu’enfin ils soient le siège de leur propre vérité. Car pour faire de l’argent, de leur propre culture, ils font un néant que tous les Saint-Éric espèrent faire revivre sur notre dos.

  14. Arcand permalink
    29 octobre 2010 04:38

    Je ne suis pas de France mais c’est pareil ici (Québec). Ce sont des débats qui premièrement ne devrait pas avoir lieu car cette immigration est une arme sioniste pour détruire l’occident.

  15. Gerard permalink
    2 avril 2011 19:05

    zeymour dit la vérité – en prison il n ya que des noirs et des arabes! en quoi cela est il gênant??

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