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Le paganisme c’est fini !

22 mai 2010
Prière.jpg

La religion de l’Europe à présent c’est le christianisme !

La vision présentée par l’idéologie contenue au sein du Black Metal païen, est manichéenne, fragmentaire et caricaturale. Le christianisme ne s’est pas imposé de l’extérieur, en venant du ciel au paganisme, mais il s’est installé avec, et à l’aide des païens eux-mêmes, qui devinrent les plus zélés missionnaires de la religion révélée, notamment les celtes qui fournirent les plus grands moines : saint Patrick en est le meilleur exemple !

Druides I

La religion païenne était en profonde décadence,

la caste sacerdotale était en train de disparaître !

Ainsi, il convient de considérer que le paganisme a eu ses vertus en son temps, à son époque. Il prépara et planifia le chemin qui devait aboutir au christianisme. Mais le christianisme a, en Europe, pris la relève du polythéisme, et intégré nombre de ces aspects, alors qu’il n’était plus en mesure de s’actualiser, car la religion païenne était en profonde décadence.

D’ailleurs, si elle avait pu survivre elle l’aurait fait, ce qui n’a pas été le cas car elle était arrivée au terme de son histoire. Les incessantes luttes fratricides entre les chefs tribaux dépourvus de toute conscience historique, la lente, mais réelle disparition progressive de la classe sacerdotale (Godis), le processus intellectuel que représente l’idée d’une procession du divin d’un centre pur et inaltérable vers le dehors par une série d’hypostases et de démiurges, le sens du péché consistant dans l’éloignement du monde de son sens divin, le passage de l’expérience de la vie à l’abstraction de l’être, font que l’on retrouve ici les mêmes et identiques facteurs d’une lente progression vers le Dieu unique.

Une vérité s’impose, l’avènement du christianisme s’est réalisé avec l’aide des païens eux-mêmes !

Saint Patrick

St. Patrick, l’évangélisateur de l’Irlande.


   druideBeaucoup de druides se sont convertis, beaucoup de responsables tribaux ou militaires également.
Il ne s’agit donc pas de noircir plus que nécessaire ce que fut le paganisme. Mais aujourd’hui, après vingt siècles de christianisme, est illusoire l’idée qui consisterait à se rattacher à un « paganisme imaginaire « et recréé, pénétré d’éléments occultistes, dans lequel seraient mis en concurrence et en opposition les dieux qualifiés “d’historiques”, et le Dieu  “unique” de la Révélation biblique. C’est sur cette opposition, que nous refusons et condamnons fermement, que se développe une sorte de religiosité païenne dans laquelle est caressé l’espoir hypothétique d’un retour des dieux. Or il n’est pas possible de faire revenir ce qui est mort !

   Vouloir revenir aux anciens dieux, est en réalité un projet pervers, dicté par   l’esprit du Malin ! Cette attitude néo-païenne tend à laisser penser, qu’il serait nécessaire de refaire surgir de nouveau les anciens mythes. Or, ou bien ce qui est mort est mort, et de la mort rien ne peut renaître, ou bien en réalité rien n’est jamais mort (les dieux en principe ne meurent pas), et donc rien n’a jamais disparu, mais se trouve dissimulé sous une autre appellation.

Et cette autre appellation, qui incarne la religion de l’Europe aujourd’hui c’est l’Eglise, qui englobe, conserve et fait vivre la religiosité antique et la Révélation de Celui qui est la Lumière du monde qu’embrassèrent les païens : le Christ !

http://antique.mrugala.net/Celte/Images/Irlande%20-%20Clonmacnoise%20-%20Croix%20celtique%20(2).jpg

Lire :

Pourquoi n’est-il plus possible d’être païen ?


159 commentaires leave one →
  1. Eloi permalink
    22 mai 2010 13:05

    Excellent. Merci beaucoup !

    • Maxime permalink
      23 mai 2010 17:36

      La religion païenne était en profonde décadence,

      la caste sacerdotale était en train de disparaître !

      Ca me rappelle une certaine religion monothéiste très implantée en Europe occidentale… débauche d’or autour du pape et voeux de pauvreté pour ses serviteurs ? Si ça c’est pas de la décadence…et ben jveux bien me faire curé tiens !

    • xavier permalink
      23 mai 2010 17:44

      Une petite différence d’avec les païens. Les catholiques dans le monde sont passés d’un peu plus de 1,098 milliard en 2004 à environ 1,115 milliard en 2009, avec une augmentation de 1,5%. Le nombre de prêtres et de religieux est passé de 405891 en 2004 à 406411 en 2005 : hausse importante pour l’Asie (+3,80%) et l’Afrique.

      La prise de soutane c’est pour bientôt Maxime^^

    • Maxime permalink
      23 mai 2010 17:59

      J’espère voir vos enfants dans ce cas, Xavier !

  2. Hilaire permalink
    22 mai 2010 13:08

    Saine et utile réflexion pour le week-end de Pentecôte, afin d’en finir avec les illusions du néo-paganisme, qu’il soit formulé dans sa version Nouvelle Droite évolienne, ésotérique ou à présent Black Metal !

    Félicitations à La Question pour votre oeuvre d’apostolat !

  3. 22 mai 2010 13:13

    l’article était bien parti jusqu’à ce que vous parliez du malin… Enfin on aura beau dire, vous êtes obstinés

    • calixte permalink
      22 mai 2010 13:26

      Le Malin aussi ! C’est un vieux compagnon de l’homme depuis la Chute.

    • hannibalgenga permalink
      22 mai 2010 15:00

      En fait, sous la sorcellerie (ancien nom du satanisme), se cache le culte du démon. Au Ve siècle, se sont les Francs qui les premiers réprimèrent la sorcellerie par la Loi salique. Le Code des Wisigoths, en Espagne, punira du fouet « les maléfiques et les lanceurs de tempêtes ainsi que ceux qui invoquent les démons et troublent les esprits des hommes ».

      Ensuite, c’est l’Eglise (Conciles de Tours, en 567, et de Berghampstead, en 697) qui assimilera officiellement paganisme et sorcellerie, mais ne sévira encore que modérément.

      La lecture de Capitulaires de Charlemagne montre que, que l’on interdit la consultation des sorciers. De son côté l’Eglise ne sous-estime pas leur influence et, dès 829, le Concile de Paris réclame l’aide de Louis le Débonnaire pour châtier les sorciers qui troublent les esprits, invoquent les démons et empoisonnent.

  4. wendrock permalink
    22 mai 2010 13:28

    Je reprends ce que j’ai dit dans un commentaire précédent car il semble que nos amis mettalleux ont des lacunes en Histoire.

    Les plus zélés à convertir les germains furent des celtes, c’est-à-dire les moines irlandais. C’est même grâce à eux que nous avons la mémoire des légendes et traditions germaniques et nordiques qui, autrement, auraient disparues.

    En effet, alors qu’ils enluminaient les plus beaux exemplaires de la Bible, les moines irlandais eurent aussi l’excellente idée de coucher par écrit les légendes et la mythologie irlandaise avant qu’elle ne se transforme en simple conte pour enfant. Ce travail a permis de sauver la trace précise d’une mythologie indo-européenne riche et grandiose. A titre de comparaison, on ne sait rien ou presque des Dieux Gaulois, à l’exception de quelques noms ou de grandes figures. A ce titre, les moines irlandais méritent la reconnaissance, car ls ont eu à coeur de respecter et de préserver une structure sociale et une civilisation ancienne.

    • 22 mai 2010 13:30

      Oui un monde riche, un passé très dense pour les celtes

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 14:33

      « C’est même grâce à eux que nous avons la mémoire des légendes et traditions germaniques et nordiques qui, autrement, auraient disparues. »

      C’est toi qui semble avoirs quelques lacunes en Histoire .
      Les moines n’ont fait que pervertir les mythes pour riddiculiser les anciens dieux et faciliter la conversion .
      L’Edda en est le parfait exemple .

      Afin de prouver leur piété, les gens doivent insulter et ridiculiser les déités majeures des païens quand ils sont nouvellement convertis au christianisme. Les déités nordiques telle Freyja sont finalement rendues démoniaques conformément aux enseignements de l’autorité chrétienne .

      Les Vikings avaient l’obligation d’abandonner leurs anciennes croyances. L’Eglise n’autorise pas d’autres dieux, qu’elle considère comme des démons et des forces du Mal. Freyja, la grande Déesse des Vikings, symbole de la fécondité, fut pour l’Eglise un objet de ridicule et de mépris.

      Écrit par deux prêtres chrétiens au XVe siècle, la nouvelle islandaise Sörla þáttr est une tentative d’humilier des déités païennes, louer le christianisme et immortaliser le roi chrétien Olaf Tryggvason. L’histoire emprunte les parties de Heimskringla (où les déités des païens sont raillées), les parties de la poésie Lokasenna (de Gefjun dormant avec un garçon pour un collier, collier des Brísingar adaptée pour humilier la déesse Freyja. Les parties de l’Húsdrápa la poésie (de Loki volant Brisingar) et la bataille éternelle Hjaðningavíg. À la fin de l’histoire, l’arrivée du Christianisme dissout la vieille malédiction qui devait traditionnellement attendre le Ragnarök.

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 14:43

      « A ce titre, les moines irlandais méritent la reconnaissance »

      Bien sur grâce a eux ont en sait un minimum , mais leurs intention n’était pas de « respecter et de préserver une structure sociale et une civilisation ancienne. » mais de convertir en modifiant les mythes .

      De toute façon c’est en Russie ou les anciennes traditions sont les plus précises et les plus conserver , car ils n’ont jamais été vraiment abandonnés , surtout dans les petits villages , malgré les effort de l’Église pour intégrer un maximum d’élément Slave .
      Et ils connaissent un fort renouveau depuis les années 70/80 .
      En Russie il y a une Guerre froide entre les deux grandes communautés païennes , qui comptes chacune plusieurs milliers de personnes . Sans compter les communautés libres .

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 15:19

      Au point de vue intellectuel l’humanité entière était plongée dans I’idolatrie. Le Christianisme a tiré; les hommes des erreurs du paganisme et leur a fait embrasser la doctrine admirable du Christ.

      Au point de vue moral:
      Pour comprendre la transformation du monde par le Christianisme, il importe de connaître l’état du monde à la naissance du Christ et de constater le changement merveilleux qui se produisit à la suite de la diffusion de la Religion chrétienne.

      L’état du monde au point de vue moral était affreux. Une hideuse et repoussante corruption de moeurs avait envahi et gagné tout le corps social.

      Voici quelques détails au sujet des horreurs de la société païenne :

      L’esclavage existait partout et la plus grande partie de l’humanité était esclave.
      Aux yeux de 1’antiquité païenne, l’esclavage était de droit naturel, c’est-à-dire que, parmi les hommes, les uns naissaient pour la liberté, les autres pour la servitude. L’esclave n’était pas le serviteur mais la propriété du maître ; il n’était point un homme, mais une chose, Le maître pouvait à son gré le cribler de coups, le torturer, le crucifier. Chargé des travaux les plus durs, 1’esclave n’avait ni repos, ni relache ; il ne recevait qu’une nourriture grossière, et, comme un vil bétail, on le parquait la nuit, dans un lieu malsain. Tandis qu’il devait égayer son maître par des jeux sanglants, lui, vieux ou malade, était tué ou mourait de faim.

      Les combats de gladiateurs. Des milliers d’esclaves étaient obligés de s’entretuer pour divertir le peuple. D’autres étaient condamnés à être broyés sous la dent des bêtes féroces. Ces horribles spectacles coûtaient, par an, la vie à près de trente mille hommes. Les pauvres étaient néprisés et abandonnés. Compatir à leurs malheurs était une faiblesse; les soulager, une folie et un crime. «Donner à manger et à boire a un pauvre, dit Plaute, c’est une double folie : pour soi, c’est perdre ce qu’on donne ; pour lui, c’est prolonger sa misère».

      Les artisans. Le travail manuel était déshonorant pour celui qui y était condamné.

      La femme n’était point la compagne de l’homme et son égale, mais un être inférieur et son esclave… Elle était considérée comme un être abject et méchant, sans âme: la polygamie et le divorce étaient pratiqués par la plupart des peuples. Le père et 1’époux exerçaient sur leur fille ou leur épouse le droit de vie et de mort et ce droit était garanti par les lois.
      L’enfant était loin d’être mieux traité. Les lois païennes autorisaient le meurtre du nouveau-né – les enfants difformes étaient précipités à I’égoût -, et le père avait le droit de vendre ses enfants comme esclaves.

      Le Christianisme, par sa doctrine, ses lois et ses institutions a transformé l’humanité, si bien qu’on peut dire qu’une société nouvelle est sortie de l’Evangile. Le Christianisme a transformé la société.

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 15:40

      « La femme n’était point la compagne de l’homme et son égale, mais un être inférieur et son esclave… »

      Oui c’est donc pour ça que beaucoup de sociétés Païennes adoptait un système matriarcat .
      Et chez les Vikings par exemple, la femme jouissait d’un statut plus que privilégier .

      Les Vikings étaient discrets et pudiques. Le viol, les perversions sexuelles, l’homosexualité… étaient radicalement proscrits par les législations. Il n’existe pas d’injure plus grave que de traiter un homme d’argr ou ragr (homosexuel). Quiconque était pris en flagrant délit de viol ou d’ergi (homosexualité) était hors la loi. Il s’était déshumanisé, on pouvait impunément le tuer, puisqu’il ne correspondait pas à l’opinion que l’on se faisait de la nature humaine. Une accusation fausse d’homosexualité était un crime équivalent à un meurtre .

      Les Thraell étaient des « captures de guerre » lors des strandhogg (raids) qu’ils vendaient ou ramenaient dans leurs clans. Ce ne sont pas réellement des esclaves taillables et corvéables à merci tels que nos sociétés se les représentent. On ne pouvait pas les maltraiter, les tuer ou les mutiler impunément. Ils bénéficiaient du respect de leur dignité humaine. Ils n’étaient pas vraiment libres, et n’avaient pas le droit d’ester mais avaient une très grande facilité à s’émanciper, à recouvrer la liberté en l’achetant, en se mariant avec un(e) Scandinave, ou en ayant rendu un grand service à leur maître. Ils devenaient des leysingi ou frjalsgjafi (à qui l’on a donné la liberté ) .

      Pour les autres sociétés il faut pas oublier que dans beaucoup de cultures les esclaves ( en particulier ceux qui vivait en ville ) avait une conditions , un salaire et pouvait même se marier et se racheter .

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 16:00

      Histoire idéalement réécrite, sachant la violence de ces sociétés, à juste titre nommées barbares. Mais je suis certain que nos amis « obscurantistes » (sic) de La Question apprécieront beaucoup ce passage : « l’homosexualité… étaient radicalement proscrite. Quiconque était pris en flagrant délit de viol ou d’ergi (homosexualité) était hors la loi. Il s’était déshumanisé, on pouvait impunément le tuer, puisqu’il ne correspondait pas à l’opinion que l’on se faisait de la nature humaine. »

      Mais une petite question amusante, comment savez-vous le peu que vous connaissez sur eux ? Je vous mets à l’aise toute suite : grâce à l’écriture de l’histoire de ces sociétés par les moines chrétiens du moyen âge…malaise.

      En effet, chaque royaume, chaque nation barbare connaît sa propre histoire, en raison de sa conversion au catholicisme, sans quoi tout ceci se serait perdu dans la nuit des siècles. Paradoxal non ? ou plus exactement, je le dis pour vous : « providentiel » !

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 16:02

      permettez que je vous reprenne, chaque nation barbare connaît sa propre histoire par la transmission orale, qui était le rôle des femmes
      effectivement l’écriture a permis de le transcrire, mais rappelons qu’ils connaissaient déjà leur histoire

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 18:37

      Ce « ils » désignent les mêmes qui de païens devinrent chrétiens, et écrivirent effectivement leur histoire à partir de la mémoire collective.

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 16:09

      « Histoire idéalement réécrite, sachant la violence de ces sociétés, à juste titre nommées barbares »
      Quoi la vérité vous dérange ? Ah oui j’oubliai quand quelque chose ne vas pas dans votre sens hein ^^ .

      Les Vikings étant un peuple de commerçants il semblent évident que d’autres culture se soit intéressé a eux .
      C’était aussi un peuple qui maîtrisait l’écriture ( Runes ) , ils n’ont certainement pas attendu vos moines pour faire et écrire leur Histoire .
      Désolé de vous décevoir .

      D’ailleurs le 1er a avoirs laisser une trace d’étude des Vikings ( et aussi des Rus’ ) était : Ahmad ibn-al-‘Abbas ibn Rashid ibn-Hammad ibn-Fadlan un lettré originaire de Bagdad .
      D’ailleur le film  » le 13eme guerrier » est tiré de son Histoire .

      Ont fait mieux comme moine chrétien n’es ce pas ?

    • 22 mai 2010 16:12

      bravo !!!!! C’est génial là

    • Hilaire permalink
      22 mai 2010 19:06

      Votre vision idyllique est fort illusoire.Les Vikings avaient au moyen âge une réputation effrayante justifiée, pillant le monastère, dont celui de façon sanglante et terrifiante de l’île anglaise de Lindisfarne. Leur attaque surprise particulièrement violente et dévastatrice sur l’île est assez fructueuse car ils remplissent leurs bateaux d’objets d‘art, métaux précieux, esclaves, etc.

      Les Vikings sont essentiellement connus pour être des pillards. Leurs pillages ont commencé au 8e siècle. Ce fut une période de terreur pour de nombreux peuples d’Europe et d’Asie de l’Ouest. Ils se terminèrent en 1016, quand le roi Knut de Danemark accéda au trône.

      Les Vikings menaient une vie des plus difficiles, infestés par les puces, les vers et les poux. Il était rarissime qu’ils atteignent l’âge de 50 ans.

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 19:37

      Leurs ennemies exagérait pour les attiser la haine a leurs égards , le fait est qu’ils arrivait sans prévenir et repartait aussi vite , les seuls a se battre de cette manière .

      C’était principalement des marchands plutôt pacifique , avant d’être des guerriers .

      Oui ils étaient aussi des pillards , mais cela remet’il en cause leur mode de vie , que j’ai décrit ? Car ils pillait et étendait leur territoires ( comme tout les peuples l’ont fait , même des peuples christianisé , si si ! ) alors ils ne pouvait avoirs une vie réglé et un sens de l’honneur ?

      Si c’est ce que vous essayer de dire alors VOTRE version est illusoire .

      Après si vous partez dans les bataille violentes , je vous suggère de vous renseigner sur la bataille de la forteresse d’ Arkona , dernier bastion de païens en Europe , la cité a été détruite et les population entièrement massacré par les troupes chrétiennes après une longue bataille acharné .

    • Moria permalink
      22 mai 2010 19:10

      C’est vrai qu’ils connurent le commerce, et s’y distinguèrent. Mais les vikings se sont illustrés aussi par leur sauvagerie. Partis de ce que nous appelons aujourd’hui la Scandinavie (Norvège, Danemark et Suède), ils vont déferler sur les côtes anglaises, irlandaises, espagnoles ou encore françaises, pillant les villages, volant le bétail, violant et enlevant les femmes…

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 19:42

      « violant et enlevant les femmes »
      Faux , le viol était contraire a leur mode de vie et a l’idée qu’il avait de la condition humaine. Les violeurs était condamner a mort .
      Encore des clichés , vous savez qu’ils n’avait pas de casques a corne au moins ? ce sont des clichez aussi .

      Il faut lire un peu ce qu’on vous dit , et vous renseignez sur le sujet . Car la majorité des choses que les gens pensent connaître des Vikings sont fausses .

      Ils était marins et commerçants bien avant d’être des pillards ou des guerriers .

    • calixte permalink
      22 mai 2010 19:55

      Je ne veux pas noircir exagérément les vikings, que j’aime bien même si vous voulez savoir. Mais les moeurs guerrières ne sont pas les mêmes que celles du clan, là ou le viking était attaché à sa femme et çà ses enfants.

      Lorsqu’ils partaient en guerre de conquête, ils devenaient sans foi ni lois, ils pillaient églises et monastères et semaient la terreur partout où ils passaient. Là on n’est plus dans la légende, mais dans les chroniques historiques.

      # Annales de Saint-Bertin, IXe siècle.
      # Chronique de Nestor, début du XIIe siècle.

      Au fait, saviez-vous que Les hommes vikings étaient polygames ?

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 20:06

      Oui oui , la maîtresse de maison avait le pouvoir sur ses concubine et se reconnaissait au clefs qu’elle portait a la ceinture .

      Je suis d’accords avec vous , mais la réalité était légèrement inférieure a la légende .
      Les Vikings savait se montré cruel et violent si besoin est , mais leur priorité était bien le commerce pacifique .

      Les Viking était le peuple le plus craint avec les Mongols .

    • calixte permalink
      22 mai 2010 19:20

      Les peuples du Nord, désolé d’avoir à le redire une fois de plus, ignoraient l’écriture. Les runes sont un alphabet, mais ne constituent pas une langue proprement dite. Il faudra attendre les moines pour transcrire, maladroitement, les langues nordiques et leur conférer une pérennité.

      Autre point. La conversion au christianisme des Vikings s’est effectuée, de façon pacifique et violemment, sur plus de quatre siècles. Il ne s’agit pas d’une guerre de religion, car les Vikings étaient ouverts à d’autres dieux et croyances et y trouvaient parfois un intérêt politique et commercial.

      Les Nordiques habitués à commercer depuis très longtemps en Europe à l’époque païenne, entrèrent en contact avec la religion chrétienne suite aux premières missions d’évangélisation dans la première moitié du VIIIe siècle, c’est-à-dire avant l’expansion viking. « Tant que la foi chrétienne ne menaçait pas les anciennes coutumes, les païens considéraient le Christ avec indulgence ». Des Scandinaves n’ont pas hésité à intégrer Jésus dans leur panthéon aux côtés de leurs divinités traditionnelles comme Odin ou Thor.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 19:24

      Les runes formaient un alphabet complet, chacune étant associée à un son et ayant également une signification propre lorsqu’elle était utilisée seule. Elles servaient notamment pour le commerce. La différence est que les peuples nordiques avaient une tradition orale, non écrite, ce qui explique surtout l’absence de textes.
      Oui les Vikings étaient capables d’incorporer d’autres divinités à leur culte, mais ne renonçaient pas pour autant à celui-ci. L’intégration de Jésus fut d’autant plus facile que les Dieux du panthéon nordique étaient des dieux mortels.

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 20:03

      Ce qui prouve la perméabilité du paganisme à l’introduction dans ses propres croyances, puis l’adoption du christianisme. L’Histoire est donc bien celle d’un commun héritage aujourd’hui.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 20:07

      oui un héritage commun, pas uniquement chrétien… beaucoup de peuples polythéistes pouvaient intégrer une nouvelle divinité sans trop de difficulté, alors que cela aurait été plus difficile pour les peuples monothéistes

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 19:52

      Il est bon de preciser aussi que ne parvenant pas à ses fins ni par la parole ni par les actes de vandalismes, l’Eglise eut recours à la violence : « Répandre sa foi par le fer et le sang ».

      Avec le règne de Charlemagne qui avait comme objectif de répandre et de défendre la foi chrétienne, sans hésiter à utiliser d’extrêmes violences (Verden), le Danemark fut menacé mais résista en agrandissant le Danevirke et en participant aux premiers raids vikings.

      Les Vikings veulent marquer les esprits à leur tour en s’attaquant à Lindisfarne, le 8 Juin 793. Ce prestigieux sanctuaire constituait le symbole de réussite de la christianisation en Angleterre. les Vikings renversèrent la croix de pierre, piétinèrent les saintes reliques, insultèrent, outragèrent et tuèrent les moines, muent d’une véritable haine de la religion chrétienne . L’émoi et le traumatisme des massacres de Charlemagne se firent ressentir dans toute la Scandinavie. Ce fut l’une des raisons qui provoqua les raids vikings qui souhaitaient se venger de la christianisation forcée.

      Les chroniqueurs ont dépeint de la manière la plus noire, ces bandes de Vikings qui mettaient à sacs les édifices chrétiens, en leur prêtant là, des intentions religieuses. Quels motifs auraient pu empêcher ces bandes de maraudeurs nordiques d’attaquer des sanctuaires chrétiens, alors que les missionnaires chrétiens détruisaient les temples païens et qu’ils le feraient encore longtemps ?

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 22:22

      La réalité est pourtant celle-là. Certes les runes représentent une forme d’écriture, mais loin de pouvoir être considérées comme une langue à part entière. On est plus proche d’un codage idéographique, que d’une langue authentique. D’ailleurs pour le comprendre il suffit d’observer les origines du norvégien actuel qui dérive du vieux norrois, qui était la langue utilisée par les Vikings.

      Selon la tradition c’est le roi Harald Hårfagre qui unifia la Norvège en 872. À cette époque, on utilisait un alphabet runique. En observant les pierres runiques de cette période, on voit qu’il y avait peu de variations régionales de la langue.

      Or, vers 1030, le christianisme arrive en Norvège, consacré par l’inauguration de la cathédrale de Nidaros à Trondheim en l’an 1000 précisément, et avec lui l’alphabet latin, et c’est seulement après cela que les premiers manuscrits en caractères latins, et non runiques, apparaissent un siècle plus tard.

      Les moines se sont aperçus que les langues germaniques les plus anciennes utilisaient un alphabet runique adapté à leurs besoins. Mais virent que l’utilisation des runes, cependant, était restée assez limitée. C’est pourquoi les langues germaniques orientales se sont, servies de l’alphabet gotique de Wulfila.

      Puis les prêtres et les moines chrétiens d’origine germanique, qui utilisaient le latin en plus de leur langue maternelle, ont ainsi commencé à utiliser l’alphabet latin pour noter leur propre langue. Et c’est de la sorte qu’ont été fixés les langues nordiques, leur donnant une pérennité est une fixation écrite définitive.

      On comprend de ce fait, l’importance de l’oeuvre de l’Eglise, et donc de la christianisation en introduisant l’alphabet latin, dans la transmission et la mémoire des langues du Nord.

    • Elvire permalink
      26 mai 2010 17:26

      Il peut avoir ces informations pas que par les moines etc mais aussi par les nouvelles découvertes archéologiques et les nouvelles synthèses faites par les archéologues.

    • Viollet permalink
      22 mai 2010 16:02

      Il est tout de même important de préciser que l’esclavage n’a pas été aboli lorsque le christianisme est arrivé.

      La condition de la femme dans le christianisme n’est pas non plus idyllique !
      Voir le commentaire de Dura Lex !

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 18:45

      Par sa doctrine sur les hommes, le christianisme enseigne, en effet, que tous les hommes ont la même origine, la même nature, la même vocation. Sa première conséquence fut l’amélioration du sort des esclaves, puis la disparition de
      cet abus.

      Rappelons que dans l’antiquité on ne pouvait ordonner l’affranchissement immédiat de tous les esclaves : l’organisation sociale reposait tout entière sur l’esclavage et les esclaves devaient être tirés de leur abrutissement moral avant qu’on les proclamât libres.

      Bientôt cependant, sous l’inspiration du Christianisme, les fidèles et les pouvoirs publics multiplièrent les affranchissements et rien ne fut épargné pour rendre la condition des esclaves supportable. Grâce à son influence, les combats de gladiateurs que rien ne pouvait légitimer aux yeux d’un disciple du Christ, furent proscrits par un édit de I’empereur chrétien Honorius, en 404.

      Les pauvres et les malheureux virent leur sort adouci et se sentirent 1’objet d’une tendre sollicitude.

      Le Christianisme enseigna au monde que l’exercice des oeuvres de miséricorde est nécessaire pour entrer dans la vie éternelle. Cette doctrine donna naissance à des institutions charitables de tout genre, suscita des ordres religieux dont les membres consacrent leur vie au soulagement des misères humaines. Voilà l’oeuvre de réalisation du Christianisme que vous semblez ne pas percevoir.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 18:48

      la première tentative réelle d’abolition de l’esclavage en France date d’un décret du 29 août 1793, la loi déclarant l’abolition définitive n’intervient que le 27 avril 1848, ça en fait des siècles depuis l’Antiquité quand même!

    • brunsw permalink
      22 mai 2010 18:59

      Un rappel. C’est l’Europe chrétienne qui a détruit l’esclavage des Noirs, d’abord aux Amériques puis en Afrique et au Moyen-Orient. L’Occident ne l’a pas fait sans débats, reculs, déchirements. Mais enfin, il l’a fait, et c’est lui seul qui l’a fait. L’Europe devrait être célébrée pour cela. Au lieu de quoi elle est aujourd’hui seule accusée d’un passé esclavagiste que partagent d’autres civilisations : tout particulièrement le monde musulman, mais aussi l’Afrique noire précoloniale. On oublie trop que la suppression de l’esclavage en Afrique est un des bienfaits majeurs de la colonisation.

      ttp://fr.novopress.info/3829/cest-leurope-chretienne-qui-a-detruit-lesclavage-des-noirs/

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 19:01

      c’est aussi l’Europe chrétienne qui pendant des siècles a participé à la traite des esclaves… mais en 1848, ce ne sont pas les chrétiens qui sont à l’origine de la loi mais bien les juristes…

    • Koopa Troopa permalink
      23 mai 2010 09:05

      Faux, ce sont les éléments juifs de cette Europe qui ont MASSIVEMENT pratiqué l’esclavage (90 % des négriers étaient juifs, en France, la famille Mendes-France a fait fortune là-dedans…)

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 13:57

      mais faut arrêter un peu avec les Juifs! si on t’écoute ils constituaient la population majeure en France, si ç’avait été le cas, la France serait culturellement et historiquement marquée par le judaïsme, pas le catholicisme. discours incohérent donc…

    • Yvan permalink
      23 mai 2010 14:14

      C’est également les pays musulmans et d’autres pays africains qui au final font, dans les chiffres, de trés honnètes concurrents à l’Europe…
      Le cas des pays musulmans nous présente une législation trés précise au sujet de l’esclave et de sa condition pas comme en Europe ce qui fut peut être également la seule chance pour ceux-ci de devenir libre.
      A noter qu’il existe encore quelques rares formes d’esclavagisme légalisées mais pas dans les pays catholique.

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 14:19

      ça y est c’est l’heure de minimiser l’esclavage européen ? bien sûr que l’Europe n’était pas seule à pratiquer l’esclavage, personne ne l’a nié, mais elle l’a pratiqué aussi, et elle était catholique (c’est historiquement indéniable) à cette période! tous, même les pays catholiques, ont leur part de responsabilité dans l’esclavage, l’a France catholique a aussi eu des colonies (vous voulez qu’on parle de l’esclavage en Louisiane ?)

    • wendrock permalink
      22 mai 2010 18:50

      Rajoutons que pour ce qui est de la condition de la femme, son sort peu enviable dans l’antiquité, sauf dans l’imaginaire de carte postale des Vikings idéalisés, La femme, aux yeux du Christianisme, loin d’être un objet, est la compagne de l’homme et la reine du foyer. En rétablissant l’unité et 1’indissolubilité du mariage élevé à la dignité de sacrement, l’Eglise a rendu à la femme toute sa dignité morale.
      Jésus-Christ l’a particulièrement relevée de son état d’abjection en choisissant une vierge pour mère et en offrant cette Vierge Mère comme un modèle à toutes les femmes chrétiennes.

      Par ailleurs l’enfant, passablement oublié chez les païens, depuis Jésus-Christ, est devenu 1’objet de toutes les sollicitudes. Le Christianisme enseigne que cette faible créature est destinée à devenir enfant de Dieu et a régner éternellement dans le ciel. II nous montre le Christ venant au monde avec toutes les faiblesses de l’enfance, témoignant aux enfants une tendresse particulière, déclarant qu’il faut leur ressembler pour obtenir le ciel, menaçant de sa malédiction ceux qui les scandaliseront (Mt 18, 10), déclarant enfin qu’il considérera comme fait à lui-même tout ce qu’on leur aura fait. Ces enseignements ont inspiré une foule d’institutions où les enfants furent l’objet de la plus délicate charité, en particulier les orphelins et les abandonnés (voyez la vie de st. Vincent de Paul).

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 18:56

      imaginaire de carte postale des Vikings idéalisés??
      heu pour mémoire, vous nous avez rappelé que c’est grâce à la chrétienté que l’histoire de ce peuple a été transcrite, les moines auraient-ils menti dans leurs écrits? un peu de cohérence svp

      c’est vrai que la chrétienté fait de la femme une personne à part entière, qu’on peut marier de force, qu’on peut battre, qui n’a d’autre rôle que d’enfanter, qui doit surtout se garder d’être savante… en offrant comme modèle une vierge, la chrétienté fait de la femme une pécheresse de chaque jour, depuis la naissance, par le simple fait de son sexe.

      concernant les enfants, je me permet de rappeler qu’un enfant était pendant des siècles (et sous la chrétienté) considéré comme inutile jusqu’à ce qu’il soit en âge de travailler (pour ceux qui étaient de pauvre condition), que pour ceux ayant un quelconque patrimoine les fils servaient à transmettre le nom et à pérenniser le patrimoine, une alliance permettant d’agrandir ce patrimoine, qu’au contraire la naissance d’une fille était plutôt un poids, et que l’organisation de l’avenir de ces filles relevait de considérations politiques et économiques…

    • klm permalink
      22 mai 2010 18:56

      Ah, voilà bien une vision scolaire IIIe République. Déportés dans les mines ou dans les carrières, machines humaines tout juste bonnes à faire tourner la meule à blé, métamorphosés en bêtes pour la gloire de la Rome républicaine et impériale, tels furent les esclaves.

      Voyez Joël Schmidt ttp://www.decitre.fr/livres/Vie-et-mort-des-esclaves-dans-la-Rome-antique.aspx/9782226136862

    • Yog-Sothoth permalink
      22 mai 2010 20:00

      J’ai parler des esclaves de la Rome antiques ? non , personne ne l’a fait ici .

      Je parle de la conditions des esclaves chez les Vikings et vous osez dire que j’ai tords en prenant Rome comme exemple , y’a rien qui fait *tilt* ?

      Et quand je parlait d’autres peuples j’aurai du préciser : les Égyptiens .

    • jld permalink
      23 mai 2010 15:43

      Faut se réveiller Yog-Sothoth, le christianisme se développe à partir de Rome. d’ailleurs l’Empire est le premier à s’attaquer aux barbares – lutte en païens – pour des motifs politique et guerriers.

    • Yog-Sothoth permalink
      23 mai 2010 16:33

      Faut se réveiller jld : je parle d’esclaves et de leurs condition , pas du christianisme .

    • jld permalink
      23 mai 2010 16:45

      Difficile cependant de ne pas faire un lien entre adoption du christianisme et amélioration des conditions de vie des esclaves, mais pas qu’eux car les lettrés philosophes embrassèrent massivement la nouvelle religion (Justin, Origène, Eusèbe, Ambroise de Milan, etc.), dans la société antique.

      Vous avez vu Spartacus au cinéma ? Vous comprendriez facilement pourquoi le christianisme a été si vite adopté par la civilisation païenne.

    • Yog-Sothoth permalink
      23 mai 2010 17:04

      Les égyptiens étaient chrétiens ? dernières nouvelles ^^ .

      Et les Vikings n’ont pas attendu la christianisation pour fondé leur culture et leurs mode de vie .

    • Gary permalink
      23 mai 2010 18:39

      Mais l’explication est toute simple, en fait si Yog-Sothoth défend avec tant d’ardeur les vikings c’est qu’il est un nostalgique de la polygamie !^^

    • Yog-Sothoth permalink
      24 mai 2010 03:59

      Gary: oui moi aimer plusieurs femmes en meme temps !

    • 22 mai 2010 16:10

      moi? pourquoi tu dis ça?

  5. Viollet permalink
    22 mai 2010 14:38

    Je crois que chacun est libre de croire en ce qu’il veut. Ce n’est pas parce que l’occident est principalement Chrétien que tout le monde est obligé de ce plier à ces croyances.

    On peut croire en un dieu, ou en plusieurs. On peut croire en Dieu, en Allah ou en je ne sais pas quoi. C’est un choix qui se fait selon la sensibilité de chacun et il n’a pas à être imposé par une tiers personne.

    Le Christianisme est peut-être une religion qui se veut universelle mais elle n’arrivera jamais à défaire ce qui a été fait. Le peuple est libre. Et ce n’est pas aux Chrétiens de dire ce qui est bien ou mal. Ni a aucune autre religion d’ailleurs. L’homme est assez fort pour le savoir lui-même.

    • Valence permalink
      22 mai 2010 15:15

      Lorsque le Christ envoya ses apôtres prêcher ‘Evangile, le monde entier était plongé dans les erreurs grossières du paganisme. Cette religion, qui flattait toutes les passions, était protégée par les empereurs romains qui, à cette époque, dominaient le monde. De plus, il régnait, à cette époque, une corruption de moeurs effrayante.

      Naturellement, toutes les passions devaient se révolter contre une religion qui enseignait des vérités apparemment déraisonnables, comme la divinité de Jésus-Christ mort sur une croix, et qui imposait des vertus pénibles a la nature, comme la chasteté, l’humilité, le détachement des biens de ce monde.

      Aussi, à peine les apôtres commencèrent-ils à prêcher 1’austère doctrine du Christ, qu’ils se virent l’objet des plus cruelles persécutions. Pendant trois siècles, le sang des chrétiens ne cessa de couler à flots. Plusieurs millions de martyrs endurèrent les plus horribles tourments. Et cependant, la religion chrétienne se propagea dans le monde avec une rapidité étonnante.

      Le sang des martyrs devint comme « une semence de chrétiens ». Trente ans s’étaient à peine écoulés que, déjà, le nom du Christ était prêché dans le monde entier, au point que saint Justin pouvait dire publiquement, peu de temps après la mort des apôtres: «II n’y a aucune peuplade, ni parmi les barbares, ni parmi les Grecs, ni chez quelque autre nation que ce soit, du sein de laquelle ne s’élèvent, au nom du Christ mis en croix, des prières et des actions de grâces vers le Père et le créateur de I’univers». «

      Nous ne sommes que d’hier, disait Tertullien au IIe siecle, et déjà nous avons rempli tout ce qui vous appartient, vos villes, vos îles, vos forteresses, vos palais…»

      II est évident que si I’Eglise n’avait joui d’une protection particulière de Dieu, elle eut été noyée dans le sang de ses enfants et que, loin de se répandre dans le monde, elle eut été étouffée dans son berceau. Le christianisme est d’essence divine !

    • Viollet permalink
      22 mai 2010 15:59

      Il est bien gentil votre petit speech mais il ne répond en rien à mon propre commentaire.

    • Valence permalink
      22 mai 2010 16:08

      Mais si, ça répond exactement à ceci : « Le Christianisme n’arrivera jamais à défaire ce qui a été fait. » Je vous ai montré le contraire, car le christianisme est porté par une dimension divine sans laquelle on ne comprend rien à son histoire, et plus globalement à l’Histoire du monde.

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 01:19

      l’Histoire du monde OCCIDENTAL. Le monde ne se limite pas à la chrétienté, et pour reprendre la discussion sur les écritures, je rappelle que la langue chinoise n’utilise toujours pas l’alphabet latin ^^

    • Wendrock permalink
      23 mai 2010 15:54

      Erreur ! Ce sont les grammairiens indiens qui, les premiers, passèrent du chinois au Sanskrit (indo-européen non idéographique), lorsqu’ils se rendirent en Chine il y a 2 000 ans pour travailler sur les textes bouddhiques, et qui firent la première translittération du chinois.

      Suivis, bien plus tard, par les premiers missionnaires catholiques arrivés d’Europe qui utilisèrent la langue latine afin de romaniser le chinois, le système élaboré à l’époque est toujours utilisé, notamment pour le courrier (pinyin postal, standardisé ensuite en 1906).

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 16:04

      effectivement ils l’utilisent pour le courrier, de même que les japonais… c’est sûr que ça a été fondamental pour eux 😀

    • jld permalink
      23 mai 2010 18:52

      Pour leurs échanges avec le monde on peut l’imaginer. Vous avez déjà écrit à un correspondant chinois ? visiblement non. vous sauriez de quoi on parle autrement. 😉

    • Haathis permalink
      24 mai 2010 08:48

      « Lorsque le Christ envoya ses apôtres prêcher ‘Evangile, le monde entier était plongé dans les erreurs grossières du paganisme. »

      Quand on lit des choses pareilles, on est quand même tenté de passer « les chrétiens ? je m’en fout en fait » à « les chrétiens ? ah, c’est ça l’odeur ? »

      Sérieusement.
      Le plus gros problème des religions monothéistes est de croire qu’elles détiennent seules LA vérité. Donc que les autres sont dans l’erreur.
      Perso je trouve ça d’une bêtise affligeante.
      Mais ce n’est que mon avis.

    • herme permalink
      22 mai 2010 19:31

      Un point d’Histoire. La christianisation ne fut pas aisée en Europe du Nord, c’est vrai. Mais c’est bien le prince norvégien Håkon le Bon, qui se fit baptiser en Angleterre, qui de retour en Norvège entreprit une christianisation de son pays. C’est vrai qi’il rencontra une forte opposition à la propagation de sa foi. « En 933, des sujets de Hakon [le Bon] brûlèrent des églises, tuèrent des prêtres et forcèrent Hakon à abandonner son projet de christianiser tout le pays »

      Ensuite Olafr Tryggvason fit preuve d’une poigne évangélisatrice redoutable. Son œuvre fut achevé par Olafr Haraldsson (st Olafr). Tryggvasson imposa le christianisme aux Féroé, avec l’aide du jeune chef féroïen Sigmundr Brestisson, (Faereyinga saga) et en Islande, en envoyant des missionnaires comme Thangbrandr.

      Ce sont bien les nordiques eux-mêmes qui firent passer leur peuple au christianisme.

    • glaive du Christ permalink
      14 avril 2012 11:20

      viollet
      il n’ y a qu’ une façon de croire en Dieu (glorifié et éxalté soit il ) et lui rendre un culte d’ adoration ou de latrie .

  6. Dura lex sed lex permalink
    22 mai 2010 15:53

    toutes les évangélisations ne se sont pas faites sans mal. on a taxé certains peuples de la Celtie de pratiquer des sacrifices humains, en se basant sur un symbole en coupe, alors qu’il s’agissait d’un culte voué à l’eau!!
    voir à ce sujet l’ouvrage « les celtes et les druides » de R. Bessière qui rappelle que s’il a existé de très très rares sacrifices sanglants, il s’agissait d’animaux et que ces pratiques étaient ponctuelles, et présentes seulement chez quelques clans très minoritaires

  7. Dura lex sed lex permalink
    22 mai 2010 15:58

    quant à la condition de la femme, elle n’a pas toujours été rose dans la chrétienté… la religion catholique ne fait pas d’elle l’égale de l’homme, et ce dès le départ, de par sa création…

    Epitre aux Ephesiens, 5.22 :

    « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ;
    en effet, le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.
    Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses »

    • 22 mai 2010 16:14

      oui, d’ailleurs j’ai écouté le discours d’un évêque sur le pourquoi de la condition de la femme, il a dit qu’elle n’avait qu’une seule raison d’exister, faire des enfants et veiller au confort de son mari.

      PS ce discours date d’un an.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 16:17

      je cite wendrock

       » Le père et 1′époux exerçaient sur leur fille ou leur épouse le droit de vie et de mort et ce droit était garanti par les lois »
      c’est vrai que ça n’était pas le cas dans la chrétienté ^^
      surtout quand on considère que les femmes vikings notamment pouvaient gérer seules le clan quand les hommes étaient en mer (ce qui était tout de même fréquent) et que le mariage reposait sur le principe du consentement, contrairement aux pratiques catholiques qui permettaient au père d’imposer l’époux à sa fille

    • 22 mai 2010 16:20

      oui =)

    • Constance permalink
      23 mai 2010 15:40

      La place des grandes figures féminines dans l’histoire du christianisme, sainte, épouse, mère, héroïnes, montre, à la différences des autres civilisations (lislam en particulier), que le christianisme a complètement changé le statut de la femme. C’est une révolution, ou pour le moins un grand pas vers l’émancipation !

      Le christianisme apporte avec lui la notion de mariage indissoluble. C’est un regard neuf sur l’homme et la femme qui s’impose au monde païen. Cela ne va pas sans réticence. Les facilités d’un droit permettant de casser une union sur un simple caprice étaient trop commodes pour qu’on y renonce de bon gré. En témoigne, par exemple, un texte énergique d’Astère d’Amasée : « Le mariage, institution souveraine, n’est pas une plaisanterie. Aujourd’hui, vous, écoutez-moi, vous les marchands de mariage, qui changez de femmes comme de manteaux, vous qui bâtissez des foyers aussi facilement que des baraques de foire (…). Comment te séparer sans tourments de celle que tu as nouée à ta vie, non point servante d’occasion, mais soeur, mais épouse ? ».

      Le christianisme condamne la bigamie et l’inceste. En outre, il permet à la femme, baptisée dans le Christ comme l’homme, une participation plénière au culte. Ce mouvement va de pair avec une promotion de la virginité. C’est une consécration volontaire – contrairement à celle des Vestales – en vue du Royaume. La virginité bien comprise ne disqualifie pas le corps. Elle est le suprême acte de liberté d’une personne qui signifie que Dieu est le tout de sa vie.

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 15:53

      la femme avait un statut bien plus enviable chez les Vikings que dans la chrétienté du Moyen-Age! Le mariage indissoluble ne protège pas des viols entre époux par exemple, viols qui n’ont jamais été considérés comme tels, le consentement de la femme n’étant que très accessoire…

      mode troll on :
      je vais citer un grand philosophe contemporain ( joke inside), Al Pacino dans l’Associé du Diable : « Dieu a fait ce don magnifique à l’homme, il lui a donné les instincts. Et de suite après, qu’est-ce qu’il fait ? il érige des règles, en opposition! »

      mode troll off :
      pourquoi la virginité est-elle si importante pour la femme mais pas pour l’homme ? et par ailleurs, à moins que vous acceptiez l’homosexualité, comment un homme peut-il avoir connu l’amour charnel avant le mariage si aucune femme ne le partage avec lui ? pourquoi la femme est-elle dès la naissance pécheresse et pas l’homme ?

      second point : « il permet à la femme, baptisée dans le Christ comme l’homme, une participation plénière au culte » ha bon ? pourquoi n’y a-t-il pas de papesse ? ou une femme archevêque ?

    • Constance permalink
      23 mai 2010 16:36

      Vous confondez composition de nature, eh bien oui, c’est pas nouveau, les hommes sont ce qu’ils sont sous toutes les latitudes, et nécessités sociales et religieuses. Je vous aurai, à ce sujet, souhaité bien du bonheur avec votre viking polygame les bras chargés de gamins et enceinte tous les 9 mois sauf en temps de guerre et de pillage^^

      Sans même évoquer aujourd’hui l’attitude des talibans, ou plus « modérément » des musulmans qui bientôt vont nous proposer leur mode de vie en France, ceci à une jeunesse en recherche de modèle structurant. Vous verrez la discussion sera d’une autre nature qu’avec les catholiques traditionalistes.

      A ce propos, certains parlent d’ »obscurantisme médiéval » pour le christianisme, comme je peux le lire dans les commentaires et de façon induite chez vous. Cette expression est particulière fâcheuse. Certes, l’histoire officielle qui s’enseignait et s’imprime dans les livres et les mémoires retient avant tout des figures masculines : Clovis, Charles Martel, Charlemagne, etc., mais les fondations cachées de la civilisation qui s’élaborait alors reposaient sur des femmes qui furent de grandes chrétiennes. Je pense notamment à Clotilde, Geneviève ou Radegonde. Ces femmes ne vécurent à l’écart ni du pouvoir ni de l’Histoire. Elles furent, au sens le plus fort, des femmes d’influence.

      A l’époque carolingienne, Dhoada, par exemple, compose un des premiers manuels de formation qui soient venus jusqu’à nous. Ce document est précieux. Les textes du temps sont rares. Les textes de femmes encore plus.

      Mais il faudrait parler, évidemment aussi, d’Hildegarde de Bingen, d’Héloïse, de Catherine de Sienne, de tant d’autres…

      Vous pourriez nous citer quelques noms de femmes vikings comparables à Héloïse ou Hildegarde de Bingen ?

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 16:55

      je n’ai pas parlé d’obscurantisme concernant le Moyen-Age (je m’en étais bien gardée, anticipant une réaction qui est tout de même intervenue)
      les femmes avaient une place prépondérante dans la société viking… elles étaient les gardiennes de la mémoire, elles prodiguaient les soins, pouvaient commercer, gérer les affaires du clan (y compris le pendant financier), bien peu de femmes pouvaient prétendre à tant de casquettes, notamment au Moyen-Age!
      Mais je ne visais pas les grandes femmes de l’Histoire, plutôt la condition de la femme lambda, la majorité des femmes…

    • Yog-Sothoth permalink
      23 mai 2010 17:06

      « Vous pourriez nous citer quelques noms de femmes vikings comparables à Héloïse ou Hildegarde de Bingen ? »

      Pour vous pour que la femme ait une bonne condition elle doit obligatoirement être connue , ou avoirs fait quelque chose d’important ? Dans ce cas vous avez l’esprit limité .
      Car comme le dit si bien Dura Lex : nous parlons de la condition de la femme lambda .

      La femme Viking avait le pouvoir véritable sur les Villages .

      Elle était très respecté , jusque dans les comptes et légendes ou elle avait un rôle important ou un rôle clef ( citont Freyja , les Valkyries , Brünhild ) . Et pouvait devenir Chef de Clan ( Godi ) .

      En gros elle avait une condition très moderne pour l’époque .

      Mais j’oubliai que vous en savez plus que les archéologues et que pour vous les écrits d’époques ainsi que les recherches de Régis Boyer sont faux .

    • PEB permalink
      25 décembre 2010 19:21

      Le statut de la femme était meilleur sous l’Ancien Régime qu’à la Révolution. Dans certaines provinces, le beau sexe a voté pour désigner les députés aux Etats-généraux.

      Et encore, le Moyen-Age chrétien était encore plus généreux que les temps moderne. La mère était la directrice financière de la boutique familiale chez les bourgeois. Le principe materna maternis, paterna paternis consacrait la séparation de bien et de gestion.

  8. 22 mai 2010 16:21

    au fait je me suis désabonné à ce blog. voila

  9. Dura lex sed lex permalink
    22 mai 2010 18:36

    votre opinion sur ça svp, allez-vous dire que c’est normal ? moi je trouve cela honteux, extrêmement insultant et même carrément méchant à l’égard de la famille…

    http://www.exclaim.ca/articles/generalarticlesynopsfullart.aspx?csid1=115&csid2=844&fid1=46666

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 18:50

      là on voit bien la tolérance, la capacité de pardon et la miséricorde du christianisme hein!!!

    • calixte permalink
      22 mai 2010 19:24

      Les baptistes sont sévères, d’autant que Dio doit certainement être catholique d’origine de par ses racines familiales.

      Que Dieu pardonne; et que l’Eglise le reconnaisse au nombre des baptisés qui se sont égarés !

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 19:27

      le problème c’est que là ils vont carrément attenter à un service religieux… pardonnez-moi mais même non croyante je trouve cela véritablement choquant, à plus forte raison venant de personnes qui se disent croyantes…

    • calixte permalink
      22 mai 2010 19:37

      Eh bien, cette fois-ci, en tant que catholique, je vous rejoins entièrement. Je trouve ça absolument scandaleux !

      C’est une honte, on doit respecter les défunts et le repos de leur âme, et l’Eglise, sauf cas exceptionnels, dans sa miséricorde, conduit jusqu’à leur dernière demeure ses enfants…même ceux qui se sont éloignés d’elle. C’est une affaire qui ne regarde plus que Dieu à présent.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 19:40

      je me demande vraiment comment vont réagir ceux qui officient pendant le service funèbre… j’espère qu’ils sauront y mettre un terme, non seulement pour le respect du défunt mais aussi pour celui de la douleur de la famille

    • calixte permalink
      22 mai 2010 19:59

      Les responsables religieux catholiques, doivent immédiatement avertir les autorités de police du risque de trouble à l’ordre public, afin de protéger les obsèques et le convoi funèbre.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 20:02

      vous me rassurez mine de rien, j’ai craint un instant que certains considèrent ce fait comme normal… surtout vu l’intensité des débats sur le sujet…

    • calixte permalink
      22 mai 2010 20:06

      Vous vous trompiez. Nous sommes inflexibles et intraitables contre le péché, mais miséricordieux envers les hommes…d’autant plus les défunts.

    • Dura lex sed lex permalink
      22 mai 2010 20:12

      merci en tous cas pour vos propos qui doivent rassurer pas mal de monde…
      sachez aussi que nous sommes nombreux, même non croyants, à respecter le déroulement des rites catholiques… cette nouvelle a choqué le monde du metal, qui souhaite (comme chacun l’indique sur les nombreux blogs, sites et publications) que l’office funèbre puisse se dérouler dans la paix et le respect

    • calixte permalink
      22 mai 2010 21:17

      Je vais sans doute vous surprendre après les articles que nous avons publiés. Mais je peux quasiment vous assurer, que si ces abrutis de baptistes osaient, ce qu’à Dieu ne plaise, attenter à un office religieux lors des obsèques de Dio, malgré nos vives critiques envers le metal pour les raisons que vous savez, je suis persuadé que La Question réagirait violemment et ferait un article pour défendre le retour du défunt à l’Eternel dans la paix sacrée de l’Eglise.

  10. Yvan permalink
    22 mai 2010 19:35

    Article trés intéressant mais je souhaiterai une chose : serai-t-il possible d’avoir quelques références précises d’articles ou de bouquins ? Je suis toujours en recherche de nouvelles pièces à ma bibliothèque.
    Et un sujet sur le caractère sacré des croisades pour le prochain sujet me ferai plaisir car c’est un sujet que j’adore.
    (Je me permets car à priori les raisons invoquées par certains pour justifier les propos déplacés d’autres vont y être soumis à La question justement).

  11. Yvan permalink
    22 mai 2010 21:13

    En effet (j’en était resté à lacette magnifique croix) merci bien

  12. Gijd permalink
    22 mai 2010 22:25

    C’est vrai qu’elle est belle cette croix, tout un symbole d’unité entre paganisme et christianisme.

  13. Alex de Tox permalink
    22 mai 2010 22:28

    Un peu de nostalgie…

    • Gijd permalink
      22 mai 2010 22:38

      Merci Alex ! c’est pas mal.

  14. Elvire permalink
    22 mai 2010 23:08

    Vous savez la suède est devenue chrétienne qu’au 11ème siècle et qu’au Moyen Age il y avait encore beaucoup de païens et que l’église à réussi à se faire connaitre en proposant ses services aux familles de gens morts.Il faut savoir que l’Eglise à été inclue dans une économie de la « mort ».Et d’içi quelques années le paganisme va avoir de nouveaux adeptes, car dieu est mort dans notre société dieu est mort lisez du Nietzsche et vous allez comprendre pourquoi d’içi quelques années les religions monothéistes mourront.

    • sixte permalink
      22 mai 2010 23:17

      La pensée de Nietzsche, qui se fonde sur le renversement des valeurs et qui ne parvient pas à atteindre le « commencement », loin de s’opposer au nihilisme elle en est l’expression la plus achevée.

      Nietzsche est le penseur de la modernité accomplie, il est le type même du penseur moderne, perdu et égaré, il est l’emblème même de la désorientation contemporaine, ce qui fit dire à Heidegger que la pensée de Nietzsche est celle par laquelle les temps modernes « parviennent à leur physionomie propre », à leur achèvement.

    • vehementer permalink
      22 mai 2010 23:21

      Nietzsche était un malade mental. il faudrait en interdire la lecture à la jeunesse car il diffuse une pensée délirante. Sa haine morbide du christianisme est pathologique.

    • 23 mai 2010 23:23

      Hum c’est pas par ce qu’il a dit que Dieu est mort qu’on doit le descendre en flèche

    • zind permalink
      23 mai 2010 23:28

      Ces gens sont des intégristes malades et ils traitent un philosophe génial comme Nietzsche de fou. C’est le monde à l’envers.

  15. jld permalink
    22 mai 2010 23:12

    Elvire, vous savez quoi, Nietzsche est mort….fou !

  16. vehementer permalink
    22 mai 2010 23:31

    Voilà qui était le génial prophète de la mort de Dieu ! un fou, victime de phobie aux sons, aux bruits, à la lumière, d’hyperesthésie affective, objet d’anxiété permanente avec un énorme sentiment de culpabilité, traversé par des crises d’angoisses !

    Telle est la réalité du « brillant » penseur du renversement de toutes les valeurs. Le christianisme ne craint vraiment rien d’un tel dément !

  17. Elvire permalink
    23 mai 2010 10:58

    Pour votre culture on dit que Nietzsche a eu deux morts:la 1ère mort est une mort intelectuelle puisqu’il est devenu fou et sa seconde mort à naturelle.Nietzsche n’ a jamais écrit sur la mort de dieu après sa 1ère mort il était devenu faible psychologiquement et son beau frère qui était nazi le forçait à signer des textes nazis qu’il n’avait jamais écrit donc ne venez pas me dire que Nietzsche était un nazi.Nietzsche est étudié dans les lycées et dans les universités et c’est un philosophe reconnu.Ne pas vouloir l’enseigner c’est avoir l’ouverture d’esprit d’une huitre.De plus Nietzsche était sensible au choses pas comme vous qui dès que vous devez expliquer une chose vous sorter les arguments des livres religieux.

    • Yvan permalink
      23 mai 2010 13:34

      Excellent j’adore cette précision, le prophète de la mort de dieu est mort deux fois alors que christ meurt puis est ressucité, symboliquement on pourrait dire qu’il incarne effectivement sa pensée à la perfection.
      J’ai beaucoup lu cet homme, je reconnais son oeuvre mais pas comme vous et je me plais à penser que justement étant l’annonciateur de la mort de dieu il était donc également le plus sur annonciateur de sa résurection et que frappé par ce constat il sombra corps et âme dans la folie, sa pensée machinisée par le nazisme et bien qu’il ne fut jamais nazi il en devint l’un des moteurs jettant ainsi dans la fosse sa folle soif de liberté et de puissance.
      On pourrait presque y voir une malédiction n’est ce pas ?

    • Yvan permalink
      23 mai 2010 13:50

      Et étrange constat aussi :

      Des jeunes hommes agissants contre les monothéismes ne doivent pas être pris au sérieux car simplement fous et non représentatif d’une tendance au fachisme…

      Un homme finissant ses jours fou est pris en référence pour justifier la fin de la religion monothéiste et est l’un des dépositaires instrumentalisé du nazisme…

      Mais rassurez vous je ne suis qu’un allumé de plus racontant un peu n’importe quoi ^^

    • vehementer permalink
      23 mai 2010 15:26

      Nietzsche n’était pas « sensible au choses », il était désorienté métaphysiquement, syphilitique et et psychiquement fou, ce qui est tout différent.

      D’ailleurs l’entreprise de Nietzsche, basée sur le renversement de toutes les valeurs (le sous-titre La Volonté de puissance est : « Essai d’une transvaluation de toutes les valeurs ») , a abouti au final à une méprise absolue, un échec patent car le primat de la « valeur » est une dérive de la modernité, un vieux retour manqué de l’agathon platonicien, qui, au lieu de placer le bien en soi dans l’abstraction, le ramène au monde d’ici-bas en considérant qu’il s’agit d’une œuvre révolutionnaire, alors qu’il y a là, la caricature grossière d’une mauvaise transposition platonicienne.

      L’appel à la « mort de Dieu », à la glorification du corps, au rejet des arrières mondes pour vivre libre et jouir en étant libéré de toutes contraintes, est devenu, passant des pages du Zarathoustra à la réalité concrète de tous les jours, le discours dominant d’une société matérialiste, désacralisée, vidée de sens, tournée fébrilement vers l’exaltation systématique et pathétique du moi.

  18. Nyrius permalink
    23 mai 2010 12:57

    « La religion de l’Europe est le christianisme »

    Quesqui te permet d’affirmer quelque chose comme ceci ?

    Aucun signe religieux n’est présent dans le parlement Européen ou dans ces institutions que je sache.

    De plus l’Europe alors exclu la France car si l’histoire ne ment pas L’église et l’état se sont séparé en 1905.

    La France est donc un pays Laïque. Si ont suis votre raisonnement, elle fait donc pas partie de l’Europe qui est selon vous catholique. Joli exclusion.

    De plus pourquoi toujours le metal ?
    Et le rap qui incite je cite les paroles d’un rappeur nommé : Salif

    « llez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi
    Rien à foutre, d’façon en face c’est des flics
    C’est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
    Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble
    Ca y est les pitts sont lâchés,
    les villes sont à chier, les vitres sont cassées,
    Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage,
    Faut que Paris crame
    Ce soir à mort Le Pen, On redémarre la guillotine, pire qu’à Djibouti
    Poitiers brûle et cette fois-ci, pas de Charles Martel
    On vous élimine, puisque que c’est trop tard
    La France pète, J’espère que t’as capté le concept  »

    Donc voila je pense que ces parole incite a une haine contre les forces de l’ordre. Donc autre mouvance, autre haine, autre victime.

    • klm permalink
      23 mai 2010 15:28

      Nyrius

      Oh la ! On t’a déjà dit que l’histoire de la France ne commence pas avec la République, ni encore moins avec 1905 ?

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 15:42

      Ce qui l’a gêné je pense c’est l’utilisation du présent : « la religion de l’Europe est le christianisme ». ça n’est plus vrai aujourd’hui, bien qu’historiquement l’Europe soit de tradition chrétienne… notez que j’utilise « tradition » et non « religion » ou « confession », avant de me faire dire ce que je n’ai pas dit ^^

    • klm permalink
      23 mai 2010 16:23

      Je note^^

      Toutefois la religion dominante, pour l’instant, reste et de loin le christianisme, même en France laïque et républicaine (les Français se déclarant catholiques étaient de 87% de la population en 1972, et ils en restent 64% en 2009 à le déclarer encore).

      Il n’est donc pas faux de dire que la religion de l’Europe est, et non pas « était », le christianisme, surtout si l’on songe aux pays latins (Italie, Espagne, Portugal, etc., et aux pays de l’Est avec une écrasante majorité d’orthodoxes).

      Inutile de rajouter que nous travaillons à ce qu’elle le reste, mais vous l’aviez compris je pense.

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 17:01

      Lorsque je dis « était », je vise les institutions, l’Etat. La population française en 2009 est à 64% catholique, ce qui fait 36% de non catholiques, et parmi eux de nombreuses confessions (ou non confessions) qui se pratiquent librement…S’il y a une majorité de catholiques (ce qui est historiquement logique), ce n’est plus la seule religion et la laïcité des institutions a fait entrer en ligne de compte de nouveaux fondements pour notre société, pour notre droit, et bien entendu pour nos libertés. Ce sont d’ailleurs ces fondements laïques qui ont permis la réalisation de textes aussi importants que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

    • klm permalink
      23 mai 2010 17:39

      Vous avez sans doute perçu que nous ne nourrissions pas un amour immodéré de la République. Elle est pour nous perverse dans ses fondements idéologiques, criminelles dans ses fruits et funeste pour le devenir de ce pays et de l’Europe.

      La religion catholique a construit la France, forgé ses institutions politiques, édifié sa culture, son architecture, parsemé le territoire de monastères, secouru les populations, etc.

      Vos chers « principes » laïques, qui ont donné la Convention européenne des droits de l’homme », sont les fruits venimeux de la conception désacralisée de l’Etat issue du modèle républicain.

      Depuis le 25 décembre 496, abandonnant ses amulettes de païen, Clovis se faisant baptiser à Reims à baptiser la France. L’Eglise catholique fut désormais placée sous la protection des Rois de France. Pendant des siècles la Religion catholique a eut un lien étroit avec la Royauté. C’est ce modèle que détruisit la République, et qu’elle continue à vouloir détruire.
      Treize siècles d’union étroite entre la religion et la royauté ont façonné les esprits.

      La laîcité est donc en réalité en ses objectifs une machine de guerre contre le christianisme. Certains en ont même une conception « intégriste » :

      https://lebloglaquestion.wordpress.com/2009/11/23/la-laicite-condamnee-pour-discrimination-antichretienne/

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 17:45

      effectivement j’avais constaté chez certains d’entre vous un profond mépris pour la République… toutefois, à l’heure actuelle, c’est cette République qui vous permet de pratiquer librement votre culte, sans avoir à être inquiétés d’être chrétiens! Rappelez-vous ce qu’était la Royauté, rappelez-vous comment vivait le peuple! Ce peuple qui bien que catholique était soumis à des lois abjectes, sans que l’Eglise n’intervienne, pour la gloire des Rois… est-ce là ce que vous espérez voir revenir ?

      Qu’auriez-vous fait si en lieu et place d’une République avait été instauré un régime totalitaire prohibant toute religion ?

    • klm permalink
      23 mai 2010 17:51

      Vous avez une vision scolaire, laïcarde et surtout profondément inexacte de l’Ancien Régime.

      L’Ancien Régime fut le cadre de vie de nos ancêtres pendant des siècles, et représente un élément respectable de notre patrimoine, avant que la terrible Révolution Française ne vienne détruire un ordre fondé sur la religion, la fidélité à l’égard des devoirs et les liens entre les générations, temps où les hommes n’étaient pas encore asservis aux durs impératifs de l’argent roi et de la société libérale , et où les quarante heures et les congés payés, obtenus lors des grèves 1936, auraient été regardés comme une épouvantable régression sociale auprès d’un peuple qui vivait au rythme lent des saisons et des nombreuses célébrations religieuses (80 jours chômés avant la Révolution).

      Vous auriez nécessairement sur ces sujets, à vous libérer rapidement des clichés distillés par les manuels d’histoire de la IIIe République !

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 17:56

      Ou pas! Cela fait longtemps que j’ai lâché les manuels pour me tourner vers les ouvrages d’historiens! Effectivement les hommes n’étaient pas asservis à l’argent, mais à un homme, un Roi. Comment pensez-vous que vous auriez vécu, si par malheur vous étiez né serf ? Bon sang mais relisez les anciens édits, les anciennes lois (et tant qu’à faire leur version originale, pas la traduction)!

      Si la République vous déplaît tant, pourquoi n’iriez-vous pas tester la Corée du Nord, histoire de voir s’il ne fait pas bon vivre en République?

    • klm permalink
      23 mai 2010 18:08

      Auriez-vous oublié que la Corée est d’inspiration républicaine, le marxisme étant un fruit de la Révolution (Baboeuf, etc.)

      Par ailleurs votre vision de l’Ancienne France est teintée d’une idéologie que l’on a fourrée dans la tête des français depuis plus de deux siècles. Pourtant elle ne correspond ni à la vérité ni à l’Histoire. C’est de la propagande.

      En 1789, le royaume de France est le pays le plus peuplé d’Europe avec 28 millions d’habitants. Les paysans possèdent une culture orale très vivante. Les classes moyennes sont constituées par les artisans et les petits commerçants. Leur travail s’organise dans le cadre des corporations qui regroupent les gens travaillant dans un même corps de métier. Le cadre de la vie quotidienne du paysan c’était avant tout sa famille, une famille patriarcale ou toutes les familles d’un village font partie de la communauté villageoise qui se confond avec la paroisse, l’unité de base de la vie religieuse (ce qui devrait vous plaire lorsqu’on vous voit défendre ce régime hautement républicain que possédaient les vikings !)

      Dernier point, du fait d’un plus grand nombre d’écoles rurales que l’Eglise organisait et gérait (en effet depuis l’ordonnance du 13 décembre 1688, Louis XIV oblige les parents à envoyer leurs enfants dans les écoles paroissiales, dites « petites écoles »), l’analphabétisme en 1789 était en voie d’être résorbé. (cf. S. Leroux, L’Ancien Régime et la Révolution de la morale naturelle à la morale républicaine (1750-1799). Paris I, 11.01.1992 .)

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 18:17

      Faut croire que tous les historiens que j’ai lu et mes profs d’université sont des cons!!

      Au fait, très républicain actuellement la Corée du Nord (à part le nom, histoire de faire bonne figure). C’est une dictature, Kim Jongil a le titre de « commadant suprême ». Aucune commune mesure avec notre République je vous signale! Mais allez voir comment on persécute les chrétiens là-bas!

    • klm permalink
      23 mai 2010 18:22

      Lisez mieux ce que j’écris ! je parle des sources de l’idéologie marxiste imbibée des principes républicains et du babouvisme. Marx, Engels, Lénine, Staline, Mao, étaient des fervents admirateurs de la Révolution !

    • Celias permalink
      23 mai 2010 17:58

      La loi de 1905 est un brigandage de la République ! Le vote et l’application de cette loi scélérate de séparation votée par les francs-maçons, ont été les dernières étapes du mouvement de laïcisation et de sécularisation engagé en 1789. Le 9 décembre 1905 met fin au concordat napoléonien, mais aussi et surtout à l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : cette loi de séparation invente la laïcité agressive à la française.

      L’interdiction de l’enseignement aux congrégations religieuses provoquera un conflit avec le pape qui entraine la rupture des liens diplomatiques entre le gouvernement français et la papauté.

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 17:59

      allez c’est reparti avec les franc-maçons!

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 18:02

      mode troll on :

      heureusement que cette loi est intervenue, j’aurais très moyennement apprécié le bûcher (bah oui je suis gauchère, c’est démoniaque!)

    • xavier permalink
      23 mai 2010 18:16

      Et c’est reparti pour un tour avec l’Inquisition !

      Heureusement que l’on est pas non-signataires à l’époque bénie des illuminés laïcs, la République a fait plus dix fois plus de morts en 4 ans que l’Inquisition en 5 siècles !

      A LIRE :

      Léon XIII contre la secte des francs-maçons !
      https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/03/02/leon-xiii-contre-la-secte-des-francs-macons/

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 18:19

      C’était une boutade, j’avais bien précisé « mode troll on » ^^

      Concernant les franc-maçons, une source non religieuse svp ? Ou vous faites là aussi une soigneuse sélection des livres que vous qualifiez de sérieux ?

    • klm permalink
      23 mai 2010 18:33

      Les éléments au sujet de la responsabilité de la franc-maçonnerie dans la politique de laïcisation de manquent pas…émanant des francs-maçons eux-mêmes ! Il y a une longue histoire entre laïcité et franc-maçonnerie. Symbole : le 8 juillet 1875, les francs-maçons donnèrent une grande solennité à sa réception par le Grand Orient de France de Jules Ferry (loge « La Clémente Amitié »). Il y est reçu en même temps que Littré et que Grégoire Wyrouboff. Une grande publicité est faite au discours que Littré prononce à cette occasion, et la presse en donne un large écho.

      Autre symbole : le Grand Orient travaille aujourd’hui à l’instauration d’un « jour de la laïcité » pour le 9 décembre, lendemain de la fête catholique de la lumière…

      http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/09/505645-La-franc-maconnerie-en-pilier-de-la-Republique.html

    • Dura lex sed lex permalink
      23 mai 2010 18:41

      en fait je pensais aux sources faisant d’eux une secte… pour le reste, je ne sais pas vraiment de quoi vous les accusez ^^

    • klm permalink
      23 mai 2010 18:48

      Avec les ^^, je comprends mieux.

      Et pourtant la nature du caractère sectaire antichrétien est simple à percevoir. Ce sont les maçons qui déclarent ouvertement l’existence d’une lutte entre l’Eglise et leur secte.

      J’en veux pour preuve ce que dit à ce sujet Paul Gourdeau, ancien grand maître du Grand Orient de France : « Ce qu’il est aujourd’hui important de comprendre c’est que le combat qui se livre actuellement conditionne l’avenir, plus encore le devenir de la société.

      Il repose sur l’équilibre de deux cultures : l’une fondée sur l’Evangile et l’autre sur la tradition historique d’un humanisme républicain. » ( » Humanisme  » n°193, octobre 1990).

  19. Elvire permalink
    23 mai 2010 20:50

    J’aurai dû écrire « religion »vous voyer en france on montre du doigts les pratiques extrémistes des islamistes et c’est normal certain d’entre eux sont dangereux mais on ne parle pas dans les médias des extrémistes catholiques qui saccagent des hopitaux et qui provoque les homosexuels alors que c’est catholiques sont également dangereux.Je ne trouve que ce n’est pas juste et que les catholiques ont certain favoritisme alors que normalement on avec la loi de la laïcité les médias devraient aussi parler des catholiques.En france les religions doivent être traiter de la même manière.

    • xavier permalink
      23 mai 2010 21:40

      Mais oui, c’est ça, les extrémistes catholiques font sauter des bombes, ils tuent les homosexuels, ils détruisent les hôpitaux, et puis quoi encore ? C’est pas fini le délire !

    • Viollet permalink
      23 mai 2010 21:46

      Non mais leurs idées sont obtus !

    • xavier permalink
      23 mai 2010 21:52

      Non pas obtus, ces catholiques, mais obstinés, convaincus et fidèles à la Tradition. C’est pas la même chose.

    • Viollet permalink
      23 mai 2010 22:03

      Les choses sont faites pour être changées ! Tout comme vous avez changé beaucoup de choses dans les anciennes croyances !

      Il n’y a pas de mal à avoir l’esprit ouvert ! Ce qui n’est pas le cas des certains catholiques ! Je trouve ça dommage parce que le dialogue est important dans les conflits ! Et je ne parle pas d’un discours moralisateur…

      Le respect est aussi important. Il y a pour vous le respect de vos traditions ! Il y a aussi le respect des autres croyances aussi ! Le respect des autres. Certains l’ont oublié !

    • xavier permalink
      23 mai 2010 22:18

      Et bien non, la religion c’est pas « les choses », c’est la Vérité révélée par Jésus-Christ, la même, hier, aujourd’hui et demain !

      La Tradition ne change pas !

      Quant aux autres croyances, depuis la nuit des temps, ou plus exactement Babel, on sait ce qu’elles valent – elles conduisent les hommes vers la nuit et les ténèbres. Aucun intérêt.

    • Viollet permalink
      23 mai 2010 22:22

      Le dialogue est impossible avec vous ! Vous êtes obtus quoi que vous disiez !

    • xavier permalink
      23 mai 2010 22:29

      Non pas obtus mais fidèles à l’Evangile (bis).

    • Viollet permalink
      23 mai 2010 23:28

      Pléonasme !

    • Charles permalink
      23 mai 2010 22:21

      Viollet & xavier

      La Question vient de mettre en ligne un nouvel article qui touche au sujet que vous abordez : Qui sont les catholiques intégristes ?

      https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/05/23/qui-sont-les-catholiques-integristes/

    • 23 mai 2010 23:14

      bien vrai

  20. hannibalgenga permalink
    23 mai 2010 21:08

    Une des sociétés occultistes satanique, la WICCA, influente dans le monde contemporain et la musique moderne.

    • Garner Jagu permalink
      24 juillet 2015 04:37

      En tout les cas, si c’est deux jeunes filles veulent venir au Hellfest, je les en pris …

  21. Elvire permalink
    24 mai 2010 00:09

    à Yvan
    Je ne suis pas nazi.Etant étudiante en archéologie et travaillant sur les celtes,les vikings et les germains je suis très intéresser par leur religion.De plus mon prénom est celte ainsi que mes origines(oui Elvire ce n’est qu’un pseudonymes).Nietzsche était un philosophe dont nous avons des oeuvres entière de sa pensée.Jésus lui c’est soi disant le fils de dieu est de lui il doit nous rester rien à part quelques textes apocryphes rapportant ses paroles et faits.De plus en ce moment des chercheurs font une étude sur le Saint Suaire de Turin et c’est un faux qui à été créer au Moyen Age,vous êtes des menteurs.On a aussi découvert les restes de Coopernic qui était au début dans la religion catholique mais les catholiques l’on d’abord rejeté car il s’était intéresser à la pensée luthérienne et puis c’est sure avec sa théorie ça plaisait de moins en moins aux catholiques.Vous êtes des menteurs qui même dans votre site vous dénigrer les Juifs,vous êtes des monstres.

    • Yvan permalink
      24 mai 2010 11:13

      Je n’ai pas dit que tu étais nazi.

      Tu fais les études que tu veux, l’archéologie est un bon choix.

      Ton nom est le tiens et c’est trés bien d’être nommé.

      Nietzsche à beaucoup (trop peut être vu son état mental) écrit c’est vrais.

      Pour nous il n’y a qu’un livre parlant de Jesus et c’est la bible.

      Ces études du saint Suaire sont régulièrement démontré par d’autres scientifiques, de plus l’hautenticité du suaire ne remettra jamais en cause notre foi nous ne sommes pas si matérialiste.

      Pour Coopernic celà a pris du temps mais au final Vatican admet sa théorie, il est enterré dans la cathédrale de Frombork, paix à son âme.

  22. Nyrius permalink
    24 mai 2010 09:03

    Un commentaire simple avec un lien de l’interview du curé de Clisson (ville du Hellfest) :

    http://www.temoignagechretien.fr/articles/article.aspx?Clef_ARTICLES=1832&Clef_RUBRIQUES_EDITORIALES=1

    Comment vous expliquez ca ?

    • Yvan permalink
      24 mai 2010 10:54

      Ne vous inquiétez pas nous n’allons pas écrire des chansons appellant au trucidage de ce prêtre nous ne sommes pas des barabares… nous exprimons juste que nous ne sommes pas d’accord.

  23. Elvire permalink
    25 mai 2010 16:32

    Déjà qu’est ce qu’un barbare?un barbare c’était quelqu’un qui ne parlait pas le grec et qui avait une culture différente des grecs.Donc s’il vous plait n’utilisez pas n’importe comment le mot barbare.Puis vous pensiez sûrement que les druides c’étaient des chefs religieux qui procédaient à des sacrifices et bien cela est faux.Oui les druides étaient en réalités des philosophes et Aristote,Pythéas et Poseidonios D’Apamée ont compris qui étaient les druides.C’est avec Cicéron,César puis le moyen age ,la renaissance et le romantisme qu’on aura une image du druides comme un mage et qui découpe du gui cette vision est complétement erronée.

  24. arn permalink
    5 juillet 2010 14:29

    La lente et inexorable agonie de votre église monothéiste est le reflet de votre obscurantisme érigé en dogme.

    Je suis un nordique fidèle a la religion de mes ancêtres bien loin de cette religion du livre,que vous brandissez comme une torche ne perçant avec peine que le devant de vos sandales.

    Plus besoin de vous combattre pour survivre il nous suffit à nous païens, d’attendre la fin proche de votre culte mensonger,ironiquement vos travers passé perdurent et, vous reviennent en pleine figure en retour de bâton de la part de vos anciens fidèles ou faut il les appeler endoctrinés à grand coup de catéchisme. qui réalisent enfin la grandeur de la tromperie organisée

    N’ayez crainte votre berger vous guide vers l’abime mahometant qui prends sa source en terre sainte en orient.

    Mes frères loups et autres fils d’Odin avons pris place pour assister au spectacle.

    La messe est dite !!! préparez vos requiems, et dernières onctions.
    Quand les barbus en auront finis avec vous

    Nous nettoieront les sols ancestraux de la vielle Europe pour lui rendre sa propreté originelle.

    Braillez gesticulez, quoi que vous puissiez faire,
    les religions monothéistes ne seront jamais le reflet des peuples autochtones de l’Europe

    je ne m’attends pas a être publier
    vous manquez bien de courage pour cela

    hail Odhinn !!!!

    Hail Thor !!!!

    • OMG permalink
      7 juillet 2010 14:46

      Et c’est bien mal nous connaitre…
      Restez effectivement comme simple spectateur, et comme charognard à priori, vous risqueriez de vous blesser.

    • John permalink
      9 juillet 2010 20:44

      Mais OMG, tu vois pas que c’est un fake? Ralala ces cathos, ils m’épateront toujours…

    • Yog-Sothoth permalink
      15 juillet 2010 01:10

      Je vient égayer ce « Troll » d’un peu de musique ^^ .

    • Yog-Sothoth permalink
      15 juillet 2010 01:11

       » Sister, do not pray for me
      There is no forgiveness here
      Just the longest, darkest night
      And my peoples end

      Brother, many a crooked day we spent
      Telling tales and making myths
      Sharpening our tongues for the final fight
      Yet doing little but growing old

      I was never a religious man
      So why should I put my faith in you?
      You burned your bridges a long time ago
      I’m a heathen, searching for his soul

      « History is often dictated by faith. Putting the worlds to rights while it passes you by. Is there an honour in following your words to the bitter end despite being plagued with doubts?… »

    • OMG permalink
      20 juillet 2010 12:30

      Que ce soit un fake ou pas ne change en rien mes propos… ça reste un pauvre petit spectateur charognard caché derrière un pc.
      Par contre vous vous ne m’épatez plus du tout.

  25. Une métalleuse permalink
    18 juillet 2010 23:03

    Quelle douce façon de légitimer la soif de suprématie de votre religion!

  26. 10 décembre 2010 16:57

    Pour Benoît XVI, pape théologien, le polythéisme est tout sauf mort

    Le nouveau polythéisme et ses idoles tentatrices, par Sandro Magister

    Le 09 décembre 2010 – Eucharistie Sacrement de la Miséricorde – « Polythéisme » : ce mot a brillé comme un éclair dans un récent discours de Benoît XVI au synode des évêques du Moyen-Orient, c’est-à-dire justement la région où sont nés le Dieu unique fait homme, Jésus, et les monothéismes – juif et musulman – les plus puissants de l’histoire.

    « Credo in unum Deum », c’est le puissant accord qui est à l’origine de la doctrine chrétienne. Mais pour Joseph Ratzinger, pape théologien, le polythéisme est tout sauf mort. C’est le défi perpétuel qui se dresse encore aujourd’hui contre les croyances en un Dieu unique.

    « Pensons aux grandes puissances de l’histoire d’aujourd’hui », a ensuite déclaré le pape au synode. Les capitaux anonymes, la violence terroriste, la drogue, la tyrannie de l’opinion publique, sont les divinités modernes qui réduisent l’homme en esclavage. Elles doivent tomber. Il faut les faire tomber. La chute des dieux est l’impératif d’hier, d’aujourd’hui, de toujours, pour ceux qui croient en l’unique Dieu véritable.

    Mais le polythéisme d’aujourd’hui n’est pas seulement constitué de puissances obscures. Ses nombreux dieux ont aussi un visage bienveillant et une capacité de séduction.

    C’est le « gai savoir » vaticiné par Nietzsche il y a plus d’un siècle, qui offre à chaque individu « le plus grand avantage » : celui d’ »édifier son propre idéal et d’en déduire sa loi, ses joies et ses droits ».

    C’est le triomphe du libre arbitre individuel, libéré du joug d’une table de la loi unique pour tous parce qu’elle est écrite par un seul Dieu intraitable.

    L’admiration pour le « Génie du christianisme » qui avait enflammé Chateaubriand et les romantiques cède aujourd’hui le pas à une redécouverte enthousiaste du « Génie du paganisme », titre d’un ouvrage de l’anthropologue français Marc Augé.

    En Italie un autre anthropologue, Francesco Remotti, se dresse contre « L’ossessione identitaria » [L’obsession identitaire], titre de son dernier livre, et il reproche au pape – dans un autre livre écrit sous forme de lettre – son comportement obstinément « contre nature » face à une modernité qui fait au contraire goûter les merveilles du polythéisme, tellement souple, pluraliste, tolérant, libérateur.

    L’ »ESPRIT D’ASSISE »

    Certes, l’actuel renouveau du polythéisme ne remet pas à la mode les cultes de Jupiter et de Junon, de Vénus et de Mars. Mais la philosophie des païens cultivés de l’empire romain réapparaît intacte dans les raisonnements de très nombreux adeptes de la « pensée faible ». Et pas seulement là. Lorsque l’on relit, seize siècles plus tard, le débat entre le monothéiste Ambroise, saint patron de Milan, et le polythéiste Symmaque, sénateur de la Rome païenne, on est fortement tenté de donner raison au second lorsqu’il dit : « Qu’importe par quel chemin chacun recherche, en fonction de son propre jugement, la vérité ? Il n’y a pas qu’une seule voie qui permette d’atteindre un si grand mystère ».

    La généreuse parité entre toutes les religions et tous les dieux que ces phrases semblent inspirer séduit aussi beaucoup de chrétiens. L’ »esprit d’Assise », né de la réunion multi-religieuse qui a eu lieu dans cette ville en 1986, s’est tellement répandu dans l’opinion générale qu’en 2000 l’Église de Jean-Paul II et de celui qui était alors le cardinal Joseph Ratzinger a estimé qu’il état de son devoir de rappeler aux catholiques qu’il n’y a qu’un seul sauveur de l’humanité, le Dieu fait homme en Jésus : une vérité sur laquelle repose tout le Nouveau Testament, une vérité que l’Église, en 2 000 ans, n’avait jamais jugé nécessaire de rappeler par une déclaration « ad hoc ». Et pourtant, cette déclaration de l’an 2000, « Dominus Iesus », a été accueillie par un feu roulant de protestations, dans et hors de l’Église, parce qu’elle excluait qu’il y eût plusieurs voies de salut, toutes suffisantes en elles-mêmes et pleines de grâce et de vérité.

    Il est possible que la nostalgie d’une pluralité de dieux soit présente dans ces sentiments, mais le polythéisme actuel, au niveau des masses, est plus nuancé.

    L’idée courante est que les diverses religions sont toutes, à leur manière, l’expression d’un « divin ». Et pourtant, comme le païen Symmaque l’expliquait déjà à Ambroise, cette divinité suprême est inconnaissable et lointaine, trop lointaine pour passionner les hommes et pour prendre soin d’eux.

    Dans un autre dialogue, très raffiné, écrit par Minucius Felix, auteur latin du IIIe siècle, le païen Cecilius, se promenant au bord de la mer à Ostie après avoir rendu hommage à une statue de Sérapis, explique que « dans les choses humaines tout est douteux, incertain, indécis » mais que c’est justement pour cette raison qu’il est bon d’adopter la religion des anciens et d’adorer « ces dieux que nos pères nous ont appris à craindre, plutôt qu’à connaître de trop près ».

    Dans une homélie prononcée place Saint-Pierre le 11 juin dernier, Benoît XVI a dit qu’ »étrangement, cette idée est réapparue avec les Lumières ». En effet un champion du siècle des Lumières comme le mécréant Voltaire ordonnait à ses proches et à ses domestiques de respecter le christianisme et ses préceptes, pour des raisons de savoir-vivre civique. Dieu existe, peut-être. Et peut-être est-ce lui qui a créé le monde. Mais ensuite il s’en est tellement désintéressé qu’il a disparu de l’horizon de la vie. Sa bonté consiste uniquement à ne créer aucune gêne.

    Et ainsi, sous le ciel de cette divinité vague et lointaine, la terre s’est peuplée de nouveaux dieux. D’aspect laïc et pragmatique.

    POLYTHÉISME DES VALEURS

    Déjà au XIXe siècle, dans ses « Essais sur la religion », l’économiste et philosophe John Stuart Mill écrivait que le polythéisme était nettement plus efficace que le monothéisme pour décrire cette pluralité d’éthiques qui caractérisait le mode de vie de la première société industrielle. Et, au début du XXe siècle, Max Weber créa l’expression « Polytheismus der Werte », polythéisme des valeurs, précisément pour décrire le panthéon de la société moderne.

    Dans un monde désormais désenchanté, n’ayant plus de Dieu unique qui proclame des commandements valables pour tout le monde, chacune des sphères sociales – de la politique à l’économie, de l’art à la science et à la religion elle-même – est régie par un dieu spécifique ayant ses oracles. Des oracles qui sont souvent en conflit les uns avec les autres, laissant l’homme dramatiquement seul à l’heure de la décision.

    Weber, avec l’impeccable détachement du savant, n’a pas dit si ce polythéisme moderne était un bien ou un mal. Mais d’autres penseurs venus après lui ne cachent plus où vont leurs sympathies.

    Dans la seconde moitié du XXe siècle, le philosophe allemand Odo Marquard oppose à la « théologie politique du monothéisme » défendue par Erik Peterson (l’un des auteurs les plus lus et les plus admirés par Joseph Ratzinger depuis l’époque où il était un jeune professeur) une « théologie politique du polythéisme » et, dans le titre de son essai, il loue ce polythéisme qu’il qualifie d’ »éclairé ». À son avis, l’homme a toujours besoin de mythes et l’important est que ces mythes soient nombreux et ouverts à d’infinies variations, comme dans la mythologie de l’antiquité, contrairement au judaïsme et au christianisme qui reposent sur des faits historiques uniques et incontestables.

    En Espagne, la philosophe Maria Zambrano a critiqué l’ascétisme, d’origine médiévale, de la spiritualité chrétienne, qui détruit les sentiments. À son avis, c’est la poésie qui peut libérer l’homme du « monolithisme » et le rendre à son joyeux polythéisme originel.

    En Italie c’est le philosophe Salvatore Natoli qui défend une « éthique du fini », c’est-à-dire un ensemble de références « polythéistes », multiples, qui offrent à l’homme des points d’appui, jamais définitifs mais toujours capables de le sauver provisoirement de l’anarchie des instincts.

    Toutefois l’ouvrage qui a le plus introduit une réhabilitation du polythéisme dans la culture italienne contemporaine est certainement plus littéraire que philosophique : c’est « Le nozze di Cadmo e Armonia » [Les noces de Cadmos et d’Harmonie] de Roberto Calasso, paru en 1988, avec son évocation glorieuse de la mythologie classique.

    POUR UN RÉENCHANTEMENT DU MONDE

    En effet, malgré le « désenchantement du monde » décrit par Weber, la société moderne ne paraît pas immunisée contre la séduction inverse d’un monde à nouveau enchanté.

    Alain de Benoist, penseur de la « nouvelle droite » française, est le chantre le plus passionné de ce retour à la sacralité néo-païenne.

    Pour le courant culturel qu’il représente, le grand ennemi est bien le judéo-christianisme avec sa conception « désacralisante » de la création. En effet, s’il n’y a pas d’autre Dieu que le Dieu unique, les créatures n’ont plus rien de divin et les astres eux-mêmes ne sont que de simples « luminaires » suspendus par le Créateur à la voûte céleste pour marquer le jour et la nuit, comme le dit la première page de la Genèse. Le monde est définitivement laissé à son caractère profane.

    Leonardo Lugaresi, enseignant à Bologne et Paris, spécialiste du christianisme de l’antiquité, fait remarquer : « Quand on reproche aujourd’hui au christianisme d’être responsable de la désacralisation du monde, ce qui est en jeu, sous de nouvelles formes, c’est tout simplement la vieille accusation d’athéisme lancée contre les chrétiens des premiers siècles ».

    Et il ajoute : « Comme à cette époque-là, une certaine mentalité néo-païenne actuelle juge le christianisme nocif parce qu’il a ôté à la terre son enchantement, ses dieux, et qu’il a privé l’homme d’un rapport religieux avec la nature. C’est pourquoi le nouveau paganisme veut guérir le monde de la ‘rupture monothéiste’, c’est-à-dire lui rendre ce caractère sacré et divin que le christianisme lui a ôté ».

    PAS UN DIEU QUELCONQUE

    L’expression « rupture monothéiste » renvoie aux études d’un grand égyptologue allemand, Jan Assmann, qui a enquêté à fond sur la nouveauté révolutionnaire introduite par le Dieu unique de la religion de Moïse par rapport au polythéisme de l’Égypte de l’époque. Il n’est donc pas étonnant que les éditions Il Mulino, qui ont publié cette année dix essais, confiés à autant d’auteurs, sur les dix commandements du décalogue mosaïque, aient justement chargé Assmann de commenter le « Tu n’auras pas d’autre Dieu ».

    Assmann ne fait pas l’apologie du polythéisme. Mais il voit dans le monothéisme mosaïque, dès la naissance de celui-ci, une opposition exclusive et intolérante aux autres religions. D’après lui, tous les monothéismes apparus historiquement, du judaïsme au christianisme et à l’islam, portent en eux le poison de la violence. C’est pourquoi il demande aux monothéismes de dépasser leurs points de vue absolus et de « parvenir au point transcendantal grâce auquel la véritable tolérance devient possible », c’est-à-dire de s’élever jusqu’à la forme supérieure de « sagesse religieuse » ou de « religion profonde » incarnée par des sages comme Albert Schweitzer, le Mahatma Gandhi et Rabindranath Tagore, en un mot, « jusqu’à l’idéal de tolérance du XVIIIe siècle, exprimé par la parabole des trois anneaux que raconte le franc-maçon Lessing dans l’histoire de Nathan le sage ».

    Et de quoi s’agit-il sinon de la religion des Lumières, sans normes ni dogmes, avec son Dieu lointain ? Et à quoi cette religion vague peut-elle ouvrir l’espace, sinon à un nouveau polythéisme du jugement ?

    Le 13 septembre dernier, recevant Walter Jürgen Schmid, le nouvel ambassadeur d’Allemagne près le Saint-Siège, Benoît XVI a cessé de lire le texte qu’il avait sous les yeux et il a continué en disant ceci : « Aujourd’hui beaucoup de gens montrent aussi pour eux-mêmes un penchant pour des conceptions religieuses plus permissives. À la place du Dieu personnel du christianisme, qui se révèle dans la Bible, apparaît un être suprême, mystérieux et indéterminé, n’ayant qu’une vague relation avec la vie personnelle de l’être humain. Mais si on abandonne la foi en un Dieu personnel, ce qui apparaît en alternative c’est un ‘dieu’ qui ne connaît pas, n’entend pas et ne parle pas. Et qui, plus que jamais, est dépourvu de volonté. Si Dieu n’a pas de volonté propre, on finit par ne plus distinguer le bien du mal. L’homme perd ainsi sa force morale et spirituelle, nécessaire pour un développement complet de la personne. L’action sociale est de plus en plus dominée par l’intérêt privé ou par le calcul du pouvoir ».

    Ces propos aident à mieux comprendre pourquoi aujourd’hui « la priorité suprême et fondamentale », pour le pape Benoît XVI, est de redonner à une humanité désorientée l’accès à Dieu.

    Et « pas à un dieu quelconque, mais à ce Dieu qui a parlé sur le Sinaï ; à ce Dieu dont nous reconnaissons le visage dans l’amour poussé jusqu’au bout, en Jésus-Christ crucifié et ressuscité ».

    http://docteurangelique.forumactif.com/theologie-spirituelle-f1/pour-benoit-xvi-pape-theologien-le-polytheisme-est-tout-sauf-mort-t11111.htm

  27. Silverblade permalink
    7 mars 2011 17:56

    J’ai lu quelques commentaires sur les Vikings (pas tous) et je pense qu’il est bon de faire un petit rappel:

    -Les Vikings n’était pas des barbares mais avant tout un peuple de commerçant et c’était les meilleurs navigateur de l’histoire.

    -Les Vikings avaient effectivement des esclaves mais ces derniers été traiter avec beaucoups de respects et été même considérer comme un membre de la famille.

    -La femme avait une place très importante chez les Vikings, elles seul avaient le droit de divorcer. La magie été principalement accessible aux femmes, il y avait certes la polygammie mais ça marchait dans les deux sens, la femme aussi avait le droit d’aller voir ailleurs (et puis la polygammie n’était pas non plus une obligation mais plutôt une option).
    Les femmes pouvaient également si elles le désiraient porter les armes et combattre, voici quelques guerrière Vikings célèbres:

    – Sela, amazone guerrière et pirate accomplie,
    – Lathgertha qui possédait le caractère d’un homme dans le corps d’une femme, et qui allait à la bataille en première ligne devant les guerriers les plus courageux,
    – la princesse Alvilda qui s’habillait en homme et mena une vie de pirate accompagnée d’autre femmes ayant suivi sa voie.
    – sa fille Guritha qui alla au combat habillée en homme avec son mari et son fils Harald et sauva celui-ci lors d’une bataille
    – Hetha, Wisna et Webiorga participèrent activement à la bataille de Bravellir qui oppose Harald dent de guerre à son rival pour la couronne de Suède. Ces trois femmes dirigeaient des corps d’armées entiers lors de cette bataille, Webiorga perd la vie lors de celle ci, et Wisna y perd une main.
    – Stikla qui préférait la guerre à la sphère familiale

    Et puis il ne faut pas oublier que contrairement à la version idéaliste de l’église la reconvertion des Vikings ne s’est pas faites aussi facilement il y a eu des missionnaires qui on vandaliser les monuments de cultes Nordique et qui ont tuer des Vikings qui refusaient de se reconvertire.

    Et puis concernant les Paiens je ne me rappel pas qu’ils aient imposer leurs religions à qui que ce soit ni même provoquer des guerres de religions.

    Le Paganisme c’est fini? Faux il existe des mouvement Néo-Paiens comme le Wicca par exemple et d’autre mouvements qui sont rester fidèle aux anciènne croyances.
    Malgré tout les efforts de l’église le paganisme continue de vivre.

  28. Emmanuel:. permalink
    16 avril 2012 11:01

    …/… L’église et l’état se sont séparé en 1905…/… ».

    Non sous François Ier. Premier Concordat. Fut à peu près respecté jusqu’à la Rév89. Rétabli ensuite (Napoléon). Abrogé puis rétabli. Définitivement abrogé avec la loi de séparation qui connut depuis plusieurs améliorations positives résultant de l’abandon par l’église romaine de certaines de ses prétentions et par l’assouplissement des positions républicaines et laïques. Notamment sous l’influence du franc-maçon Jules Ferry.

  29. Emmanuel:. permalink
    16 avril 2012 11:25

    « …/… La religion de l’Europe à présent c’est le christianisme !…/… »

    Je serais certainement moins affirmatif que vous.
    Ainsi dans les années 1730 a-t-on détruit dans ma paroisse, pour construire à sa place une église neuve, un très antique rocher sur lequel le peuple célébrait selon d’anciens rites de nombreuses « floralies ». Et au début du 20ème siècle le curé qui fut évêque se plaint encore, dans un de ses ouvrages, de la survivance de ces anciennes pratiques. Aujourd’hui, à condition d’être introduit, il est possible de suivre certaines de ces cérémonies dont nos chrétiennes « Rogations » ne sont que la copie catholicisée.

  30. 29 décembre 2014 20:09

    le satanisme est le sous produit du judeo christianisme, au temps des tribus animistes (qu’étaient les gaulois) il n’y avait pas de sorcellerie, car il y avait le culte des dieux qui luttaient contre. Les ethnologues ont montré que c’est la destruction des traditions animistes qui provoquent la sorcellerie. Chez les aborigènes d’Australie, la sorcellerie apparait après la colonisation qui a détruit les protections des tribus. Le monde chrétien et le matérialisme sont la cause de la montée du satanisme et de la sorcellerie.
    D’autre part, la grande majorité du monde n’est pas chrétienne, et le futur verra la montée de la culture chinoise, qui est fondamentalement animiste teintée de bouddhisme et culte des ancêtres. Au lieu de lutter contre les cultures différentes, vous feriez mieux de communiquer car nous sommes tous des humains avec une âme , comme l’enseignaient mes ancêtres celtes. L’animisme et le christianisme sont pareils, si on les comprend correctement. Tous les animistes croient à une divinité suprême, et les dieux sont équivalents aux anges et archanges.Les âmes sont du ressort de l’animisme (ce qui anime toute chose), l’esprit individuel est une partie de l’esprit supreme…

  31. 20 janvier 2015 15:28

    En réalité, les religions dites monothéistes ne le sont que de nom et pas plus que celles qui ont précédé. Il s’agit de politique, non de spiritualité. Les mots sont maniplués, pour manipuler les idées.Les animistes croient tous a une divinité supreme, mais ils voient le monde par experience directe et pas par dogme, le dogme ne touche que le mental moderne, mais la spiritualité est la vie de l’âme.Cela ne peut pas exister dans les religions monotheistes, qui sont des systemes politiques anti spirituels. L’âme a besoin de liberté et de la nature, ce qu’ont détruit les religions monotheistes avec leurs doctrines de domination. Maintenant que les aristocrates ont perdu le pouvoir, le peuple peut retrouver la liberté de conscience et reviendra aux cultes de la fertilité, qui est source de sacré et de paix en équilibre avec le nature. Si la liberté se maintient, sinon on retournera vers les idéologies d’extreme droite royalistes que sont toutes les religions pseudo monotheistes…Elles se sont imposées par la force suite aux colonisations. Le christianisme sectaire, c’est fini.Le paganisme n’est pas un bon nom pour les cultes de la divinité dans la nature, on va vers une spiritualité pacifique et ayant le sens du sacré dans la nature.Peut être que le christianisme primitif l’avait aussi, mais la politique l’a éliminé. La première forme de christianisme qui était répandue jusqu’en Asie, était le nestorianisme. Les « cathares » ou « bon chrétiens » cherchaient surement a revenir au christianisme primitif, ce qui menaçait le systeme de caste royaliste, et l’organisation socio politique de l’époque, alors que leurs croyances n’étaient pas très différentes des chrétiens de l’époque… Mais on les a tués.

    • 22 janvier 2015 09:15

      Boo que c’est triste, je vais pleurer… Mais non c’est une blague !

      Les païens avaient des Interdits, des taboos, des pratiques sacrées ce qui revient exactement au même que le dogme : ce sont des vérités qu’on ne remet pas en cause. L’exemple qui me vient à chaud est celui du sacrifice humain sensé apaiser la colère d’untel ou de s’attirer quelques faveurs, offrande très en vogue dans le paganisme européen, surtout scandinave et celtique !!

  32. prospero55 permalink
    22 mars 2016 02:34

    Soyons sérieux : le christianisme est mort. Toutes les statistiques montrent que la déchristianisation en Europe est massive et constante. Dans certains pays comme la Norvège, le christianisme est devenu presque résiduel. Il pourra se perpétuer en Afrique et en Amérique du Sud, et c’est tout…
    Guillaume Faye montre bien que le déclin a commencé il y a longtemps, dès l’apparition de la Réforme, qui visait à revenir au texte, c’est-à-dire à l’antique christianisme sémitique privé de ses apports païens. Au XIXe déjà, Nietzsche constatait que le christianisme était mort. Vatican II aura été le coup de grâce : une religion ne résiste jamais à un « aggiornamento ». Elle a besoin de permanence et de fidélité à son propre message pour être crédible.

    En Europe, le christianisme aura été une parenthèse exogène. Même les beautés qu’on lui prête lui sont étrangères. La Renaissance (et Wikipédia le reconnaît) est venue :
    1) de l’arrivée de savants grecs (après la chute de Constantinople en 1453) comme Bessarion versés dans les savoirs de la Grèce antique
    2) de la volonté des Médicis de protéger le néoplatonisme d’essence gréco-latine. D’où des savants ne jurant que par la Grèce (comme Marsile Ficin, etc.). D’où cet art renaissant extraordinaire où même les Vierges ressemblent à Vénus. 🙂

    Il faut maintenant en finir au plus vite avec cette lamentable religion avant que son universalisme pathétique n’entraîne toute la vieille civilisation européenne au tombeau. Le pape a encore dit qu’il y avait une « invasion arabe »… et qu’il s’en réjouissait !

    • 5 avril 2016 09:33

      Guillaume Faye peut raconter ce qu’il veut mais si le Catholicisme a perdu de la vitesse avec la Réforme, il s’est aussi complètement ravivé avec la Contre-Réforme dont les oeuvres sont vertigineuses.
      Le propre du Catholicisme, de la Vraie Foi est qu’elle il à l’image de son Sauveur : cette Foi connaît la Passion, la Mort, et la Résurrection sans avoir à changer une ligne de ses textes et de sa pensée profonde.
      En ce moment comme avant la Réforme, le Christianisme est moribond, ses représentants ne sont que l’incarnation charnel de cette décrépitude qui annonce la mue.

      Gare au retour !

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