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La Question Juive est de nature religieuse !

28 mai 2010

Jésus Roi.jpg

« La conversion promise des Juifs 

est la seule solution définitive de la question juive. »

 

Dans un nouvel article, que l’on qualifiera volontiers de fondamental – au même moment où Rome vient de faire une déclaration confirmant les positions de Vatican II en la matière – article mis en ligne sur notre blog doctrinal, Zacharias vient d’éclairer, avec la science qu’on lui connaît, le problème difficile de la Question Juive sous un jour fort pertinent. En effet, développant ce sujet délicat en s’appuyant sur les positions exprimées dans le journal catholique La Croix, dans sa formule du XIXe siècle, il nous fait découvrir que la véritable résolution du problème lié à l’action perverse du judaïsme à l’intérieur de la civilisation chrétienne, est en réalité un problème non directement politique comme on le croit trop souvent, mais essentiellement et étroitement religieux. C’est pourquoi, selon la logique, cette essence religieuse de la Question Juive, oblige à ce que lui soit donnée une solution elle-même de nature religieuse.

 

L’ essence religieuse de la Question Juive,

oblige à une solution

elle-même de nature religieuse !

 

La conclusion de ce texte important est d’une grande pertinence : « Dieu a confié à Israël une tâche magnifique, et Satan une mission abominable. Tout le problème Juif, l’unique question juive se résume à ce commandement double et totalement contradictoire, qui ne peut se traiter que sur un mode exclusivement religieux. Aussi toute tentative de trouver une solution à la difficulté que représentent la place et le rôle du peuple d’Israël à l’intérieur de l’Histoire, qui ne prend pas en compte la dimension authentique de ce problème, se heurte fatalement à la force d’un mur formidable. Ce mur, déconcertant et quasi surnaturel, est une représentation  symbolique de celui qui soutenait le Temple de Jérusalem, et  s’il est aujourd’hui de nature spirituelle puisque l’ancien Temple est détruit, il convient  que soit forger un outil particulier pour le tailler afin d’en faire la base de l’édifice consacré à la gloire de Dieu et non de Satan, et cet outil, seul adapté à cette tâche sacrée, a pour nom : la théologie ! »

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LIRE :

 

La Question Juive !

 

 

 

 

34 commentaires leave one →
  1. zind permalink
    28 mai 2010 04:24

    Vous souhaitez le rétablissement de l’Inquisition et en plus, maintenant, vous voulez convertir les juifs ? Vous êtes vraiment des obscurantistes du moyen âge !!

    • Vehementer permalink
      28 mai 2010 11:26

      La conversion des Juiifs est la seule manière de résoudre la question du rôle contestable du judaïsme à l’intérieur du monde chrétien depuis des siècles. Cette conversion ne doit évidemment pas se faire par la contrainte, l’Eglise a toujours réprouvé cette méthode, mais renoncer à vouloir convertir les Juifs, comme Vatican II le fait dans ses déclarations, est une erreur pour l’Eglise, doublée d’un reniement de sa mission confiée par Jésus-Christ.

    • Koopa Troopa permalink
      28 mai 2010 14:37

      Pourquoi les Juifs n’auraient pas le droit d’être convertis ? Mais c’est de l’antisémitisme !!!

    • zind permalink
      29 mai 2010 00:50

      C’est vous qui êtes antisémite en refusant le droit aux juifs d’être ce qu’ils sont et en voulant en faire des chrétiens. C’est de l’intolérance religieuse.

    • vader permalink
      29 mai 2010 01:01

    • isidora permalink
      29 mai 2010 00:55

      L’Église catholique a reconnu, lors des repentances de la fin du IIe millénaire que fit Jean-Paul II (un pape plus honnête que les autres), avoir véhiculé dans l’Histoire une culture antijudaïque qui conduisit à l’antisémitisme ; par exemple, la mention « juif perfide » est restée dans la prière du Vendredi saint jusqu’à une époque relativement récente. Une mise au point n’a été faite dans la déclaration Nostra Ætate qu’en 1965 !

      L’Eglise, par son antijudaïsme, fut la pourvoyeuse de l’antisémtisme.

    • Térence permalink
      29 mai 2010 01:47

      La pensée lefebvriste est aujourd’hui encore très marquée par l’antijudaïsme chrétien, dominant dans l’Église catholique à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

      L’« enseignement du mépris », que dénonçait Jules Isaac à propos du peuple que l’Église a longtemps considéré comme « déicide », y est encore largement répandu, comme on l’a vu dans la polémique autour de la prière pro judaeis du Vendredi saint dans la forme extraordinaire du rite romain. Aujourd’hui encore, ces milieux ont du mal à voir comment l’antijudaïsme chrétien a pu favoriser l’antisémitisme, voire la Shoah, et ne comprennent pas en quoi l’Église devrait s’en excuser.

      http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2363622&rubId=786

    • Vehementer permalink
      29 mai 2010 18:18

      Voilà une information « La pensée lefebvriste est aujourd’hui encore très marquée par l’antijudaïsme chrétien », qui est plutôt rassurante ! Prions pour qu’elle le demeure.

    • sixte permalink
      29 mai 2010 18:25

      Vraiment très amusant : »ces milieux ont du mal à voir comment l’antijudaïsme chrétien a pu favoriser l’antisémitisme, voire la Shoah, et ne comprennent pas en quoi l’Église devrait s’en excuser », c’est ce qui s’appelle faire la demande et la réponse dans une opération à l’étrange logique.

      1 – On lance une affirmation contestable :
      L’antijudaïsme chrétien a favorisé l’antisémitisme, voire la Shoah.

      2 – On intime à l’Eglise une obligation fantaisiste pour un crime qu’elle n’a pas commis :
      l’Église devrait s’en excuser.

      Analyse : à prémisses fausses conclusion inexacte.

    • Koopa Troopa permalink
      30 mai 2010 21:41

      Jean-Paul II é »tait tout sauf honnête. Il cachait sa vraie religion et ses vraies affiliations. Fils de la juive Katz, élevé à la synagogue et agent « Lolek » de la police politique communiste.

  2. avouedusaintsepulcre permalink
    28 mai 2010 10:35

    Boum !

  3. 28 mai 2010 11:11

    Une information très intéressante nous parvient, au moment où nous publions le texte de Zacharias sur La Question Juive, information portant sur une déclaration de Rome relative à ses liens nouveaux avec le judaïsme.

    On voit à quel point le venin moderniste, et les événements de la seconde guerre mondiale qui s’invitent dans ce débat pour cautionner une révision des positions traditionnelles de l’Eglise à l’égard du judaïsme, est venu modifier la ligne que Rome avait depuis toujours.

    ****************************************************************

    Les déclarations de Vatican II sur le judaïsme sont irrévocables !

    ROME, Mardi 27 mai 2010 (ZENIT.org) – Les déclarations de Vatican II sur le judaïsme sont irrévocables, a rappelé le cardinal Walter Kasper, lors d’une conférence à l’université « Hope » de Liverpool, le 24 mai. Il a également annoncé que l’ouverture des archives du Vatican sur le pontificat de Pie XII, annoncée par le Saint-Siège aura lieu d’ici 6 ans.

    Le président du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, qui est aussi le président de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme, a redit que l’Eglise n’a rien à cacher », et « rien à craindre ».

    Il a aussi ajouté qu’une Eglise qui se couperait de son héritage juif courrait le risque du « gnosticisme », reconnaissant en même temps que par le passé les chrétiens ont pu participer à la création d’un climat d’anti-judaïsme.

    « Comme tout le monde le sait, l’histoire des relations entre juifs et chrétiens est complexe et difficile, elle remonte aux débuts de l’Eglise et au Ier siècle. La communauté chrétienne primitive de Jérusalem participait encore aux prières dans le Temple et était très estimée ; de fait, l’apôtre Paul, dans ses voyages missionnaires, se rendait toujours en premier dans les synagogues et seulement ensuite auprès des païens. Mais le fossé entre juifs et chrétiens, et le schisme entre les juifs et l’Eglise unie des juifs et des gentils avait commencé déjà au Ier siècle, spécialement après la destruction du second Temple par les Romains, en 70. Cette historie a eu aussi ses époques positives, comme lorsque les évêques ont pris les juifs sous leur protection contre les pogroms par les foules, mais ont aussi eu leurs époques obscures qui se sont imprimées de façon spéciale dans la conscience juive collective ».

    Le cardinal Kasper invite à distinguer un certain « anti-judaïsme théologiquement fondé » et ces pogroms de « l’antisémitisme racial primitif qui s’est développé au XIXe siècle et qui a conduit à l’idéologie nazie, culminant avec le crime violent – et historiquement sans comparaison – de la Shoah, l’assassinat sponsorisé et organisé par l’Etat de quelque 6 millions de juifs d’Europe, ce qui est le point le plus bas absolu de l’histoire ».

    « L’Holocauste ne peut pas être attribué au Christianisme en tant que tel, puisqu’il avait aussi des traits clairement anti-chrétiens. Cependant, des siècles d’anti-judaïsme chrétien théologique y ont contribué, en encourageant de développement d’une antipathie vis-à-vis des juifs, si bien que l’antisémitisme motivé idéologiquement et racialement a pu dominer de cette terrible façon et que la résistance à cette brutalité outrageusement inhumaine n’a pas atteint l’ampleur et la clarté que l’ont aurait attendu ».

    Le cardinal Kasper a fait observer que le « crime sans précédent de la Shoah » a requis une révision fondamentale de la façon de penser. C’est ce qui s’est passé, dit-il, après 1945, dans toutes les principales Eglises. Du côté catholique, le « tournant décisif », c’est Vatican II et la déclaration conciliaire « Nostra Aetate » sur les relations de l’Eglise avec les religions non-chrétiennes.

    Il rappelle que le pape Jean XXIII doit être considéré comme « le père spirituel de cette déclaration » et qu’en tant que nonce apostolique à Istanbul, il était intervenu pendant la guerre pour « sauver de nombreux juifs » et qu’au début de son pontificat, « après une visite historique du distingué expert juif Jules Isaac, il avait demandé au cardinal allemand Augustin Bea – qui était aussi un bibliste renommé – de préparer une déclaration conciliaire sur ce thème ». Le document fut promulgué « après des controverses » lors de la dernière session du concile, en 1965, par le pape Paul VI.

    « C’est irrévocable, comme l’a réaffirmé absolument clairement le pape Benoît XVI au cours de sa visite à la synagogue de Rome le 17 janvier 2010. C’est irréversible pour le simple fait que les sujets théologiques décisifs de la déclaration Nostra Aetate sont fermement établis dans les constitutions conciliaires de plus d’autorité : la constitution dogmatique sur l’Eglise (Lumen Gentium, 6, 9, 16) et la constitution dogmatique sur la Révélation divine (Dei Verbum, 3, 14) ».

    Pour le cardinal Kasper, il y a deux principaux enseignements du concile sur le judaïsme. Tout d’abord, il souligne que le concile reconnaît « les racines juives du christianisme » et son « héritage juif », en citant le ch. 9 de l’Epître de saint Paul aux Romains. Le concile est aussi conscient que Marie était une « femme juive » et que les apôtres aussi étaient juifs.

    « C’est sur la base de ces racines communes et de ce commun héritage que le pape Jean-Paul II a dit, lors de sa visite à la synagogue de Rome le 13 avril 1986, que le judaïsme n’est pas extérieur mais intérieur au christianisme : le christianisme a avec lui une relation unique. Cela renverse le vieil anti-judaïsme. Le pape Pie XI avait déjà fait observer que spirituellement tous les chrétiens sont des sémites ».

    « La seconde affirmation importante du concile concerne la condamnation de l’antisémitisme, souligne le cardinal Kasper. Dans la déclaration, l’Eglise « déplore les haines, les persécutions et les manifestations d’antisémitisme, qui, quels que soient leur époque et leurs auteurs, ont été dirigées contre les Juifs ». »

    « Ces deux affirmations ont été, ajoute le cardinal Kasper, explicitement confirmées par les papes Jean-Paul II et Benoît XVI à de nombreuses reprises, en particulier lors de leurs visites à la synagogue de Rome et à Auschwitz, entre autres. La célébration impressionnante et émouvante du mea culpa du 1er dimanche de carême du Jubilé de l’An 2000, qui impliquait parmi d’autres la relation avec le peuple juif, est bien connue ».

    C’est le cardinal Idris Cassidy qui avait lu la prière de repentance vis-à-vis du peuple juif, le 12 mars 2000 en la basilique Saint-Pierre. Jean-Paul II est allé placer cette prière dans une fissure du Mur Occidental, à Jérusalem, lors de son voyage, également en mars 2000.

    Le cardinal Kasper a également évoqué l’action du pape Pie XII pendant la guerre.

    Anita S. Bourdin

    Les archives du Vatican bientôt ouvertes, annonce le cardinal Kasper
    http://www.zenit.org/article-24580?l=french

  4. Eloi permalink
    28 mai 2010 11:28

    Cette déclaration de Rome augure mal de la suite des débats avec la FSSPX ?

    • wendrock permalink
      28 mai 2010 11:29

      D’autant que la déclaration insiste lourdement sur les décisions de Vatican II : « C’est irréversible pour le simple fait que les sujets théologiques décisifs de la déclaration Nostra Aetate sont fermement établis dans les constitutions conciliaires de plus d’autorité : la constitution dogmatique sur l’Eglise (Lumen Gentium, 6, 9, 16) et la constitution dogmatique sur la Révélation divine (Dei Verbum, 3, 14) « .

      Très inquiétant !

  5. sixte permalink
    28 mai 2010 11:35

    Quels termes incroyables ! le juif athée Jules Isaac qualifié de « distingué expert juif » (En 1949, il intervient auprès du pape Pie XII pour que l’on révise la prière du Vendredi saint, pro perfidis judoeis, mentions offensantes pour les Juifs, et le franc-maçon Augustin Bea, le « cardinal allemand », cité comme interlocuteur officiel du Vatican dans ses rapports avec le judaïsme !

  6. avouedusaintsepulcre permalink
    28 mai 2010 15:11

    Selon Ratier, Jules Isaac était membre du B’nai B’rith. Là les amis, il y a bien une convergence de forces autour de l’histoire de la seconde guerre mondiale et de la théologie qui en découle. Personne ne pourra le nier. Ceci doit être mis sous le nez de tous les tradis critiques de Williamson. Cette information est énorme. Je pense que ceci doit être placé dans le climat de suspicion qui s’est instauré depuis les déclarations choc de Williamson. Ce que nous subodorions tous depuis des mois déjà se vérifie. Tout est lié. La question juive est bel et bien au coeur de la luttre entre la modernité et la Tradition. Rome se divise en deux camps bien distincts sur une question théologique de première importance.

    C’est renversant.

    • sixte permalink
      28 mai 2010 16:00

      @ avouedusaintsepulcre

      Je vous rejoins tout à fait, la question juive devient l’enjeu central et essentiel du combat doctrinal qui va, inévitablement, opposer le camp de la Rome moderniste à celui de la Tradition. L’affaire Williamson ne fut peut-être qu’un tout petit orage par rapport à celui qui se prépare et qui aura, sans doute, la force et la dimension d’une tempête de grande ampleur.

      Il est donc vital que nous nous préparions fortement sur le plan théologique, et approfondissions au maximum les bases théorique et historique de l’antijudaïsme car, s’il faut en croire les données prophétiques concernant les liens unissant la Bête avec l’actuelle Jérusalem politique sioniste, c’est ce sujet qui va devenir le coeur du débat.

  7. 28 mai 2010 16:01

    J’en suis convaincu tout comme vous. Oremus

  8. pie permalink
    29 mai 2010 00:39

    Le judaïsme talmudique est abominable !

  9. pie permalink
    29 mai 2010 00:40

  10. Nathan permalink
    29 mai 2010 00:49

    « Entre juifs et chrétiens »
    L’anti-judaïsme chrétien au Moyen-Âge (92 mn)

    Israël Yuval, Professeur d’histoire à l’Université hébraïque de Jérusalem, Maurice Kriegel (modérateur),

    Musée d’art et d’histoire du Judaïsme – Paris, février 2009

    http://www.akadem.org/sommaire/themes/histoire/7/2/module_6081.php

  11. Wendrock permalink
    29 mai 2010 18:31

    Autre exemple d’amalgame utilisé par les pédagogues modernes de l’éducation nationale.

    Lisons :

    « La tradition chrétienne présente, très tôt dans son histoire, les juifs comme un peuple déicide.
    Cet antijudaïsme se distingue de l’antisémitisme, dont les sources seraient plutôt païennes.
    Ces deux formes d’intolérance se sont confondues à travers les siècles. »

    Et hop ! le tour est joué !

    Les ramifications de la culture du rejet
    De l’antijudaïsme chrétien à l’antisémitisme
    http://www.akadem.org/photos/contextuels/3375_6_de_l_antijudaisme_a_l_antisemtisme.pdf

  12. calixte permalink
    29 mai 2010 18:49

    Après la Révolution qui faillit détruire définitivement l’Eglise en France, la critique d’ordre religieux envers les Juifs dont la responsabilité apparaît aux yeux de certains dans la volonté d’attaquer la religion, est dominante dans les cercles catholiques tout au long du XIXe.

    Dans le journal La Voix du Nord, on implore le ciel : « Dieu tout-puissant et éternel qui n’excluez même pas de votre miséricorde la perfidie juive (en capitales dans le texte) exaucez les prières que nous vous adressons pour ce peuple aveugle, afin que, ouvrant les yeux à votre vraie lumière qui est le Christ, il sorte de ses longues ténèbres ».

    Le journal La Croix est présent dans nombre de foyers et dans le tiers du clergé paroissial, il se considère simplement comme « le journal le plus antijuif de France ».

    Lamartine déclare :

    « Serions-nous donc pareils au peuple déicide

    Qui, dans l’aveuglement de son orgueil stupide

    Du sang de son sauveur teignit Jérusalem ? »

    (Les harmonies poétiques et religieuses (I, 6)

  13. klm permalink
    29 mai 2010 19:54

    A noter que, même si l’antijudaïsme religieux se distingue sur plusieurs points de l’antisémitisme, la presse assomptionniste, avec La Croix, conseille à ses lecteurs l’achat de La France Juive de Drumont.

  14. Aloïs permalink
    29 mai 2010 20:33

    En lisant attentivement le texte de Zacharias, je découvre dans les notes un passage qui nous permet de mieux comprendre la position actuelle de La Question (qui est aussi celle des intransigeants), sur le voile, la burqa, l’islam et les religions non-chrétiennes en général, ceci en conformité avec l’attitude catholique traditionnelle :

    « On notera que, malgré ses vives critiques dirigées contre le judaïsme talmudique, lorsqu’une campagne d’opinion qui avait la bienveillance de la République vers 1893, venue d’Allemagne, ce qui n’est pas si éloignée que cela des problèmes contemporains relatifs au port du voile islamique dans les lieux publics en France, voulut interdire l’abattage rituel des animaux tel que le pratiquaient les Juifs, campagne des milieux antisémites relayée par la Société protectrice des animaux, La Croix, à la surprise générale, défendra la Synagogue et son droit religieux à consommer sa viande selon les prescriptions bibliques, au nom des droits sacrés de chaque communauté à pratiquer son culte selon ses usages, droits que l’Eglise, depuis des siècles, a toujours scrupuleusement respectés. »

    (Zacharias, L’essence religieuse de la Question Juive, note 9).

    http://www.la-question.net/

  15. calixte permalink
    30 mai 2010 14:29

    Merci pour cette utile mise en lumière Aloïs !

    Pour revenir sur ce problème du respect des coutumes religieuses des non chrétiens et de la place des Juifs dans l’Histoire, on peut l’aborder sous deux angles conjoints. Jusqu’à Vatican II l’Église qualifiait les juifs de «peuple déicide» et leur reprochait d’avoir mis Jésus en croix mais elle n’a jamais manifesté aucun désir de les éliminer. Bien au contraire, elle a toujours eu le souci de les préserver comme un témoignage vivant de l’injustice faite au Christ. Les juifs furent ainsi les seuls non-chrétiens tolérés en Occident !

    Saint Bernard de Clairvaux exprime ce point de vue au XIIe siècle : «Les Juifs ne doivent point être persécutés, ni mis à mort, ni même bannis. Interrogez ceux qui connaissent la divine Écriture. Qu’y lit-on de prophétisé dans le Psaume, au sujet des Juifs. Dieu, dit l’Église, m’a donné une leçon au sujet de mes ennemis : « ne les tuez pas, de crainte que mes peuples ne m’oublient » . Ils sont pour nous des traits vivants qui nous représentent la passion du Seigneur. C’est pour cela qu’ils ont été dispersés dans tous les pays, afin qu’en subissant le juste châtiment d’un si grand forfait, ils servent de témoignage à notre rédemption». Point de vue similaire chez Abélard, théologien rival de Saint Bernard.

    Notons qu’en Espagne, en 1150, en pleine Reconquête chrétienne, le roi Alfonso VII de Castille se proclame roi des trois religions (christianisme, islam et judaïsme). À la même époque, dans l’ensemble de l’Europe, les seigneurs octroient des privilèges aux juifs afin de les attirer dans leurs villes «pour l’honneur et la prospérité de leurs États» (selon une charte de l’évêque de Spire).

  16. Mourninglord permalink
    4 juin 2010 15:09

    Eh les cathos : vous vénérez un Juif. Vous savez, le petit barbu pas très étanche là… Argh j’ai perdu son nom…

    • Lodz permalink
      4 juin 2010 16:37

      Pas la peine de se fatiguer sur ce thème sans lire les articles qui expliquent précisément pourquoi le judaïsme est une abomination aujourd’hui.

      Le Christ n’avait pas besoin d’être converti, contrairement à ceux qu’il désigna comme ayant le « diable pour père » !

    • Koopa Troopa permalink
      4 juin 2010 16:43

      Sauf que pour les Juifs, Jésus N’EST PAS JUIF !

  17. Le méchant metalleux permalink
    6 juin 2010 23:01

    Sauf que pour les Juifs, Jésus N’EST PAS JUIF
    Bah si Jésus est juif comme ses apotre.
    Dans INRI il y a pas roi des juifs?
    Faut relire la bible les gars!
    et retourner à la messe ça fait un moment que vous avez pas mis les pieds dans une église visiblement.

  18. 18 octobre 2010 23:03

    INFORMATION

    Nous signalons à nos lecteurs la mise en ligne par notre ami avouedusaintsepulcre, sur le blog des intransigeants, un texte de réflexion très intéressant portant sur le problème du judaïsme.

    Extraits :

    « La charité chrétienne fait un devoir au croyant de prier pour ses ennemis et de prier pour la conversion des âmes les plus égarées. Contrairement au politiquement correct qui relativise tout et interdit de croire en aucune Vérité, nous ne voyons pas ce qu’il pourrait y avoir de fondamentalement malsain dans cette pratique. Lorsque le lobby communautaire demande au Vatican aujourd’hui de ne plus prier pour la conversion des Juifs, il ne se rend pas compte qu’il enlève au christianisme une partie essentielle de son identité (ou justement il s’en rend parfaitement compte, selon le degré d’instruction des militants de la cause juive).

    Dans la société européenne traditionnelle, tout cela était donc très clair et bien réglé en l’attente de la venue de Notre Sauveur Jésus Christ qui un jour viendrait juger tous ces hérétiques, non sans prophétiser avant une conversion massive d’un certain “reste d’Israël” pour son plus grand bonheur bien entendu; même si le cœur de la majorité des israélites auto-proclamés continuera à refuser obstinément la conversion jusqu’à la fin des Temps. »

    A quoi reconnait-on un juif intégriste ? Pourquoi il faut prier pour sa conversion ?
    http://www.intransigeants.com/2010/10/a-quoi-reconnait-on-un-juif-integriste-pourquoi-il-faut-prier-pour-sa-conversion

    Il va s’en dire que nous souscrivons entièrements à cette analyse, car pour nous en effet, la Question Juive, nous appuyant sur la postion traditionnelle de l’Eglise et les visions exprimées dans le journal catholique La Croix au XIXe siècle, la véritable résolution du problème lié à l’action perverse du judaïsme à l’intérieur de la civilisation chrétienne, est en réalité un problème non directement politique, mais essentiellement et étroitement religieux. C’est pourquoi cette essence religieuse de la Question Juive, oblige à ce que lui soit donnée aujourd’hui, et dans le futur si nous souhaitons – si ce n’est la régler totalement mais du moins lui conférer un cadre de résolution véritable – une solution elle-même de nature religieuse.

    ******************************

    A lire sur le sujet deux textes fondamentaux de Zacharias sur LA QUESTION DOCTRINE :

    – L’antijudaïsme théologique de l’église catholique
    http://www.la-question.net/archive/2009/01/28/l-antijudaisme-theologique-de-l-eglise-catholique.html

    – L’essence religieuse de la Question Juive
    http://www.la-question.net/archive/2010/05/27/6c3da0881142453cbfcdf4516a4e52da.html

  19. Vivien permalink
    19 octobre 2010 12:55

    Je pense que quand Koopa Troopa affirme :

    « Sauf que pour les Juifs, Jésus N’EST PAS JUIF ! », il veut

    dire :

    « Sauf que pour les Juifs, Jésus est un hérétique et un

    blasphémateur ».

    • Moria permalink
      19 octobre 2010 15:26

      Je ne sais ce qu’il veut dire au juste, et il nous le dira exactement à l’occasion. Mais ce qui est certain, c’est que le Christ, s’il est issu du rameau hébraïque par sa naissance terrestre le dépasse cependant largement.

      Il se présentait ouvertement, d’abord et avant tout, non comme un juif, mais comme étant Dieu manifesté. A ceux qui le suivaient, il demandait : « Qui dites-vous que je suis ?» (Matthieu XVI, 15) et enseignait : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie » (Jean III, 36).

      Jésus Christ ayant affirmé être Dieu ; il n’y a donc que trois solutions possibles vis-àvis de son discours : soit il dit la vérité, soit il est menteur, soit c’est un fou.

      Le Talmud de Babylone, code législatif juif écrit par les rabbins au cours des premiers siècles, fait mention de Jésus en ces termes, ce qui nous renseigne sur ce que les juifs majoritairement pensent du Christ : « à la veille de la fête de Pâques, on pendit Jésus (sic)…car il a pratiqué la magie et séduit Israël ».

  20. mehdi assem permalink
    7 octobre 2012 12:54

    Salut après ces avertissements et ces punitions d’ALLAH ces catastrophes naturelles ces révoltes et le terrorisme arabe les maladies la crise économique la fin de christianisme de judaïsme l’application de l’islam dans le monde ou la fin du monde surtout avec ces séismes si la fin du monde aux êtres humains de convertir a l’islam pour éviter la peur le jour de ce cataclysme et l’enfer c’est possible la fin du monde vendredi 12.10.2012 si ALLAH le veut merci

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