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Restaurons la foi catholique !

23 août 2010

Image Sacré Coeur

46 commentaires leave one →
  1. 23 août 2010 15:10

    La foi est la béquille de ceux qui ne savent pas dire  »je ne sais pas »
    Pourquoi vous ingénier quand vous ne savez plus  »comment savoir » à vouloir mettre à la place une croyance
    Est-ce honnête?
    Crab

    • sixte permalink
      23 août 2010 20:34

      L’incroyance est un aveuglement ténébreux qui frappe tristement l’esprit de ceux qui ne perçoivent pas Dieu.

      Pourquoi ces pauvres êtres souffrants, s’ingénient-ils à vouloir faire de leur cécité maladive une norme intellectuelle et philosophique, est-ce honnête ?

  2. hannibalgenga permalink
    23 août 2010 20:23

    «Nous sommes intolérants, exclusifs en matière de doctrine : nous en faisons profession ; nous en sommes fiers !»

    Cardinal Pie

  3. apostolatus specula permalink
    23 août 2010 20:30

    Début de ce magnifique Sermon !

    Et suite de la messe pour la sanctification des âmes :

  4. Un-Orthodoxe permalink
    25 août 2010 20:07

    Une simple discussion,avec vos arguments,c’est tout ce que je demande!

    Pourquoi dans son Epitre aux romains Saint Paul ne mentionne pas le nom de Saint Pierre ? Soit Saint Pierre n’était pas a Rome, et n’était donc pas Eveque de Rome, soit Saint Paul a oublié Saint Pierre, ce qui n’est pas un signe de grand respect. Enfin, pourquoi est-ce Saint Jacques, frère du Seigneur qui dirige le Concile de Jerusalem ?

    Premiere question!

    Ensuite,le Christ l’aurait par ailleurs désigné explicitement comme le chef de son Église : « Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Mt 16, 18). ”

    Aucun Père des premiers siècles n’a imaginé que le Christ ait fondé son Eglise sur Pierre. Saint Augustin (354 – 430), un Père très vénéré par l’Eglise l’Occident, le nie clairement quand il dit que Pierre aurait été une pierre bien chancelante, du moment qu’il a renié le Christ trois fois. Dans son ouvrage, Contre la lettre de l’hérétique Donat, il démontre que Petrus n’est pas petra (Pierre n’est pas la pierre) : « Il ne lui a pas été dit en effet : tu es petra, mais : Tu es Petrus. Or la petra était le Christ (I Cor 10 : 4) qu’a confessé Simon, comme toute l’Eglise le confesse : il a été dit Petrus ». Ainsi, si le Christ avait voulu dire qu’il fondait son Eglise sur Pierre, il aurait dit : « Tu es Pierre, et sur toi je fonde mon Eglise ». Dans son Sermon 76,1, Augustin précise sa pensée sur ce point : « Car la pierre est le Christ, et Pierre est le peuple chrétien. ‘Tu es’, dit-il, ‘Pierre’, et sur cette pierre que tu as reconnue en disant ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant’, je construirai mon Eglise. Je te construirai sur Moi, et non Moi sur toi. » Ainsi, « cette pierre » signifie ce qui vient d’être dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Voilà pourquoi Saint Cyprien de Carthage (c. 200 – 258), autre grand Père de l’Occident, dit dans son ouvrage De l’unité de l’Eglise : « Tout évêque siège sur le trône de Pierre ». D’ailleurs, on lit au verset 23 du même chapitre 16 de l’Evangile de Saint Matthieu que le Christ appelle Pierre « Satan », aussi à cause de ce qu’il vient de dire. Il n’est donc pas plus raisonnable de dire qu’il fonde son Eglise sur Pierre que de dire qu’il la fonde sur Satan.

    (ORIG.) Et à nous aussi il sera dit: “Vous êtes Pierre.”aussitôt que nous aurons confessé que Jésus-Christ est le Fils du Dieu vivant par un effet de la révélation du Père qui est dans les cieux, c’est-à-dire lorsque nous-mêmes nous vivrons déjà pour ainsi dire dans le ciel. Car la pierre, c’est tout fidèle imitateur du Christ; mais celui contre lequel prévalent les portes de l’enfer n’est ni la pierre sur laquelle le Christ bâtit son Église, ni cette Église, ni aucune partie de cette Église, dont le Seigneur asseoit les fondements sur la pierre.

    Donc voila pourquoi nous rejetons la primauté juridique de l’Eveque de Rome. Sans parler du fait que Pierre n’a jamais été éveque de Rome, donc n’a jamais été Pape. Donc il n’y a pas de successions possibles.
    Et si succession il doit y avoir, ca doit etre l’Eveque d’Antioche, car Saint Pierre n’a fondé que l’Eglise d’Antioche.

    Voila,en tout respect,libre a vous de me censuré encore une fois ou de m’apporter vos arguments,poliment et dignement …

    • L'Apôtre des protestants permalink
      22 mai 2014 16:13

      Je vous cite: « Aucun Père des premiers siècles n’a imaginé que le Christ ait fondé son Eglise sur Pierre »: ah bon! nous ne devons certainement pas connaitre les mêmes Pères!

      Lisez donc ces deux articles rédigés à la base pour des protestants mais qui servent aussi bien dans le cas présent, et les citations suivantes:

      http://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/01/29/de-quand-date-leglise-catholique/

      http://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/02/06/de-quand-date-la-papaute/

      St. Cyprien(v. 200 - 258) défendit l’autorité et l’infaillibilité pontificale dans son célèbre traité Sur 1’unité de l’Église.  « La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès » (Lettre 40 et 55).
      
      St. Éphrem (v. 300 - 373), le grand docteur de l’Église syriaque, célébra la grandeur de l’enseignement pontifical, continuellement assisté par le Saint-Esprit: « Salut, ô sel de la terre, sel qui ne peut jamais s’affadir ! Salut, ô lumière du monde, paraissant à l’Orient et partout resplendissante, illuminant ceux qui étaient accablés sous les ténèbres, et brûlant toujours sans être renouvelée. Cette lumière, c’est le Christ; son chandelier c’est Pierre ; la source de son huile, c’est l’Esprit-Saint » (Enconium in Petrum et Paulum et Andream, etc.)
      
      St. Épiphane (v. 315 - 403) interpréta Matthieu XVI,18. Il affirma qu’il était impossible que l’Eglise Romaine fût vaincue par les portes de l’enfer, c’est-à-dire par les hérésies, parce qu’elle était appuyée sur la foi solide de Pierre, auprès de qui on trouvait la bonne réponse à toutes les questions, doctrinale. « À Pierre, le Père manifeste son propre Fils, et c’est pour cela qu’il est appelé bienheureux.  Pierre à son tour manifeste le Saint-Esprit [dans son discours aux juifs, le jour de la Pentecôte], ainsi qu’il convenait à celui qui était le premier entre les apôtres, à celui qui était la pierre inébranlable sur laquelle l’Église de Dieu est fondée, et contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Par ces portes de l’enfer il faut entendre les hérésies et les auteurs, des hérésies. En toutes manières, la foi est fondée solidement en lui: il a reçu les clefs du ciel, il délie et lie surla terre et au ciel. en lui se résolvent les questions de la foi les ardues » (Anchoratus. Ch. 9)
      
      St. Basile (329 - 379) informa son ami saint Athanase qu’il avait l’intention de demander au souverain pontife d’exercer son autorité pour exterminer l’hérésie de Marcel d’Ancyre (Lettre 69). « La lettre de saint Basile, mentionnant cette demande d’intervention de l’évêque de Rome comme une affaire courante et ordinaire, attire à conclure qu’à cette époque c’était non seulement la conviction personnelle de Basile, mais aussi la conviction de tous, même en Orient, que l’évêque de Rome possède le pouvoir de juger souverainement, par lui-même, les questions doctrinales » (Vacant et Mangenot:Dictionnaire de théologie catholique, article « infaillibilité du pape »).  Pourquoi consulter Rome et pas une autre autorité?  « Pierre », dit saint Basile, « fut chargé de former et de gouverner l’Église, parce qu’il excellait dans la foi » (Contra Enom, livre 2). Grâce à la promesse du Christ, le pape persévérait absolument sans aucune défaillance, car sa foi avait la même stabilité que celle du Fils de Dieu Lui-même!  « Pierre a été lancé placé pour être le fondement.  Il avait dit à Jésus Christ: Vous êtes le Christ, Fils du Dieu vivant», et à son tour  il lui fut dit qu’il était Pierre, quoiqu’il ne fut pas pierre immobile, mais seulement par la volonté de Jésus-Christ. Dieu communique aux hommes ses propres dignités.  Il est prêtre, et il fait des prêtres; Il est pierre, et il donne la qualité de pierre, rendant ainsi ses serviteurs participants de ce qui lui est propre » (Homélie 29).  Ce dernier passage de saint Basile jouit d’une autorité particulière dans l’Église catholique, puisqu’il fut inséré dans le catéchisme du concile de Trente (explication du symbole, section Credo in... Ecclesiam).
      

      St. Grégoire de Nysse (mort en 394), frère cadet de saint Basile, affirma: « L’Église de Dieu à sa solidité dans Pierre, car c’est lui qui, d’après la prérogative qui lui a été accordée par le Seigneur, est la pierre ferme et très solide sur laquelle le Sauveur a bâti l’Église » (Laudat. 2 in St. Stephan vers la fin)

      St. Ambroise (340 – 397) interpréta le passage de Luc XXII, 32 en ce sens que le Seigneur avait affermi la foi de Pierre, afin que, « immobile comme un rocher », elle pût soutenir efficacement l’édifice de l’Eglise (Sermon 5). Dans sa glose sur le Psaume XL, Ambroise établit une équation qui allait devenir célèbre: « Là où est Pierre, là est l’Église. Là où est l’Église n’est pas la mort, mais la vie éternelle » Ennarratio in Psalmum XL, ch. 19). Autant dire: hors du pape, point de salut.

      St. Jean Chrysostome (340 – 407) est le plus célèbre des Pères grecs. En raison de ses enseignements admirables, il mérita le surnom de « chrysostome » , c’est-à-dire « bouche d’or ». Saint Jean Chrysostome suggéra la solidité admirable de la foi de Pierre par une image: « Il y a beaucoup de flots impétueux et de cruelles tempêtes, mais je necrains pas d’être submergé, parce que je me tiens sur la pierre. Que la mer s’agite furieuse, peu m’importe: elle ne peut renverser cette pierre inébranlable » (Lettre 9 à Cyriaque). Il insista sur l’étymologie symbolique du nom du premier pape: « Saint Pierre a été ainsi nommé, en raison de sa vertu. Dieu a comme déposé dans ce nom une preuve de la fermeté de l’apôtre dans la foi » (Quatrième Homélie sur les changements de noms).

      St. Jérôme (v.347-420), dans sa lettre au pape Damase, défendit rigoureusement la nécessité d’être uni au pontife romain.  « J’ai cru que je devais consulter la chaire de Pierre et cette foi romaine louée par saint Paul (...). Vous êtes la lumière du monde, vous êtes le sel de la terre.  Je sais que l’Église est bâtie sur cette pierre; quiconque aura mangé l’agneau hors de cette maison, est un profane » (Lettre 15).  D’après saint Jérôme, les fidèles pouvaient en toute sûreté suivre les enseignements pontificaux, car la chaire de Pierre gardait incorruptiblement l’héritage de la foi: « La sainte Église romaine, qui est toujours demeurée sans tache, demeurera encore dans tous les temps à venir ferme et immuable au milieu des attaques des hérétiques, et cela par une protection providentielle du Seigneur et par l’assistance du bienheureux Pierre (in: Mgr de Ségur: Le Souverain Pontife, in Œuvres complètes Paris 1874, t. III, p. 80).
      

      St. Augustin (354 – 430) fit une interprétation très pertinente de Luc XXII, 32. Avant de la reproduire ici, signalons que le pape Léon XIII, après avoir mis en valeur les talents de chacun des Pères de l’Eglise, conclut en affirmant qu’ »entre tous, la palme semble revenir à St. Augustin » (encyclique Aeterni Patris, 4 août 1879). L’évêque d’Hippone fut donc le plus grand des Pères de l’Église. Or il se prononça catégoriquement en faveur de l’infaillibilité permanente du pontife romain ! Voici son texte magistral:
      « Si, défendant le libre arbitre non selon la grâce de Dieu, mais contre elle, tu dis qu’il appartient au libre arbitre de persévérer ou de ne pas persévérer dans le bien, et que si l’on y persévère, ce n’est pas par un don de Dieu, mais par un effort de la volonté humaine, que machineras-tu pour répondre à ces paroles du Maître: «J’ai prié pour toi, Pierre, afin que ta foi ne défaille pas»? Oseras-tu dire que malgré la prière du Christ pour que la foi de Pierre ne défaille pas, cette foi eût défailli néanmoins, si Pierre avait voulu qu’elle défaillît, c’est-à-dire s’il n’avait pas voulu persévérer jusqu’à la fin? Comme si Pierre eût pu vouloir autre chose que ce que le Christ demandait pour lui qu’il voulût! Qui ignore que la foi de Pierre devait périr, si sa propre volonté, la volonté par laquelle il était fidèle, défaillait, et qu’elle devait demeurer jusqu’au bout, si sa volonté restait ferme? Mais puisque la volonté est préparée par le Seigneur, la prière du Christ pour lui ne pouvait être vaine. Quand il a prié pour que sa foi ne défaille pas, qu’a-t-il demandé en définitive, sinon qu’il ait une volonté de croire à la fois parfaitement libre, ferme, invincible et persévérante? Voilà comment on défend la liberté de la volonté, selon la grâce, et non contre elle. Car ce n’est pas par sa liberté que la volonté humaine acquiert la grâce, mais plutôt par la grâce qu’elle acquiert sa liberté, et pour persévérer, elle reçoit, en outre, de la grâce le don d’une stabilité délectable et d’une force invincible » (De la correction et de la grâce, livre VIII, ch. 17).

      St. Cyrille d’Alexandrie (380 - 444), dans son Commentaire sur Luc (XXII, 32), expliqua que l’expression « confirme tes frères » signifiait que Pierre était le maître et le soutien de ceux qui venaient au Christ par la foi.  Il commenta également l’évangile selon St. Matthieu.  « D’après cette promesse (Tu es Petrus ... ), l’Église apostolique de Pierre ne contracte aucune souillure de toutes les séductions de 1’hérésie (St.  Cyrille, in: St. Thomas d’Aquin: Chaîne d’or sur Matthieu XVI, 18).
      

      St. Léon Ier le Grand (440 – 461) laissait entendre que saint Pierre vivait et enseignait par la bouche de ses successeurs: « Le bienheureux Pierre, conservant toujours cette consistance de pierre qu’il a reçue, n’a pas abandonné le gouvernail de l’Église […]. Si donc nous faisons, quelque chose de bon, si nous pénétrons avec justesse dans les questions,[…], c’est l’œuvre, c’est le mérite de celui dont la puissance vit et dont l’autorité commande dans son Siège » (In anniversario Assumptionis suae, sermon 3). Pierre et ses successeurs étaient, assurés d’une rectitude doctrinale inébranlable: « Le messie est annoncé comme devant être la pierre choisie, angulaire, fondamentale (Isaïe XXVIII, 16), C’est donc son propre nom que Jésus donne à Simon, comme s’il lui disait: «Je suis la pierre inviolable, la pierre angulaire, qui réunit en un deux choses; je suis le fondement auquel nul n’en peut substituer un autre; mais toi aussi, tu es pierre, car ma force devient le principe de ta solidité, en sorte que ce qui m’était propre et personnel à ma puissance, te devient commun avec moi par participation, (St Léon : In anniversario Assumptionis suae, sermon 4)

      Ce pape dit encore « Au cours de tant de siècles, aucune hérésie ne pouvait souiller ceux qui étaient assis sur la chaire de Pierre, carc’est le Saint-Esprit qui les enseigne » (Sermon 98).  Les Pères du concile de Chalcédoine déclarèrent formellement au sujet de saint Léon: « Dieu, dans sa providence, s’est choisi, dans la personne du pontife romain un athlète invincible, impénétrable à toute erreur, lequel vient d’exposer la vérité avec la dernière évidence ».
      
      St. Gélase Ier (492 - 490) adressa une décrétale aux Grecs: « Pierre brilla dans cette capitale [Rome] par la sublime puissance de sa doctrine, et il eut 1’honneur d’y répandre glorieusement son sang.  C’est là qu’il repose pour toujours, et qu’il assure à ce Siège béni par lui de n’être jamais vaincu par les portes de l’enfer » (Décrétale 14 intitulée De responsione ad Graecos).
      
  5. sixte permalink
    25 août 2010 21:55

    Argumentaire caractéristique des schismatiques disciples de l’hérésie de Photius, personnage fourbe et ambitieux, qui s’imposa de façon intruse sur le siège de Constantinople en passant en six jours de l’état de laïc à celui de patriarche pour remplacer saint Ignace !

    Lire ce type de discours impie et scandaleux lu et entendu des centaines et des centaines de fois sous la plume des schismatiques, aussi spécieux que fallacieux qui relève du mensonge le plus grossier et qui au passage est une injure faite à l’apôtre Pierre et dans le même temps un rejet des déclarations de Jésus-Christ dans l’Evangile, discours que ne renierait pas n’importe quel furieux calviniste enragé anti-papiste, montre en quoi Joseph de Maistre eut parfaitement raison de déclarer : « Les schismatiques sont en réalité des protestants qui n’ont pas oublié le goût de la liturgie. » (Du Pape, 1819)

    • Aloïs permalink
      25 août 2010 22:22

      Lorsqu’on voit la « guerre » à laquelle se livrent les différentes juridictions orthodoxes en France, la définition de Joseph de Maistre se confirme parfaitement.

      Sans unité, l’église schismatique est en proie à l’anarchie constante, et le restera tant qu’elle ne se soumettra pas à Rome et refusera de reconnaître l’autorité de l’héritier de Pierre, c’est-à-dire le Pape.

    • klm permalink
      25 août 2010 22:32

      La « guerre » des juridictions orthodoxes en France

      Le professeur Georges Nivat, spécialiste de la Russie, analyse les divergences qui règnent au sein de l’orthodoxie, partagée entre trois grandes juridictions. Des problèmes juridiques doublés de conflits immobiliers.

      http://www.reforme.net/archive2/article.php?num=3176&ref=1483

  6. hannibalgenga permalink
    25 août 2010 22:13

    La prétendue « orthodoxie » gréco-russe, qui n’est en réalité qu’une église schismatique hérétique, est en proie à la division perpétuelle, la confusion, la superstition et l’ignorance.

    Immobilisée sur le plan théologique car n’osant plus aller plus loin que les déclarations des sept premiers conciles, elle passe son temps à adorer les icônes, ergoter sur le nom de Jésus, à se déchirer entre les patriarcats, et se crisper sur la forme du signe de croix.

    Triste situation que celle des schismatiques hérétiques, coupés et volontairement séparés de l’Eglise fondée par Jésus-Christ.

  7. Un-Orthodoxe permalink
    25 août 2010 22:42

    http://ripoublik.com/la-place-de-leglise/

    La il y a un debat!

    Je suis alexis sur ce site,j’expose tres bien mes positions,j’attends…

    • xavier permalink
      26 août 2010 22:28

      Pas vantard Alexis, l’humilité serait-elle une vertu oubliée chez les schismatiques hérétiques ?

      Pour ce qui est des commentaires, du même niveau que le tissu d’absurdités réformés posté plus haut au sujet de la papauté.

      Pas très sérieux tout ça.

  8. 27 août 2010 00:07

    Très bon sermon! Bravo à la FSSPX!

  9. 27 août 2010 00:24

    Un-Orthodoxe

    Le plus gros point d’opposition entre l’orthodoxie et Rome, c’est la haine souvent farouche de l’église d’Orient envers la Papauté, nous le savons. Son incompréhension totale du rôle du Pape dans l’Église, cette sorte d’orgueil figé qui caractérise l’épiscopat orthodoxe, et mène les popes à injurier le catholicisme d’une façon parfois incroyable (aux Lieux Saints, dans les Balkans, etc.), est tout à fait caractéristique d’une attitude sectaire et ignorante. C’est là qu’on décèle tout le venin schismatique, et c’est là le point douloureux.
    De grands théologiens russes comme Serge Boulgakoff perdirent visiblement leur sang-froid quand ils parlèrent de la Chaire de Pierre : là s’accumulent les reproches de papôlatrie, de juridisme romain, etc. On comprend que leurs yeux se soient tournés, au temps du Congrès de Stockholm, vers le monde protestant. Triste situation en vérité que celle de l’église schismatique.

    Vous cherchez donc réellement une discussion avec de tels arguments affligeants, issus des brouillards du schisme ? Vous ne manquez pas de témérité. Mais il importe de vous répondre clairement croyons-nous, tant s’imaginent aujourd’hui que l’église schismatique est sans danger. Grave erreur.

    Prenons vos interrogations.

    1°) Objection : « Pourquoi dans son Epitre aux romains Saint Paul ne mentionne pas le nom de Saint Pierre ? »

    REPONSE : Par delà le caractère spécieux de cette interrogation, dont on voit bien ce qu’elle vise par son sous-entendu (soit Saint Pierre n’était pas a Rome, et n’était donc pas évêque de Rome, soit Saint Paul a oublié Saint Pierre), disons tout d’abord qu’il n’y a pas lieu de s’étonner exagérément du fait que saint Paul ne mentionne pas saint Pierre dans son Épître aux Romains : ses autres Épîtres nous montrent qu’il n’avait pas l’habitude de saluer les évêques des villes qu’il traversait. Lorsqu’il écrit aux Éphésiens par exemple, il ne parle pas non plus de Timothée, leur, évêque. Cet argument ne prouve strictement rien du tout, et n’infirme en rien l’importance de Pierre et sa fonction d’évêque de Rome.

    Les Actes des Apôtres four¬nissent à l’historien de nombreux témoignages qui attestent que Pierre a exercé sa primauté dès les premiers jours de l’Église nais¬sante. — 1. Après l’Ascension, c’est Pierre qui propose le remplacement de Judas pour compléter le collège des Douze (Act., I, 15, 22). — 2. Le premier, il prêche l’Évangile aux Juifs le jour de la Pentecôte (Act., II, 14 ; III, 6). — 3. Le premier, éclairé par l’ordre de Dieu, il reçoit les Gentils dans l’Église (Act., X, 1). — 4. Il visite les Églises (Act., IX, 32). — 5. Au Concile de Jérusalem, il clôt la longue discussion qui s’est engagée, en disant que la circoncision ne doit pas être imposée aux païens convertis, et personne ne fait opposition à son avis (Act., XV, 7, 12). Et si Jacques parle après lui, ce n’est pas pour discuter son opinion, mais uniquement, parce que, préposé à l’Église de Jérusalem, il juge qu’il y a lieu d’imposer aux Gentils quelques prescriptions de la loi juive dont l’infraction pourrait scandaliser les chrétiens d’origine juive qui forment la masse de son Église

    Soutenir que saint Paul n’a pas reconnu la primauté de Pierre est absurde — Comment se fait-il alors que, trois ans après sa conversion, il soit venu à Jérusalem pour le visiter (Gal., I, 18, 19). Pourquoi est-il allé à Pierre, plutôt qu’aux autres, plutôt qu’à Jacques qui présidait à l’Église de Jérusalem? N’est-ce pas une preuve évidente qu’il le regardait comme le chef des Apôtres?

    Part ailleurs, la présence de saint Pierre à Rome n’est donc contredit par aucune négation véritable. Il est au contraire démontré par de nombreux témoignages qui, de génération en génération, nous conduisent à l’âge apostolique. S. Irénée dans «Contre les hérésies » (III, 3, 2), un texte qui entend combattre les gnostiques – présente le canal de la succession épiscopale comme le garant de la vérité apostolique pour chaque Église et pointe pour son exemplarité Rome : « Cette Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul y fondèrent et s’y établirent, [car] en raison de son origine plus excellente9 doit nécessairement s’accorder [avec elle] toute Église, c’est à dire les fidèles de partout, elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout a été conservée la tradition qui vient des apôtres » . Au IIe siècle, des manifestations du prestige de la communauté chrétienne de Rome sont discernables de manière fort large, ainsi en atteste une lettre d’Ignace d’Antioche adressée à cette communauté, évoquant « la mémoire des enseignements apostoliques dont elle est détentrice ». Et l’on pourrait encore ajouter une longue liste de témoignages convergents.

    Soulignons d’autre part, que le fait de la présence de saint Pierre à Rome est confirmé par les monuments qui attestent sa présence. Le Prince des Apôtres est évoqué par les deux chaires de saint Pierre, dont l’une est conservée au baptistère du Vatican, les peintures et les inscriptions des Catacombes, datant du IIe siècle, et où son nom est mentionné.

    Mais il n’est pas nécessaire d’insister plus encore, puisque la thèse catholique n’est pas contredite par les critiques sérieux, et que le caractère grotesque des négations schismatiques et protestantes est dénuée de fondement.

    2°) Objection : « Aucun Père des premiers siècles n’a imaginé que le Christ ait fondé son Eglise sur Pierre. Saint Augustin (354 – 430), un Père très vénéré par l’Eglise l’Occident, le nie clairement. »

    REPONSE : Votre connaissance de saint Augustin est profondément lacunaire, ce qui n’est pas étonnant de la part d’un schismatique qui adhère à des églises qui n’ont pas une affection exagérée pour le grand saint de l’Occident chrétien.

    En premier lieu, lorsque vous utilisez des citations, prenez la peine de reproduire le texte de l’auteur, et non les commentaires adjacents, cela vous évitera bien des erreurs grossières d’interprétation. Ainsi lisez attentivement ce Sermon 76 de saint Augustin qui porte sur la « Nécessité de l’humilité » et invite chacun à savoir distinguer ce qui vient de Dieu et ce qui vient de nous (le passage sur saint Paul est significatif : « dans sa faiblesse Paul a dit: «Je ne suis pas digne du nom d’Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu»), et par écho montre, ce qui est parfaitement exact sur le plan spirituel, que c’est le Christ qui fonde l’Eglise et non saint Pierre, et vous y découvrirez ceci, sous sa plume : « Pierre représente l’Église et il est le Chef de l’Apostolat. » (SERMON LXXVI. NÉCESSITÉ DE L’HUMILITÉ in Oeuvres complètes, tome VIème, Bar-Le-Duc, 1866, p. 1-605)

    Sachez donc que saint Augustin affirma au contraire, plus que quiconque, la réalité de cette fondation par le Christ de l’Eglise sur saint Pierre et sa fonction de « Chef de l’apostolat », c’est-à-dire le Chef des Apôtres, ce que signifie le titre de « Pape ».

    Lisez églament un autre passage de saint Augustin : « Pierre reçoit la charge de paître le troupeau de l’Église: « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » Paul devient l’apôtre des païens. Pour le Maître, Pierre mourra crucifié et Paul décapité. Solennité des saints apôtres Pierre et Paul. Simon, fils de Yonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Tous deux annoncèrent l’Évangile du Christ avec foi et amour et subirent le martyre sous l’empereur Néron; le premier, comme le rapporte la tradition, fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64; le second eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67. Le monde entier célèbre en ce jour le triomphe de l’un et de l’autre avec un honneur égal et une même vénération. » (Saint Augustin – Sermon pour la fête des saints Pierre et Paul).

    Enfin, plus encore, dans un Sermon portant sur « la chaire de saint Pierre », que nous vous invitons à lire avec soin et vigilante attention, saint augustin insiste sur l’autorité de saint Pierre :

    « La sainte Eglise célèbre aujourd’hui, avec une pieuse dévotion, l’établissement de la première chaire de l’apôtre saint Pierre. Remarquez-le bien, la foi doit trouver place en nos âmes avant la science ; car les points de foi catholique proposés à notre respect, loin d’être inutiles pour nous, sont, au contraire, et toujours, et pour tous, féconds en fruits de salut. Le Christ a donné à Pierre les clefs du royaume des cieux, le pouvoir divin de lier et de délier; mais l’Apôtre n’a reçu en sa personne un privilège si étonnant et si personnel, que pour le transmettre d’une manière générale, et en vertu de son autorité, à l’Eglise de Dieu. Aussi avons-nous raison de regarder le jour où il a reçu de la bouche même du Christ sa mission apostolique ou épiscopale, comme celui où la chaire lui a été confiée; de plus, cette chaire est une chaire non de pestilence, mais de saine doctrine. Celui qui s’y trouve assis, appelle à la foi les futurs croyants; il rend la santé aux malades, donne des préceptes à ceux qui n’en connaissent pas et impose aux fidèles une règle de vie; l’enseignement tombé du haut de cette chaire, de notre Eglise, c’est-à-dire de l’Eglise catholique, nous le connaissons, nous y puisons notre joie; c’est l’objet de notre croyance et de notre profession de foi; c’est sur cette chair qu’après avoir pris des poissons, le bienheureux Pierre est monté pour prendre des hommes et les sauver. »

    (S. Augustin, Sermon sur la Souveraine autorité de la chaire de saint Pierre).

    Comme il est aisé de le constater, vos allégations ne tiennent pas un instant debout !

    Il y a donc vraiment de quoi sourire à vous voir ridiculement écrire en formant des conclusion hâtives : « voila pourquoi nous rejetons la primauté juridique de l’Eveque de Rome. Sans parler du fait que Pierre n’a jamais été éveque de Rome, donc n’a jamais été Pape. Donc il n’y a pas de successions possibles. »

    Cette suite de phrases dénuées de sens, avoisine avec la plaisanterie en matière canonique. Car Pierre a bien été désigné par le Christ, comme le rappelleront la plupart des Pères de l’Eglise, pour la diriger et en devenir le Chef.

    Que l’église prétendue orthodoxe, communie avec les églises réformées dans l’opposition au Pape est un signe troublant de son égarement spirituel.

    ****************

    A ce titre, et pour aller plus avant encore dans l’examen du sujet, même si nous n’en avons pas fait un point particulier de notre action, nos critiques à l’égard de l’orthodoxie sont sévères :

    – Il y a chez les schismatiques, des ambiguïtés et des prétéritions au sujet de la transsubstantiation eucharistique. Car si l’église d’Orient croit à la présence réelle, elle précise mal le mode de conversion du pain et du vin au corps et au sang du Christ.

    – Il y a d’inquiétants silences, mêlés à des erreurs plus ou moins larvées sur de nombreux points importants : le péché originel dont la théologie est défaillante, le purgatoire, la vie de l’au-delà ; sur les indulgences ; sur le nombre des sacrements (la théologie sacramentaire de l’’Orient est très flottante et n’a pas un « septennaire » nettement déterminé).

    – Il y a des lacunes dans la conception du rôle de l’épiclèse dans la consécration.

    – Le progrès dogmatique est indigent car les schismatiques mettent un point d’honneur à définir le moins possible de dogmes, et à les laisser à l’état de positions théologiques librement discutées, ou du moins, pas imposées.

    – Les schismatiques souffrent d’une anarchie ecclésiastique invraisemblable offrant un spectacle affligeant.

    – Il manque aux schismatiques la droite conception de l’Unité de l’Eglise.

    CONCLUSION : Ceci implique donc que les schismatiques sont hérétiques en de nombreux points, mais que de plus s’ils possèdent une succession continue dans son gouvernement, continuité matérielle certes, elle n’est cependant pas une succession légitime. Son apostolicité est fautive, incomplète et pécheresse, car coupable envers l’unité et la catholicité. Que son apostolicité, matériellement continue est un fait, mais elle n’est pas une succession légitime, ceci implique, que si elle a toujours le pouvoir d’ordre, elle a perdu désormais le pouvoir de juridiction authentique.

    Jésus-Christ a fondé une Église hiérarchique du fait qu’il a institué une autorité enseignante et gouvernante dans la personne des Apôtres. Mais Jésus-Christ a aussi fondé une Église monarchique en conférant à saint Pierre une primauté de juridiction sur toute l’Église. L’Evêque de Rome, le Pape, est « L’Origine de l’unité sacerdotale » selon saint Cyprien, le « Patriarche universel », pour saint Léon, le « Souverain Prêtre » d’après le concile de Chalcédoine, le « Vicaire de Jésus-Christ » selon saint Jérôme.

    C’est pourquoi refuser Pierre c’est refuser l’Eglise, et refuser l’Eglise c’est rejeter Jésus-Christ !

    A ce titre les églises séparées schismatiques, comparables en cela aux églises protestantes, sont dans une situation de rupture avec l’authentique Eglise. Elles ne possèdent ni l’unité, ni la catholicité. Elles sont en état de péché grave et de rébellion, d’insuffisance théologique sur des questions de foi essentielles, alors même que leur sacerdoce est dénué de légitimité. Y adhérer volontairement conduit à être excommunié, car c’est se séparer de l’unique Eglise de Jésus-Christ !

    *************************************************

    Lire, pour une compréhension du rôle fondamental de la Papauté du point de vue de l’Eglise :

    – LA THEOCRATIE PONTIFICALE !
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/08/01/la-theocratie-pontificale/

    – Le rétablissement du Saint Empire !
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/07/01/le-retablissement-du-saint-empire/

    – La politique « religieuse » de La Question !
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/la-politique-%c2%ab-religieuse-%c2%bb-de-la-question/

    Et surtout :

    LA DOCTRINE DU SAINT EMPIRE : La théocratie pontificale selon Joseph de Maistre
    http://www.la-question.net/archive/2010/07/30/la-doctrine-du-saint-empire.html

    • wendrock permalink
      2 septembre 2010 21:38

      Ce Sermon sur la Souveraine autorité de la chaire de saint Pierre de saint Augustin, est curieusement totalement oublié et passé sous silence par Wladimir Guettée dans son livre « La Papauté hérétique »…

  10. 27 août 2010 07:56

    Un grand merci pour votre message cher Zakarias, vos connaissances en matière théologique (Ecritures, patristiques,….) est impressionnante et j’espère qu’Alexis l’orthodoxe aura les réponses à ses questions🙂

  11. PEB permalink
    27 août 2010 13:54

    Merci cher éditeur de vos lumières sur la soi-distante orthodoxie orientale.

    Le pire, c’est que ces Églises (materialiter) ne sont même pas d’accord entre elles.

    Il y a les nestoriens qui s’en tiennent à Nicée-Constantinople, les Coptes et Éthiopiens (au rit exotique judéo-chrétien) accepte Ephèse mais rejettent Chalcédoine. Les autres s’arrêtent à Nicée II. Un vrai caravansérail où le plus exotique rencontre le plus hiératique.

    Si on peut leur accorder des mérites esthétiques (le beau n’est-il pas un reflet de la majesté céleste?) et mystiques, je ne savais pas qu’ils étaient si paralysés que cela pour faire avancer le Schmilblick.

    La dogmatique est, en effet, la science qui projette la perfection des mystères dans l’imperfection du langage humain. Comment pouvoir prétendre au moindre progrès en la matière si on est privé de l’autorité légitime de Pierre? S’il faut des débats pour discuter des idées, il faut toute l’unité de notre sainte mère et maîtresse pour vivre en nos âmes les merveilles de la Révélation. Le Pape a reçu de la succession apostolique le pouvoir de dire ce qui ne vient pas de lui mais du Père.

    Les Papes, ont eu, à ce sujet, le soucis des hommes de leur temps. Par exemple, l’Immaculée Conception fut reçue dans un siècle où l’impureté révolutionnaire emplissait la civilisation. L’Assomption a rappelé à nos grands-parents matérialistes de se détacher de ce bas monde pour être heureux dans l’autre. Ces révélations doivent tout, non seulement aux apparitions de Notre-Dame rue du Bac et à Massabielle mais surtout à la science certaine du bienheureux Pie IX et du vénérable Pie XII.

    Fondamentalement, les hérésies orientales rejettent, pour prolonger votre propos, à des degrés divers l’idée de l’action directe et salvifique de Dieu sur l’homme dans Son union parfaite avec notre nature mortelle par l’incarnation de son Verbe et Fils éternel et par la communion des saints. N’est-ce pas un peu le problème des huguenots?

    Dans le même genre, le gallicanisme a atteint le point de rupture avec la fameuse constitution civile. De tout cela, est resté, après Vatican I, une nième Église de type autocéphale d’ecclésiologie similaire à celle des soi-disant orthodoxes. Que je sache, on ne les entend plus guère qu’à l’occasion de leur grotesque messe annuel des animaux à Sainte-Rita! Louis XIV et son aigle de Meaux ont dû bien pécher pour finir dans de telles sottises!

  12. Un-Orthodoxe permalink
    27 août 2010 20:18

    Tertulien vous a réfuté, l’Epitre de Paul aux romains vous a réfuté. On est d’accord que St Pierre a été a Rome. Surement la dernière année de sa vie. Eusèbe le grand a bien dit que Pierre n’y était allé qu’a la fin de sa vie.

    Vous citez les actes des apotres:

    “Les Actes des Apôtres ”

    Les Constitutions Apostoliques disent autre chose:

    Extrait des Constitutions apostoliques Livre VII, 46,1-15

    Liste des évêques.
    institués par les apôtres.

    1. Quant aux évêques que nous avons ordonnes au cours de
    notre vie, nous vous informons qu il s agit de ceux-ci:

    2 A Jérusalem, Jacques, le frère du Seigneur; à sa mort,
    le second fut Siméon, fils de Cléophas, et après lui le troisième fut Judas, fils de Jacques.

    3.A Césarée de Palestine, d’abord Zachée, jadis publicain; après lui, Corneille, et le troisième, Théophile.

    4.A Antioche, Evode (établi) par moi, Pierre, et Ignace (établi) par Paul.

    5.A Alexandrie, le premier, Annianos, fut ordonné par Marc, l’évangéliste, le second, Avilius, par Luc, l’autre évangéliste.

    6.Dans l’Eglise des Romains, le premier, Lin, fils de Claude, fut ordonné par Paul, et après la mort de Lin, le second fut Clément ordonné par moi, Pierre.

    Si les Ktos veulent faire d’une succession apostolique directe une primauté quelconque, alors il faut choisir l’évêque qui tient sa succession en ligne directe du seul apôtre qui fut éveque donc de Jacques et instituer que l’évêque de Jérusalem a donc une suprématie sur tous les autres.

    Vous citez St Irénée, moi je cite Tertulien:

    S. Irénée dans «Contre les hérésies » (III, 3, 2) est opposé a:

    On trouvera un autre appui à notre thèse chez Tertullien (vers 160 – vers 225), qui affirme avoir été témoin oculaire des registres des Églises de Smyrne et de Rome. Tertullien déclara que :

    “C’est ainsi que les Eglises vraiment apostoliques justifient qu’elles le sont. Ainsi l’Eglise de Smyrne montre Polycarpe, que Jean lui a donné pour évêque; et l’Eglise de Rome, Clément, ordonné par Pierre. Toutes nous montrent de même ceux que les Apôtres ont établi leurs évêques, et par le canal de qui elles ont reçu la doctrine apostolique.” (Tertullien, de praescriptione haereticorum 1,22)

    Ainsi qu’a Eusebe:

    “Pierre paraît avoir prêché aux Juifs de la Diaspora dans le Pont, la Galatie, la Bithynie, le Cappadoce et l’Asie; finalement, étant aussi venu à Rome, il fut crucifié la tête en bas, après avoir lui-même demandé de souffrir ainsi.” (Eusèbe, Histoire Ecclésiastique 3,1,2).

    Ensuite vous continuez la mauvaise foi:

    ” « Pierre représente l’Église et il est le Chef de l’Apostolat. » (SERMON LXXVI. NÉCESSITÉ DE L’HUMILITÉ in Oeuvres complètes, tome VIème, Bar-Le-Duc, 1866, p. 1-605)”

    St Pierre est le chef de l’apostolat on est d’accord la dessus, mais il n’a pas de primauté au sens que la Papauté lui a donné. Bref.

    “S. Augustin, Sermon sur la Souveraine autorité de la chaire de saint Pierre”

    Liste des sermons de St Augustin:

    Sermons Détachés
    Sermons sur l’Ancien Testament
    Sermons sur l’évangile de saint Matthieu
    Sermons sur l’évangile de saint Marc
    Sermons sur l’évangile de saint Luc
    Sermons sur l’évangile de saint Jean
    Sermons sur les Actes des Apôtres
    Sermons sur divers passages de l’Écriture sainte
    Sermons pour les Solennités et Sermons Panégyriques
    Sermons Inédits (201 sermons)
    Sermon sur la Montagne (Explication du)

    Pas de trace de ce sermon sur la CHaire de St Pierre.

    Bref pour vous paraphraser : Comme il est aisé de le constater, vos allégations ne tiennent pas un instant debout !

    Entre sources douteuses et ton d’une arrogance incroyable,ce n’est pas une très bonne image pour les catholiques.

    Sinon a votre liste abérante de soisdisantes erreurs de notre coté:

    Saint Irénée de Lyon: “Jésus-Christ seul a été exempt du péché, quoiqu’il ait paru avec la ressemblance du péché.” (Adversus Haereses, livre IV, chapitre 16).

    Saint Hilaire de Poitiers: “La Vierge a été conçue par la concupiscence; elle a donc eu besoin d’être régénérée spirituellement et purifiée du péché.” ( De Trinitate)

    Anselme d’Aoste et de Cantorbéry: “Quoique la conception de Jésus-Christ ait été pure et exempte du péché qui est attaché à la concupiscence charnelle, la Vierge, cependant, dont le corps de Jésus-Christ a été tiré, a été conçue dans l’iniquité, sa mère l’a conçue dans le péché.” (Cur Deus homo)

    Il y a quand même une différence entre “Toute-Immaculée”, donc exempte de péché personnel, et “Immaculée Conçue”. Ne faisons pas dire aux mots ce qu’ils ne disent pas.

    Saint Léon le Grand, par exemple, disait souvent: “Jésus-Christ, seul entre les enfants des hommes, a conservé son innocence en naissant, parce que lui seul a été conçu sans concupiscence charnelle.” Saint Grégoire le Grand: “Celui-là seul est véritablement saint qui, pour vaincre la nature corrompue, n’a pas été conçu par la voie ordinaire.”

    “Parmi tous ceux qui sont nés des femmes, dit saint Ambroise, il n’y a de parfaitement saint que le Seigneur Jésus: lui seul, par la manière ineffable dont il a été conçu, et la puissance infinie de la divine Majesté, n’a point éprouvé la contagion du vice qui corrompt la nature humaine.” (Sur Luc, 2, 55).

    Or la bulle “ineffabilis” dit que les Pères et les écrivains ecclésiastiques, instruits par les enseignements célestes, n’ont rien eu de plus cher dans leurs livres que de proclamer à l’envi et de prêcher le dogme de la conception immaculée .

    C’est à dire que le pape Pie IX s’appuie sur ses prédecesseurs et sur la tradition de catholique romaine.

    Saint Innocent I” (ap. Aug. cont. Julian.) soutient que le péché originel a été communiqué à tous les hommes, sans exception, qui sont engendrés par la voie ordinaire.

    Saint Gélase I” (adv. Pelag.) professe la même doctrine dans son livre contre Pélage : « C’est le propre de l’Agneau immaculé, dit-il, de n’avoir jamais eu aucun péché. »

    Saint Léon le Grand dit et répète souvent (serm. I, II, V, in Nativ. Dom.) :
    « Jésus-Christ, seul entre tous les enfants des hommes, a conservé son innocence en naissant, parce que lui seul a été conçu sans concupiscence charnelle. »

    Saint Grégoire le Grand n’a pas d’autre doctrine. Nous pourrions indiquer cent textes dans ses divers ouvrages. Citons seulement celui-ci, tiré de ses Morales (in Job., lib. XVIII) :
    «Celui-là seul est né véritablement saint, qui, pour vaincre la nature corrompue, n’a pas été conçu par la voie ordinaire. »

    Le pape Innocent II (serm. in Assumpt.) :
    «La glorieuse Vierge a été conçue dans le péché, mais elle a conçu son fils sans péché. »

    Le pape Innocent III (serm. in Purif.), commentant ces paroles de l’Ecriture : « Le Saint-Esprit surviendra en vous, » dit :
    «Le Saint-Esprit était déjà venu en elle, lorsque, étant encore dans le sein de sa mère, il purifia son âme du péché originel. »

    Le même pape fait ce parallèle entre Eve et Marie (serm. in Assumpt.) :
    «Eve a été formée sans péché, mais elle a conçu dans le péché ; Marie a été conçue dans le péché, mais elle a conçu sans péché. »

    Le pape Innocent V s’exprime en ces termes touchant la sainte Vierge (Comment. in Lib. III, Sentent.) :
    «La bienheureuse Vierge a été sanctifiée dans le sein de sa mère, non pas avant que son âme eût été unie à son corps, parce qu’elle n’était pas encore capable de grâce, ni dans le moment même de cette union, parce que, si cela était, elle aurait été exempte du péché originel et n’eût pas eu besoin de la rédemption de Jésus-Christ, nécessaire à tous les hommes, ce qu’on ne doit pas dire. Mais il faut croire pieusement qu’elle a été purifiée par la grâce et sanctifiée très peu de temps après cette union : par exemple, le même jour ou dans la même heure, non pas cependant dans l’instant même de l’union. »

    Bernard, abbé de Clairvaux, leur adressa sur cette innovation une lettre sévère, dans laquelle il n’est que l’écho de la tradition catholique, en soutenant d’une manière solennelle que la sainte Vierge a été conçue dans le péché originel. Nous citerons quelques passages de cette lettre (Epist. CLXXIV, ad Can. Lugd.) :
    «Il a été nécessaire que Marie ait été sanctifiée après avoir été conçue afin de pouvoir naître dans la sainteté qu’elle n’avait point eue dans la conception qui a précédé sa naissance. Direz-vous que sa naissance, quoique postérieure, communique sa sainteté à sa conception, qui est la première selon l’ordre des temps ? Cela ne se peut ; car la sanctification de Marie, qui a suivi sa conception, a bien pu s’étendre sur sa naissance ; mais elle n’a pu remonter par un effet rétroactif, jusqu’au temps de sa conception. »

    Bernard ne voit qu’un moyen de soutenir l’opinion de la conception immaculée, c’est de dire que Marie a été conçue par l’opération du Saint-Esprit ; mais il ajoute aussitôt : « Une pareille assertion est inouïe, et pour parler le langage de l’Eglise, toujours infaillible, je dis qu’elle a conçu, mais je ne dis pas qu’elle a été conçue du Saint-Esprit…
    «Il en est peu qui soient nés saints, mais nul n’a été conçu dans la sainteté, à la réserve de CELUI qui, devant sanctifier les hommes et expier le péché, en devait seul être exempt.

    Enfin bref que du mensonge et de l’arrogance, mais qui sera toujours démasqué:

    ” Il reçut le premier la chaire épiscopale(de Jerusalem); c’est à lui le premier que le SEIGNEUR CONFIA SON TRONE SUR LA TERRE” ( Saint Epiphane, Hoeres., 78)

    pour les sermons d’Augustins j’ai en effet trouvé son sermon sur la chaire de Saint Pierre dans ses sermons indédits.

    ANALYSE.- Souveraine autorité de la chaire de saint Pierre.

    La sainte Eglise célèbre aujourd’hui, avec une pieuse dévotion, l’établissement de la première chaire de l’apôtre saint Pierre. Remarquez-le bien, la foi doit trouver place en nos âmes avant la science ; car les points de foi catholique proposés à notre respect, loin d’être inutiles pour nous, sont, au contraire, et toujours, et pour tous, féconds en fruits de salut. Le Christ a donné à Pierre les clefs du royaume des cieux, le pouvoir divin de lier et de délier; mais l’Apôtre n’a reçu en sa personne un privilège si étonnant et si personnel, que pour le transmettre d’une manière générale, et en vertu de son autorité, à l’Eglise de Dieu. Aussi avons-nous raison de regarder le jour où il a reçu de la bouche même du Christ sa mission apostolique ou épiscopale, comme celui où la chaire lui a été confiée; de plus, cette chaire est une chaire non de pestilence (1), mais de saine doctrine. Celui qui s’y trouve assis, appelle à la foi les futurs croyants; il rend la santé aux malades, donne des préceptes à ceux qui n’en connaissent pas et impose aux fidèles une règle de vie; l’enseignement tombé du haut de cette chaire, de notre Eglise, c’est-à-dire de l’Eglise catholique, nous le connaissons, nous y puisons notre joie; c’est l’objet de notre croyance et de notre profession de foi; c’est sur cette chair qu’après avoir pris des poissons, le bienheureux Pierre est monté pour prendre des hommes et les sauver.

    Il n’y parle pas de Rome. Donc il n’y a rien ici en faveur du Siège romain. Encore une manipulation.

    Enfin si ces commentaires sur Pierre en font le chef de l’Eglise, ceu-ci font de Saint Paul un chef encorep lsu supérieur:

    Il dit de Saint Paul :” Des anges recoivent souvent la mission de s’occuper du soin des nations, mais aucun d’eux ne gouverna le peuple qui lui fut confié comme Paul gouverna l’UNIVERS ENTIER…Le peuple hébreu a été confié a l’Archange Michel, et a Paul furent confiés la Terre, la Mer, les habitants de tout l’Univers, MEME le Désert” ( Panég. de S. Paul, Hom. 2) Saint Jean Chrysostome.

    • Hilaire permalink
      30 août 2010 10:48

      La logique des schismatiques souffre d’un manque, inquiétant de cohérence.

      A la citation de S; Augustin : ” « Pierre représente l’Église et il est le Chef de l’Apostolat. » (SERMON LXXVI. NÉCESSITÉ DE L’HUMILITÉ in Oeuvres complètes, tome VIème, Bar-Le-Duc, 1866, p. 1-605)”

      La réponse du schismatique est la suivante « St Pierre est le chef de l’apostolat on est d’accord la dessus, mais il n’a pas de primauté au sens que la Papauté lui a donné ».

      Bravo la mauvaise foi !

      Au fait c’est quoi un représentant de l’Eglise qui est le Chef de l’Apostolat ? Eh oui, gagné : LE PAPE !

    • lancre permalink
      30 août 2010 17:52

      Le copier / coller des aberrations du sinistre Guettée, ne saurait constituer un mode argumentaire très convaincant.

      Il faut dire que le rejet de la scolastique ne prédispose pas au développement de l’esprit d’analyse.

  13. Un-Orthodoxe permalink
    27 août 2010 20:19

    Ah j’avais loupé une perle dans votre réponse:

    “L’Evêque de Rome, le Pape, est « L’Origine de l’unité sacerdotale » selon saint Cyprien, le « Patriarche universel », pour saint Léon, le « Souverain Prêtre » d’après le concile de Chalcédoine, le « Vicaire de Jésus-Christ » selon saint Jérôme. ”

    Voici notre réfutation:

    La dernière partie de notre investigation concerne le VIème siècle. A cette époque, Grégoire le Grand était pape de Rome. L’Eglise le vénère, et l’église romaine l’appelle « docteur de l’Eglise ». Nous possédons des lettres de lui, dont je citerai des extraits d’après l’édition bénédictine (catholique). Ces lettres concernent une controverse de ce pape avec Jean le Jeûneur, patriarche de Constantinople, auquel l’empereur avait donné le titre de « Patriarche œcuménique ». On a rendu ce titre en latin par universalis, et Grégoire ne connaissait pas le grec. Les protestations de Grégoire nous font connaître son sentiment au sujet de la domination de l’Eglise par un seul évêque.

    De sa lettre à Jean le Jeûneur (lettre 25, livre 1) :

    « Réfléchissez donc, que par cette présomption téméraire, la paix de l’Eglise entière est troublée, et que vous êtes ennemi de la grâce qui a été donnée à tous en commun. (…) Donc, très-cher frère, aimez l’humilité de tout votre cœur ; c’est elle qui maintient la concorde entre les frères, et qui conserve l’unité dans la sainte Eglise universelle. (…) Que direz-vous au Christ, qui est la tête de l’Eglise universelle, que lui direz-vous au dernier jugement, vous qui, par votre titre d’universel, voulez vous soumettre tous ses membres ? (…) Pierre, le premier des apôtres, et membre de l’Eglise sainte et universelle ; Paul, André, Jean, ne sont-ils pas les chefs de certains peuples ? et cependant tous sont membres sous un seul chef. (…) Ne sont-ils pas membres de l’Eglise ? et il n’en est aucun parmi eux qui ait voulu être universel (…).

    « Votre Fraternité le sait, le vénérable concile de Chalcédoine n’a-t-il pas donné honorifiquement le titre d’universel aux évêques de ce siège apostolique dont je suis, par la volonté de Dieu, le serviteur ? Et cependant aucun n’a voulu permettre qu’on lui donnât ce titre ; aucun ne s’attribua ce titre téméraire, de peur qu’en s’attribuant un honneur particulier dans la dignité de l’épiscopat, il ne semblât la refuser à tous les Frères. (…)

    « Le Seigneur dit à ses disciples : ‘(…) Ne vous faites pas appeler Pères, car vous n’avez qu’un Père.’ Que direz-vous donc, très-cher frère, au terrible jugement à venir, vous qui désirez non-seulement être appelé Père, mais Père universel du monde ? (…) Il est nécessaire, il est vrai, que les scandales arrivent ; mais pourtant, malheur à celui par qui le scandale arrive ! Par suite de votre titre criminel et plein d’orgueil, l’Eglise est divisée, et les cœurs de tous les frères sont scandalisés. (…)

    « Si je ne recueille de ma correction que du mépris, il ne me restera que la ressource d’en appeler à l’Eglise. »

    Voici maintenant des extraits de la lettre de Saint Grégoire à l’empereur (livre 5, lettre 20, édition bénédictine) :

    « …Est-ce ma cause, très-pieux Seigneur, que je défends en cette circonstance ? Est-ce d’une injure particulière que je veux me venger ? Non, il s’agit de la cause de Dieu tout-puissant, de la cause de l’Eglise universelle. (…)

    « Si quelqu’un usurpe dans l’Eglise un titre qui résume en lui tous les fidèles, l’Eglise universelle – ô blasphème ! – tombera donc avec lui, puisqu’il se fait appeler l’universel ! Que tous les chrétiens rejettent donc ce titre blasphématoire, ce titre qui enlève l’honneur sacerdotal à tous les prêtres dès qu’il est follement usurpé par un seul ! »

    Après la mort de Jean le Jeûneur, son successeur Cyriaque continuait à utiliser le titre de Patriarche Œcuménique, traduit par universalis. Grégoire écrivit à ce sujet au patriarche d’Antioche (livre 7, lettre 27) :

    « J’ai eu soin de lui faire connaître mon avis touchant ce titre superbe et superstitieux ; je lui ai dit qu’il ne pourrait avoir la paix avec nous s’il ne s’abstenait de prendre ce titre d’orgueil qui n’était qu’une invention du premier apostat. Vous ne devez pas considérer cette même affaire comme étant sans importance, parce que si nous la tolérons, nous corrompons la foi de toute l’Eglise. (…) Pour ne rien dire de l’injure qui est faite à votre dignité, on ne peut disconvenir que si un évêque est appelé universel, toute l’Eglise s’écroule si cet universel tombe… »

    Dans une autre lettre à l’empéreur, Grégoire écrit (livre 7, lettre 33) :

    « Moi je dis, sans la moindre hésitation, que quiconque s’appelle l’évêque universel ou désire ce titre est, par son orgueil, le Précurseur de l’antéchrist, parce qu’il prétend ainsi s’élever au-dessus des autres. L’erreur où il tombe vient d’un orgueil égal à celui de l’antéchrist parce que, de même que ce pervers voulut être regardé comme élevé au-dessus des autres hommes, ainsi, quiconque désire être appelé seul évêque s’élève au-dessus des autres. »

    Dans une lettre à Euloge, patriarche d’Alexandre, il dit :

    « J’ai dit que vous ne me devez pas plus donner ce titre à moi qu’à d’autres ; et voici que, dans la suscription de votre lettre, vous me donnez, à moi qui les ai proscrits, les titres orgueilleux d’universel et de pape ! Que Votre Douce Sainteté n’en agisse plus ainsi à l’avenir, le l’en prie ; car vous ôtez à vous-même ce que vous donnez de trop à un autre. (…) Si Votre Sainteté me dit pape universel, elle nie qu’elle soit elle-même ce que je serais tout entier. A Dieu ne plaise qu’il en soit ainsi ! Loin de nous des mots qui enflent la vanité et qui blessent la charité ! »

    Tous ces extraits enseignent, dans la bouche d’un saint pape de Rome, que l’épiscopat est de dignité égale, et qu’il est diabolique de vouloir dominer les autres. Cet enseignement est celui de l’Eglise Orthodoxe, mais l’église romaine enseigne au sujet des papes exactement ce que Saint Grégoire condamne avec tant d’énergie.

    Le patriarche Euloge d’Alexandrie adressa une lettre à Grégoire où il le flattait en l’appelant le successeur de Saint Pierre. Voici la réponse de Saint Grégoire (livre 7, lettre 39, édition bénédictine) :

    « Votre Très-Douce Sainteté m’a beaucoup parlé dans sa lettre de la chaire de saint Pierre, prince des apôtres, disant que cet apôtre y vit encore lui-même dans ses successeurs. (…) J’ai accueilli volontiers tout ce que vous avez dit, parce que vos paroles touchant la chaire de Pierre venaient de celui qui occupe cette chaire de Pierre. (…) Quoiqu’il y ait de nombreux apôtres, le seul siège du prince des apôtres a prévalu par sa principauté, lequel siège existe en trois lieux ; car c’est lui qui a rendu glorieux le siège dans lequel il a daigné reposer (quiescere) et finir la vie présente. C’est lui qui a illustré le siège où il envoya l’évangéliste son disciple. C’est lui qui a affermi le siège sur lequel il s’est assis pendant sept ans, quoiqu’il dût le quitter. Donc, puisqu’il n’y a qu’un siège unique du même apôtre, et que trois évêques sont maintenant assis sur ce siège, par l’autorité divine, tout ce que j’entends dire de bien de vous, je me l’impute à moi-même. »

    On doit remarquer que Saint Grégoire, en parlant de Rome, dit seulement que Saint Pierre s’y reposa et qu’il y mourut ; à Alexandrie il n’envoya que son disciple ; mais à Antioche il siégea sept ans. Si un évêque a hérité du siège de Pierre, dans la rigoureuse acceptation du mot, ce serait donc, d’après Saint Grégoire, celui d’Antioche.

    Ainsi nous voyons que Saint Grégoire, pape de Rome au VIème siècle, était orthodoxe, et qu’il a fait exploser toutes les thèses papistes adoptées par ses successeurs – successeurs sur son siège, mais pas dans sa foi. Il dit clairement que la doctrine de Vatican I est celui de l’antéchrist ; l’église romaine a donc changé la foi de façon extrêmement grave.

    Sur Saint Cyprien:

    Dans son traité de l’UNITE DE L’EGLISE, saint Cyprien s’exprime ainsi : “Le Seigneur dit à Pierre : “Je te dis tu es Pierre et sur cette Pierre je bâtirais mon Eglise et les portes de l’Enfer ne la vaincront pas, et je te donnerai les clefs du royaume des cieux; et ce que tu lieras sur la terre sera lié dans le ciel, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans le ciel.” Il lui dit de nouveau après la résurrection : “Pais mes brebis”; il édifie son Eglise sur lui seul et lui confie ses brebis pour les paître. Quoique, après sa résurrection, IL AIT DONNE A TOUS LES APOTRES LE MEME POUVOIR et qu’il leur ait dit : “Comme mon père m’a envoyer, je vous envoye : recevez le Saint-Esprit; si vous remettez les péchés de quelqu’un, ils lui seront remis; si vous les retenez, ils seront retenus”; cependant, pour l’attester l’unité, “il établit une seule chaire” (note. Le texte de Saint Cyprien a été interpolé en plusieurs endroits et les manuscrits ne s’accordent pas entre eux. On a cherché à y insérer des phrases favorables aux théories papales. C’est ainsi que, dans ce texte, on a intercaleé ces mots: “La primauté est donnée à Pierre”. Ces mots sont évidemment ajoutés au texte et ils rompent le sens de la phrase de saint Cyprien. Les meilleurs manuscrits ne contiennent pas non plus les mots “il établit une seul chaire”. Nous consentons cependant à les admettre comme authentiques, parce qu’ils peuvent rentrer dans le sens général de la phrase du saint docteur.) , et, par son autorité, établit que cette unité, à son origine, commencerait par un seul. Certainement les autres apôtres ETAIENT CE QUE FUT PIERRE ET PARTAGERENT AVEC LUI LE MEME HONNEUR ET LE MEME POUVOIR; mais ce pouvoir commun apparaît au début dans une unité, afin que l’Eglise du Christ parût “une”, et que la chaire parût “une”. Ainsi, tous sont pasteurs, et le troupeau paraît “un”, lequel est nourri par tous les apôtres d’un commun accord, de sorte que l’Eglise du Christ apparaît dans son unité.”
    Ainsi, selon saint Cyprien, l’autorité et la dignité furent les mêmes dans tous les apôtres; tous ensemble ne forment qu’une seule autorité, ou une seule chaire, et saint Pierre ne fut pas plus que les autres dans l’Eglise. Si son apostolat eût été différent, il y eût deux chaires : la sienne et celle des autre apôtres; mais il n’y en eut qu’une seule à laquelle Pierre et les autres apôtres participaient également; et c’est par cette chaire unique qu’apparaît l’unique troupeau de l’Eglise.
    Les paroles adressées à Pierre avant la résurrection n’ont pas été prononcées pour lui donner une autorité particulière, encore moins une autorité supérieure; mais elles lui furent adressées à lui-seul, afin qu’elles fussent un symbole de l’unité qui devait exister dans la chaire unique occupée au même titre par Pierre et les autres apôtres.
    Saint Cyprien a donc donné aux paroles évangéliques relatives à saint Pierre une interprétation entièrement opposée à celle de la papauté. C’est dans le sens qui vient d’être exposer qu’il ajoute :
    “Cette Eglise “une” est désignée par le Saint-Esprit dans ces paroles du Cantique des Cantiques que le Seigneur prononce : “Ma colombe est “une”, ma parfaite est l’unique de sa mère, elle est sa privilégiée. Celui qui n’appartient pas à cette unité de l’Eglise, croit-il posséder la foi? Celui qui renie l’Eglise et lui résiste, qui abandonne la chaire de Pierre sur laquelle l’Eglise est fondée, peut-il espérer être l’Eglise?”
    L’expression “chaire de Pierre” ne peut représenter aucune obscurité, après l’explication donnée auparavent par saint Cyprien lui-même. Il est bien évident aussi qu’il ne la donne comme fondement de l’Eglise qu’en ce sens que l’unité de la chaire apostolique, qui en est la base véritable, aété d’abord “symbolisée” dans la personne de Pierre. L’auteur résume ces considérations en précisant, d’après saint Paul, en quoi consiste l’unité : “Un seul corps, un seul Esprit, une seule espérance, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu.”
    Il ne songe point à une unité résultant de l’union avec un pasteur souverain et universel; il exclut même formellement l’idée d’un tel pontificat, en faisant de tous les apôtres “une seule chair”, un corps unique investi d’un pouvoir commun, d’une dignité commune.
    L’apostolat dans son unité s’est perpétué dans un épiscopat “un”. Saint Cyprien expose ainsi cette doctrine (Cyp. ibid § 5) : “Nous devons retenir fermement et venger cette unité, nous surtout qui sommes évêques, qui présidons dans l’Eglise, afin de prouver que l’épiscopat aussi est “un” et “indivisé”. Que personne ne trompe par le mensonge la société fraternelle, que personnene corrompe la vérité de la foi par une perfide prévarication! L’épiscopat est un, et chacun en possède solidairement une partie. L’Eglise aussi est une, quelque éloigné que ce soit le pays où l’ait portée le progrès de sa fécondité, semblable au soleil dont les rayons sont multiples et la lumière une, à l’arbre dont les rameaux sont nombreux et qui n’a qu’un tronc sur lequel il s’appuie, à une source dont les ruisseaux qui en découlent conservent l’unité en elle, malgré leur nombre et leur abondance. Retranche un rayon du corps du soleil, ce rayon ne participera plus à l’unité de la lunière; coupe une branche d’un arbre, elle ne poussera plus; sépare un ruisseau de sa source, il se désséchera. Ainsi l’Eglise de Dieu, foyer de lumière, envoie ses rayons dans tout l’univers; mais c’est une seule lumière qui est répendue de toutes parts, et l’unité du corps lumineux n’est pas divisée. Dans sa fécondité, elle étend ses rameaux sur toute la terre, et d’elle coulent au loin des ruisseaux abondants; mais la source est une et le tronc est un; elle est mère féconde; nous naissons d’elle; nous sommes nourris de son lait; nous vivons de son esprit.”
    Pour saint Cyprien, l’Eglise est “une” , sous la présidence d’un épiscopat “un”. Au lieu de reconnaître dans l’épiscopat qielque degré hiérarchique, il afirme que l’épiscopat est possédé à un degré égal par tout ceux qui en ont été investis. Ainsi, unité et égalité dans l’apostolat; unité et égalité dans l’épiscopat, telle est la doctrine exposée par saint Cyprien et admise, de son temps, par toute l’Eglise occidentale qui l’a reconnu pour un docteur très orthodoxe, et qui a vénéré ses ouvrages aussi bien que sa personne. Si quelque réclamation s’est élevée contre son opinion touchant le baptême des hérétique, jamais on n’a fait la moindre objection contre sa doctrine sur l’Eglise. Des copistes, sentant combien cette doctrine était contraire à la papauté, et ne pouvant en contster la valeur, ont falsifié l’oeuvre de Cyprien; mais l’érudition a découvert et signalé leur fraudes. Du reste, les faussaires n’avaient pas été habiles, car leurs intercalations ou gloses font un effet tellement disparate dans l’ensemble des raisonnements du saint docteur, qu’il est impossible de ne pas en apercevoir, au premier coup d’oeuil, la fausseté. Si saint Pierre eût joui d’un honneur et d’une autorité supérieurs parmi les apôtres, Cyprien l’eût dit en citant les textes évangéliques qui se rapportent à lui. Au lieu d’en déduire une telle idée, il affirme l’égalité des apôtres.
    (Wladimir Guettée, De la papauté; pp. 47-49; L’Age D’Homme 1990.)

    Article 3
    Misérables spéculations de misérables humains, elles tombent inévitablement un jour, même s’il leur arrive de durer mille ans, car elles sont, en même temps que leurs promoteurs, foudroyées par l’anathème des sept Conciles Œcuméniques

    Amen! Amen! Amen!

    • Providas Romanorum permalink
      31 août 2010 20:12

      « Lorsque les adversaires de la monarchie pontificale nous citent, usque ad nauseam, les vivacités des saints contre le Pape, ils nous peignent la pauvre humanité au lieu de nous peindre la sainte Tradition. »

      Joseph de Maistre

    • L'Apôtre des protestants permalink
      4 janvier 2015 23:49

      Pour répondre à ce que vous dites sur Saint Grégoire le Grand, lisez ceci: http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/46/19/78/Infaillibilit-/L_histoire_et_l_infaillibilit___des_pape-1.pdf à partir de la page 63 du livre qui est la page 73 du dossier informatique; lisez les deux chapitres: le premier sur ce refus de Saint Grégoire et le deuxième sur l’acceptation de Boniface III.

      Il s’agit du tome 2 du livre L’Histoire et l’Infaillibilité de Papes ou recherches critiques et historiques sur les actes et les décisions pontificales que divers écrivains ont crus contraires à la foi (1869) de l’abbé Benjamin-Marcellin CONSTANT dont voici le tome 1: http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/46/19/78/Infaillibilit-/L_histoire_et_l_infaillibilit___des_pape-1.pdf

      Vous pouvez aussi lire Primauté et Infaillibilité des Souverains Pontifes (1873) de l’abbé (et futur cardinal) Louis-Nazaire BEGIN: http://ddata.over-blog.com/0/46/19/78/Infaillibilit-/BEGIN_Primaut-_Iinfaillibilit-_Souverains_Pontifes.pdf.

      Il s’agit d’ouvrages qui réfutent toutes les calomnies historiques qui affirme que l’évêque de Rome n’a pas toujours dit la primauté de juridiction (ex: l’affaire de la convocation du concile de Nicée ou celle de l’attitude du pape Jean VIII envers Photios) ou leur infaillibilité (ex: les mensonges selon lesquels Libère aurait été arien, Honorius monothélite ou que Jean XXII aurait errer sur le vision béatifique). Et dont les sommaires paraîtront d’ici quelques jours sur ce site: https://bibliothequedecombat.wordpress.com

  14. Un-Orthodoxe permalink
    27 août 2010 20:20

    Pour votre article:“LA DOCTRINE DU SAINT EMPIRE
    La théocratie pontificale selon Joseph de Maistre”

    Je vous conseille vivement de lire les livres de Wladimir Guettée, qui justement passe en revue le livre “Du Pape” de Joseph de Maistre. Et vous verrez la réponse orthodoxe a ce sujet, et a quel point De Maistre est RI-DI-CULE sur ces sujets.

    • Vehementer permalink
      30 août 2010 10:41

      Merci bien, mais comme lecture sérieuse on connaît mieux ! Si c’est ça que vous appelez des réfutations c’est à mourir de rire.

      Gardez votre FOU, Vladimir Guettée, pour justifier votre position hérétique !

      Relisez bien plutôt Maistre, et les condamnations papales, pour comprendre en quoi votre Guéttée est un malade doublé d’un déséquilibré DÉ-LI-RANT !

  15. Un-Orthodoxe permalink
    28 août 2010 21:11

    Je disais:

    « Une simple discussion,avec vos arguments,c’est tout ce que je demande! »

    Visiblement vous en êtes incapables,comme sur les intransigeants qui m’ont censuré(quel courage)..sur ripoublik ou je domine depuis plusieurs semaines chacun des ridicules interlocuteurs qui pensent m’apporter une contradiction serieuse:

    http://ripoublik.com/la-place-de-leglise/

    Ce sont des musulmans et des athées qui doivent vous defendre (sur un site catholique en plus):

    http://ripoublik.com/2010/08/j-auguy-dpf-la-france-face-aux-subversions-juives-et-musulmanes/

    Vous vous retrouvez face a votre heresie,vous etes pathétique,sur tout les sites catholiques du net ou je vais,aucune solidarité entre vous,des ignards et des laches.

    Un Orthodoxe a lui tout seul vous humilie…c’est bien triste.

    • sixte permalink
      30 août 2010 10:17

      Un schismatique se revendiquant ridiculement des sornettes de Vladimir Guettée, est effectivement savoureux comme spectacle de complète absurdité au nom d’une prétendue « orthodoxie ».

      Prêtre renégat, proche tout d’abord du catholicisme libéral hostile à Rome, son œuvre mise à l’Index le 22 janvier 1852. Maître chanteur, puisque usant de pratiques scandaleuses envers son évêque Mgr Sibour afin de retrouver une fonction alimentaire d’aumônier, puis indirectement impliqué dans son assassinat le 3 janvier 1857 par un prêtre qu’il avait fait interdire, l’abbé Verger (l’abbé Guettée ayant été un temps le protecteur de l’abbé Verger, sa réputation n’en sort pas grandie).

      Furieux et dément, il se lance dans une guerre contre les ultramontains, il fonde en 1855 l’Observateur catholique, journal violemment gallican et anti-romain, que Rome met à l’Index dès le premier numéro. Au moment de la définition du dogme de l’Immaculée Conception, en 1854, il s’oppose à ce qu’il définit comme étant de la « mariolâtrie » ou la « cardiolâtrie » de son temps (dévotion à son sens outrée à la Vierge et au Sacré-Coeur), Guettée se voit logiquement refuser la permission de célébrer la messe dans le diocèse de Paris par le successeur de Mgr Sibour, Mrg Morlot.

      Se rapprochant de l’orthodoxie, il est accueilli par les orthodoxes, surtout lorsqu’il publie La Papauté schismatique, ouvrage aussitôt mis à l’Index. Cet acte pitoyable lui vaudra d’être élevé au titre ubuesque de docteur en Théologie par le métropolite de Moscou Philarète Drozdov et décoré par le tsar Alexandre II !

      Ainsi, comme il est aisé de le constater, comme autorité sur le plan théologique on fait beaucoup mieux. La pensée schismatique est d’ailleurs remplie d’une foule de personnage semblables que l’on retrouve à la périphérie des micro-chapelles sectaires d’aujourd’hui (ECOF, etc.).

      Tout ceci est du plus grand comique !

    • wendrock permalink
      30 août 2010 10:33

      N’oublions-pas, pour compléter ce détestable portrait du clownesque critique de Joseph de Maistre, que l’olibrius fasciné par les schismatiques, détestait la monarchie de Juillet et chercha à christianiser la révolution de 1848 : « La révolution de 1830 avait été voltairienne et maçonnique, celle de 1848 se faisait au nom du Christ des Béatitudes », écrira cet fou illuminé !

      Le drôle ne cache pas non plus son admiration pour l’ignoble Camillo Cavour qu’il encense dans son journal anti-papiste, alors même que le politicien italien, couvert de ma^tresses et fréquentant les prostituées, mène une vie dissolue, (Bon vivant et sensuel, Cavour eut de nombreuses liaisons : la marquise Anna Giustiniani, lors de ses déplacements sur Paris, Camillo rencontre en 1835 Mélanie Waldor, puis la belle veuve anglaise, la Marquise d’Ely, on lui accorde aussi comme conquêtes la célèbre ballerine La Ronzini et une certaine Bianca, etc.).

      Lors de son décès le délirant Guettée aveuglé par sa haine envers Rome publie ces lignes d’hommage au libertin Cavour qui fit l’unité italienne sur le dos de la Papauté : « l’ennemi de la papauté considérée comme type de l’intolérance et de la confusion des deux pouvoirs. » (Union chrétienne du 23 juin 1861, sur la mort de Cavour).

      Voilà en quoi consiste la vision politique des schismatiques !

    • gerdil permalink
      30 août 2010 10:35

      Un Orthodoxe a lui tout seul, s’humilie et ridiculise la cause schismatique en se référant à Vladimir Guettée un prêtre scandaleux…c’est bien triste.

  16. 30 août 2010 11:27

    Brève
    30 Août 2010

    Un lecteur m’écrit; «vous êtes anti-islam… […/..] l’athéisme n’existe que par la critique des religions» Fin de l’extrait de ses remarques

    Non! Résolument anti-religions duelle, qui ne sont rien de plus que des idéologies guerrières et sexistes
    Je considère que la pire de toutes actuellement est celle du coran et de ses annexes comme la sharia et les codes de l’infamie en vigueur dans les pays où les pouvoirs traitent tous les habitants comme s’ils étaient tous des musulmans et font la chasse [parfois meurtrière] à tous ceux qui pensent autrement

    Je ne confond pas culture et religion; de nombreux arabes [ou autres peuples] très cultivés comptent aussi parmi les incroyants….
    Ceci dit, il vous est facile de vérifier que la critique des textes judéo-chrétiens et des propos tenus par les clergés font l’objet de ma part d’un abondant décryptage…

    D’autre part l’athéisme ne se borne pas à la critique des religions; l’athéisme c’est avant tout une Éthique qui s’oppose radicalement aux moralines religieuses

    MORALINE
    Exemple nous considérons qu’emprisonner, assassiner ou lapider une femme ayant commis un adultère est un crime contre l’humanité

    MORALE
    Nous estimons que cette femme [par exemple Sakineh Ashtiani] en obéissant à son corps * a agit selon sa morale naturelle et non pas par idéologie
    Crab

    * Sachant que pour l’athéisme la psyché de l’humain est une modalité du corps [compte tenu que rien n’est jamais venu à ce jour démontrer le contraire] – qu’il n’y à pas de division en deux du corps – notre entendement et notre corps ne font qu’un
    Piqûre de rappel
    Avant la vie il n’y a rien, donc après la mort il n’y a rien – et cela n’a rien de dramatique…profitons durant notre vivant…
    Suite sur…
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/

  17. 30 août 2010 14:51

    Chers membres de la question.

    D’abord bonjour a vous. Je regrette le ton exacerbé, de toute mannière on ne convaincra personne, et j’ai d’autre choses a faire.

    Simplement la personne ayant le pseudo « Un-Orthodoxe » n’a rien a vori avec moi, ce qui doit etre facilement vérifiable via les adresse ip ou mails. Je vous demande donc si vous pouviez la bloquer, la bannir et retirer ses messages, que je n »ai jamais posté ici. FromDawu peut vous le confirmer.

    Et Concernant le Père Guettée d’Eternelle Mémoire, je vous conseille de lire ses livres, quoique vous pensiez de lui. Moi j’ai du lire Bellarmin, Ligori et Thomas d’Aquin, donc vous pourriez faire le meme effort.

    Bonne journée a vous, et je vous prie aux administrateurs du site de bannir ou de bloquer via l’ip la personne ayant le pseudo « Un-Orthodoxe ». Merci et que notre Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit vous garde.

    • Eloi permalink
      30 août 2010 18:10

      On doit écrire : « le Père Guettée d’Eternelle Mémoire « exécrable », la précision s’impose eu égard au personnage !

  18. Un-Orthodoxe permalink
    30 août 2010 16:03

    Je suis fan d’alexis et de sa croix de david,je suis aussi fan du silence des internautes catholiques qui le laissent les insulter sur Ripoublik,c’est magnifique:

    http://ripoublik.com/la-place-de-leglise/comment-page-2/#comment-4063

    Il vous traite d’heretiques et il se trouve encore des catholiques pour lui dire: »Les cathos donnent des leçons à Alexis… ne devraient-ils pas au contraire se faire tout petit, tout petit quand on voit l’état de l’Eglise et quand on entend le discours du pape ? »

    ou encore:

    « tu cherches à nous convertir à l’orthodoxie ? A donner une bonne image des orthodoxes ? Sache qu’en ce qui me concerne, j’ai une estime très grande pour les européens qui pratiquent cette religion. Donc en ce qui me concerne, tu t’échines pour rien : j’ai déjà une très bonne image de vous. »

    LOL,ajoutez a cela que se sont des muzzs et des athés qui tentent de defendre votre Foi,c’est ridicule..

    Je constate que le Père Guettée d’Eternelle Mémoire vous a traumatisé. Il vous a mis de telles raclées que la haine contre lui transpire toujours.

    Alelluia! Je vous conseille de lire tous ses livres, notamment sur l’Eglise de France, car j’ai peu d’espoir que vous osiez un jour lire les autres !

    Bloquez moi,il en reste que vous vous faites ridiculiser sur vos propres sites.

  19. 30 août 2010 16:32

    Pour en finir
    avec
    le charlatanisme

    Pour éradiquer
    de notre société  »l’homme musulman »
    je vous propose un petit mémoire de poche

    Irruption d’une nouvelle race

    Parmi les mouvements  »antiracistes » [à géométrie variable] certains de leurs représentants ont inventé – tenez-vous bien –  »l’homme musulman » – et déclaré désormais prendre sa défense

    Selon ces braves garçon il y aurait donc  »l’homme musulman » – décidément les phallocrates ne sont jamais en mal de contrevérités et peu préoccupé des contradictions dans lesquelles ils s’engluent…

    Si je m’évertue à faire un petit effort je vais devoir constater ce que l’idéologie du coran propose comme projet de société – L’homme est supérieur à la femme – la polygamie institutionnalisée – la polyandrie interdite – La sharia privilégiant l’homme dans tous les domaines tant des biens que dans la vie sociale au détriment de la femme – Les codes de l’infamie et pour couronner le tout l’apostasie

    Reprenons

    Les fondamentaux de  »l’homme musulman »:
    La femme est un être inférieure à l’homme [don d’Allah] = un dieu raciste et par voie de conséquence permet à ses idolâtres de constituer les fondements du racisme le plus répandu: Faire de la femme un être inférieur à l’homme

    Le principe de la polyandrie institutionnalisé pour les femmes n’est pas même évoqué = rien de plus qu’une discrimination sexuelle

    La sharia = la discrimination sexuelle active dans tous les domanes; institutionnalise par l’homme la maltraitance des femmes

    L’apostasie = un racisme dirigé contre d’autres populations incroyantes ou non musulmanes

    Cet  »homme musulman », le produit d’une idéologie raciste, est-il défendable?
    Crab 30 Août 2010

    Suite sur…
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/

  20. gerdil permalink
    30 août 2010 16:33

    Voilà qui est assez amusant.

    On savait les schismatiques relativement doués pour les divisions, mais à présent ils se lancent également dans les multiplications !

  21. alexischetnik permalink
    30 août 2010 23:01

    Gerdil

    Tu es de très mauvaise foi. Si je prend ton pseudo et vais sur un site poster en ton nom c’est une multiplication ?

    Bref, je sais qui est la personne qui se cache derrière le pseudo « Un-Orthodoxe » . J’aimerais simplement que le site la question le bloque et supprime ses messages.

    Merci.

    • gerdil permalink
      31 août 2010 12:16

      alexischetnik

      Et toi tu es très mauvais en arithmétique. La multiplication étant une opération par laquelle on répète un nombre autant de fois qu’il y a d’unités dans un autre nombre donné, voir deux personnes intervenir avec une même orientation, surtout lorsqu’elles prétendent être la même, relève bien de la multiplication par deux d’une même entité idéologique.

      Au fait, puisque tu sais qui se cache derrière l’utilisation de ton pseudo, adresse-toi directement à lui pour tes requêtes ; je doute que La Question soit en mesure de vérifier qui se trouve derrière chaque ip, qui de toute façon peut changer en fonction du lieu et du PC utilisé par les contributeurs.

  22. 31 août 2010 15:57

    « voir deux personnes intervenir avec une même orientation, surtout lorsqu’elles prétendent être la même, relève bien de la multiplication par deux d’une même entité idéologique. »

    Sauf qu’il s’agit d’un catholique haineux derrière ce pseudo.

    Je leur demande simplement de bloquer cette personne et de supprimer ses messages, ce qui n’est pas très compliqué mon ami.

    • gerdil permalink
      31 août 2010 17:14

      Derrière celui qui signe « Un-Orthodoxe » se trouve un catholique haineux, dites-vous. Pourquoi-pas, qui sait véritablement ce (ou ceux) que cachent les pseudos de toute manière. Mais même si vous aviez raison par hypothèse, ce qui paraît tout de même douteux avec son discours furieusement anti-romain, ce n’est pas une clause suffisante pour justifier un blocage. De plus, quelle preuve tangible avez-vous pour poser une telle affirmation ?

    • sixte permalink
      31 août 2010 17:17

      Le blocage n’intervient me semble-t-il sur La Question que dans des cas bien précis :

      – Propos injurieux ou menaçants.
      – Diffamation.
      – Blasphème.

    • 31 août 2010 17:36

      RAPPEL A TOUS :

      En donnant librement accès à ces pages témoignant clairement des positions de la doctrine catholique contre-révolutionnaire, nous souhaitons seulement fournir des précieux outils argumentaires aux esprits curieux, en recherche, comme aux chrétiens commençants ou convaincus, espérant également permettre à tous de découvrir des discours et réflexions capables de nourrir leur propre questionnement en les incitant, s’ils le souhaitent, à témoigner de leurs analyses ou visions contradictoires, même sévèrement critiques, mais en respectant cependant quelques règles éthiques minimales.

      Ces règles visent à s’interdire absolument, et par principe religieux non-négociable, en premier lieu le blasphème ainsi que tous les propos déplacés, gratuitement injurieux, menaçants ou inutiles, invitant de la sorte chacun à l’étude attentive, vigilante et sérieuse de ses propres thèses, afin que les êtres, hommes et femmes sincères de notre période difficile, nihiliste et déchristianisée à l’extrême, puissent satisfaire, un bref instant, car seule une « Source » d’origine transcendante est en mesure de répondre à notre native faiblesse (Jean 4, 14), leur authentique soif de « Vérité ».

      ************************
      Orientations théoriques et doctrinales du blog LA QUESTION
      http://www.la-question.net/about.html

  23. wendrock permalink
    31 août 2010 16:26

    À la fin du premier millénaire, l’incompréhension entre l’orient grec et l’occident latin s’est accru pour plusieurs raisons conjointes.

    Mais après l’échec du concile de Bâle, réuni pour mettre fin au Grand Schisme d’Occident, et qui a cherché à démontrer que le sujet du pouvoir était le corps des fidèles agissant à travers ses représentants au concile, c’est au concile de Florence, en 1439, que fut définie officiellement la primauté pontificale par les évêques latins et les patriarches orthodoxes : primauté d’honneur, primauté en matière de Foi et de mœurs, mais aussi primauté de juridiction, et ce document a bien été signé par les orientaux :

    « Nous déclarons que Le saint-siège apostolique et le pontife romain a la primauté sur tout l’univers, qu’il est le successeur de saint Pierre, prince des apôtres, et le vrai vicaire de Jésus-Christ, qu’il est le chef de l’Église entière, le père et le docteur de tous les chrétiens, et que Notre-Seigneur lui a remis dans la personne de saint Pierre le plein pouvoir de paître, de régir et de gouverner l’Église universelle, comme le prouvent les actes des conciles œcuméniques et les sacrés canons.
    Enfin le concile assigne au patriarche de Constantinople le second rang après le pontife romain; le troisième au patriarche d’Alexandrie; le quatrième à celui d’Antioche, et le cinquième à celui de Jérusalem, en conservant à chacun ses droits et ses privilèges»

    (Article 5 du décret d’union, conclusion du Concile de Florence le 6 juillet 1439)

    • calixte permalink
      31 août 2010 18:02

      C’est tout à fait exact.

      Lors du concile de Florence l’Église d’Orient, qui cherche du soutien pour faire face à la menace turque, donne son accord pour participer à un concile œcuménique – ils n’avaient pas participé aux sessions du concile de Bâle -, sous réserve qu’il se situe sur les bords de la mer Adriatique, afin qu’en cas d’attaque turque les orientaux puissent retourner rapidement dans leur pays. Nicolas de Cues est envoyé en mission à Constantinople pour persuader les Grecs à assister au Concile.

      Le 27 novembre 1437, la délégation grecque envoyée au concile et conduite par Jean VIII Paléologue embarque à Constantinople pour Venise. L’empereur est accompagné de 21 métropolites et évêques, dont le patriarche de Constantinople, et une suite d’archimandrites et de membres du clergé, jusqu’à concurrence d’environ 700. Marc d’Éphèse, Isidore de Kiev, Bessarion de Nicée et André, archevêque de Rhodes sont les personnalités les plus connues.

      De 1439 à 1441, des religieux éthiopiens de Jérusalem participent au concile de Florence. Le 5 février 1441 est signé un décret de réunion entre Rome et l’Église Jacobite.

      Des émissaires du Grégoire IX Mousabegian Catholicos de l’Église apostolique arménienne qui siège à Sis en Cilicie acceptent également la réunion avec l’Église catholique par le décret « Exsultate Deo » du 22 novembre 1439.

      Le 26 avril 1441, le concile est transféré de Florence à Rome. Il s’y tient deux sessions pendant lesquelles sont publiées des décrets concernant la réunion des Jacobites, des Syriens, des Chaldéens et des Maronites.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Concile_de_B%C3%A2le-Ferrare-Florence-Rome

    • klm permalink
      31 août 2010 18:04

      Ces orientaux présents lors du concile Florence avaient plus de bon sens que ce renégat fou-furieux empli de haine anti-catholique que fut Wladimir Guettée !

  24. 2 septembre 2010 22:57

    La fin du matriarcat?
     
    Hier une jeune fille d’un département d’outremer [16 ans] me disait quelle était croyante…et dans la conversation qui suivit S……. me donnait de multiple  »exemples » pour me soutenir que l’homme est supérieur à la femme
    Devant les arguments que je lui opposait… elle affirma en dernier lieu que  »l’homme est supérieur à la femme seulement dans quelques domaines où l’émotionnel désavantagerait la femme… »

    Je comprenais…

    Suite sur…
    http://laiciteetsociete.hautetfort.com/

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