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Laïcité et antichristianisme

3 janvier 2011

 

 

11 commentaires leave one →
  1. 9 janvier 2011 10:03

    Trés intéressante cette émission !

  2. 12 janvier 2011 01:15

    Belle pirouette !
    Ou comment l’église se fait passer pour victime, et dans une victimisation où l’histoire est encore prise en otage avec malhonnêteté.
    Ainsi l’église met-elle en oubli l’immense étendue de ses échecs, de ses persécutions et de ses fanatismes pour ne vouloir dire que ses bonne œuvres. Elle ne veut pas éclairer avec la même lumière l’histoire de la Révolution (une décade d’années) et la sienne propre (20 siècles), bien entendu !
    Quel plateau de la balance pencherait le plus vers le mal selon vous ? Et comment, avec honnêteté, nier que la Révolution ait donné un héritage positif aujourd’hui ?
    ·
    Quant à lâchement parler de satanisme, pour, d’un coup de cuillère à pot expliquer ce qu’elle ne veut pas expliquer autrement — bien trop facile. En accusant l’autre de satan, l’église suggère qu’elle est, elle, divine — renouant ainsi avec ses vieux démons.
    Comment a-t-elle oubliée que le premier à dire de l’église qu’elle tendrait au satanisme, ce fut le Christ lui-même, dans matthieu, lorsqu’il dit à Pierre, le baptisant d’un nom bien approprié :
    « Arrière de moi satan… »
    ·
    Bref, et si « le culte de l’être suprême tombait dans le ridicule » durant la Révolution, celui du catholicisme n’a aucune leçon de ridicule à donner, elle dont le culte n’a rien à voir avec l’évangile, et, s’il n’était que ridicule, on rirait bien, mais tout emprunt des magies ancestrales, il est une subversion telle que le jugement qui fondit sur elle durant la Révolution était juste !
    ·
    Enfin, « les tentatives de religions civiles ont été une obsession sous le Consistoire ». Ha bon, le catholicisme n’a donc jamais été une religion civile ? Elle qui se prostitua sans cesse avec les pouvoirs.
    Désormais amère que la Révolution lui ait ôtée son pouvoir, l’église critique en ne montrant que le côté qui lui convient.
    Elle ferait mieux, humblement, de remercier d’avoir été corrigée, correction infligée du ciel, lui qui ordonne tout, car ainsi elle devenait moins coupable.
    Ne voulant reconnaître aujourd’hui ce fait, elle rajoute à sa culpabilité. C’est pourquoi le Christ fera bien de la vomir dans ces temps qui approche, comme l’a annoncée son prophète dans l’apocalypse !
    …/

  3. 12 janvier 2011 11:52

    tromken

    Vos connaissances, tant en Histoire qu’en développement théologico-politique de l’Eglise sont extrêmement lacunaires, fragmentaires et inexactes.

    Vous semblez oublier que la civilisation chrétienne a été fondée, bâtie et édifiée lentement par des siècles de christianisme, ceci après la chute de Rome – L’empire romain à vrai dire décadent mais avec ce qu’il pouvait encore représenter comme civilisation, s’écrasant devant les Barbares – faisant sortir les peuples de la nuit du paganisme, pour accéder aux lumières bienfaisantes, que les ordres monastiques et la papauté répandirent en Occident.

    L’esprit de la chrétienté, loin de vos schémas stéréotypés ridicules et réducteurs nous ressortons les vieux mythes de la IIIe République (croisades, Inquisition), c’est la fondation des universités dans toutes les grandes villes d’Europe, universités qui se sont d’ailleurs perpétuées jusqu’à nos jours. Une langue commune unificatrice, le latin, pour l’Europe. L’invention de la notation musicale et de la polyphonie, les premières œuvres musicales qui ont pu être transmises autrement que par la mémoire.

    Nous n’évoquerons que rapidement l’architecture, grâce aux études effectuées par les moines dans les abbayes, qui atteint un sommet universel avec l’invention de l’ogive, du contrefort, de l’arc-boutant pour permettre des structures d’une élévation et d’une légèreté qui pour l’époque et même aujourd’hui, après huit siècles, défient encore l’imagination, sanc compter que les vides créés par la légèreté de ces structures seront comblés par les vitraux, un art nouveau qui atteindra pratiquement son sommet à son invention.

    Tout ceci, et bien d’autres choses encore (médecine, hôpitaux, découvertes, littérature, etc.,), ne fut rendu possible que par et grâce l’Eglise, qui fut l’authentique force édificatrice de la civilisation européenne.

    Au contraire, la Révolution par son esprit fanatique de haine furieuse contre le christianisme, n’a eu de cesse, et ceci bien avant 1789, de chercher à détruire, encore et toujours, le bel édifice forgé par les siècles, et nous conduit aujourd’hui à la catastrophe, inévitable et terrifiante, si nous ne revenons-pas au plus vite, aux principes de la Sainte Eglise du Christ.

    *********

    Lisez :

    – La Révolution et la haine de l’Eglise !
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/06/26/la-revolution-et-la-haine-de-leglise/

    – Les saintes croisades !
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/06/28/les-saintes-croisades/

    L’Inquisition : du mythe à la réalité !
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/2010/05/25/linquisition-du-mythe-a-la-realite/

    • 12 janvier 2011 13:55

      Je n’ai pourtant rien dit sur le développement théologico-politique de l’Eglise dans l’Histoire, votre rhétorique du « extrêmement lacunaire, fragmentaire et inexacte » est gratuit — c’était bien essayé.
      Car je n’oublie pas les bienfaits de la civilisation chrétienne lorsque je dit que « l’église met en oubli l’immense étendue de ses échecs, de ses persécutions et de ses fanatismes pour ne vouloir dire que ses bonne œuvres ». Je dis simplement que votre lecture de l’histoire est une tromperie en ne mettant en exergue qu’un partie de la chose ! C’est une chose habituelle que de prendre ainsi en otage l’histoire pour mentir.
      Cette petite émission de 40 minutes utilise donc la chimie de l’histoire pour la rendre manichéenne en disant : « Voici le bon et le divin qu’est l’église et voici le mal et le satan qu’est la révolution ». En effet, vous avez raison, ce reportage est « extrêmement lacunaire, fragmentaire et inexacte ».
      ·
      De même, votre accusation se retourne contre vous, car vous êtres en effet dans un « schéma stéréotypé, ridicule et réducteur » ; je vous rappelle en effet, que c’est L’Église qui fonda l’Université de Paris en 1217 dont elle reçut ses statuts du pape, et en 1257 acheva sa fondation par Robert de Sorbon et le collège. Ainsi, il y avait alors la vérité révélée dont l’Eglise était directement gérante à travers son ministère pastoral, et la vérité des savoirs (théologie, philosophie, droit, médecine…) qui s’élaboraient sous son contrôle dans le cadre de l’Université, avec ses différentes facultés.
      ·
      L’église est totalitaire dans son essence humaine et ne supporte donc pas que les choses n’en passent pas par elle. C’est là ce qui la rend vomitive et contre productif. Ceci n’est absolument pas dans l’esprit du Christ, mais contre son esprit, c’est antichrist en somme. Aussi le mot de « satan » à l’encontre de Pierre de la part du Christ est prophétique : toute l’histoire le prouve, même si la hargne de l’église à tout diriger permit d’élever la morale et les savoirs. Ce qui aurait été réalisé sans elle d’ailleurs, le monde grecque avait su aussi détruire les dieux et poser les fondements de la raison. Et à ce propos, il est aussi complètement lacunaire et fragmentaire d’oublier que l’église récupéra dans la tôrah la majorité de ses fondements, donc en pillant les Juifs ! Encore un de ses mensonges et la raison pour laquelle sa tendance antisémite est troublante : on veut éliminer la source pour se faire passer pour la source soi-même.
      ·
      Vous avez fort bien raison de mettre en avant les bienfaits de la civilisation chrétienne qui sont forts connus et qu’il faudrait, pour les nier, user de mauvaise foi. Mais l’histoire n’est pas manichéenne — il faut mettre sur l’autre plateau de la balance tout le mal dont est aussi coupable l’église et tout le bien qui est sorti d’autre part de ses opposants. Les Lumières, bien que je ne sois pas athée, ne sont pas qu’obscurité voyons ! Je dirai même que le droit de nier l’église, et cela dans la pensée de Voltaire : « Bien que je ne sois pas d’accord avec vous, je me battrai pour que vous puissiez parler… », ce droit est plus proche du Christ que le désir de forcer dont est emprunte l’église. Qu’elle reconnaisse donc qu’elle a reçu des Lumières cette tolérance à la liberté de penser. Maintenant, il faut être stupide pour ne pas comprendre que toute métamorphose de cette ampleur débute toujours dans la violence ; faire croire que cette violence est le seule fruit qu’il faut découvrir dans l’histoire, c’est mentir outrageusement, c’est déclarer le vainqueur d’un marathon après le premier kilomètre.
      ·
      La Révolution fut aussi un jugement juste du ciel à l’encontre d’un christianisme malsain et incapable de faire évoluer la liberté de l’individu, lui refusant le droit de sortir de l’église. Et avec l’esprit manichéen dont vous usez, il semble bien que l’église se prépare à nouveau à subir un jugement.
      Car le salut n’est pas dans l’église mais dans le Christ et l’église n’est pas son temple, c’est l’homme de foi qui est son Temple, lui seul.
      Revenir aux principes totalitaires et à la prostitution dont usa l’église pour recevoir ses droits des rois, c’est rappeler les Révolutions afin que soit encore affirmé la liberté de penser de l’individu. Maintenant, la Révolution elle-même devra être jugée ! Avec ses démocraties. Mais c’est un autre sujet. Quant aux principes de l’évangile, c’est le royaume des cieux seul, non pas l’église. L’écriture nous enseigne que l’église doit mourir. Dieu ne connaît que l’individu, la masse n’est qu’un intermédiaire dont il faut faire l’exode, qu’elle s’appelle l’église ou la démocratie, c’est toujours la Puissance d’un Tout, une masse, et un mensonge.…/

  4. 13 janvier 2011 00:52

    tromken

    Quels propos confus et incohérents. Vous mélangez tout, passant d’un point de vue à un autre, essayant de concilier le tout et son contraire, ceci sans avoir lu une ligne visiblement des articles auxquels nous vous avions renvoyés.

    Vous dites « ne pas oublier les bienfaits de la civilisation chrétienne », alors que vous n’avez de cesse de nier à qui sont dus ces bienfaits.

    Votre raisonnement n’a aucun sens.

    Que l’Eglise (que l’on orthographie avec un « E » majuscule s’il vous plaît), ait des défauts, nul ne le conteste, c’est une institution qui, en raison de sa dimension humaine, est soumise à un certain nombre de contingences inévitables. Mais il convient de toujours conserver à l’esprit qu’elle est d’origine divine car fondée par Jésus-Christ en personne qui confia les clefs de son épouse à saint Pierre (Matthieu XVI, 18-19), dépôt sacré et solennel voulu par le Ciel qui semble vous échapper dramatiquement dans votre étrange logique anti-ecclésiale.

    Ce qui est donc antéchrist, contrairement à ce que vous soutenez de façon hérétique, c’est de vouloir le Christ sans l’Eglise, car « l’Eglise et le Christ c’est la même chose », ainsi que le disait fort justement sainte Jeanne d’Arc.

    Celui qui était alors Préfet de la Congrégation de la foi, le cardinal Ratzinger, écrivait d’ailleurs à ce sujet :

    «Concrètement c’est l’Eglise qui, bien qu’assujettie aux infirmités humaines, nous donne Jésus-Christ et ce n’est qu’à travers elle que nous pouvons l’accueillir comme une réalité vivante et puissante, qui nous interpelle et nous comble hic et nunc. Savent-ils ceux-là qui acceptent encore Jésus, tout en rejetant l’Eglise, que c’est à elle en définitive qu’ils le doivent : Jésus est pour nous vivant, mais sous quels sables mouvants seraient enfouis, non pas tant son nom et sa mémoire, mais sa vivante influence, l’effet de l’Evangile et la foi en sa personne divine, sans la continuité visible de l’Eglise ? Sans l’Eglise, le Christ se volatiliserait, s’effacerait, s’éteindrait. Cette constatation élémentaire ne doit pas nous quitter : quelle que soit la somme d’infidélités que l’Eglise contienne et puisse contenir, il n’y a pas d’antinomie entre l’Eglise et le Christ, c’est par l’Eglise, qu’au-delà de la distance de l’Histoire, il demeure vivant, il nous parle, il est auprès de nous, en tant que maître et Seigneur. Et pendant que l’Eglise, et elle seule, nous donne Jésus-Christ, et assure sa présence vivante au monde, qu’elle ne cesse de l’enfanter dans la foi et la prière des hommes, elle donne à l’humanité une lumière, un garant, une norme, sans lesquels elle ne serait plus concevable. Quiconque veut la présence de Jésus-Christ dans l’humanité ne peut la trouver contre l’Eglise, mais seulement en elle. La foi est ecclésiale ou elle n’est pas ».

    C’est pourquoi, sans l’Eglise, point d’Evangile, point de conservation des Ecritures, point de civilisation chrétienne, point de sacrements, et finalement point de salut !

    Votre critique, au nom d’une chimérique « liberté des individus » voltairienne, qui au passage vous fait soutenir scandaleusement la légitimité des principes ignobles de la Révolution satanique qui tua et massacra les ministres de Jésus-Christ, est en réalité une attitude indigne, comparable à celle de certains idéalistes réformés délirants, qui veulent l’Evangile tout en ayant une haine farouche de l’Eglise, ceci sans comprendre que la vocation de la Parole de l’Evangile est d’accomplir sa mission humano-divine par et dans l’Eglise.

    Contrairement à ce que vous déclarez avec une folle inconscience théologique : le salut est, et ne peut être que dans l’Eglise car elle est le Temple de Jésus-Christ, son épouse bien-aimée. Bossuet le dira admirablement de cette manière : «L’Eglise c’est Jésus-Christ répandu et communiqué, c’est Jésus-Christ tout entier, c’est Jésus-Christ homme parfait, Jésus-Christ dans sa plénitude. L’Église, c’est le Corps mystique du Christ dans l’Histoire. »

    De la sorte, comme le proclamera avec force Dom Paul Delatte (1848-1937), le 3ème abbé bénédictin de l’Abbaye de Solesmes – et ceci s’applique à vous comme à tous ceux qui tiennent un discours semblable au vôtre :

    « Celui qui prétend aimer Dieu et qui n’aime pas l’Eglise, celui-là est un menteur ! »

  5. Actualité : MARINE LE PEN ELUE ! permalink
    15 janvier 2011 01:12

    Marine Le Pen est élue présidente du Front national avec deux tiers des voix.

    De sources internes au Front national, Marine Le Pen l’a largement emporté dans la compétition interne qui l’opposait à Bruno Gollnisch pour la succession de son père, à la tête du parti d’extrême droite.

    A l’issue du dépouillement du vote des adhérents, dans la nuit du vendredi 14 janvier, un peu plus de 2/3 des voix se sont portées sur la fille de Jean-Marie Le Pen contre un peu moins d’1/3 à son concurrent, ce qui a de quoi décevoir les partisans de Bruno Gollnisch.

    En effet, certains pro-Gollnisch étaient persuadés jusqu’à vendredi soir que leur champion allait faire au moins 40% des voix, notamment grâce à l’argument du “ticket”.

    Début octobre, le vice-président du FN avait lancé l’idée d’une répartition des rôles, invitant les adhérents à le désigner comme président, alors que Mme Le Pen aurait été candidate à la présidentielle. Il comptait ainsi se positionner comme le candidat du rassemblement, garant de l’unité du mouvement. Un argument qui a pu mordre sur la base au début de la campagne interne.

    Marine Le Pen a toujours rejeté cette idée de ticket, estimant que la présidence du FN et la candidature à la présidentielle était une seule et même chose. Pour elle, en effet, la compétition interne avait valeur de primaire. Elle a toujours misé sur le fait que, dans l’esprit des adhérents, elle ferait une meilleure candidate à la présidentielle que Bruno Gollnisch.

    Un sondage CSA Marianne paru dans l’hebdomadaire daté du 15 janvier la crédite d’un score de 17-18% au premier tour de l’élection présidentielle.

    Les adhérents du FN ont eu environ un mois pour voter par correspondance. Les résultats doivent être proclamés officiellement dimanche 16 janvier. La veille, Jean-Marie Le Pen fera son dernier discours en tant que président du FN.

    http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2011/01/14/marine-le-pen-est-elue-presidente-du-front-national-avec-deux-tiers-des-voix/

    Pour la benjamine du clan Le Pen (42 ans), l’issue du vote ne fait plus l’ombre d’un doute. Il suffit de consulter son agenda médiatique des prochains jours :

    – Dimanche, à 13 heures sur TF 1 en duplex avec les questions de Claire Chazal.
    – Lundi matin, RMC et BFM TV.
    – Lundi 20 Heures de France 2.
    – Mardi sur RTL.
    – Jeudi : grande conférence de presse organisé au siège du parti, à Nanterre (Hauts-de-Seine).

  6. 15 janvier 2011 10:26

    Je vois que mon dernier commentaire est désormais censuré.

    On m’ôte donc mon droit de réponse : et la violence continue au sein du catholicisme !

    [ tromken.

    Votre position anti-ecclésiale vous fait écrire des énormités.

    Que vous souteniez : « Le Christ se tient pourtant à la porte de l’église et au milieu des chandeliers, n’ayant comme lieu de repos aucune bâtisse, aucun dogme, aucune communauté. La foi d’un seul homme est son Temple, et 2 seuls suffisent pour une prière commune. Le christianisme est existentialisme », relève, au mieux, des thèses des Quakers et autres réformés radicaux, adversaires acharnés de L’Eglise catholique. Nous considérons cette conception comme absurde, critiquable, erronée et puissamment coupable lorsqu’on sait le lien intime qui unit mystiquement le Christ à l’Eglise qu’il a fondée. Cependant, nous vous accordons le droit, comme aux divers esprits convaincus de la justesse de leurs idées (sédévacantistes, modernistes, progressistes, calvinistes, luthériens, athées, etc.), de venir en discuter, lutter pour en démontrer la justesse, et globalement chercher à les défendre.

    Mais en revanche, certaines de vos digressions imagées au goût douteux, que vous avez cru bon d’accompagner votre dernier message, du style : « L’église est le lieu où l’on change les couches, c’est-à-dire où l’on moralise les enfants, car, vivre par la foi seule n’est bien sûr pas à la portée d’un enfant. Mais le tragique de l’église, et sa juste condamnation, ce sont des enfants qui devraient êtres adultes. En terme psychologique, ces gens-là, ce sont des autistes spirituels » , ne sont en effet pas acceptées, de même que les blasphèmes ou les grossièretés. La Question]

  7. Actualité permalink
    4 juin 2011 14:14

    La question religieuse !

    Une des raisons fondamentales du mal-être français….. malgré tout ce que l’on raconte

    http://leblogdhilairedecremiers.hautetfort.com/archive/2011/05/27/la-question-religieuse.html

  8. Actualité : Espagne et les laïcistes imbéciles ! permalink
    18 août 2011 11:20

    Espagne : les laïcistes ont beaucoup d’arguments
    Voici la nature des slogans clamés par les champions de la tolérance, hier à Madrid :

    « Pédérastes, attention aux enfants »

    « Votre pape est un nazi »

    Il paraît qu’ils critiquaient le coût des JMJ pour l’Etat espagnol (alors que le mouvement va surtout rapporter de l’argent à ce pays). Visiblement, ils étaient en panne sèche d’argument. Comme d’habitude.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/08/espagne-les-la%C3%AFcistes-ont-beaucoup-darguments.html

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  1. Laïcité et antichristianisme | Anti-imperialisme.com

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