Skip to content

Benoît XVI renonce à sa charge pontificale !

11 février 2013

[youtube.com/watch?v=Xl_kBm1jLu4]

Le pape Benoît XVI a annoncé, lundi 11 février 2013,

qu’il renonçait à sa charge pontificale,

dans un discours prononcé en latin lors d’un consistoire au Vatican.

Cette renonciation devrait prendre effet à partir du 28 février 2013,

selon le porte-parole du Saint-Siège.

« Le pape a annoncé qu’il renoncera à son ministère à 20 h, le 28 février.

Commencera alors la période de ‘sede vacante’ (siège vacant)« ,

a précisé le père Federico Lombardi,

dans une annonce quasiment sans précédent depuis le XVe siècle,

dans l’histoire de l’Eglise catholique.

Frères très chers,

Je vous ai convoqués à ce Consistoire non seulement pour les trois canonisations, mais également pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l’Eglise.

Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien.

Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les œuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière.

Cependant, dans le monde d’aujourd’hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et annoncer l’Evangile, la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s’est amoindrie en moi d’une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m’a été confié.

C’est pourquoi, bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d’Evêque de Rome, Successeur de saint Pierre, qui m’a été confié par les mains des cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l’élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire.

Frères très chers, du fond du cœur je vous remercie pour tout l’amour et le travail avec lequel vous avez porté avec moi le poids de mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts. Maintenant, confions la Sainte Eglise de Dieu au soin de son Souverain Pasteur, Notre Seigneur Jésus-Christ, et implorons sa sainte Mère, Marie, afin qu’elle assiste de sa bonté maternelle les Pères Cardinaux dans l’élection du Souverain Pontife.

Quant à moi, puissé-je servir de tout cœur, aussi dans l’avenir, la Sainte Eglise de Dieu par une vie consacrée à la prière.

Du Vatican, 11 février 2013

BENEDICTUS PP XVI

ASPECT JURIDIQUE DE LA RENONCIATION A LA CHARGE PONTIFICALE

Rappelons que la renonciation à la charge pontificale, pour exceptionnelle qu’elle soit, n’étant pas intervenue depuis Grégoire XII (1406-1415), qui renonça à sa charge pour mettre fin au Grand Schisme d’Occident, est parfaitement prévue par le Code de Droit canon promulgué en 1917 par Benoît XV, le Code précisant simplement que le Pontife tenant son autorité que de Dieu seul, n’a pas à remettre sa décision à aucune autorité humaine ecclésiale :

– Droit canon 1917 –

Du pouvoir suprême et de ceux qui, d’après le droit ecclésiastique y participent

* 221 – « S’il arrive que le Pontife romain renonce à sa charge, ni l’acceptation des cardinaux, ni aucune autre acceptation n’est nécessaire à la validité de cette renonciation.»

Cf. Droit canon 1917, promulgué par S.S. Benoît XV,  – Titre 7 – 1 Du Pontife Romain.

Cet article est repris, en des termes quasi identiques, par le nouveau Code de 1983 promulgué par Jean-Paul II :

332 § 2 – « S’il arrive que le pontife romain renonce à sa charge, il est requis pour la validité que la renonciation soit faite librement et qu’elle soit dûment manifestée, mais non pas qu’elle soit acceptée par qui que ce soit. »

Cf. Auctoritatae Ioannis Pauli PP. II Promulgatus, Datum Romae, die xxv Ianuarii, anno MCMLXXXIII.

37 commentaires leave one →
  1. 11 février 2013 14:18

    Palpatine a loupé son coup, JarJar Binks n’a pas signé.

    • Pélikan permalink
      11 février 2013 16:51

      On ne peut pas écarter l’hypothèse que, diminué par l’affaire Vatileaks, qui a mis sens dessus dessus la Curie romaine, Benoît XVI ne se soit résigné à partir ou a été poussé à le faire…

    • 13 février 2013 17:10

      Bonjour cher Koopa, comment va? Ça fait longtemps depuis la fermeture des intrans!!

  2. Charles permalink
    11 février 2013 14:27

    « Hier soir, le Saint-Père s’est rendu au séminaire de Rome et devant les séminaristes, il a longuement parlé, sans note, avec son coeur. » (Maximilien Bernard – « Perepiscopus »- message du 9 février 2013).
    Pax vobis!

  3. Gerdil permalink
    11 février 2013 16:09

    Certains papes avaient envisagé de démissionner sous conditions, sans que ces résignations soient suivies d’effet.

    Ainsi, le pape Pie VII (1800-1823) a signé une telle lettre en partant pour Paris pour couronner Napoléon Ier, en 1804, au cas où il se faisait emprisonner en France. Pendant la Seconde Guerre mondiale,

    Pie XII aurait lui aussi établi un document qui le donnait démissionnaire dans le cas où il se serait fait enlever par les nazis. Jean-Paul II aurait lui aussi laissé une lettre en ce sens s’il s’avérait atteint d’une maladie incurable ou s’il devenait incapable de remplir son office.

  4. Lagomer permalink
    11 février 2013 16:12

    Le code de droit canonique permet tout à fait au pape d’abdiquer, ou plus exactement de « renoncer » à sa charge :

    « S’il arrive que le pontife romain renonce à sa charge, il est requis pour la validité que la renonciation soit faite librement et qu’elle soit dûment manifestée, mais non pas qu’elle soit acceptée par qui que ce soit. »

    (332 § 2).

    • Vehementer permalink
      11 février 2013 16:23

      Art. 1
      Le Pontife Romain
      Can. 331 – L’Évêque de l’Église de Rome, en qui demeure la charge que le Seigneur a donnée d’une manière singulière à Pierre, premier des Apôtres, et qui doit être transmise à ses successeurs, est le chef du Collège des Évêques, Vicaire du Christ et Pasteur de l’Église tout entière sur cette terre ; c’est pourquoi il possède dans l’Église, en vertu de sa charge, le pouvoir ordinaire, suprême, plénier, immédiat et universel qu’il peut toujours exercer librement.
      Can. 332 – § 1. Le Pontife Romain obtient le pouvoir plénier et suprême dans l’Église par l’élection légitime acceptée par lui, conjointement à la consécration épiscopale. C’est pourquoi, l’élu au pontificat suprême revêtu du caractère épiscopal obtient ce pouvoir dès le moment de son acceptation. Et si l’élu n’a pas le caractère épiscopal, il sera ordonné aussitôt Évêque.
      § 2. S’il arrive que le Pontife Romain renonce à sa charge, il est requis pour la validité que la renonciation soit faite librement et qu’elle soit dûment manifestée, mais non pas qu’elle soit acceptée par qui que ce soit.

      CODE DE DROIT CANONIQUE – (1983)

  5. Vehementer permalink
    11 février 2013 16:15

    HISTOIRE :

    Le 28 septembre 235, est la première date qu’il est possible de déterminer avec une entière certitude dans l’histoire de la papauté, le pape Pontien renonce officiellement à sa charge.

    En 1045, le pape Benoît IX convient, contre un avantage financier, de démissionner de la papauté.

    C’est son oncle, le pape Grégoire VI, qui lui succède après l’avoir convaincu de démissionner pour des raisons qui demeurent obscures. Grégoire lui-même démissionne en 1046 parce que l’arrangement qu’il avait conclu avec Benoît est considéré comme simoniaque, pour l’avoir payé. Le successeur de Grégoire, le pape Clément II, décède en 1047 et Benoît IX devient à nouveau pape.

    Le meilleur exemple connu de la démission d’un pape est celui du pape Célestin V en 1294 : après seulement cinq mois de pontificat, il publie un décret déclarant solennellement qu’il permet à un pape de démissionner, puis il le fait lui-même. Il vit deux ans plus comme un ermite et est plus tard canonisé. Le décret papal qu’il a émis lève tout doute parmi les canonistes sur la possibilité d’une démission valide du pape.

    Grégoire XII (1406-1415) démissionne pour mettre fin au Grand Schisme d’Occident, arrivé au point où il y a trois prétendants au trône pontifical : le pape Grégoire XII, romain, l’antipape Benoît XIII de la Papauté d’Avignon et l’antipape Jean XXIII du Concile de Pise. Avant de démissionner, il convoque formellement le Concile de Constance et l’autorise à élire son successeur.

  6. lève-toi permalink
    11 février 2013 16:54

    Le Pape est-il vraiment libre de sa décision, il y a quelques années , il demandait que l’on prie pour lui, craignant le martyr.
    D’autre part, les ennemis croient être arrivés au but, le fameux :MASDU de l’Abbé Georges de Nantes, soit la religion universelle, ils l’ont peut-être invité à se retirer, cette fausse église Noachide n’ayant pas besoin de pape.
    De plus Dom Armoth, exorciste, disait qu’il y avait quatre loges maçonniques au Vatican, et que c’était le plus grand repère de démons.
    On nous parle déjà des ‘- Papabile -‘, or seul le Saint-Esprit connait l’Elu. Les clans vont agir en sourdine.
    Saurons-nous vraiment ce qui se passera ? Rien n’est moins certain.

    • Pie permalink
      11 février 2013 16:56

      Un nom circule sur toutes les lèvres: le cardinal Angelo Scola, 71 ans, qui avait été promu par Benoît XVI il y a 18 mois archevêque de Milan, le plus grand et prestigieux diocèse du monde, devenant le papabile numéro un.

      Beaucoup y avaient vu un signe de Benoît XVI dans le processus, alors non ouvert, de sa succession….

  7. Xavier permalink
    11 février 2013 18:23

    Jusqu’à présent, la conception partagée par les papes – élus selon la tradition selon l’intercession de l’Esprit saint – était plutôt d’assumer leur charge jusqu’à leur mort…..

  8. Jean-Louis permalink
    11 février 2013 19:23

    En dissonance avec l’unanimité des louanges, je considère cette démission comme un acte antichristique de la part du vicaire du Christ proclamé infaillible.

  9. Aloïs permalink
    11 février 2013 19:27

    Sans abonder dans le sens des sédévacantistes, j’avoue moi aussi être troublé par cette renonciation du Souverain Pontife.

  10. Alexandre permalink
    11 février 2013 19:30

    Est-ce un signe des temps ? On vit un drôle de période…..le pape renonce à sa charge….du jamais vu depuis 7 siècles !!!

  11. 11 février 2013 20:37

    Le site sédévac Le Catholicapedia blog traite Ratzinger de « vulgaire PDG » et insulte

    d’emblée son successeur :

    http://wordpress.catholicapedia.net/?p=6327

  12. Y.W. permalink
    11 février 2013 22:04

    Quelle comédie!
    Joseph Ratzinger dit renoncer à quelque chose qu’il n’a jamais eu.
    Il est véritable successeur d’un vendeur de bananes raté (cf. «He’s no Pope. He should be selling bananas» à l’adresse http://en.wikipedia.org/wiki/Francis_Spellman), mais il n’est pas plus successeur de saint Pierre que Martin Luther (qui bien sûr se trouve en enfer).
    Petite provocation pour la modération?!
    La date est très importante. Nous savons tous qu’à la fin le coeur immaculé de Notre-Dame va triompher.
    L’éclipse de l’Eglise ne va pas durer infiniment.
    Le serpent (c’est Mgr Lefebvre qui nommait l’abbé apostat Joseph Alois Ratzinger ainsi, l’expression ne vient pas de moi!) a donc renoncé à sa charge de directeur du GAY Circus Roncalli (lire http://www.a-c-r-f.com/documents/Abbe_RICOSSA_Le-Pape-du-Concile.pdf et http://www.resistance-catholique.org/articles_html/2011/01/RC_2011-01-24_un-spectacle-revelateur-au-vatican.html) respectivement il le fera dans 17 jours.
    Notre-Dame de Lourdes, débarassez-nous de la secte du Vatican II, hâtez le règne du Sacré-Coeur!

  13. Lagomer permalink
    11 février 2013 22:08

    Les sédévacs ont perdu tout esprit catholique.

    Ce sont des luthériens dont ils ont repris tous les travers schismatiques.

    Leur hostilité à l’égard de l’Eglise du Christ, accompagnée d’injures grossières, est abominable.

  14. 11 février 2013 22:13

    la Fraternité Saint-Pie X réaffirme son attachement à la Rome éternelle, Mère et Maitresse de Vérité, et au Siège de Pierre. :

    La Fraternité Saint-Pie X a appris l’annonce soudaine de la démission du pape Benoît xvi, qui sera effective au soir du 28 février 2013.

    Malgré les divergences doctrinales manifestées encore à l’occasion des entretiens théologiques tenus entre 2009 et 2011, la Fraternité Saint-Pie X n’oublie pas que le Saint Père a eu le courage de rappeler que la messe traditionnelle n’avait jamais été abrogée, et de supprimer les effets des sanctions canoniques portées contre ses évêques, à la suite des sacres de 1988.

    Elle n’ignore pas l’opposition que ces décisions ont suscitée, obligeant le pape à se justifier devant les évêques du monde entier.

    Elle lui exprime sa gratitude pour la force et la constance dont il a fait preuve à son égard en des circonstances aussi difficiles, et l’assure de ses prières pour le temps qu’il souhaite désormais consacrer au recueillement.

    A la suite de son fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, la Fraternité Saint-Pie X réaffirme son attachement à la Rome éternelle, Mère et Maîtresse de Vérité, et au Siège de Pierre. Elle redit son désir d’apporter sa contribution pour résoudre, selon ses moyens, la grave crise qui secoue l’Eglise.

    Elle prie pour que, sous l’inspiration du Saint-Esprit, les cardinaux du prochain conclave élisent le pape qui, selon la volonté de Dieu, œuvrera à la restauration de toutes choses dans le Christ (Eph. 1,10).

    Menzingen, le 11 février 2013,

    en la fête de Notre-Dame de Lourdes

    http://www.dici.org/actualites/communique-de-la-maison-generale-de-la-fraternite-saint-pie-x-4/

    • Charles permalink
      11 février 2013 23:15

      Entre les incorrigibles courtisans de la FSSPX, qui expriment leur « gratitude »(sic!) et veulent « apporter leur contribution » (ce en quoi ils partagent les mêmes buts que La Question…), les inconditionnels de Benoit, les injurieurs des sites sédévacantistes, ceux qui sentent la « manoeuvre » et tous les naïfs qui se disent un peu choqués voire troublés par cette décision « papale »…il y a du grain à moudre!!!
      Et ce cher Lagomer, d’heureuse mémoire, y va de son petit couplet pharisien habituel! Mon Dieu que cet individu est pitoyable! Mais il est dans son rôle d’exterminateur de sédévacantistes diplomé. Mais ce n’est qu’un homme de main…Ne perdez pas votre temps avec lui! Ni avec personne d’ailleurs! Les fruits abjects de la secte conciliaire ne vont pas tarder à éclater au grand jour à l’occasion du prochain conclave…qui sera complètement invalide! En outre, combien de cardinaux seront réellement prêtres et évêques?
      Même Sa Seigneurie se dit choquée par le terme de « vulgaire PDG » mais que peut être d’autre un imposteur, un usurpateur apostat, digne successeur d’un hérétique , scandaleux notoire et blasphémateur public???c’est à dire Jean-Paul II, de détestable mémoire…
      Je crois qu’on n’a pas fini de se régaler sur ce blog de toutes les interventions fielleuses et/ou courtisanes dans les jours qui vont suivre…Serrez vos ceintures chers amis lecteurs car les flots vont se déchaîner et le Prince des Ténèbres est déjà en train de préparer sa victoire.
      Il y a des « urgences » connues des seuls « Supérieurs Inconnus » et qui échappent à nos entendements de communs des mortels…
      A partir de mars, le travestissement de l’Eglise éclipsée va atteindre par degrés son paroxysme et l’Enfer va se déchaîner pour placer l’un des siens sur le Trône de St Pierre.
      Ne cherchez plus l’Eglise Catholique à Rome! Elle n’y est plus depuis pas mal de temps.
      Ceux qui ont la foi et sont encore en état de grâce comprendront dans peu de temps l’énorme supercherie initiée par la Synagogue au service de Lucifer.Ils croiront voir l’Eglise revenir , comme ressuscitée, revêtue de ses anciens atours! Mais cela ne durera qu’un temps, relativement court, et le piège se refermera sur des fidèles médusés qui comprendront mais trop tard qu’ils ont fait fausse route sur toute la ligne! Les châtiments abrègeront sans tarder leurs pieuses méditations et leurs dévôts mea culpa…
      Quant à ceux, notamment les clercs, qui auront persévéré dans l’erreur pertinace, commettant ce qu’on appelle le péché contre l’Esprit, se perdront pour toujours car , à moins d’une grâce très spéciale, ils auront piétiné et méprisé la vérité connue , les avertissements et les exhortations de leurs frères dans la foi.
      2013…Annus Horribilis? c’est probable!
      Oremus.

  15. Charles permalink
    11 février 2013 23:44

    L’hérésie de la « Franken-Eglise » de Ratzinger

    (par l’abbé Cekada, prêtre américain, professeur de théologie morale et sacramentelle, de Droit canon et de Liturgie.)

    Sermon du 5ème dimanche après l’Epiphanie
    – 05 février 2006 –

    La presse traditionaliste, a répandu, aux Etats Unis ainsi que sur le web, des rumeurs concernant le fait que la Fraternité St Pie X aurait conclu une sorte de marché avec la Rome moderniste. Ainsi des bruits ont couru que Benoît XVI offrirait à la Société sacerdotale la messe en latin ainsi qu’une sorte de reconnaissance officielle, et qu’en retour, la Fraternité St Pie X accepterait Vatican II “à la lumière de la Tradition”, pour reprendre la formule par laquelle l’Archevêque Mgr Lefebvre s’en est sorti il y a plusieurs années.

    Récemment, la Fraternité St Pie X a aussi publié dans son bulletin des Etats-Unis, un article reconnaissant la validité du nouveau rite de consécration épiscopale que Paul VI promulgua en 1968. Les rumeurs m’ont poussé à faire, pendant un certain temps, des recherches historiques ; cela m’a permis de réunir des éléments solides, et j’avais l’intention d’écrire très prochainement un article à ce sujet; mais, entre-temps la Fraternité St Pie X a publié ce document, où elle reconnaît la validité du nouveau rite de consécration épiscopale. S’ils veulent réellement établir une sorte de compromis avec le Vatican, il était naturel qu’ils le fassent puisque Benoît XVI lui-même a été sacré sous ce nouveau rite. Ainsi les traditionalistes, de divers endroits, sont en train de s’agiter devant cette affaire. Cependant, nous devons, en tant que catholiques, nous rappeler que garder la messe en latin, la messe tridentine, n’est pas notre but ultime : en effet, vous pouvez aller au Ciel sans la messe traditionnelle en latin, mais vous ne pouvez aller au Ciel sans avoir la Foi catholique intégrale. Et c’est cette Foi qu’ont détruit Vatican II et la présumée hiérarchie de Vatican II dont faisait partie Benoît XVI.

    Benoît XVI donnera aux gens la messe en latin. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Tôt ou tard il le fera, et il donnera à ceux qui le veulent la messe tridentine en latin, une chapelle latérale séparée, une petite niche dans sa religion mondialiste. Mais ce qu’il ne vous donnera pas, c’est la Foi catholique intégrale. Nous devons être réalistes à ce sujet. Joseph Ratzinger fut un des architectes des changements de Vatican II. En particulier, il est responsable des enseignements nouveaux et faux sur la nature de l’Eglise catholique.

    Suite : http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-l-heresie-de-la-franken-eglise-de-ratzinger-98644597.html

  16. 12 février 2013 00:25

    Fait extrêmement rare, la foudre a frappé la basilique saint Pierre de Rome ce soir…

    Tout un symbole ?

    La foudre s’est abattue sur le Vatican lundi soir, jour de l’annonce de la renonciation du pape Benoît XVI, peut-on lire sur le site de la Repubblica.

    Un photographe de l’agence italienne Ansa, Alessandro Di Meo, a capté le moment précis où un éclair foudroie le dôme de Saint-Pierre.

    http://www.repubblica.it/esteri/2013/02/11/foto/dimissioni_papa_fulmini_su_san_pietro_la_foto_simbolo-52433445/#1

    http://www.europe1.fr/International/La-foudre-sur-le-dome-de-Saint-Pierre-1411865/

    • Emmanuel:. permalink
      12 février 2013 15:12

      C’est la descente de l’esprit saint. Enfin!!!

  17. 12 février 2013 11:35

    « « Le Roi est mort, vive le Roi ! » Ce noble cri exprime qu’en France, le Roi, incarnation charnelle de l’État, ne meurt pas. Désigné par les lois de succession de la couronne, il n’est pas propriétaire de son trône, ne dispose pas de sa couronne, et ne peut donc pas l’abdiquer, ni pour lui, ni pour sa descendance. Il n’en est rien pour l’Église : lorsque le pape rend son âme à Dieu -ou bien qu’il renonce à son ministère-, il laisse un siège apostolique vacant, en attendant l’élection du nouveau pape par les cardinaux. Le Christ demeure en permanence la tête de l’Église, mais il n’a plus de vicaire à la tête de l’Église militante, jusqu’à la décision du conclave.

    Ainsi en sera-t-il le 28 février à 20H00. Les catholiques du monde entier pleureront Benoît XVI, retiré dans un monastère, et acclameront quelques jours plus tard le nouveau Vicaire du Christ .

    Suite : http://www.contre-info.com/dans-deux-semaines-tous-les-catholiques-seront-sedevacantistes#more-25291

  18. zind permalink
    12 février 2013 11:43

    Selon la prophétie de saint Malachie ou prophétie des Papes, le 112e pape sera le dernier puisque lors de son règne Rome et le monde seront détruits.

    Et le 112e pape sera le successeur de Benoît XVI !!

  19. Valère permalink
    12 février 2013 11:46

    La renonciation du pape est un signe étrange….inquiétant pour le monde…

    • Organiste39 permalink
      12 février 2013 15:52

      Je trouve aussi inquiétants tous ces signes juste avant le Carême : la renonciation du pape, la signature plus que probable ce soir de la légalisation du « mariage » homosexuel dans le pays de St Louis et de Jeanne d’Arc…

  20. Sulpice permalink
    12 février 2013 11:51

    L’Abbé Georges de Nantes, en 1993, il y a vingt ans, au moment où Jean-Paul II ouvrait le procès de béatification de Paul VI, écrivait :

    « Si Jean-Paul II ose canoniser Montini, la papauté n’aura plus rien à envier à Caligula qui, après avoir divinisé et son oncle, Tibère, et soi-même, s’en autorisa pour nommer consul son cheval Incitatus, aux applaudissements payés de la plèbe romaine. » (CRC n° 293, juin – juillet 1993, p. 13)

    Nous en sommes là…..

  21. Charles permalink
    12 février 2013 13:55

    La foudre s’abat sur le dôme de la Basilique du Vatican!

    Comme le rapportent plusieurs sites de météo italienne, la presse et certaines chaînes de TV, « une forte tempête a frappé hier Rome dans l’après-midi, avec une activité électrique considérable. Un éclair a frappé le dôme de Saint-Pierre, fait extrêmement rare. »

    « L’image a été capturée par le photographe italien Filippo Monteforte, quelques heures seulement après que le pape a annoncé sa volonté de mettre fin à son pontificat. Elle a ensuite été diffusée par l’AFP. Coïncidence ou manifestation divine, chacun y verra ce qu’il voudra. » (Source : 7sur7)

    Une vidéo peut être visualisée :

    Sans entrer dans le sensationnalisme, on est aussi en droit à souligner que si l’annonce de la « démission » du loup déguisé en agneau qu’était Benoît XVI est survenue le 11 février, en la fête universelle de l’apparition à Lourdes de la bienheureuse Vierge Marie qui a voulu déclarer au monde entier son Immaculée Conception, ce n’est pas un simple hasard, une simple coïncidence. Car n’est-ce pas l’Immaculée Conception qui doit écraser la tête de Satan et détruire son empire mondialiste qui occupe le Vatican depuis maintenant plus de 50 ans ?

    « J’établirai uneinimitié profonde entre lafemme et toi [le serpent Satan], entre ta ‘postérité et la sienne; c’est elle qui t’écrasera la tête. »(Gn 3,15)

    Se rapportant à l’enseignement des Pères de l’Eglise, Mgr de Ségur (1880-1821) nous livre cette magnifique pensée :

    « Cette femme, c’est la Bienheureuse Vierge Marie, fille d’Adam et d’Eve selon la nature et, selon la grâce, fille et épouse de Dieu. Sa postérité, sa semence, c’est son Fils unique Jésus-Christ et, en Jésus, les chrétiens. Le serpent, c’est le diable; et les enfants du diable, ce sont les infidèles et tous les impies . La Sainte-Vierge par elle-même d’abord, puis par Jésus, puis par l’Eglise, écrase la tête du serpent. Elle l’écrase par sa conception immaculée, par la perfection de sa sainteté, par son triomphe total sur le péché et sur la mort. Elle l’écrase par Jésus, qui est le vainqueur lout-puissant de Satan, du péché et du monde. Elle l’écrase par l’Église, c’est-àdire par tous les membres fidèles de Jésus, qui ne veulent rien avoir de commun avec le démon et qui, sauf les défaillances de la fragilité humaine, vivent tout à Dieu en Jésus-christ, à l’imitation de la Sainte-Vierge. » (La Sainte Vierge: lectures pieuses pour les réunions du mois de Marie, par Mgr Louis-Gaston de Ségur, 1868)

    En ces temps troublés, il est certain que la lutte fait plus que jamais rage entre les armées célestes emmenées par saint Michel Archange et les forces des ténèbres de l’Enfer qui vont de nouveau tenter de placer l’un des leurs sur le Trône de St Pierre.

    Mais nous savons que nous remporterons la victoire finale ! Notre Dame à Fatima nous l’a rappelé : « À la fin mon Coeur Immaculé triomphera. »

    « Mais nous savons par la Sainte Écriture que l’Immaculée écrasera la tête du serpent qui tend ses pièges : Ipsa conteret caput tuum (Gn 3, 15). Cela, ce sera toujours vrai. Nous devons donc nous mettre à l’œuvre pour nous rapprocher toujours plus de l’Immaculée, parce qu’on ne pourra jamais trop l’aimer. » (Maximilien Kolbe en 1937)

    Que notre foi et notre espérance soient aussi vives et ardentes que celles du grand Pape Saint Pie X quand celui-ci déclarait :

    « Il sortira, l’Agneau dominateur de la terre, mais de la pierre du désert; elle montera, la fleur, mais de la tige de Jessé. A voir, dans l’avenir, Marie écraser la tête du serpent, Adam contient les larmes que la malédiction arrachait à son cœur. » (Encyclique Ad Diem illum Laetissimum du 2 février 1904)

    Pour accéler le règne du Christ-Roi, de son Epouse la sainte Eglise, pour que le Coeur immaculé de Marie resplendisse sur les nations entières, sortons et utilisons nos armes : le chapelet, la dévotion au Coeur immaculé et douloureux de Marie et l’exorcisme de Léon XIII !

  22. 12 février 2013 23:39

    Semper Fidelis rappelle :

    « Ironie du sort, nous traditionnalistes sommes parmi ceux qui avons le plus à reprocher au Pape et à la curie, cependant dans ces moments graves, nos ennemis attaquent le Pape, non pas comme nous qui le faisons dans la Charité et la Verité malgré nos manquements graves et notre recul faible, mais par pur anti catholicisme !

    Il est de notre devoir de défendre le Pape, non pas son bilan ni sa théologie, mais l’institution papale, en défendant Benoit XVI, nous ne défendons pas l’homme mais la fonction, sans juger du pontificat mais en montrant notre fidélité au trône de saint Pierre !

    Ne l’oublions jamais ! »

    Voir l’article :

    http://semperfidelis.over-blog.fr/article-notre-devoir-de-defendre-le-pape-115282461.html

  23. wissam permalink
    13 février 2013 00:07

    comment répondre à ceux qui disent que le démission de sa sainteté est une atteinte au dogme de l’infaillibilité? et comment contrer les déclarations de certains eveques qui affirment qu’il faut donner une nouvelle interpretation de la charge du pontife romain?

    • 13 février 2013 11:24

      wissam,

      Il y a clairement, dans certains discours entendus ces derniers jours, provenant du clergé moderniste comme, parfois, chez quelques membres de l’actuelle hiérarchie romaine, un très net souihait de toucher à la fonction pontificale afin de la réformer, ce que n’avait pas oser faire Vatican II.

      La renonciation de Benoît XVI, acte légitime sur le plan de l’ancien droit canon (1917) qui le prévoit d’ailleurs en son article 221, mais qui est sans précédent depuis six siècles où Grégoire XII avait agi ainsi pour des raisons bien différentes, ouvre une brèche terrible pour les modernistes, et tous les adversaires de l’infaillibilité, qui voudraient ramener le pontificat à une charge administrative comme une autre, en la vidant de sa substance divine.

      Plus que jamais il va donc falloir soutenir l’institution sacrée instituée par Jésus-Christ – ce qu’oublient tous les schismatiques sédévacantistes comme les moderrnistes, les uns et les autres faisant bon ménage dans l’oeuvre de destruction de l’Eglise – et travailler plus que jamais à la défense de la charge pontificale.

      Pax Vobis +

    • wissam permalink
      14 février 2013 20:53

      Merci pour votre réponse, il est certain qu’un fidèle qui recherche les raisons de la foi se trouve dans les temps modernes assièger par les modernistes d’une part et les sedevacantistes d’autre part. comme il est difficile de refuser les deux notamment qu’aujourd’hui le saint siège évite de se prononcer clairement sur ce type de questions. j’ai lu le petit opuscule ‘le sedevacantisme est un peche mortel. je vous remercie amplement pour ces clarifications qui refutent un livre des sedevacantistes intitulé ‘le mystère d’iniquité’, bien qu’une réfutation plus élaborée en est requise. étant un catholique du Liban j’ai toujours du faire face à des hommes de religions qui parlent par ignorance et affirment que l’autorité du pape est seulement morale!!! Sa Sainteté Benoit XVI était un grand Pape, je le regrette deja. les catholiques n’ont pas besoin d’un pape charismatique mais d’un pape qui ne remet pas en cause les doctrines de l’eglise pour plaire aux medias.

  24. Charles permalink
    13 février 2013 09:51

    « Semper Fidelis » débloque et oublie que l’Institution papale ne peut se défendre que si la fonction est effectivement remplie par un vrai pape , donc intégralement catholique…Or ne pas vouloir « juger » des « pontificats » conciliaires tout en se montrant fidèles à un trône vacant relève d’un angélisme coupable par ce qu’erroné! Le simple fait d’être catholique inclut la parfaite fidélité au Siège de Pierre. Cela va de soi, mais c’est mieux en le disant.
    Parler de Charité et de Vérité relève, dans le cadre des affirmations de « Semper Fidelis » , de la farce grossière et de l’aveuglement le plus crasse.La première des charités étant, avant toutes les autres, la charité de la Vérité et de la Foi pure et sans tache.Parler de « manquements graves » et de « recul faible » (???) montre l’incohérence de la pensée de ce blog au titre ronflant.Et défendre le « pape » mais pas l’homme, pas son bilan, pas sa théologie démontre que le « pape » en question n’est pas catholique…donc pas « pape »!
    La schizophrénie traditionaliste risque fort, au cours de cet « interrègne » d’atteindre des dimensions inégalées!!!
    Tant il est vrai que le « problème du pape » est par trop réducteur…et que c’est l’ensemble des hommes d’Eglise qui a sombré dans l’apostasie…transformant la Sainte Eglise en une misérable secte.
    Oremus.

  25. Charles permalink
    13 février 2013 10:36

    le cardinal Journet rappelle que, lorsqu’on parle de sainteté de l’élection papale :

    “On ne veut pas dire par ces mots que l’élection du pape se fait toujours par une infaillible assistance puisqu’il est des cas où l’élection est invalide, où elle demeure douteuse, où elle reste donc en suspens. On ne veut pas dire non plus que le meilleur sujet soit nécessairement choisi. On veut dire que, si l’élection est faite validement (ce qui, en soi, est toujours un bienfait), même quand elle résulterait d’intrigues et d’interventions regrettables (mais alors ce qui est péché reste péché devant Dieu), on est certain que l’Esprit Saint qui, par-delà les papes, veille d’une manière spéciale sur son Eglise, utilisant non seulement le bien, mais encore le mal qu’ils peuvent faire, n’a pu vouloir, ou du moins permettre cette élection que pour des fins spirituelles, dont la bonté ou bien se manifestera parfois sans tarder dans le cours de l’histoire, ou bien sera gardée secrète jusqu’à la révélation du dernier jour. Mais ce sont là des mystères dans lesquels la foi seule peut pénétrer” ( L’Eglise du verbe incarné – pp. 978-979).

    Qui plus est, comment peut-on évoquer une quelconque infaillibilité du Conclave alors que le Concile Vatican I définit que l’infaillibilité du magistère ordinaire universel des évêques est possible uniquement si ces derniers sont en union avec le Pape régnant. Or, en cas de Conclave, du fait de l’absence de Pape, aucune autorité humaine ne détient une quelconque infaillibilité. Seul le pape est autorité suprême dans l’Eglise et possède juridiction sur l’Eglise universelle. Les évêques participent à cette autorité suprême dans la seule mesure où le pape les en fait participer.

    Affirmer le contraire revient à adhérer à la doctrine de Vatican II sur la collégialité qui affirme que le sujet de l’autorité suprême dans l’Eglise est le collège des évêques avec le Pape. Ceci est contraire à la doctrine définie par les Conciles de Florence et de Vatican I.

    Enfin, si un Conclave est infaillible, comment peut-on expliquer le fait que le Pape Paul IV ait décrété et défini ex cathedra que « si jamais il advient qu’un évêque, […] qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE…  » (Constitution apostolique Cum ex apostolatus) ? Il y a manifestement contradiction ! Si les cardinaux étaient infaillibles dans leur choix, il est strictement inconcevable qu’ils puissent hypothétiquement élire, comme le stipule Paul IV, un hérétique. Certains répondront que la bulle de Paul IV, reprise par Saint Pie V, n’a plus de valeur juridique. Rien n’est moins certain. Mais la question n’est pas de savoir si la législation de Paul IV est ou non toujours en vigueur car quoi qu’il en soit,la Bulle de Paul IV est certainement valable en tant que principe et garde sa valeur magistérielle.

    Nous pouvons tenir le même raisonnement quant à une déclaration du Pape Jules II :

    « Est absolument nulle l’élection qui serait faite par simonie, même si elle résulte du consentement de tous les cardinaux ; l’élu perd pour toujours charges et bénéfices même antérieurs, y compris le cardinalat. Cette élection n’est validée, ni par l’obédience et l’hommage des cardinaux, ni par la prescription qui résulte d’un temps notable. » (Bulle Cum tam divino du 14 janvier 1503)

    Ainsi, il est absolument faux et absurde de prétendre que l’élection du Pape par les cardinaux (précisons qu’il est arrivé plusieurs fois dans l’histoire de l’Eglise qu’un cardinal ne soit pas évêque) relève de l’infaillibilité de l’Eglise. Le grand schisme d’Occident et les conclaves à partir de Vatican II en sont d’ailleurs l’illustration.

Trackbacks

  1. Le caractère destructeur de la renonciation de Benoît XVI ! « La Question : Actualité Religieuse
  2. UNA RENUNCIA DESTRUCTIVA « FE Y CARIDAD
  3. UNA RENUNCIA DESTRUCTIVA | AMOR DE LA VERDAD

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :