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Consécration au Sacré-Cœur de Jésus

12 juillet 2014

 » Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes… »

La  Solennité du Sacré-Cœur de Jésus indique souvent le début de période estivale propice à beaucoup de péchés, notamment contre l’impureté, il nous semble donc utile de proposer à nos lecteurs, la prière de Consécration à Saint Michel Archange apportant également de très bons fruits pour les âmes, de se placer sous la sainte garde du Sacré-Cœur de Jésus, en prononçant l’Acte de Consécration qui les liera, eux, leurs actions et leurs vies, à la Personne même du Sauveur.

Persévérez dans la foi, et Dieu sera vainqueur !

La dévotion au Sacré-Cœur est, dans son essence, aussi ancienne que l’Eglise.  C’est sur le Calvaire même, que Notre Seigneur manifesta pour la première fois son divin Cœur, à travers la blessure faite à son côté sacré par la lance du soldat. Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour propager cette dévotion, sous sa forme actuelle, s’est servi d’une humble religieuse de la Visitation, sainte Marguerite Marie (1646-1690).

« Je te prometsque mon Cœur se dilatera,

pour répandre avec abondance les influences de son divin amour

 sur ceux qui lui rendront cet honneur,

et qui procureront qu’il lui soit rendu…. »

 Le Christ révéla à sainte Marguerite-Marie, le 27 décembre 1673 :  » Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen, et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre… « 

         Un jour de l’octave de la Fête-Dieu (juin 1675), Notre Seigneur découvrant son Cœur, lui dit :

  » Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour. Je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels. Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera, pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur, et qui procureront qu’il lui soit rendu….Fait savoir au fils ainé de mon Sacré-Cœur (le roi Louis XIV) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire éternelle par sa consécration à mon Cœur adorable. Mon Cœur veut régner dans son palais, être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis et de tous ceux de la sainte Église. Mon Père veut se servir du roi pour l’exécution de son dessein, qui est la construction d’un édifice public où serait placé le tableau de mon Cœur pour y recevoir les hommages de toute la France « .

 

« Mon Cœur veut régner dans son palais,

être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes

pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis

et de tous ceux de la sainte Église. »

Et le divin Maître confia à sa servante la mission d’enrichir le monde entier du trésor de cette dévotion. Il faudra pourtant attendre 1870 (la guerre éclate entre la France et l’Allemagne ; la défaite militaire française ne tarde pas, suivie de l’occupation d’une partie du pays par les troupes allemandes) pour qu’Alexandre Legentil, député sous Louis-Philippe, et son beau-frère, Hubert Rohault de Fleury, fassent vœu de construire une église consacrée au Cœur du Christ, en réparation et pénitence pour les fautes commises par les Français :  » Pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l’infinie miséricorde du Sacré-Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes, ainsi que les secours extraordinaires qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France, nous promettons de contribuer à l’érection, à Paris, d’un sanctuaire dédié au Sacré-Cœur de Jésus. «  Pendant la première guerre mondiale, en réponse à la demande adressée par Sainte Marguerite Marie, en 1675, plus de douze millions de drapeaux et fanions français ornés du Sacré Cœur de Jésus furent portés par les soldats, les régiments. Mais en 1917, la République interdira la consécration individuelle des soldats au Sacré Cœur et le port du Sacré Cœur.

Acte de consécration au Sacré-Cœur de Jésus

Croix lumineuse

Je, [………], me donne et consacre au Sacré-Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ, ma personne et ma vie, mes actions, peines et souffrances, pour ne plus vouloir me servir d’aucune partie de mon être que pour l’honorer, l’aimer et glorifier. C’est ici ma volonté irrévocable que d’être toute à Lui et faire tout pour son amour, en renonçant de tout mon cœur à ce qui pourrait lui déplaire. Je vous prends donc, ô Sacré-Cœur, pour l’unique objet de mon amour, le protecteur de ma vie, l’assurance de mon salut, le remède de ma fragilité et de mon inconstance, le réparateur de tous les défauts de ma vie et mon asile assuré à l’heure de ma mort.

Soyez donc, ô Cœur de bonté, ma justification envers Dieu le Père, en détournant de moi les traits de sa juste colère. O Cœur d’amour ! Je mets toute ma confiance en vous, car je crains tout de ma malice et de ma faiblesse, mais j’espère tout de votre bonté. Consommez donc en moi tout ce qui peut vous déplaire ou résister ! Que votre pur amour vous imprime si avant dans mon cœur que jamais je ne puisse vous oublier, ni être séparée de vous, que je conjure, par toutes vos bontés, que mon nom soit écrit en vous, puisque je veux faire consister tout mon bonheur et toute ma gloire à vivre et à mourir en qualité de votre esclave.

300 jours d’indulgence applicables aux âmes du Purgatoire, Léon XIII, 1er avril 1897.

Indulgence plénière applicable aux âmes du Purgatoire, à gagner une fois par mois par tous ceux qui réciteront cette consécration tous les jours, Pie X, 21 avril 1908.

 

32 commentaires leave one →
  1. Koopa Troopa permalink
    1 juillet 2011 09:50

    Pour la petite histoire, celui qui interdit les drapeaux du Sacré Coeur en 1917 est… le général Philippe Pétain !

    • xorus permalink
      1 juillet 2011 11:21

      N’OUBLIONS JAMAIS QU’AU MEXIQUE LES CRISTEROS ONT REPRIS LES 9/10 DU TERRITOIRE, SOUS LE DRAPEAU DU CHRIST ROI, SOUS LE MANTEAU DE LA VIRGEN, ET QUE C EST LE PAPE QUI LES A DESARME !

      http://semperfidelis.over-blog.fr/article-la-cristiada-78123262.html

      C’est au cours d’un voyage au Mexique effectué dans la clandestinité que Léon Degrelle entra en contact avec les Cristeros. Le parti rexiste qu’il créera plus tard en Belgique tire son nom du cri de ralliement Christus Rex !

  2. apostolatum specula permalink
    1 juillet 2011 10:34

     » La dévotion au Sacré-Coeur est la synthèse de toute la religion catholique »

    Pie XII

    « Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le salut, ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi pour orner son trône. » Notre Dame à Fatima,le 13 juin 1917

    • sixte permalink
      1 juillet 2011 23:24

       » HAURIETIS AQUAS IN GAUDIO « .

      PIE XII. Culte et dévotion au Sacré-Coeur. Lettre Encyclique du 15 Mai 1956.

      « Nous désirons vous exhorter, par cette Encyclique, à étudier avec un esprit plus attentif ces principes qui, découlant de nos Saints Livres et de la doctrine des saints Pères et des théologiens, établissent comme sur des bases solides Le culte du très saint Coeur de Jésus.

      Il ressort avec évidence de la Sainte-Écriture, de la Tradition, de la liturgie sacrée, comme d’une source claire et profonde, que les fidèles doivent revenir au culte du Coeur très sacré de ]ésus s’ils désirent pénétrer dans son intimité et y trouver dans la méditation un aliment pour entretenir et augmenter leur ardeur religieuse.

      Nous exhortons tous Nos fils dans le Christ à pratiquer avec ferveur cette forme de dévotion, ceux qui ont déjà l’habitude de puiser aux eaux salutaires qui coulent du Coeur du Rédempteur, ceux surtout qui la regardent de Ioin, en spectateurs, avec curiosité et hésitation. Qu’ils voient bien qu’il s’agit, d’un culte déjà très ancien dans l’Église, solidement fondé sur l’Écriture, qui est en accord avec la tradition et la liturgie, et que les Pontifes romains ont couvert de très nombreuses et très hautes louanges ; ils lui ont consacré solennellement tout le genre humain. L’Eglise en a reçu des fruits abondants et très réconfortants. »

      http://salve-regina.nuxit.net/Magistere/ency_sacre_coeur.html

  3. Pie permalink
    1 juillet 2011 10:36

    Notre Dame à Fatima a dit expressément :

     » Nous abordons les derniers temps…  » Elle m’a dit ceci en trois fois :

    a) Premièrement elle affirme que le démon a engagé la lutte décisive, c’est-à-dire finale d’où l’un des deux sortira vainqueur ou vaincu. Ou nous sommes avec Dieu, ou nous sommes avec le démon.

    b) La seconde fois elle m’a répété que les ultimes remèdes donnés au monde sont le Saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

    Ultimes signifie qu’il n’y en aura pas d’autres.

    c) La troisième fois elle m’a dit que les autres moyens dédaignés par les hommes étant épuisés, elle nous donne – en tremblant – la dernière ancre du salut qui est la Sainte Vierge, en personne (peut-être ses nombreuses apparitions, les signes des larmes, les messages des divers voyants répandus dans toutes les parties du monde).

    La Madone m’a dit encore que si nous ne l’écoutions pas et l’offensions encore, nous ne serions plus pardonnés. »

    (Extrait du Messager del Cuore di Maria n° 8 du 9 août 1961, publié à Rome avec autorisations officielles.)

     » Je bénirai tous les lieux ou l’image de mon Coeur sera exposée et honorée »

  4. céleste permalink
    1 juillet 2011 10:46

  5. sky flying permalink
    1 juillet 2011 11:02

    As I sit here and watch the sun set on Sacre Coeur
    « je suis assise ici à regarder le coucher du soleil sur le Sacré Cœur… »

    • Gary permalink
      1 juillet 2011 19:19

      Alexandre Legentil, député sous Louis-Philippe, et son beau-frère, Hubert Rohault de Fleury, firent vœu en 1870 de construire une église consacrée au Cœur du Christ, en réparation et pénitence pour les fautes commises par les Français…et aujourd’hui Tina Dico peut chanter : « As I sit here and watch the sun set on Sacre Coeur »…c’est magnifique, Dieu soit loué !

  6. Sulpice permalink
    1 juillet 2011 19:24

    Au XIII° siècle, l’un des centres de la dévotion fut le monastère d’Helfta où vécurent sainte Mechtilde (1210-1282) et sainte Gertrude (1252-1302) qui, mieux que personne, célébrèrent avec un joyeux enthousiasme le mystère d’amour et de miséricorde renfermé dans le divin Cœur.

    Dans des apparitions, Notre-Seigneur révéla lui-même les secrets de son cœur, et elles eurent pour mission de « révéler le rôle et l’action du Cœur Divin dans l’économie de la gloire divine et de la sanctification des âmes. »

    Simultanément, les Fransciscains participèrent à ce grand mouvement surnaturel qu’ils favorisèrent à la manière ardente de leur Père, saint François d’Assise, que Notre-Seigneur devait plus tard appeler, dans une vison à sainte Marguerite-Marie, « l’un des plus grands favoris de son Sacré Cœur. »

    Les Fransciscains aimaient à chanter des strophes toutes brûlantes :

    « Regarde un peu et vois
    En quel étal m’a mis l’amour.
    Il est transpercé, mon Cœur,
    Avec une lance.
    Mon Cœur désire ton cœur,
    Tu me fais languir d’amour,
    Hâte-toi vers mois, viens,
    Donne-moi ton cœur. »

  7. Vehementer permalink
    1 juillet 2011 19:28

    Le 12 août 1856, Pie IX étendit la fête du Sacré Coeur à l’Église Universelle et, en 1889, Léon XIII l’éleva au rit double de première classe.

    Enfin, en 1929, Pie XI composa une nouvelle messe et une nouvel office.

    Mais la réforme Liturgique de Paul VI, outre l’abandon du latin et l’ensemble des modifications bien connues, n’a conservé ni la postcommunion ni la préface de la messe de de Pie XI.

  8. lève-toi permalink
    1 juillet 2011 23:00

    Louis XIV n’ayant pas suivi les demandes du Sacré-Coeur (1689), la France un siècle après, en 1789 connaitra l’affreuse révolution dite Française, alors qu’elle est née à Francfort chez un salaud nommé Adam Weishaupt, initiateur des Illuminés de Bavière. Un prêtre défroqué fut chargé de porter ses cochonneries démoniaques vers d’autres personnes, il fut tué par un éclair dans un orage. Dieu ne permet pas toujours aux fils du diable d’agir.

    Koopa Troopa

    Avez-vous une preuve, un texte du Général Pétain interdisant le Sacré-Coeur sur les drapeaux, cela m’étonne de sa part, j’ai lu des textes ( à rechercher) montrant en réalité le fait de Francs-macs.

  9. lève-toi permalink
    1 juillet 2011 23:10

    Koopa Troopa

    (après recherche googleuse)
    Le Général Pétain n’a hélas fait qu’obéir aux préfets interdisant tous signes religieux. En tant que Militaire, je suppose ( je dis bien je suppose) qu’il ne l’a pas fait de gaité de coeur, mais comme un militaire prévoyant un limogeage nuisible, non contre lui-même ( il fera don de sa Personne), mais à travers lui à la France, car il voyait loin, il savait que plus il y aurait d’hommes tués, plus il y aurait de vieilles filles stériles.
    Plus tard, alors que Charles se planque à Londres, il fera face et dénoncera la ténébreuse alliance de la Franc-Maçonnerie, de la Finance Apatride et du Communisme, trois saloperies anti-Française, donc anti-Chrétienne, sans le Christianisme, la France n’est qu’un cadavre qui n’en finit plus de se décomposer..
    Sous son règne ( il en est digne) la France verra sa monnaie se stabiliser, l’agriculture renaitre, l’armée se reformer en secret, et même le cinéma Français a produit parmi ses meilleurs chefs d’oeuvre.
    En conclusion un mauvais arbre n’aurait jamais pu devenir un arbre de valeur hors-pair.

    • Vehementer permalink
      1 juillet 2011 23:39

      Le 19 mai 1940, à Notre-Dame de Paris, le gouvernement assista à une cérémonie, une procession des reliques de sainte Geneviève se déroula à Paris.

      Cette piété publique, officielle, impensable vingt ans plus tôt, trouvera son apogée le samedi 1er juin 1940 à Montmartre.

      Le cardinal Suhard, nouvel archevêque de Paris, consacrait Paris et la France aux Sacrés-Coeurs de Jésus et Marie sur demande du gouvernement !

  10. Eloi permalink
    1 juillet 2011 23:28

    Louis XVI est réservé de Dieu pour expier les fautes de ses pères et de la nation française. Emprisonné au Temple, ayant perdu tout pouvoir, le Roi écrit en 1792 une lettre sans date intitulée :  » Voeu  » par lequel Louis XVI a dévoué sa Personne, sa Famille et tout son Royaume, au Sacré-Coeur de Jésus. Dans une  » Prière « , le Roi reconnaît ses faiblesses politiques et en appelle à la fois au  » divin rédempteur « , au  » Coeur de Marie « , à  » l’ assistance de saint Louis « . Le  » Voeu  » est lié à ce que Louis XVI  » recouvre sa liberté « . Il s’engage à révoquer la Constitution civile du Clergé du 24 août 1790, à établir,  » une fête solennelle en l’honneur du Sacré-Coeur de Jésus, laquelle sera célébrée à perpétuité dans toute la France, le premier vendredi après l’octave du Saint-Sacrement en réparation des outrages et profanations commises pendant le temps des troubles « .

    Louis XVI promet d’ériger une église, une chapelle ou un autel  » dédié au Sacré-Coeur de Jésus « ,de consacrer sa personne, sa famille, son royaume avec promesse de donner à tous ses sujets  » l’exemple du culte et de la dévotion qui sont dus à ce Coeur adorable  » et de renouveler ce voeu chaque année le jour de la fête du Sacré-Coeur. Enfin, faisant allusion au  » miracle éclatant qui arrêta dans une de nos villes le fléau de la la peste « , le roi consacre la France au Sacré-Coeur :  » O Coeur de Jésus, nous vous offrons notre patrie toute entière et les coeurs de tous vos enfants.

    Ce voeu, balayé dans la tourmente anticléricale, ne peut être réalisé. La Révolution traque les croyants. Au cours des massacres de Septembre (1792) de nombreuses victimes portent des images représentant deux coeurs percés de flèches dans une couronne d’épines, surmontés d’une croix, avec pour inscription :  » Coeurs-Sacrés, protégez-nous ! « .

    Le culte du Sacré-Coeur avait pénétré dans les provinces de l’Ouest grâce aux Eudistes et aux monastères de la Visitation. Dès le début de l’insurrection, le 13 mars 1793, le signe apparaît sur les poitrines, le Sacré-Coeur. Cathelineau se rend à l’église, s’offre en holocauste, Il met à sa boutonnière un Sacré-Coeur et suspend un chapelet à son cou. Un autre chef, le marquis de Lescure, revient bouleversé d’un pèlerinage à Paray-le-Monial. Il rallie l’armée catholique et royale et porte le Sacré-Coeur cousu sur sa poitrine. Pour la première fois en 1794, pendant la guerre de Vendée, une armée arbore publiquement l’image du Sacré-Coeur.

  11. Périclès permalink
    4 juillet 2011 21:09

    Voilà que je suis devenu fraternitaire définitivement.

    L’abbé sédévac Francesco Paladino a défroqué et est parti avec une femme.

    • vérité permalink
      11 juillet 2011 00:03

      Péricles ce que tu dis là est très grave ce sont de très graves calomnies dont tu auras à rendre compte devant Dieu . Je connais bien cet abbé et les soucis qu’ils a pu avoir , et je puis jurer qu’il n’a pas défroqué et qu’il ne vit pas avec une femme . JE LE JURE DEVANT DIEU .

    • minimum permalink
      13 juillet 2011 09:51

      vérité, c’est vrai qu’il est si facile de calomnier sur Internet que l’on ne sait plus discerner le vrai du faux, mais dans tous les cas le mal que l’on fait reste grand

    • Lisieux permalink
      13 juillet 2011 23:47

      Périclès, où est le rapport entre l’article et votre commentaire?

      De plus, si tant est que vous disiez vrai, vous parlez d’un argument! Des prêtres ont défroqué dans toutes les mouvances!

  12. Firmin permalink
    20 juillet 2011 21:02

    La Fraternité aussi a eu ses défroqués, l’Eglise en ordre aussi, et même des Evêques (l’Archevêque Talleyrand par exemple)… Il y aura toujours des Judas ! Le Sédévacantisme condamne tout cela, tout comme l’Eglise Catholique le condamne.

  13. PEB permalink
    1 septembre 2011 19:20

    Le Saint-Père, au sommet de son dernier voyage apostolique à Madrid ,consacra la jeunesse du monde au Sacré-Coeur au cours d’une veillée d’adoration pendant laquelle le peuple avec Benoît XVI vécut la parabole de la tempête apaisée.

  14. Actualité : Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie permalink
    8 décembre 2011 11:15

    8 décembre – Solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie

    Fête de la Nativité de la Vierge.

    L’immaculée conception de Marie est un dogme de l’Eglise catholique, défini le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX dans sa bulle Ineffabilis Deus. Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, fut conçue exempte du péché originel. Ce privilège accordé à la Sainte Vierge avait été prédit et figuré dès l’origine du monde. Prophéties universelles d’une Vierge Mère d’un Sauveur, prophétie druidique en particulier… en France, du collège national de la forêt des Carnutes sous l’appellation de « la Vierge qui enfantera »… La déesse celtique a été convertie tant la croyance des Carnutes en la Vierge-Mère était propre à annoncer le mystère de l’Incarnation. Le sanctuaire de la « Virgo paritura » correspond à la cathédrale de Notre-Dame de Chartres… Les sanctuaires d' »Anna » sont devenus ceux de sainte Anne (la mère de Marie), aïeule elle aussi, mais du vrai Dieu…, et que les Bretons nomment toujours « Mamm Goz », grand-mère !

    Par Son Immaculée Conception, Marie devait écraser la tête du serpent qui a introduit le péché originel sur la terre. La foi à l’Immaculée Conception est immémoriale dans l’Église ; toutefois la proclamation officielle, définitive et infaillible de ce dogme ne date que du 8 décembre 1854, époque où le pape Pie IX, dans une solennité incomparable, imposa cette croyance à tous les fidèles (magistère infaillible). Une immense acclamation de joie fit écho dans tout l’univers à la parole du Pontife, et le Ciel lui-même donna son témoignage quatre ans plus tard. L’apparition de Lourdes eut lieu au commencement de l’année 1858; Marie venait dire au monde : « Je suis l’Immaculée Conception ! »

    La définition dogmatique

    La définition du dogme de l’Immaculée Conception par Pie IX, le 8 décembre 1854, s’exprime ainsi: « Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine suivant laquelle, par une grâce et un privilège spécial de Dieu tout-puissant, et en vertu des mérites de Jésus-Christ, sauveur du genre humain, la bienheureuse Vierge Marie a été préservée de toute tache du péché originel au premier instant de sa conception, est révélée de Dieu et doit, par conséquent, être crue fermement et constamment par tous les fidèles » (Denzinger, n° 1641).

    Cette définition contient surtout trois points importants:

    (Suite) :

    http://christroi.over-blog.com/article-solennite-de-l-immaculee-conception-de-la-vierge-marie-40773682.html

  15. Charles permalink
    16 juillet 2012 10:08

    Pour l’honneur du Christ-Roi et la défense de la Sainte Eglise, un paroissien de St Nicolas du Chardonnet a adressé à l’Abbé Beauvais, faisant office de « curé », la
    LETTRE OUVERTE SUIVANTE:

    Paris, le 11 juillet 2012,

    Saint Pie 1er, pape et martyr.

    Monsieur l’Abbé,

    Autant le préciser avant que vous n’en commenciez la lecture, cette lettre vous empoigne rudement. Son auteur l’a rédigée dans cette intention.

    C’est, d’abord, une admonestation fraternelle entre chrétiens. Les Pères de l’Église ne dédaignaient pas ce style, bien au contraire. Ils n’avaient pas la fausse pudeur de nos contemporains, qui s’offusquent pour un mot un peu sec dans la défense du Bien, mais demeurent impavides devant le triomphe du Mal. Étymologiquement, la polémique appartient à la guerre. Église militante, nous sommes en guerre, la guerre pour les âmes !

    C’est, plus encore, un cri de détresse et de colère – “cette haine qui ressemble à l’amour”–, d’un catholique du rang qui voit sa Mère, la sainte Église romaine, trahie une fois de plus par un clergé “traditionnel” sans courage et sans honneur. Ce ne serait pas la première fois ! Où sont passés l’Abbé de Nantes et sa Contre-Réforme catholique (sic), Fontgombault, Le Barroux, Dom Augustin Marie, l’Abbé Aulagnier (la “tradition sans peur” !), Rifan-Campos et tutti quanti ? L’histoire de la “tradition” serait-elle celle de ses reniements ? Une trahison toujours venue d’en haut, des clercs, jamais de la “base” ! Mais on est aujourd’hui au bout du chemin. Il n’y a plus qu’un “ultime bastion” à livrer pour que la victoire de l’Adversaire soit complète. Vous apprêteriez-vous, à votre tour, à prendre le même chemin ?

    Vous appartenez à la société religieuse fondée par Mgr Lefebvre dans le but de maintenir le Sacerdoce pour continuer à transmettre des Sacrements qui, selon sa propre expression, ne soient pas “bâtards” (en bon français, illégitimes, “nuls et entièrement vains”, comme on le verra). À la perspective d’un “accord avec Rome” concocté par le De Gaulle de la “tradition”, à savoir Mgr suisse, alors que l’orchestre blême de Menzingen joue à huis-clos la petite musique du “ralliement”, La Croix, si mal nommée, du 8 juillet dernier, rapporte ces mots que vous auriez prononcés : “Je suis contre, mais je n’irai pas contre”.

    Votre déclaration a l’apparence d’un bon jeu de mots, mais elle ne témoigne guère en faveur du bon sens. COMMENT PEUT-ON ÊTRE CONTRE QUELQUE CHOSE SANS ALLER CONTRE ? On reste confondu devant tant de logique.

    Il y a plus grave…..

    Suite : http://www.blogcatholique.fr/2012/07/lettre-ouverte-dun-fidele-de-saint.html

  16. Charles permalink
    29 juillet 2012 14:56

    Apostasie conciliaire: l’esprit infernal infuse littéralement ces faux évêques.Lisez plutôt!

    [Mgr Paulo Sérgio Machado, évêque de São Carlos (Brésil)] Retour au Moyen-âge
    SOURCE – Mgr Paulo Sérgio Machado, évêque de São Carlos (Brésil) – original en portugais – 31 Mars 2012

    ——————————————————————————–

    « Je ne réussis pas à comprendre comment, au XXIe siècle, il y a encore des personnes qui veulent le retour de la Messe en latin avec le prêtre célébrant le dos tourné au peuple, utilisant les pesants parements « romains ». Nous célébrons cette année le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, et, alors que nous sentons le besoin de tenir un Concile Vatican III, nous trouvons des personnes qui veulent retourner au passé. Et ce qui préoccupe, c’est que ces personnes sont entrées à l’université, mais l’université n’est pas entrée en elles. Je pense qu’est arrivé le moment pour nos scientifiques d’inventer un dispositif pour « ouvrir les cerveaux ». Ces personnes n’ont pas en effet la moindre impression de se trouver « offline », ou « hors saison ». Elles veulent à tout prix revenir au passé. Elles vivent encore miracles et apparitions, dévotions et « étrangetés » déjà heureusement dépassés.

    Imaginez un prêtre célébrant en latin dans une chapelle rurale.

    « Dominus vobiscum ». « Et cum spiritu Tuo ». Notre peuple pensera simplement que ce prêtre est fou…Je me souviens quand j’étais enfant, quand la messe était en latin. Les pieuses dames n’y comprenaient rien, elles priaient le rosaire. Je n’ai rien contre le rosaire, en outre je le récite tous les jours, mais le Rosaire est prière, non célébration.

    Certains défendent aussi le retour des fameuses mantilles qui couvraient les têtes des femmes. Je me demande: pourquoi pas la tête des hommes ? Il serait beau de voir les hommes avec la voilette. Il serait difficile de trouver des candidats. Sauf quelque original qui « prétend enseigner le Pater Noster au vicaire ».

    Mais la demande persiste, qu’y a-t-il derrière ? Une nostalgie ? Je crois que non.Il s’agit plus d’un désir morbide, une peur de la nouveauté. L’aversion au changement. C’est ce que nous pourrions appeler, pour utiliser une expression française, – un « laissez faire, laissez passer », pour voir si ça marche. Il s’agit d’une tentative pour maintenir le « status quo », même s’il ne concerne qu’une demi-douzaine de fidèles.Et les autres, qu’ils aillent au Diable.

    Selon ces puritains, l’enfer serait plein, quand en réalité c’est le paradis qui est rempli car Dieu veut que tous soient sauvés.Une minorité moraliste qui voit le péché partout et pour qui le Diable est plus puissant que Dieu. « Ouvrez les coeurs et non les habits » dit le prophète. Ces gens se préoccupent de laver les verres,et non les esprits et les cœurs. C’est la vieille attitude des pharisiens- qui sont encore nombreux- qui ont critiqué Jésus pour les guérisons le jour du Sabbat.

    Je me souviens de l’histoire d’une personne qui, à la nouvelle que Jean avait occis Pierre, le Vendredi Saint, avait dit: « pourquoi n’as tu pas attendu le Samedi pour l’occire ? ». Pour cette personne, c’était le jour qui était le plus important dans cette histoire !

    Je conclus en citant deux pensées qui font réfléchir: « Le passé est une leçon à méditer, pas à reproduire » (Mário de Andrade – auteur de Macunaíma),et « Prenez à l’autel du passé le feu, non les cendres » (Jean Jaurès – socialiste français) ».

    + Dom Paulo Sérgio Machado
    Evêque de São Carlos

    Commentaire: reconnaître même d’un iota l’autorité de ces gens-là et de leur contrefaçon d’église c’est assurément se mettre ipso facto sous la houlette du Prince de ce monde et de son esprit infernal.

  17. papy permalink
    14 août 2013 20:52

    Aujourd’hui, c’est le temps des démons tièdes et blafards, le temps des chrétiens sans foi, des chrétiens affables qui ont une synagogue dans l’esprit et une « boucherie » dans le cœur. Il y en a même de disposés à verser leur sang, mais résolus très fermement à ne pas accepter la misère et l’ignominie. Ceux-là sont les héroïques et il y en a peu. Je te le dis, les plus cruels bourreaux de mon Fils ont toujours été ses amis, ses frères, ses membres précieux et jamais Dieu ne fut mieux outragé que par les chrétiens. » Léon Bloy (Celle qui pleure – Notre-Dame de La Salette)

  18. Charles permalink
    15 août 2013 10:24

    Le voeu de Louix XIII.

    Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre,
    à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.

    Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de
    nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre
    pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et
    de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le
    bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d’effets merveilleux
    de sa bonté, que d’accidents qui nous pouvaient perdre.

    Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la
    faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en
    troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de
    force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance
    et la fin de ces pemicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice
    des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions
    non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos
    de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur
    que de justice.

    La rebellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui
    n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de
    nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses
    saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en
    avait ôté les marques.

    Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné
    des succès si heureux à nos armes, qu’à la vue de toute l’Europe, contre
    l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession
    de leurs états dont ils avaient été dépouillés.

    Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont
    ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins
    pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé
    cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend.

    Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la
    reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la
    même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur
    pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous
    avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine
    que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la
    sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre
    Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous
    consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu’à nous, et à
    ce fils par sa mère élevée jusqu’a lui ; en la protection de laquelle
    nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne
    et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la
    Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son
    autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter
    nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été
    dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c’est chose bien
    raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de
    nos actions de grâces.

    A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très
    sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre
    royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre
    Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir
    inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume
    contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre du fléau
    de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à
    Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui
    conduisent à celles de la gloire. Et afin que la posterité ne puisse
    manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque
    immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons
    construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une
    image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils
    descendu de la Croix , et où nous serons représenté aux pieds du Fils et
    de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

    Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui
    enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse
    faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui
    se dira en son église cathédrale, et qu’après les vêpres du dit jour, il
    soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront
    toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille
    cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus
    solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises
    tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et
    faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de
    Paris.

    Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre
    royaume et néamnoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité
    en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ;
    entendant qu’à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres
    compagnies souveraines et les principaux offciers de la ville y soient
    présents ; et d’autant qu’il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas
    dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en
    ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y
    être fait la dite cérémonie et d’y élever un autel avec un ornement
    convenable à une action si célèbre et d’amonester tous nos peuples
    d’avoir une dévotion particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa
    protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à
    couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse
    largement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si
    saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car
    tel est notre bon plaisir.

    Donné à Saint-Germain-en-Laye,
    le dixième jour de février, l’an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit

  19. Maria permalink
    15 juillet 2014 20:16

    Bonjour, je suis hors sujet mais je souhaiterais avoir votre avis sur le site « le grand reveil » si vous le connaissez. Je suis tombée dessus par hasard et je suis perplexe face à un traditionaliste qui donne diverses dates de fin des temps. Merci de vos reponses.

    • tchaou permalink
      26 août 2014 12:56

      Bonjour MARIA
      Personne ne sait la date de la fin du monde
      Seul DIEU le sait, même le fils, JÉSUS-CHRIST, ne le sait !!!
      C’est écrit dans le nouveau testament, mais j’ai oublié la référence!!
      Il met aussi en évidence, les différents signes, que la fin est proches !! Dans les différents évangiles de LA BIBLE.
      Ce qui est sure, c’est que ça s’y rapproche!!
      Voila, pourquoi il faut être prêt, à rencontrer notre CRÉATEUR !!!
      Et si on veut être sauvé, c’est seulement par JESUS-CHRIST, le fils de DIEU, qui est morts pour nos péchés !!!
      Que Dieu t’ouvre les yeux et te bénisse abondament!!!
      Bien à vous

  20. 17 juillet 2014 09:29

    Hasard ou signe? C’est le 4e site (dont le mien) que je vois publier une consécration au Divin Cœur. Je pencherais pour le signe…
    Je suis, par voie de fait -et non par choix, et par ici, il n’y en a aucun, à moins de faire une centaine de km-v dans l’Église dite conciliaire, et là-dedans, c’est vraiment le grand combat.
    Quand l’évêque Sergio Machin quelque chose parle de la Messe en Latin, de la Messe Authentique, somme toute, eh bien, qu’on donne donc le choix aux Brésiliens et à tous les catholiques, pour voir!
    Je ne connais pas la Messe Tridentine, car je n’ai jamais eu l’occasion d’y assister; mais le Seigneur l’a bien dit à Manduria (Italie, message reçu par Deborah, adressé au pape):

    «  »Fils de Mon Coeur Immaculé, Pierre, tout l’or et les honheurs seront enlevés à ta fille, Rome, et elle deviendra une loque; même la Pierre Sainte sera rejetée, si elle ne se décide pas à restaurer son culte chrétien primitif »

    Le Seigneur m’a bien fait comprendre qu’il s’agit de la Messe de toujours.

    Ici le lien d’une enquête menée à ce sujet dans le diocèse de Rennes, il y a deux-trois ans: édifiant!

    http://laportetroite.centerblog.net/18-rite-extraordinaire

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