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Hommage au général Francisco Franco !

24 octobre 2019

Francisco Franco Bahamonde (4 décembre 1892 – 20 novembre 1975)

Dès les premiers jours du soulèvement militaire dont il prit la tête, le général Francisco Franco, soucieux de s’appuyer sur ce qu’il nommait les « facteurs spirituels », accorda une importance toute particulière à la diffusion d’images et de récits héroïques au service de la cause nationale, recevant dans son action l’appui de la sainte Eglise catholique, désirant redresser un pays qui avait été livré aux forces destructrices du bolchévisme athée et matérialiste, qui se livra à des actes criminels absolument abominables envers la religion et ses pieuses institutions religieuses séculaires.

Alors que le gouvernement socialiste qui exerce l’autorité en Espagne pour l’heure, en ce jeudi 24 octobre 2019, a décidé de façon arbitraire et scandaleuse d’exhumer de son séjour de repos éternel, dans la vallée de los Caidos, la dépouille du général Franco, il nous semble nécessaire de publier les termes du Testament de celui qui fut, objectivement, l’authentique sauveur de la nation espagnole, témoignant de sa grandeur d’âme et de sa profonde spiritualité. Que sa mémoire puisse servir d’exemple aux générations futures qui auront le devoir, la haute responsabilité et la lourde charge, lorsque les temps adviendront, de redresser l’Europe et éviter que la civilisation chrétienne ne disparaisse !

 

Testament du général Francisco Franco 

ESCUDO_DE_ESPAÑA

 

« Au moment où arrive pour moi l’heure de rendre ma vie au Très-Haut et de comparaître devant son Jugement sans appel, je demande à Dieu de m’accueillir avec bonté en sa Présence, car j’ai voulu vivre et mourir en catholique. Mon honneur est dans le nom du Christ, et ma volonté a été constamment d’être un fils fidèle de l’Église, dans le sein de laquelle je vais mourir.

Je demande pardon à tous, comme je pardonne de tout cœur à tous ceux qui se déclarèrent mes ennemis, sans que je les tinsse pour tels. Je crois et je désire ne pas en avoir eu d’autres que ceux qui le furent de l’Espagne, Patrie que j’aime jusqu’au dernier moment et que j’ai promis de servir jusqu’à mon dernier souffle, que déjà je sais proche.

Je veux remercier tous ceux qui ont collaboré avec enthousiasme, désin­téressement et abnégation à la grande entreprise de faire une Espagne unie, grande et libre.

Pour l’amour que je ressens envers notre Patrie, je vous demande de per­sévérer dans l’unité et la paix et d’entourer le futur Roi d’Espagne, Don Juan Carlos de Borbón, de la même affection et loyauté que vous m’avez offert et de lui offrir, à tous moments, le même appui de collaboration que j’ai reçu de vous.

N’oubliez pas que les ennemis de l’Espagne et de la Civilisation chré­tienne sont en alerte. Veillez, vous aussi, et dans ce but abandonnez, face aux suprêmes intérêts de la Patrie et du peuple espagnol, tout projet personnel.

Efforcez-vous d’atteindre la justice sociale et de donner la culture à tous les hommes d’Espagne, et faites de cela votre objectif primordial.

Maintenez l’unité des terres d’Espagne, exaltant la riche multiplicité de ses régions, comme source de la solidité de l’unité de la Patrie.

Je voudrais, en mon dernier moment, unir les noms de Dieu et de l’Espagne, et vous embrasser tous, pour que nous criions ensemble, pour la dernière fois, sur le seuil de ma mort :

 

Debout l’Espagne ! Vive l’Espagne !

¡ Arriba España !  ¡ Viva España ! »

 

Lire :

Pie XII et l’Espagne de Franco !

 

8 commentaires leave one →
  1. hannibalgenga permalink
    24 octobre 2019 22:27

    Bel hommage !

    Article intéressant ici :

    « C’est un désir de paix qui nous rassemble autour de la mémoire de Franco. Nous venons prier pour le repos de l’âme d’un chrétien, et pas n’importe quel chrétien. Quelqu’un qui a défendu contre vents et marées la civilisation chrétienne et la culture espagnole. Quelqu’un qui, dans sa vie personnelle, a été un modèle de laïc vivant de sa foi. Quelqu’un qui a souffert pour son pays, même l’incompréhension et la haine de ses contemporains. Quelqu’un qui a sacrifié son repos au bien et à la sûreté de l’État et de ses concitoyens. Quel homme politique actuel lui arrive à la cheville ? »

    http://retrorsum-nunquam.blogspot.com/2015/11/les-quarante-ans-de-la-mort-de.html

  2. 24 octobre 2019 23:00

    Nous célébrons la mémoire de celui qui fut « Caudillo » d’Espagne, Francisco Franco Bahamonde, homme fidèle à l’Eglise, qui mourut chrétiennement.

    Nous célébrons aussi la mémoire de ceux qui sont tombés pour Dieu et pour l’Espagne.

    En 1936, que se passait-il en Espagne ?

    Le chaos, le désordre, et l’anarchisme qui était alors important. Quelqu’un devait prendre l’initiative d’établir la paix dans cette nation. C’est pour cela qu’un grand homme, Franco, et ceux qui le suivirent décidèrent de faire ce que dit le catéchisme de l’Eglise catholique : défendre la liberté de l’Eglise, la liberté des croyants, défendre les citoyens de cette nation noble et généreuse qu’est l’Espagne.

    Vive l’Espagne ! Vive le Christ-Roi !

  3. Vehementer permalink
    24 octobre 2019 23:03

    « Au sein du mouvement national s’est produit le phénomène merveilleux du martyre (le Pape l’a dit : un vrai martyre) de milliers d’Espagnols : prêtres, religieux et séculiers; et ce témoignage par le sang devra conditionner dans l’avenir, sous peine d’une immense responsabilité politique, les actes de ceux qui, une fois les armes déposées, auront à construire le nouvel État dans le calme de la paix.

    Ce mouvement a garanti l’ordre dans le territoire qu’il domine. Comparons la situation des régions dans lesquelles a prévalu le mouvement national à celle des provinces où règnent encore les communistes. De ces dernières, on peut dire la parole du sage : « Ubi non est gubernator, dissipabitur populus ». Sans prêtres, sans églises, sans culte, sans justice, sans autorité, elles sont en proie à une anarchie épouvantable, à la faim et à la misère.

    D’autre part, au milieu de l’effort et de la douleur terrible de la guerre, les autres régions vivent dans la tranquillité de l’ordre, sous la tutelle d’une véritable autorité, principe de la justice, de la paix et du progrès, qui sont la condition de la prospérité de la vie sociale. Alors que, dans l’Espagne marxiste, on vit sans Dieu, dans les régions indemnes ou reconquises, on célèbre le culte divin et de nouvelles manifestations de la vie chrétienne peuvent s’épanouir. »

    Lettre collective des Évêques espagnol à ceux du monde entier à propos de la Guerre d’Espagne, juillet 1937.

    https://www.altesses.eu/documents02.php

  4. Anna Velasquez permalink
    24 octobre 2019 23:09

    Pie XII déclara le 16 avril 1939, une fois la victoire sur la dictature communiste établie, que l’Espagne franquiste était «la patrie élue de Dieu».

    Une célébration religieuse à Rome saluera d’ailleurs cette victoire.

    Le combat franquiste fut une croisade des temps modernes et Franco apparaît bien comme le véritable sauveur de l’Espagne. La fin du conflit donna lieu à une cérémonie religieuse solennelle avec le Caudillo pour héros, valeur hautement symbolique pour la guerre de la reconquête.

    La guerre terminée, la rechristianisation de l’Espagne se réalisa sans obstacle: l’enseignement fut confié aux religieux accompagné d’une réintroduction de signes chrétiens dans les salles de classe (crucifix, images pieuses …).

  5. 25 octobre 2019 00:13

    « Les gauchistes aiment déterrer les morts : ils s’en sont donné à cœur joie pendant la guerre d’Espagne ou pendant la Révolution française…

    Près de Madrid, le général Franco, qui avait sauvé l’Espagne du communisme, avait fait ériger un majestueux mausolée, dans le Valle de los Caïdos (« vallée de ceux qui sont tombés »).

    Il avait voulu ce bâtiment impressionnant, surmontée d’une immense croix, en mémoire des morts de la guerre civile (1936-1939) et en signe de réconciliation nationale : les corps de milliers de combattants des deux côtés y reposent.
    Le Caudillo y fut aussi enterré.

    Mais, paradoxalement, plus on s’éloigne de cette période, plus la gauche est revendicative et haineuse.

    Et le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez avait présenté le retrait de la tombe de Franco comme priorité gouvernementale… »

    Suite ici : http://www.contre-info.com/espagne-le-gouvernement-de-gauche-sen-prend-a-la-sepulture-de-franco#more-59835

  6. Lagomer permalink
    27 octobre 2019 19:52

    Comme le rapporte l’historien Ian Gibson, Salvator Dalí disait de Franco qu’il était «l’homme politique clairvoyant qui a imposé la vérité, la lumière et l’ordre dans le pays, dans un moment de grande confusion et d’anarchie dans le monde».

    En 1975, il déclarait à l’AFP que Franco «est le plus grand héros vivant de l’Espagne», que «c’est un homme merveilleux».

    En 1964, Dalí est officiellement adoubé par le régime lorsqu’il reçoit la plus importante distinction honorifique nationale, la Grande Croix d’Isabelle la Catholique, en signe de «reconnaissance publique et officielle de l’attitude patriotique du grand artiste». Manuel Fraga, le ministre qui lui remet l’insigne, insiste bien sur le fait que, «au-delà de toute son œuvre», c’est parce qu’il a été un «Espagnol loyal dans les moments difficiles (…) qui n’a pas renoncé à son passeport» qu’il est décoré. Au bon serviteur, le régime reconnaissant.

    Ian Gibson, The Shameful Life of Salvador Dali, Faber & Faber, 1997.

  7. miaou permalink
    21 novembre 2019 22:09

    Magnifique testament, merci de le publier.
    Paix à son âme.
    Un jour (lointain) canonisé peut-être?

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