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Qui sommes-nous ?

 ‘‘M i s e r i c o r d i a + E t + J u s t i c i a’’

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« L’humilité et le secret sont pour nous une voie de salut ! »

 

 De manière de plus en plus insistante, beaucoup nous demandent, ou se demandent (forums, sites, blogs, discussions, messages, etc.) – notamment depuis que nous avons décidé d’instruire, sur le plan doctrinal et théologique, différents procès sensibles comme celui du judaïsme talmudique, du sionisme, du sédévacantisme, du libéralisme, du modernisme, du satanisme, de l’occultisme, des sociétés secrètes, de l’islam, de la corruption des mœurs, de l’homosexualité, etc. – qui sont les animateurs de La Question ?  Il était donc temps, d’autant que nos analyses et critiques sans concession provoquent de nombreuses réactions parfois irrationnelles, de mettre les choses au point et de dire clairement qui nous sommes.

De la sorte, chacun trouvera dans le texte qui suit, pour le plus grand profit de tous et l’instruction générale des uns et des autres, les éléments nécessaires à une meilleure compréhension de ce représente réellement La Question dans l’espace internet, quel est le motif qui présida à son existence, ce qui fonde sa raison d’être comme celle de ceux qui en dirigent l’activité, tout en rappelant le sens de notre oeuvre spirituelle tournée vers un seul et unique but : la défense « intransigeante » de la Tradition catholique !

  

L A  Q U E S T I O N

  

 

« La Question » est un collectif, ou plus exactement une « société spirituelle » constituée autour d’un projet religieux,  vouée à la défense de la Tradition et des vérités de la sainte religion chrétienne – ne cachant pas ses sympathies pour l’œuvre de Mgr Lefebvre (1905-1991) et de l’abbé Georges de Nantes (1924-2010) – société établit selon le modèle des confréries de Pénitents [1] ou de la Compagnie du Saint-Sacrement [2], dont l’objet est de se consacrer, non à la charité et à l’assistance des prisonniers ou des mourants, mais à la critique théorique de la désorientation des mœurs, la dénonciation des doctrines impies, la stigmatisation rigoureuse de l’erreur, tout en oeuvrant à la propagation de la Foi et au rayonnement de l’Evangile, dans le rappel constant de la doctrine catholique et l’absolue conformité aux enseignements de l’Eglise [3]

C’est pourquoi, dans la fidélité aux principes des anciennes confréries pieuses de Pénitents ou de la Compagnie du Saint-Sacrement, nous œuvrons sur La Question de façon anonyme, afin que nul ne se glorifie de ses oeuvres et que toujours tous s’humilient pour la plus grande Gloire de Dieu, instituant le secret qui est l’âme de La Question comme il fut  « l’âme de la Compagnie du Saint-Sacrement, car il permet notamment de libérer les œuvres des méfaits de l’amour propre » [4], tel Dieu caché en Jésus-Christ.

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Le secret est l’âme de La Question

comme il fut  celui de la Compagnie du Saint-Sacrement,

car il permet « de libérer les œuvres des méfaits de l’amour propre ».

  

  Nous suivons donc avec respect les recommandations du père Bourdaloue (1632-1704), qui vantait la nécessité du sacrifice de la personnalité pour le chrétien dans son action en ces termes :

«Humilions-nous, mais sincèrement, mais profondément, et notre humilité vaudra mieux pour nous que les plus grands talents, mieux que tous les succès que nous pourrions avoir dans les emplois même les plus saints et dans les plus excellents ministères, mieux que tous les miracles que Dieu pourrait opérer par nous : comment cela ? parce que l’humilité et le secret seront pour nous une voie de salut beaucoup plus sûre. Plusieurs se sont perdus par l’éclat de leurs talents, de leurs succès, de leurs miracles : nul ne s’est perdu par les sentiments dune vraie et solide humilité. » (Cf. Pensées diverses sur l’orgueil et l’humilité, t. I. 1733).

Ainsi, nous nous effaçons volontairement, en nous refusant même à l’utilisation de pseudonymes qui pourraient encore constituer une forme déguisée de vanité [5], et nous nous retranchons, symboliquement et  volontairement derrière l’humble robe et l’austère cagoule de l’intitulé générique : « La Question », nous mettant à distance du siècle afin que disparaissent nos individualités pour la plus grande gloire de Dieu, abandonnant entièrement nos identités mondaines en nous soumettant à la proclamation des Pénitents noirs de la « Confrérie de la Sainte-Croix et de la Miséricorde » [6]

« O Crux Ave Spes Unica ! »

Par ailleurs, conscients du rôle bénéfique que joua la Sainte Inquisition pour la préservation de la chrétienté en lui évitant d’être corrompue par le poison des idées révolutionnaires et le libéralisme [7], nous ne craignons pas de revendiquer ce saint Tribunal comme le modèle même de ce que doit être notre action – ceci expliquant notre intitulé : « La Question », sachant le rôle salvifique que joua l’examen des hérétiques et des ennemis de la foi pour la purification des âmes et la préservation de la vérité – n’hésitant pas sur ce point, comme en bien d’autres, à nous affirmer disciples de Joseph de Maistre, notamment lorsqu’il déclarait :  

  « Il n’y a rien de si juste, de si docte, de si incorruptible que la sainte Inquisition, et si, à ce caractère général, on ajoute encore celui du sacerdoce catholique, on se convaincra, avant toute expérience, qu’il ne peut y avoir dans l’univers rien de plus calme, de plus circonspect, de plus humain par nature que le tribunal de l’Inquisition. Dans ce tribunal établi pour effrayer l’imagination, et qui devait être nécessairement environné de formes mystérieuses et sévères pour produire l’effet qu’en attendait le législateur, le principe religieux conserve néanmoins toujours son caractère ineffaçable. Au milieu même de l’appareil des supplices, il est doux et miséricordieux, et parce que le sacerdoce entre dans ce tribunal, ce tribunal ne doit ressembler à aucun autre. En effet, il porte dans ses bannières la devise nécessairement inconnue à tous les tribunaux du monde, MISERICORDIA ET JUSTITIA. » (Lettres à un gentilhomme russe sur l’Inquisition espagnole, Lettre II, 1815.)

  

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« Il n’y a rien de si juste, de si docte, de si incorruptible

que la Sainte Inquisition »

De la sorte, alors que le siècle est entièrement livré aux mains des puissances de l’Enfer accélérant sa course démentielle vers une désorientation de plus en plus marquée, et que la société apostate, pécheresse et criminelle, depuis la terrible Révolution satanique et antichrétienne de 1789, se précipite vers un abîme qui prend de plus en plus le visage de l’ignoble décadence contemporaine conduisant les âmes à leur perdition éternelle, nous brandissons avec force et conviction l’étendard de la Vérité catholique au seuls noms sacrés de :

« Justice et Miséricorde » !

L A   Q U E S T I O N  +

 Notes.

1. C’est en 1267, à Rome, que Saint Bonaventure créa  la « Confrérie du Gonfalon ».  L’habit célèbre qu’attribua ce saint fondateur à cette Confrérie, deviendra la marque générale des Pénitents. La cagoule couvrant le visage en signe d’humilité, symbolisant l’égalité de tous devant la mort, contribuant à l’anonymat du pénitent en masquant les traits de son visage, la corde relevant de la discipline et de du renoncement

2. La Compagnie du Saint-Sacrement fut fondée en 1627 par le duc de Ventadour. Sa mission se résumait à cette volonté : « faire tout le bien possible et éloigner tout le mal possible ». La Compagnie, qui fonctionnait comme une véritable confrérie chacun s’adonnant à la prière pour le salut des confrères défunts les morts agissant en intercession dans le Ciel pour les vivants, était pour ses membres un moyen de sanctification et toutes ses actions, menées discrètement, étaient vouées uniquement à cela. Bossuet exprima en 1652, le projet de la Compagnie du Saint-Sacrement : « bâtir Jérusalem au milieu de Babylone ».

3. Nous n’oublions pas que le réseau internet dans lequel nous intervenons, loin d’être un espace neutre, est une matrice virtuelle éminemment perverse qui a été pensée et réalisée par des individus dénués de religion, qui voulurent, par le truchement de cet accélérateur général de l’information de toute nature, surtout la plus abjecte, immonde et ténébreuse, précipiter plus rapidement encore l’avènement d’un monde sans-Dieu globalisé, immoral, blasphématoire, vidé et coupé de tous fondements traditionnels, c’est-à-dire esclave du démon.

4. A. Tallon, La Compagnie du Saint-Sacrement, 1629-1667, Cerf, 1990, p. 65.

5.  Les membres de La Question, ne s’interdisent cependant pas parfois, à titre privé, d’exprimer leurs analyses et défendre les positions de la Tradition s’ils le souhaitent, ou lorsque cela s’avère nécessaire voire utile. Mais ils le font toujours, lorsque cela se produit, non au titre de La Question mais uniquement en leur nom propre.

6. Joseph de Maistre (1753-1821), fut membre de la « Confrérie de la Sainte-Croix et de la Miséricorde », fondée en 1594 par saint François de Sales érigée en la ville de Chambéry et unie à celle de saint Jean Decolat de Rome par Clément VIII, plus connue sous le nom de « Pénitents Noirs » de par la haute cagoule de velours noir, ne laissant apparaître que les yeux, qui couvrait le visage de ceux qui, en procession solennelle, revêtus d’un sac de toile défilaient nu-pieds un cierge dans une main et le chapelet dans l’autre. Au sein  de la « Confrérie de la Sainte-Croix et de la Miséricorde », on apprenait à méditer sur les fins dernières et la misère de l’homme, et là, plus qu’ailleurs, était mis au centre de la pratique le memento mori, c’est-à-dire une authentique méthode de la pensée de la mort, qui, naturellement, mène à l’ars moriendi, cet « art » si particulier mais également si nécessaire qui insiste sur la préparation de chacun à la bonne mort par un regard jeté sur la fuite du temps, les tristes illusions du monde, et la vanité des choses d’ici bas.

7. En tant que doctrine constituée, le libéralisme a été radicalement censuré et condamné par l’Eglise, qui l’a qualifié sous les termes de « rationalisme » et de « naturalisme » – la condamnation la plus explicite de cette hérésie figure dans la Constitution « De Fide » du Concile de Vatican I, en 1870.

 

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