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Fête de Saint Dominique de Val, enfant martyrisé par les Juifs

31 août 2013

Saint Dominique de Val, martyr. 1250.

Statue que l’on peut voir dans la cathédrale de Saragosse.

  L’Eglise, d’avant le funeste concile Vatican II,  fêtait le 31 août le petit Dominique (Dominguito) de Val et rendait hommage à la mémoire de cet enfant de choeur sacrifié par les Juifs selon les principes du meurtre rituel, en l’honorant au canon de la messe en tant que saint patron des enfants de chœur et des acolytes. Ceci faisant que  l’infaillibilité de l’Eglise est directement engagée, comme le souligna Mg Umberto Benigni (1862-1934), de par la canonisation des victimes de ces homicides rituels (S. Siméon de Trente, S. Dominguito del Val, S. Richard de Pontoise, B. Sébastien da Porto Buffole, etc. ) [1], et que le retrait du sanctoral de saint Dominique de Val, ainsi que d’autres enfants martyrs tombés sous la main criminelle des Juifs par l’Eglise moderniste afin de se soumettre à l’idéologie dominante, est un acte profondément choquant.

Voici donc une raison suffisante pour mettre en lumière la vie édifiante du pauvre enfant de Saragosse qui, non seulement fut l’innocente victime de la haine furieuse que nourrissaient au moyen âge les ennemis de Jésus-Christ à l’égard des enfants chrétiens, mais reçut une seconde mise à mort au XXe siècle de la part même des ministres indignes de l’Eglise moderne qui le renièrent afin de se plier devant les oukases idéologiques du dogmatisme occidental philo-judaïque.

I. Qui était Dominiguito de Val ?

Saint Dominguito de Val naquit à Saragosse, en Espagne, vers 1243, du tabellion Sancho et de son épouse Isabelle, pieuses gens qui vivaient dans l’observance et pratique, et qui lui transmirent leur foi, en mettant un point d’honneur à lui faire apprendre les prières essentielles du chrétien en même temps qu’il commençait à parler. Baptisé le jour-même de sa naissance, il fut emmené par son père à la messe dès le dimanche suivant au point qu’on peut dire qu’il ne manqua jamais une seule messe dominicale. Son grand bonheur était d’accompagner ses parents pour assister aux splendides offices de la cathédrale de Saragosse, et d’en suivre, émerveillé, les grandioses cérémonies.

Il regardait surtout, avec une pieuse curiosité, les enfants qui étaient dans le choeur pour assister le prêtre ou l’évêque au service de l’autel. Il observait avec une si grande application leurs évolutions dans le choeur, qu’il fut bien vite capable de les reproduire ; il écoutait avec une si grande attention leurs réponses qu’il fut bien vite capable de les redire. Chez lui, dans le secret, inlassablement, il recommençait les gestes et répétait les prières. A peine avait-il un moment de liberté qu’il se précipitait dans la cathédrale pour apprendre les usages liturgiques aux différents offices ; les messes, les vêpres, les baptêmes, les mariages, les enterrements n’eurent plus de secret pour lui.

II. Une vocation précoce pour le service de l’autel

Dès qu’il se crut en mesure de servir avec exactitude, il fit part à ses parents de son désir d’entrer dans le choeur pour se mêler aux servants :

« Combien je voudrais servir la Messe comme eux, comme eux approcher du tabernacle où habite Notre-Seigneur, servir le prêtre et offrir avec lui le saint Sacrifice ! »

 Son tabellion de père eut assez d’influence pour lui obtenir cet honneur du Cérémoniaire de la cathédrale. Désormais, fier de l’habit de choeur qu’il portait avec respect et entretenait avec soin, il se rendait à la cathédrale dès qu’il le pouvait pour remplir son office avec piété et recueillement. Il savait tout faire mais ne le montrait jamais ; écoutant avec attention les conseils des cérémoniaires dont il recevait les ordres, il ne demandait jamais d’avoir une fonction qu’on ne lui proposait pas ; surtout, il était d’avide d’apprendre le sens des gestes et des choses.

 L’enfant fut emporté jusqu’à la synagogue de la ville

pour y être martyrisé.

Imaginons ce petit enfant arrivant en courant aux portes de la cathédrale, s’arrêtant pour reprendre son souffle afin d’entrer doucement ; voyons-le se hisser sur la pointe des pieds pour se signer gravement avec l’eau bénite et aller s’agenouiller devant le tabernacle pour se préparer à son office ; suivons-le dans la sacristie où il s’habille sans précipitation, s’applique à mesurer ses gestes, touche avec respects aux objets du culte, ne parle qu’à voix basse, soit pour demander les ordres, soit pour répondre aux questions ; accompagnons-le dans le choeur où il marche les mains jointes et les yeux baissés, s’agenouillant jusqu’à terre sans ployer le corps, guettant les gestes du célébrant et récite les prières en même temps que lui ; regardons avec quelle exactitude il se meut d’un côté à l’autre du choeur, portant dignement les objets et saluant posément.

III. La haine des Juifs envers Jésus-Christ et son Eglise

Or, en ces temps-là, vivaient en Espagne, singulièrement à Saragosse, des Juifs animés d’une haine sauvage contre Jésus-Christ et son Eglise. Pour assouvir cette haine, ils ne reculaient pas même devant les crimes rituels les plus abominables, et c’était une joie pour eux de faire couler le sang d’un chrétien. Chaque année, en particulier, au retour de la semaine sainte, durant laquelle l’Église célèbre l’anniversaire de la Passion et la mort de Notre-Seigneur, ils cherchaient à sacrifier un chrétien et particulièrement un enfant ; la souillure de l’innocence : voilà ce qui plaît aux malheureux Juifs et à leur maître Satan .

Le Jeudi Saint de l’année 1250, Dominguito venait d’avoir sept ans et, comme il le faisait depuis un peu plus de six mois, il s’acquittait pieusement de ses fonctions de servant dans la cathédrale où, depuis l’aurore jusqu’aux ténèbres, il n’avait manqué aucun des longs offices.

Après l’office des ténèbres, qui ne se terminait qu’au début de la nuit, il quitta son habit de choeur, le rangea soigneusement et sortit de la cathédrale pour regagner sa maison. Il marchait vite dans la nuit quand, tout à coup, alors qu’il s’apprêtait à tourner, au coin d’une rue, il fut saisi par une poigne brutale tandis qu’une main s’appuyait sur sa bouche pour l’empêcher de crier. Un des Juifs avait guetté et enlevé Dominguito dont il connaissait l’itinéraire. L’enfant fut emporté jusqu’à la synagogue principale de la ville.

Saint Dominique de Val crucifié par ses bourreaux.

IV. Le sacrifice rituel de saint Dominiguito de Val

L’enfant effrayé apprit qu’au jour de l’anniversaire de la mort de Jésus, il allait être crucifié comme son Maître. Il eut beau pleurer et se débattre, les bêtes féroces le plaquèrent contre un mur, saisirent ses mains et ses pieds, et y enfoncèrent de gros clous pour l’attacher en croix sur la muraille. Le malheureux enfant criait et suppliait, appelait ses parents, mais ses bourreaux jouissaient de ses souffrances et l’insultaient comme jadis leurs ancêtres l’avaient fait contre le Christ crucifié.

Lentement, épuisé par le sang qui coulait de ses plaies, le saint enfant s’abandonnait ; alors que ses bourreaux le croyaient déjà mort, il ouvrit les yeux et, identifié à Jésus, expira en disant : « Père, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Pour que la reconstitution fût parfaite, les méchants ne manquèrent pas de lui plonger une lance dans le côté.

Comme il fallait que les bourreaux fissent disparaître le cadavre pour ne pas être convaincus de crime, ils l’emportèrent sur les bords de l’Ebre, creusèrent une fosse dans le sable, l’y jetèrent et l’ensevelirent, sûrs que personne ne le viendrait chercher en un pareil endroit. Or, quelques semaines plus tard, les gardes qui surveillaient les bâteaux des pêcheurs, furent, pendant plusieurs nuits, intrigués par une lumière qui brillait au bord du fleuve ; ils finirent par aller voir et, comme la lumière disparut à leur approche, ils fouillèrent le sable où ils découvrirent le cadavre de l’enfant que toute la ville cherchait, alertée par les parents et le clergé de la cathédrale. Les plaies des mains, des pieds et du côté, montraient assez qu’il avait été le martyr d’un crime rituel.

Saint Dominique de Val, enfant martyrisé

à cause de la haine du Christ

V. Miracle de saint Dominguito dans la cathédrale de Saragosse

Le clergé de la ville, escorté de tout le peuple chrétien vint prendre la dépouille pour la transporter en l’église Saint-Gilles où, à peine était-elle entrée, que Dominguito apparut dans l’attitude d’un jeune homme à genoux. Frappé de ce prodige, l’archevêque de Saragosse ne voulut pas que le corps du martyr qui avait si bien servi dans sa cathédrale reposât ailleurs que dans ses murs. Il présida lui-même la procession de tout son clergé et fit la translation de la sainte dépouille qui rentra dans la cathédrale accompagnée des acclamations de la foule. Pour recevoir le corps, l’archevêque fit construire une urne superbe où il fit inscrire :

« Ici repose saint Dominique de Val, mis à mort par les Juifs en 1250 à Saragosse… en haine de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

dominguito del val gif

 La sépulture de saint Dominique de Val

Des miracles ne tardèrent pas de se produire sur la tombe du jeune martyr, et l’un des plus éclatants fut sans doute la conversion de celui qui l’avait livré et qui expia son crime par une vie de pénitence et de mortification.

Le fête de saint Dominique de Val se célèbre le 31 août. Il est un des patrons principaux des enfants de choeur, des servants de messe et des cérémoniaires.

 Source

Note.

1. On se reportera, concernant ce sujet des meurtres rituels perpétrés par les Juifs,  aux articles de la « Civiltà cattolica », Série XV, Vol V, fasc.1022 du 10-1-1893 et fasc. 1025 du 23-1-1893. Ainsi qu’à l’ouvrage de Mgr Benigni : Meurtre rituel chez les Juifs, Belgrade, 1926-1929.

Lire :

Saint Simon de Trente, enfant martyrisé par les Juifs !

Les crimes rituels ches les Juifs !

15 commentaires leave one →
  1. Sulpice permalink
    31 août 2011 00:39

    Le site officiel de l’Ordre du Carmel en France écrit dans son calendrier :

    Saint Dominique del Val, martyr (en 1250)
    Les Espagnols l’appellent d’habitude Dominguito (Petit Dominique). Enfant de choeur de la cathédrale de Saragosse, il fut enlevé par les juifs et cloué sur un mur. Sa fête est célébrée dans l’Aragon entier.

    http://v1.carmel.asso.fr/prier/calendrier/0831.htm

  2. Turbato Corde permalink
    31 août 2011 00:50

    « Les juifs, quand ils le peuvent, ôtent la vie aux chrétiens. Déjà de son temps, saint Justin le dit, et nous avons vu comment le Talmud les autorise à pratiquer cette action agréable à Dieu, et comment l’histoire le prouve à toute époque de l’humanité chrétienne.

    Mais que ce soit dans le but d’un crime rituel ou que ce soit simplement à cause de la haine satanique qu’ils ont envers le Christ, ce qui est certain, c’est qu’il n’est aucune époque de l’histoire, y comprise l’histoire moderne, dans laquelle ils n’aient ôté la vie à des chrétiens, surtout à des enfants innocents.

    Il y a plus de cent cas, parfaitement enregistrés, quelques-uns aussi renommés que saint Guillaume d’Angleterre, un jeune garçon de douze ans, honteusement martyrisé par les juifs en 1144, saint Richard, de Paris, assassiné le jour de Pâques 1179, saint Dominique de Val, crucifié à Saragosse en l’an 1250, le bienheureux Henri de Munich, qui fut vidé de son sang et blessé de plus de 60 coups, en l’an 1345, le bienheureux Siméon, martyrisé à Trente, en l’an 1475.

    Plus récemment le Père Thomas de Calangiano, martyrisé à Damas, avec son serviteur, en l’an 1840. »

    Abbé JULIO MEINVIELLE
    Les Juifs dans le mystère de l’histoire
    http://www.freewebs.com/meinvielle/2i.html

  3. Amen + permalink
    31 août 2011 10:26

    En ce jour de la san Dominguito de Val, ayons une pensée pour les pauvres enfants morts sous la main criminelle des Juifs, tués une seconde fois par l’Eglise moderniste :

    Saint Richard, de Paris, assassiné le jour de Pâques 1179.

    Saint Dominique de Val, crucifié à Saragosse en l’an 1250.

    Le bienheureux Henri de Munich, qui fut vidé de son sang et blessé de plus de 60 coups, en l’an 1345.

    Le bienheureux Siméon, martyrisé à Trente, en l’an 1475.

    Requiescant In Pace +

    • Chrissa permalink
      31 août 2011 14:02

      @ Amen

      Dans votre liste des innocents martyrises par les juifs, avez-vous deliberement ignorer?

      Saint Guillaume d’Angleterre, jeune garcon de douze ans, martyrise par les juifs en 1144.

      Pere Thomas de Calangiano, martyrise a Damas, avec son serviteur en 1840.

  4. hannibalgenga permalink
    31 août 2011 10:28

    L’abbé Meinvielle (1905-1973) brillant théologien thomiste, a parfaitement raison : « L’histoire prouve, avec des faits uniformes, enregistrés en des temps et en des lieux différents, que les juifs sont un péril permanent et un danger religieux et social pour les peuples chrétiens.

    Que l’on ne dise pas : il en allait ainsi autrefois au Moyen-Age, qui vivait de préjugés. Le chapitre précédent a démontré que cette lutte est une loi de l’histoire. Les conditions et les méthodes de lutte pourront varier, mais dans le fond, aujourd’hui comme au Moyen-Age, ou à l’Age Apostolique ou au temps de Notre-Seigneur Jésus-Christ, la lutte se présente comme irréductible et décisive entre juifs et chrétiens.

    Le désir des juifs de détruire les Etats chrétiens et le christianisme, de s’emparer des biens des chrétiens, et de leur ôter leur vie est aujourd’hui aussi ferme qu’aux époques précédentes… La seule différence est qu’alors, les juifs ne pouvaient réaliser ces desseins que directement, contre des peuples qui étaient prévenus contre eux et qui généralement faisaient payer très cher ces désirs criminels.

    Aujourd’hui par contre, que ces peuples se sont déchristianisés et qu’ils sont infectés de la contagion du libéralisme, les juifs ravissent les biens des chrétiens, exterminent leur vie et conspirent contre les Etats… en se servant des chrétiens eux-mêmes, insensibilisés au préalable par une déchristianisation progressive depuis trois siècles; et les juifs ont ainsi réussi ceci : que les chrétiens se séparent en bandes opposées qui luttent jusqu’à l’extermination complète. »

    • Lancre permalink
      31 août 2011 10:43

      L’anné Julio Meinvielle a mené une campagne critique très virulente contre Jacques Maritain suite à son voyage en Argentine en 1936, l’accusant, lui et Lammenais, Marc Sangnier et Le Sillon, d’être des ennemis de la foi en raison de leur « libéralisme ».

      Il publia un ouvrage important où il dénonça la désorientation moderniste : « De Lammenais à Maritain (1945) », qui fut présenté au consistoire à Rome par le secrétaire du cardinal Caggiano.

  5. Aloïs permalink
    1 septembre 2011 20:45

    La France en 1170, à Blois les juifs reconnurent avoir commis un crime rituel, après la disparition d’un enfant tué pour préparer des pains azymes avec son sang, pour obéir aux injonctions du Talmud, plus de trente d’entre eux furent conduits au bûcher.

    http://www.infrancia.org/loira-normandia/Anjou-Maine-Normandie/histoire-de-blois.php

  6. ismael-y permalink
    2 septembre 2011 21:41

    Crimes ritules des juifs vs catholiques et musulmans palestiniens:
    LE CRIME RITUEL CHEZ LES JUIFS par MONNIOT ALBERT:
    Il n’entre pas dans nos vues, aujourd’hui, de traiter à fond la question du meurtre rituel juif. Ceux que la question pourrait intéresser n’auront qu’à se reporter à l’ouvrage de M. Albert MONNIOT : LE CRIME RITUEL CHEZ LES JUIFS. Nous voulons simplement faire ressortir, avec documents à l’appui, que le crime rituel, répudié avec horreur de nos jours par la majorité des Juifs dits « assimilés », constitue une très vieille pratique, dont les origines se perdent dans la nuit des temps et qui fit, parmi les non-juifs, de trop nombreuses victimes.

    Extrait :

    […] Il faut, en effet, que l’odieuse et stupide légende soit bien tenace, pour qu’un seul numéro du commencement de cette année 1913 de l’Univers Israélite comporte jusqu’à trois dépêches relatives à des meurtres rituels Juifs dans différents pays.
    « Mais, m’a-t-on objecté, la possibilité de l’assassinat d’un Chrétien pour des fins rituelles doit être rejetée a priori : pour les sacrifices expiatoires ou propitiatoires, il faut des victimes pures, et tel n’est pas le cas du Chrétien au regard des Juifs. »
    Je ne vous ai pas dit qu’il fût question d’un sacrifice expiatoire ou propitiatoire : c’est une question que nous examinerons ; mais je vous fais tout de suite remarquer que vous voyez les choses du point de vue catholique, si magistralement exposé par le P. Ollivier, après la catastrophe du Bazar de la Charité, et qu’Edouard Drumont a prévu votre objection :
    « Après le déicide et la dispersion, dans l’abjection de la vie du moyen âge, le Juif revient à son type premier. C’est Moloch qu’on adore au Ghetto, c’est à Moloch que l’on immole l’enfant dont on a pu se saisir. La vraie fête, la fête complète est celle qui permet au Juif d’associer la haine qu’il éprouve pour tout ce qui porte le signe du Christ, pour tout ce qui est baptisé.
    « Le Christ, en établissant le Saint-Sacrifice de la messe dans lequel il s’offre lui-même pour victime, a aboli à tout jamais les sacrifices sanglants d’autrefois. Le Juif, pour mieux braver le vrai Dieu, remonte jusqu’à Moloch en rétablissant le sacrifice humain et en égorgeant, non plus un agneau ou une génisse comme sous l’ancienne loi, mais un enfant ou une jeune fille chrétienne. »
    Qu’est-ce qu’un crime rituel Juif ?
    C’est le meurtre d’un jeune Chrétien, accompli dans des conditions déterminées, afin de se procurer son sang pour les azymes.
    Non sans raison, nous avons également classé sous cette rubrique les martyres d’enfants chrétiens(1), souvent par crucifixion, en haine et dérision du Christ.
    La raison nous commande-t-elle de repousser sans examen d’aussi effroyables crimes, de les reléguer parmi les légendes nées de l’obscurantisme ?
    Impossible, puisqu’ils se sont perpétués jusqu’à nos jours ; […]

    TELECHARGEZ:Il n’entre pas dans nos vues, aujourd’hui, de traiter à fond la question du meurtre rituel juif. Ceux que la question pourrait intéresser n’auront qu’à se reporter à l’ouvrage de M. Albert MONNIOT : LE CRIME RITUEL CHEZ LES JUIFS. Nous voulons simplement faire ressortir, avec documents à l’appui, que le crime rituel, répudié avec horreur de nos jours par la majorité des Juifs dits « assimilés », constitue une très vieille pratique, dont les origines se perdent dans la nuit des temps et qui fit, parmi les non-juifs, de trop nombreuses victimes.

    Extrait :

    […] Il faut, en effet, que l’odieuse et stupide légende soit bien tenace, pour qu’un seul numéro du commencement de cette année 1913 de l’Univers Israélite comporte jusqu’à trois dépêches relatives à des meurtres rituels Juifs dans différents pays.
    « Mais, m’a-t-on objecté, la possibilité de l’assassinat d’un Chrétien pour des fins rituelles doit être rejetée a priori : pour les sacrifices expiatoires ou propitiatoires, il faut des victimes pures, et tel n’est pas le cas du Chrétien au regard des Juifs. »
    Je ne vous ai pas dit qu’il fût question d’un sacrifice expiatoire ou propitiatoire : c’est une question que nous examinerons ; mais je vous fais tout de suite remarquer que vous voyez les choses du point de vue catholique, si magistralement exposé par le P. Ollivier, après la catastrophe du Bazar de la Charité, et qu’Edouard Drumont a prévu votre objection :
    « Après le déicide et la dispersion, dans l’abjection de la vie du moyen âge, le Juif revient à son type premier. C’est Moloch qu’on adore au Ghetto, c’est à Moloch que l’on immole l’enfant dont on a pu se saisir. La vraie fête, la fête complète est celle qui permet au Juif d’associer la haine qu’il éprouve pour tout ce qui porte le signe du Christ, pour tout ce qui est baptisé.
    « Le Christ, en établissant le Saint-Sacrifice de la messe dans lequel il s’offre lui-même pour victime, a aboli à tout jamais les sacrifices sanglants d’autrefois. Le Juif, pour mieux braver le vrai Dieu, remonte jusqu’à Moloch en rétablissant le sacrifice humain et en égorgeant, non plus un agneau ou une génisse comme sous l’ancienne loi, mais un enfant ou une jeune fille chrétienne. »
    Qu’est-ce qu’un crime rituel Juif ?
    C’est le meurtre d’un jeune Chrétien, accompli dans des conditions déterminées, afin de se procurer son sang pour les azymes.
    Non sans raison, nous avons également classé sous cette rubrique les martyres d’enfants chrétiens(1), souvent par crucifixion, en haine et dérision du Christ.
    La raison nous commande-t-elle de repousser sans examen d’aussi effroyables crimes, de les reléguer parmi les légendes nées de l’obscurantisme ?
    Impossible, puisqu’ils se sont perpétués jusqu’à nos jours ; […]

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  7. ismael-y permalink
    2 septembre 2011 21:42

    the Jews-of-Europe-and-Ritual-Murder:
    http://www.4shared.com/document/36LrFFV0/the_Jews-of-Europe-and-Ritual-.html

  8. ismael-y permalink
    2 septembre 2011 21:45

    LES JUIFS EXTERMINNENT LES CATHOLIQUES:
    Venons-en maintenant à la quatrième accusation : les juifs, quand ils le peuvent, ôtent la vie aux chrétiens.

    Déjà de son temps, Saint Justin le dit, et nous avaons vu comment le Talmud les autorise à pratiquer cette action agréable à Dieu, et comment l’histoire le prouve à toute époque de l’humanité chrétienne.
    Laissons de côté la question débattue du crime rituel, selon laquelle les juifs martyriseraient des chrétiens innocents dans le but de leur prendre leur sang, qu’ils emploieraient dans certains rites. Mais que ce soit dans le but d’un crime rituel ou que ce soit simplement à cause de la haine satanique qu’ils ont envers le Christ, ce qui est certain, c’est qu’il n’est aucune époque de l’histoire, y comprise l’histoire moderne, dans laquelle ils n’aient ôté la vie à des chrétiens, surtout à des enfants innocents. Il ya plus de cent cas, parfaitement enregistrés, quelques-uns aussi renommés que Saint Guillaume d’Angleterre, un jeune garçon de douze ans, honteusement martyrisé par les juifs en 1144.

    Saint Richard, de Paris, assassiné le jour de Pâques 1179.

    Saint Dominique de Val, crucifié à Saragosse en l’an 1250.

    Le bienheureux Henri de Munich, qui fut vidé de son sang et blessé de plus de 60 coups, en l’an 1345.

    Le bienheureux Siméon, martyrisé à Trente, en l’an 1475.

    Plus récemment le Père Thomas de Calangiano, martyrisé à Damas, avec son serviteur, en l’an 1840. Cas fameux, celui-là, dans lequel les assassins avouèrent leur crime et furent condamnés à mort par Chériff Pacha, Gouverneur Général de Syrie. Mais la juiverie universelle intervint en faveur des coupables, faisant pression sur Méhémet-Ali pour qu’il révoquât la sentence du Gouverneur de Syrie. Crémieux, juif, vice-président du Consistoire Français, ne tarda pas à prendre la défense des coupables, et dans une lettre parue au Journal des Débats du 7 avril 1840, il n’hésita pas à attribuer cette histoire à «l’influence des chrétiens en Orient». Les juifs de tous les pays s’agitèrent en faveur des «saints et martyrs», c’est à dire des assassins de Damas… D’immenses sommes furent offertes aux employés des consulats et aux témoins, … pour obtenir la commutation de la peine, et la non-insertion dans les procès-verbaux des «Traditions des livres juifs» et des explications données par le Rabbin Mouza-Abu-el-Afieh.

    Et le fait est que Méhémet-Ali, à la vue de l’immense population juive qui réclamait eb faveur des assassins, par l’intermédiaire de Montefiore et de Crémieux, décréta leur mise en liberté.

    Tactique cadrant parfaitement avec les normes habituelles du mensonge et de l’hypocrisie, qui, lorsqu’ils sont convaincus de faute, se déclarent victimes de l’arbitraire des chrétiens.

    On peut donc parfaitement documenter les quatre chefs d’accusation en toute période de l’histoire et en tout lieu de la terre où la caste juive cohabite avec les chrétiens. L’histoire prouve, avec des faits uniformes, enregistrés en des temps et en des lieux différents, que les juifs sont un péril permanent et un danger religieux et social pour les peuples chrétiens.

    Que l’on ne dise pas : il en allait ainsi autrefois au Moyen-Age, qui vivait de préjugés. Le chapitre précédent a démontré que cette lutte est une loi de l’histoire. Les conditions et les méthodes de lutte pourront varier, mais dans le fond, aujourd’hui comme au Moyen-Age, ou à l’Age Apostolique ou au temps de Notre-Seigneur Jésus-Christ, la lutte se présente comme irréductible et décisive entre juifs et chrétiens.

    Le désir des juifs de détruire les Etats chrétiens et le christianisme(notament le catholicisme), de s’emparer des biens des chrétiens, et de leur ôter leur vie est aujourd’hui aussi ferme qu’aux époques précédentes… La seule différence est qu’alors, les juifs ne pouvaient réaliser ces desseins que directement, contre des peuples qui étaient prévenus contre eux et qui généralement faisaient payer très cher ces désirs criminels.

    Aujourd’hui par contre, que ces peuples se sont déchristianisés et qu’ils sont infectés de la contagion du libéralisme, les juifs ravissent les biens des chrétiens, exterminent leur vie et conspirent contre les Etats… en se servant des chrétiens eux-mêmes, insensibilisés au préalable par une déchristianisation progressive depuis trois siècles; et les juifs ont ainsi réussi ceci : que les chrétiens se séparent en bandes opposées qui luttent jusqu’à l’extermination complète. Mais de cela, nous allons nous occuper dans le prochain chapitre.
    http://www.freewebs.com/meinvielle/2i.html

  9. papy permalink
    31 août 2013 22:40

    …et pas un seul mot sur les antipapes conciliaires qui font amis amis avec la Synagogue de Satan!? Est-on sur un blog catholique?

  10. dabert éléonore permalink
    29 septembre 2013 23:56

    Ah si les juifs n’avaient pas existés ? Qui dans l’histoire, des romains ou des chrétiens ou des juifs ont été persécutés et par qui ? Ils ont vu naître Jésus que les romains ont crucifiés. Entre propagande et prosélytisme, la théorie du complot loue l’ignorance des humains crétins. La prochaine mode sera l’Islam, mettez vous à jour !

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