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L’Eglise catholique n’est pas amie de la Synagogue !

23 mars 2010
La révolution opérée lors de Vatican II, à terme, 
sera inévitablement anéantie,
et l’Eglise reviendra à ses positions traditionnelles
concernant le judaïsme !

 

L’affaire du rabbin Krygier, qui a provoqué quelques bruits dans les milieux d’Eglise, fut commentée par Isabelle de Gaulmyn, dans La Croix, qui ne décolère pas et ne cache pas sa haine envers les catholiques traditionalistes, allant jusqu’à parler de « réactions aux nauséabonds relents antisémites » (sic). Passons sur l’indélicatesse et la fausseté de cette accusation qui, comme toujours, fait semblant de confondre antijudaïsme théologique et antisémitisme, façon habile de nier ou de passer sous silence ce qui sépare, radicalement, le judaïsme d’avec la foi catholique.

 

Distinction entre l’Eglise et la Synagogue aveuglée !

 Malgré l’outrance de ses propos, Isabelle de Gaulmyn pose cependant une question intéressante, à la fin de son article, qui est directement adressée aux catholiques fidèles à la Tradition, et à laquelle nous allons répondre.

Mais avant d’aborder le problème soulevé par cette tendance à la judaïsation de l’Eglise conciliaire, nous pensons utile de faire savoir que dans ses déclarations qui font suite à l’événement de dimanche à Notre-Dame, le rabbin Rivon Krygier s’inquiète aujourd’hui dans la presse de « la détermination de ces groupes intégristes qui refusent Vatican II…(…) Déclarant : Le concile a été une vraie révolution : c’est la première fois dans l’histoire qu’une religion accepte de revoir ses fondamentaux pour abandonner tout triomphalisme et reconnaître une place à l’autre. Ce travail est tellement vital que laisser la place à ceux qui veulent le briser n’est acceptable en aucune façon.»

Rassurons donc le rabbin Krygier sur un point : la révolution opérée lors de Vatican II, à terme, sera inévitablement anéantie, et l’Eglise reviendra pour son salut et celui des âmes qui lui sont confiées, à ses positions traditionnelles concernant le judaïsme !

 

« Le concile a été une vraie révolution : c’est la première fois dans l’histoire

qu’une religion accepte de revoir ses fondamentaux pour

reconnaître une place à l’autre. »

 

Revenons à présent à l’article d’ Isabelle de Gaulmyn, et à  l’expression de sa colère malsaine  :

« Il y a deux manières de juger la façon avec laquelle une cinquantaine de jeunes excités, vraisemblablement proches de l’extrême-droite, et se prétendant catholiques, ont empêché  hier le rabbin Rivon Krygier de tenir sa conférence de carême à Notre-Dame dans l’église même, le contraignant à prononcer son texte de  la sacristie. »

 

Le cardinal Ratzinger allumant la Ménorah le 12 mars 2000 !

Passons sur sa mise en perspective très partisane :

« La première c’est de se désoler que, en 2010, après plus de 40 années de dialogue judéo-chrétien, on en soit encore là. Et que le fait qu’une personnalité juive prenne la parole dans un lieu comme une cathédrale puisse encore faire scandale et provoquer ces réactions aux nauséabonds relents antisémites.

« La seconde, c’est de se réjouir de la façon calme et mature avec laquelle le reste de l’assistance –tout de même une cathédrale comble- a réagi. Pas d’énervement, ou d’agressivité. Pas de riposte autre que le mépris. Ni le rabbin, ni son entourage ne se sont offusqués, refusant de voir là autre chose qu’un acte d’une petite minorité isolée et non représentative. Au total, même de la sacristie, le rabbin a parlé, a été entendu dans toute la cathédrale, et chaleureusement applaudi. Quant aux excités, ils sont partis « à l’invitation » du service d’ordre, les chaises vides vite occupées par d’autres auditeurs qui attendaient debout. Preuve que le dialogue judéo-chrétien est aujourd’hui suffisamment solide, et parvenu à un stade qui lui permet de surpasser ces difficultés. »

Si le pape, lorsqu’il était dans la synagogue de Rome,

avait été empêché de parler par des juifs

lui reprochant la prochaine béatification de Pie XII ?

 

Et arrêtons-nous sur la question posée aux catholiques traditionalistes :

« Il n’empêche, tout cela laisse un goût amer. Et si l’inverse s’était produit ? Et si -hypothèse- le pape, lorsqu’il était dans la synagogue de Rome, lieu au moins aussi symbolique pour la communauté juive que la cathédrale Notre-Dame pour les catholiques, avait été empêché de parler par des juifs lui reprochant la prochaine béatification de Pie XII ? Que n’aurait-on alors entendu ? Et dit ? Il est d’ailleurs hautement  probable que ceux qui auraient alors crié le plus fort au scandale sont ceux là-mêmes qui dimanche, ont voulu réduire le rabbin au silence… »

NOTRE REPONSE :

Isabelle de Gaulmyn, mettant le doigt sur le caractère déplacé d’une visite d’un pape dans une Synagogue, se trompe concernant notre éventuelle réaction. En effet, nous le disons très clairement,  si Benoît XVI (ou avant lui Jean-Paul II…mais cela était plus improbable), avait été en tant que Souverain Pontife, gentiment, mais fermement prié de sortir lors de sa visite à la Synagogue de Rome nous en aurions été très heureux !

Pourquoi ? Parce que la perspective d’une réconciliation avec le judaïsme, telle qu’entreprise à partir des funestes erreurs de Vatican II et de Notra Aetate, est une apostasie, qui renie, tant la mission de l’Eglise que la doctrine catholique.

Lire à ce sujet nos articles :

« Benoît XVI persévère dans les funestes erreurs de Vatican II avec les Juifs ! »

« Persévérance de Rome dans le philo-judaïsme conciliaire »

« Benoît XVI de nouveau chez les Juifs ! »

 

C’est une faute que de manifester de la déférence à l’égard de la synagogue,

car les juifs sont porteurs d’une faute

qui les rend semblables à leurs pères qui condamnèrent le Christ !

 

Ainsi, puisqu’il est nécessaire, redisons avec force pourquoi un pape n’a rien à faire dans une Synagogue :

  Avec la mort du Christ le rideau du Temple s’est déchiré, l’Alliance ancienne fut abolie et l’Eglise qui contient tous les peuples, cultures, races et différences sociales, cette Eglise est née de par le côté transpercé du Rédempteur. En cela les Juifs, de nos jours, ne sont pas nos frères aînés comme le prétendait lors de sa visite à la synagogue à Rome en 1986, le Pape Jean-Paul II. Les Juifs sont complices du déicide aussi longtemps qu’ils ne se distancient pas de la culpabilité du Sanhédrin, de la culpabilité de leurs pères en reconnaissant la divinité du Christ et en acceptant le baptême. De la sorte, c’est une radicale erreur que de se vouloir bon chrétien en manifestant de la déférence à l’égard des Juifs de la synagogue, car ils sont, positivement, lorsqu’ils proclament leur croyance, porteurs d’une faute qui les rend semblables à leurs pères qui condamnèrent le Christ. Les Juifs modernes, en faisant profession de leur judaïsme, s’affirment indirectement comme co-responsables du crime scandaleux du Golgotha, et ne méritent donc pas qu’un chrétien, si du moins il se veut conscient des exigences de sa religion, leur exprime un hommage particulier ou leur accorde une quelconque piété, attitude que l’on rencontre malheureusement assez souvent depuis Vatican II chez les chrétiens modernes, bien qu’elle soit pourtant singulièrement déplacée et profondément injustifiable.

LIRE SUR « LA QUESTION DOCTRINE » L’ETUDE :

L’infidélité spirituelle des Juifs

ou la culpabilité historique

du judaïsme moderne !

25 commentaires leave one →
  1. apostolatus specula permalink
    23 mars 2010 01:11

    Un exemple symbolique, et assez caractéristique, de la dérive judaïque de l’Eglise conciliaire :

    • jld permalink
      23 mars 2010 10:05

      Démentiel ! Et à Lourdes !!!! L’Eglise moderne est devenue complètement folle !!!

    • Valence permalink
      23 mars 2010 10:26

      C’est une honte absolue. De quelle paix parle ce rabbin en chantant « shalom, salam…. », une paix négatrice et oublieuse de la Croix ! un pur scandale !

  2. Sébastien permalink
    23 mars 2010 07:56

    Lequel des deux est-il le plus désorienté?

    • mosq permalink
      23 mars 2010 10:27

      La réponse ne fait pas l’ombre d’un doute !

  3. Georges T permalink
    23 mars 2010 08:34

    Unis contre les crachats
    Gilad Atzmon

    Le regretté professeur israélien Israel Shahak (Dans ses polémiques, il a affirmé que l’hostilité au christianisme demeure forte dans la culture juive et en Israël) avait étudié la haine juive à l’encontre du christianisme et de ses symboles, suggérant que « le fait de déshonorer les symboles religieux chrétiens est un devoir religieux ancestral dans le judaïsme ». D’après le professeur Shahak, « cracher sur des croix, en particulier sur le Crucifix, et cracher parterre (pour un juif venant à passer devant une église) sont des obligations faites aux juifs pratiquant strictement leur religion depuis environ le deuxième siècle de l’ère chrétienne.
    (…) Le professeur Shahak affirme dans ses ouvrages que par le passé, à l’époque où l’hostilité antisémite était réelle, les juifs pieux se voyaient ordonner par leurs rabbins soit de cracher de manière à ce que leur raison pour ce faire reste inconnue, soit de cracher sur leur propre poitrine, et non pas réellement sur une croix ou, de manière flagrante, sur le sol, en passant devant une église ».

    Mais les temps sont en train de changer. Dans l’Etat juif, la plupart des inhibitions juives semblent s’être dissipées. En Israël, les juifs peuvent cracher tout leur saoul sur qui et sur ce qu’ils veulent. Comme nous l’avons vu, dans l’Etat juif, ce ne sont pas seulement les symboles chrétiens qui se font cracher dessus, ce sont carrément les Goyim, de manière générale. Plus inquiétant, il ne s’agit même plus simplement de salive cachère. Non : c’est désormais tout ce qui peut leur tomber sous la main : salive, balles réelles, bombes, missiles, armes de destruction massive, phosphore blanc. Tu veux un truc ? Tu n’as qu’à demander : aussi sec, ils te le crachent !

    L’article est à lire en entier, en effet, Atzmon démontre qu’une véritable lutte intestine se développe entre communautés juives d’Israël [1]. Tout comme dans le cas de l’occupation, qui a fini par se retourner contre les Israéliens, la haine contre les Goyim a fait des Israéliens un collectif vindicatif.

    http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Gilad_Atzmon.301109.htm

  4. Koopa Troopa permalink
    23 mars 2010 09:48

    Le message suivant a été censuré sur le site d’Isabelle de Gaulmyn

    « Moi je trouve ces jeunes catholiques formidables. Les Juifs auraient-ils invité Mgr Williamson a prêcher chez eux ? Jamais les Juifs n’ont fait repentence pour les atrocités qu’ils ont commis et fait commettre contre les chrétiens, par l’attitude criminelle d’un Rabbi Wise il n’y a pas si longtemps…
    Le peuple juif doit faire repentence pour sa collaboration massive avec Lénine, Staline et les tyrannies communistes, qui martyrisa tant de chrétiens. »

  5. Falk permalink
    23 mars 2010 10:19

    Que le rabbin Rivon Krygier s’occupe en priorité de sa synagogue, et ne se mêle pas de savoir ce que les catholiques fidèles à la Tradition pensent de Vatican II. Ces questions théologiques le dépassent et ne le regardent en rien.

    Il a cependant raison sur un point : « Le concile a été une vraie révolution »…mais qu’il se rassure, nous travaillons à en corriger et les effets et les causes !

  6. morpri permalink
    23 mars 2010 10:20

    « Le concile a été une vraie révolution »…Si c’est le rabbin qui le dit !

  7. Lodz permalink
    23 mars 2010 10:35

    La Visite de Benoît XVI à la synagogue de ROME, comme celle de Jean-Paul II s’inscrit dans la droite ligne de cette REVOLUTION.

    Cette révolution qui modifie les rapports entre juifs et Catholiques fut mise en oeuvre par Jean XXIII. Mais de puissants facteurs historiques et théologiques rendent le dialogue judéo-catholique quasiment inacceptable.

  8. Alsa permalink
    23 mars 2010 10:47

    Koopa Troopa je confirme!
    De toute évidence la vérité dérange Isabelle de Gaulmyn

  9. DST permalink
    23 mars 2010 12:50

    • Fabienne permalink
      23 mars 2010 14:29

      Bouh! Cette cinquantaine de jeunes excités, vraisemblablement proches de l’extrême-droite, me fait froid dans le dos .)).

  10. Serrus permalink
    23 mars 2010 14:00

    Très juste. Les Juifs, de nos jours, ne sont pas nos « frères aînés » dans la foi comme le prétendait Jean-Paul II. Ils sont une branche vénérable de l’unique religion qui s’exprime depuis Adam jusqu’au Christ, mais une branche devenue apostate qui s’est coupée de l’Israël véritable qu’est l’Eglise.

  11. Hilaire permalink
    23 mars 2010 14:32

    La secte conciliaire se crispe et montre son vrai visage, destructeur et révolutionnaire. En effet Mgr Beau, membre du conseil permanent de l’épiscopat pour les relations avec le judaïsme et évêque auxiliaire de Paris, réagit à la venue du rabbin dans la cathédrale en déclarant :  » Cette venue ne m’apparaît pas surprenante mais tout à fait normale. »

    Mais il rajoute ceci qui est plus que significatif :

    « Dans une cathédrale accueillant plus de 1200 personnes, qu’une quarantaine d’entre elles – appartenant à un groupe qui n’a aucun lien avec l’Église catholique [sic]– manifeste est un incident minime. »

    Magnifique ! Les fidèles attachés à la Tradition, de Civitas et du MJCF, venus manifester leur désapprobation sont « un groupe qui n’a aucun lien avec l’Église catholique ». Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd !

    Le pire, c’est que cet évêque sectaire et moderniste poursuit son discours ainsi : « La ligne de l’Évangile ne change pas ! Nous ne reviendrons jamais en arrière sur le chemin tracé par Vatican II. »

    http://www.perepiscopus.org/article-mgr-jerome-beau-defend-une-hermeneutique-de-rupture-47204557.html

    C’est ça poursuivez vos folies, éloignez-vous toujours plus de la foi de l’Eglise, et continuez à bafouer le Christ et la doctrine catholique !

  12. Fabienne permalink
    23 mars 2010 15:59

    « Dans une cathédrale accueillant plus de 1200 personnes, qu’une quarantaine d’entre elles – appartenant à un groupe qui n’a aucun lien avec l’Église catholique [sic]– manifeste est un incident minime. »

    J’ai déjà entendu ça dans mon petit relais d’ environ 1200 âmes, (que je n’ai jamais quitté d’ailleurs, malgré l’envie) : on ne fait pas parie de l’église en marche

  13. Fabienne permalink
    23 mars 2010 16:01

    on ne fait pas partie de l’église en marche .))

  14. Tubmogul permalink
    23 mars 2010 19:02

    La Pravda est en train de chercher des noises à Maximilien Bernard, animateur du blog Perepiscopus

    J’ai reçu ce matin un avis d’overblog m’indiquant qu’un lecteur, dont je n’ai que l’adresse mail, m’a dénoncé pour un contenu litigieux. Il s’agit de mon post sur la perturbation de la conférence du rabbin à Notre-Dame. Voici ce qu’écrit ce lecteur :

    http://www.perepiscopus.org/article-pourquoi-voudrait-on-fermer-perepiscopus-47240515.html
    Enfin! Ils tombent les masques!

    Va y’avoir de l’animation! HUHU

  15. avouedusaintsepulcre permalink
    24 mars 2010 09:14

    Les petits ruisseaux font les grandes rivières, l’événement de ce dimanche à Notre-Dame est commenté par des blogs catholiques du monde entier. Le combat continue, à nous la victoire.

  16. sixte permalink
    24 mars 2010 10:38

    @ avouedusaintsepulcre

    Très juste ! Ceci me rappelle l’avertissement solennel de Joseph de Maistre dans son Essai sur le principe générateur des constitutions politiques :

    « RIEN DE GRAND N’A DE GRAND COMMENCEMENT. On ne trouvera pas dans l’histoire de tous les siècles une seule exception à cette loi. (…) l’accroissement insensible est le véritable signe de la durée, dans tous les ordres possibles de choses. »

    Il se pourrait bien ainsi, que cet événement symbolique, où l’on vit un rabbin et l’archevêque Vingt-Trois qui l’avait invité, être chassés par la force des Ave Maria, prendre une dimension étonnante !

  17. Niphredil permalink
    22 mai 2010 13:29

    Vous êtes de grands malades! Je reste sans voix.

  18. Emmanuel permalink
    21 juin 2010 22:49

    Soyons précis, enseigner dans une synagogue est une apostasie publique de Notre Seigneur. Il faut néanmoins distinguer les juifs des juifs « judaïques » si j’ose dire.
    Enfin la charité chrétienne s’étend à tout le monde, c’est à dire signaler charitablement à ces gens qu’ils sont dans l’erreur, les aider pour leur montrer ce qu’est la charité du Christ et proclamer haut et fort « Christus Vincit, Christus regnat; Christus imperat ! »

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