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L’Eglise et la condamnation du Talmud

3 novembre 2015

Pape Jules III.jpg

« Le Talmud contient des blasphèmes

contre Dieu le Christ et la Vierge Marie. »

Innocent IV (Impia Judaeorum perfidia, 1244).

Très tôt l’Eglise s’est inquiétée du Talmud dont on pouvait constater l’influence nocive sur le comportement des populations juives, mais il fallut cependant attendre le XIIIe siècle pour qu’une véritable politique d’examen approfondi du contenu du texte soit entreprise afin de déterminer sa nature exacte, et surtout qu’en soient fermement condamnées les affirmations principales et les blasphèmes absolument scandaleux que l’on découvrit dans ses pages, comme ceux-ci concernant Jésus :

« En ces jours-là, il y eut de nombreux combats et de grandes dissensions en Judée entre les Pharisiens et les « brigands » en Israël qui suivirent Jeshu’ah ben Pandera le Nasoréen qui fit de grands miracles en Israël jusqu’à ce que les Pharisiens l’aient vaincu et le pendirent sur un poteau. » (Sanhedrin 67a, MS Hébr. 1280, fol. 123 v, BNF).

« La veille de Pâques, on a pendu Yéshu (Jésus). Pendant les 40 jours qui précédèrent l’exécution, un héraut allait en criant : « Il sera lapidé parce qu’il a pratiqué la magie et trompé et égaré Israël. Si quiconque a quelque chose à dire en sa faveur qu’il s’avance en son nom. » Mais on ne trouva personne qui témoignât en sa faveur et on le pendit la veille de Pâques. » (Talmud de Babylone, Sanhédrin 43a). [1]

I. La première condamnation : Innocent IV Impia Judaeorum perfidia

C’est à Paris, en 1240, que le premier procès du Talmud se déroula, lorsque, après avoir été expulsé de l’école juive dans laquelle il se trouvait, Nicolas Donin (+ 1287), qui s’était converti en 1235 au christianismeet devint franciscain, dénonça les principaux passages antichrétiens du texte, ceci dans une confrontation publique avec le rabbin Yehiel de Paris (+1286) qui était alors le responsable de l’école talmudique (yeshiva), confrontation où furent présents Eudes de Châteauroux chancelier de la Sorbonne,ainsi  que du côté juif, Moïse de Coucy, Juda ben David et Samuel ben Salomon. Faisant suite à sa démonstration, qui épouvanta les examinateurs et théologiens ecclésiastiques dans laquelle Donin cita des passages entiers du Talmud, dont il prouva qu’il était devenu pour les juifs une autre loi (alia lex) quasi supérieure à celle de la Torah,  montrant qu’il contenait d’horribles blasphèmes, encourageait à la haine envers les chrétiens et autorisait les juifs à se jouer des « goyim », de les voler voire les tuer, 24 charrettes remplies de manuscrits talmudiques furent brûlées en place de Grève le 20 juin 1242.

II. Les condamnations pontificales du Talmud

 

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« Les Juifs n’ayant pu anéantir le peuple chrétien

en tuant le Christ,

ont voulu le bafouer par la rédaction du Talmud,

un tissu d’horreurs anti-chrétiennes. »

Martin V, Sedes Apostolica, 1425.

Cet acte pontifical d’Innocent IV va faire autorité pendant plusieurs siècles, et c’est sur lui que vont s’appuyer tous les pontifes ultérieurs qui auront à légiférer contre les Juifs et leurs écrits. On mesure donc combien cet examen de la doctrine du Talmud, suivi de sa condamnation, va s’avérer important au cours des périodes successives de l’Eglise afin de déterminer et fixer l’attitude officielle et magistérielle de Rome à l’égard du texte talmudique.

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« La méchanceté des hébreux répand parmi le peuple

des volumes pernicieux,

des livres impies, et complètement détestables,

damnés dans les temps anciens.»

Clément VIII, Cum hebraeorum malitia (1593).

Clément VIII va ensuite se distinguer en renouvelant, le 28 février 1593 – après avoir expulsé les Juifs des Etats pontificaux par le bulle  Caeca et Obdurata trois jours plus tôt (25 février 1593)  dans la bulle Cum hebraeorum malitia les anciennes interdictions de lire, vendre, imprimer ou posséder des exemplaires du Talmud, s’appuyant pour ce faire sur les actes des papes antérieurs, qu’il désignait nommément : Grégoire IX, Innocent IV, Clément IV, Jean XXII, Jules III, Paul IV (Cum nimis absurdum) et Grégoire XIII, « qui ont souvent appelé ce Talmud impie, puis damné, interdit et ont souhaité que soit exterminé du monde chrétien d’autres écritures pareilles et détestées » (qui saepius impium illud Thalmud nuncuparunt, et alia similia reprobata et detestanda scripta et volumina damnarunt, et retineri prohibuerunt, seu alias ex Christiani Orbis Provinciis et Regnis pro zelo exterminarunt). Le pape Clément VIII approuvait donc et renouvelait toutes les lettres et documents qui avaient été décrétés sur ce sujet.

III. Le véritable contenu antichrétien du Talmud

Mais un des points de la controverse contemporaine dont se font l’écho les articles traitant du sujet, porte sur une prétendue « mauvaise interprétation » du Talmud par les examinateurs chrétiens, qui se seraient mépris sur les termes hébreux. Or cet argument est faux pour plusieurs raisons. Outre que les premiers censeurs du texte furent des érudits juifs convertis au christianisme comme le franciscain Nicolas Donin, ce qui laisse supposer chez eux une bonne connaissance de la signification exacte des textes talmudiques, que le nombre conséquent de condamnations pontificales assorties de l’infaillibilité laisse penser qu’il y avait sérieusement matière à légiférer, il importe également de savoir que le Talmud fit l’objet de plusieurs éditions, mais aussi de dispositions disciplinaires de l’Eglise qui peuvent tromper ceux qui ignorent ces éléments historiques, les amenant à accepter la thèse d’une injustice à l’égard du Talmud.

Rien n’est plus fallacieux. Il faut savoir que si le Talmud de Babylone en 1520 à Venise, suivi du Talmud de Jérusalem, furent édités dans une version intégrale bénéficiant d’un privilège papal, très vite le Vatican entreprit de détruire l’édition du Talmud, qu’elle avait antérieurement autorisée, en raison du scandale que provoquait la lecture du livre. En effet, le 9 septembre 1553, date du nouvel an juif, tous les exemplaires du Talmud furent brûlés à Rome, et la censure pontificale fut appliquée très sévèrement à la suite de la bulle Cum sicut nuper de Jules III en 1554, le Talmud étant mis en 1559 à l’Index Expurgatorius; le pape Pie IV en 1565 ordonnant même, mesure extrême, que le Talmud soit privé de son propre nom, ce qui entraîna la diffusion de l’appellation Sha »s pour le désigner.

Le Talmud a était mis en 1559

 à l’Index Expurgatorius par le pape Pie IV en 1565.

C’est donc sur une édition du Talmud « expurgé », sur laquelle se baseront la plupart des éditions ultérieures, édition publiée à Bâle de 1578 à 1581, dont est entièrement absente le scandaleux traité Avoda Zara (Idolâtrie) portant sur les non-juifs, ainsi que les passages les plus violemment anti-chrétiens; certaines phrases ou mots ayant été totalement modifiés pour ne pas susciter la colère de l’Eglise. Ainsi, les mots Min et Minim (identifiés aux judéo-chrétiens), Akoum (littéralement adorateur des étoiles mais interprété comme acronyme d’adorateurs du Christ et de Marie) etc., furent remplacés par celui, plus « neutre » de « Sadducéen ». Par ailleurs, il est tout à fait clair que le nom de Yeshou (ישו) désignant Jésus, apparaît positivement dans le texte non censuré du Talmud de Babylone, mais la bulle papale rédigée en 1554 a entraîné le retrait de toutes références à Yeshou. Toutefois on constate sans peine que les manuscrits du Talmud de Munich de 1342, de Paris et du Séminaire Théologique Juif, font apparaître le terme Ha-Notzri, alors que ce terme fut ajouté à la mention de Yeshu (Sanhédrin 107b, Sotah 47a, Sanhédrin 43a, Sanhédrin 103a et Avodah Zarah 16b-17a), Notzri étant utilisé en hébreu pour désigner les chrétiens Yeshou Ha-Notzri (Jésus le Nazaréen).

Devant ces évidences, les arguties de Yehiel de Paris, dès le XIIIe siècle (identiques à celles que l’on délivre aujourd’hui de partout), qui soutint pour défendre le Talmud que le Yeshou de la littérature rabbinique était un disciple de Yehoshoua ben Perahya, antérieur à Jésus de Nazareth de plusieurs siècles et ne doit donc pas être confondu avec lui, ne tient pas un instant, d’autant que l’épithète Ha-Notzri, compris comme « Nazaréen » dans les occurrences du Talmud, qui incitait à l’apostasie en faisant des miracles et ayant eu une mort violente, se rapportent incontestablement à Jésus-Christ.

 IV. La révélation du Talmud

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L’abbé August Rohling dans le « Juif talmudique »

révéla les passages censurés du Talmud.

Il faudra donc attendre le XIXe siècle, même si l’étude du Talmud en Pologne conduisit à une impression de l’édition complète avec restauration du texte original réalisée à Cracovie entre 1602 et 1605 (c’est dans un même esprit que certains demandèrent un peu plus tard qu’une traduction soit réalisée et à Vienne, demande qui fut même portée devant les corps législatifs), pour qu’un prêtre, l’abbé Chiarini(1789-1832), professeur de langues orientales à l’université de Varsovie publie à Paris, en 1830, une volumineuse Théorie du Judaïsme, dans laquelle il fit figurer une traduction partielle du Talmud dans laquelle il révéla les passages qui avaient été expurgés et censurés, Talmud de Babylone traduit en langue Française et complété par le Talmud de Jérusalem, qu’il fit d’ailleurs éditer en 1831. Ce fut ensuit un autre ecclésiastique, l’abbé August Rohling (1839-1931), docteur en théologie, professeur d’exégèse à l’Université de Münster, chanoine de la collégiale de Prague, s’appuyant sur les travaux de Johann Andreas Eisenmenger (1654-1704), professeur d’hébreu à Heidelberg, qui se pencha avec attention sur le sujet en utilisant des versions non expurgées du Talmud, et fit paraître en 1871 un ouvrage en Allemagne : Der Talmudjude (Le Juif talmudique), publié en France en 1888 par les soins de l’abbé Maximilien de Lamarque, docteur en théologie, dans lequel il citait de très nombreux passages censurés et expurgés du Talmud.

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De nombreuses citations de Pranaitis

dans le « Talmud démasqué »,

sont identiques aux passages du Talmud

condamnés par les Papes.

C’est à une initiative comparable que se consacra Justin Bonaventure Pranaitis (1861-1917), prêtre catholique lituanien, professeur d’hébreu à l’Université ecclésiastique impériale de Saint-Pétersbourg, qui édita un livre qui aura un immense succès « Le Talmud démasqué », publié en latin en 1892 avec l’imprimatur de Mgr Kozlowski, l’archevêque métropolite de Moguilev, sous le titre : Christianus in Talmude Iudaeorum, — sive Ribbinicae doctrinae de christianis secreta ( « Le chrétien dans le Talmud des Juifs – ou les doctrines rabbiniques secrètes au sujet du chrétien »), ouvrage qui fit ensuite l’objet d’une polémique au prétexte que le religieux aurait utilisé des versions fautives du Talmud pour rédiger son livre. L’ouvrage, qui se présente comme une enquête approfondie sur les enseignements juifsantichrétiens, cherche à révéler ce que le Talmud contient comme passages blasphématoires, haineux et violents à l’encontre de la religion chrétienne, offrant en regard de chacune des citations latines la version hébraïque accompagnée des références contextuelles précises afin, comme le précise Pranaitis : « d’écarter l’accusation d’avoir utilisé une version falsifiée du Talmud ou de ne pas l’avoir traduit et interprété correctement, comme cela est généralement le cas lorsque l’on entreprend de révéler les secrets des enseignements juifs. »

Les rabbins décidèrent officiellement

de retrancher les passages antichrétiens du Talmud,

tout en transmettant cet enseignement blasphématoire oralement.

Il y a donc sur ce point, puisqu’une polémique surgira au sujet de l’authenticité des citations, plusieurs choses à considérer. Tout d’abord Pranaitis travaillait dans un pays orthodoxe, hors les orthodoxes n’avaient pas obligé les Juifs à épurer leur Talmud comme l’avaient fait les autorités catholiques lui donnant d’accéder à des textes inconnus des catholiques. Par ailleurs il utilisa des extraits de l’Abhodah Zarah Tosepoth, qui ne fait pas partie du Talmud en effet, mais est cependant un recueil de commentaires du Talmud issu de ses enseignements, que l’on peut donc admettre, non comme étant le Talmud lui-même, mais au titre des ouvrages talmudiques. On voit donc que les reproches peuvent apparaître comme des arguties afin de disculper le Talmud et les ouvrages s’y rattachant, des blasphèmes antichrétiens qu’ils contiennent, arguant d’une absence de référence des extraits cités de Pranaitis dans les éditions du Talmud, sans préciser que lors d’un Synode tenu en Pologne en 1631, les rabbins de nombreux pays décidèrent officiellement de retrancher les passages antichrétiens afin d’éviter des persécutions, quoique un « O » ou le mot « haiah » (était) furent inscrits à l’endroit des passages censurés afin de les marquer (les noms faisant référence aux chrétiens étaient également remplacés par des mots se rapportant à des peuples païens disparus depuis longtemps donnant aux Juifs de prétendre que ces passages ne visaient pas les chrétiens mais des idolâtres polythéistes), permettant à ce que ces textes soient enseignés oralement mais échappent aux condamnations, prudence qui n’était pas celle des rabbins médiévaux et des versions du Talmud qu’ils firent éditer et auxquelles put accéder Pranaitis.

Voilà pourquoi si d’aucuns n’hésitent pas à soutenir un peu rapidement que le « Talmud démasqué » relèverait de la pure propagande et serait un faux contenant des citations imaginaires, l’assimilant aux Protocoles des sages de Sion, ce qui est pourtant très troublant c’est que les citations produites par Pranaitis sont d’une nature absolument identique à celle des passages condamnés par les Papes lorsque les versions non expurgées du Talmud furent examinées par les théologiens catholiques, ce qui entraîna la promulgation des multiples bulles pontificales qui jalonnent l’histoire de l’Eglise du XIIIe siècle à nos jours.  On trouve ainsi, pour prendre un exemple entre cent mais assez significatif, positivement dans le Talmud l’affirmation que les non juifs (goyim) ne sont pas des hommes dans  Keritot 6b, affirmation réitérée dans Yebamot 61a :

« Vous [juifs] êtes nommés  ‘‘homme’’ [adam], et les nations du monde [goyim] ne sont pas nommées ‘‘homme’’ », ce que Pranaitis reproduit avec exactitude : « Vous [les Juifs], vous êtes qualifiés d’hommes, mais les goyim ne sont pas qualifié de la sorte. »  (Cf. Kerithot 6b in Le Talmud démasqué, Imprimerie Impériale des Sciences, 1892, p. 28). [2]

Conclusion

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On ne peut supposer que l’Eglise

par l’autorité des Papes,

ait jugé nécessaire de condamner

infailliblement le Talmud et ses blasphèmes,

sans avoir de véritables motifs pour le faire.

C’est pourquoi, sachant la constante attitude de réprobation scandalisée de Rome à l’égard de l’enseignement talmudique, il est évident que l’on ne peut soupçonner un seul instant que l’Eglise, par la voix des Papes et de leurs déclarations officielles les plus solennelles par lesquelles ils engageaient leur infaillibilité, se soit trompée pendant plusieurs siècles, et ait jugé nécessaire de délivrer un enseignement formel de dénonciation de l’impiété judaïque assortie de sa condamnation rigoureuse demandant à ce que le Talmud, chose exceptionnelle pour un livre, soit systématiquement détruit par le feu, retiré des Etats chrétiens, inscrit pour ne jamais plus en sortir à l’Index Expurgatorius. Ainsi un pontife, Pie IV, ira même jusqu’à ordonner que ce livre soit privé pour toujours de son nom « tant il contenait des horreurs inqualifiables sur Christ et sa Sainte Mère ».

Jules III dans Cum sicut nuper ordonne que le Talmud qui « mentionne Jésus Christ ignominieusement » soient damnés et brûlés, alors qu’Innocent IV dans Impia Judaeorum perfidia, exhortait saint Louis à le brûler publiquement.

En effet, la foi chrétienne peut être mise en danger par les erreurs judaïques et talmudiques ainsi que le soulignait déjà Nicolas IV dans sa bulle Turbato corde (5 septembre 1288), ce qu’il est  aisé de constater en une période où, à la faveur d’une coupable désorientation, un philo-judaïsme absolument contraire à la sainte doctrine s’est introduit dans l’Eglise :

« …De très nombreux chrétiens, reniant la Foi catholique, l’échangent pour le rite judaïque, chose digne de condamnation…Contre tous ceux qui ont commis pareille chose, comme contre les hérétiques et aussi contre ceux qui les favorisent, les protègent ou les défendent, procédez avec acharnement. » (Turbato corde, 1288).

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Lire :

Les Papes et le Talmud

Notes.

1. La première mention de la pendaison de Jésus dans le Talmud se trouve dans Sanhédrin 43a, après la Mishna והכרוז יוצא לפניו וגו’. Les 2 Baraïtot qui lui font suite sont censurées mais sont dans les חסרונות. Il est aisé de le vérifier dans le seul manuscrit complet du Talmud, d’origine française, conservé à la Staatsbibliothek de Munich, [ BSB Cod .hebr. 95], daté, d’après le colophon, de 1342.

2. Les 35 chefs d’accusations retenus lors du procès de 1240 ont été mis par écrit dans l’ouvrage Extractiones de Talmud, ce qui permet de connaitre certains passages du Talmud condamnés par Innocent IV :

X. « Parmi eux (les scribes et les docteurs du Talmud) il y en a qui ont donné pour loi : ‘Le meilleur des chrétiens, tue-le’! » : (… ) « Rabbi Siméon dit : ‘Le meilleur des chrétiens, tue-le; le meilleur des serpents, écrase-lui la tête’… Le meilleur des chrétiens peut donc être tué comme un méchant. »

XII. « Un chrétien peut être trompé, par ruse ou artifice, sans péché. » : « Ceci se lit dans l’Ordre Yeschuot, traité Baba-Kamma (fol. 38, a), chapitre Schor, (…) ; dans la Mischna (…). Par là les docteurs prouvent et disent que Dieu a livré aux juifs tous les biens des autres nations. »

XXX. « Trois fois par jour, dans la prière qu’ils regardent comme la plus importante, ils maudissent les ministres de l’Eglise, les Rois, et tous les autres, mêmes juifs, qui sont les ennemis des juifs. »

(Cf. Le Brûlement du Talmud à Paris (1242-1244), Nouvelle Gallia Judaïca, Cerf, 1999).


Par ailleurs au XVIe siècle, Sixte de Sienne, un juif converti, a recopié dans un livre les passages du Talmud qui lui paraissaient condamnables : Ghémara de Babylone traité 1, chapitre 4 : « Nous ordonnons que tout juif, trois fois par jour, maudisse tout le peuple chrétien, et prie Dieu de le confondre et de l’exterminer avec ses rois et ses princes. Et que surtout les prêtres des juifs fassent trois fois le jour, dans la synagogue, cette prière en haine de Jésus de Nazareth (…) Dieu a prescrit aux juifs de s’approprier par n’importe quel moyen, soit par ruse, soit par violence, soit par usure, soit par vol, les biens des chrétiens. Les Etats chrétiens sont plus exécrables que les Etats des autres peuples, et c’est un moindre péché d’être au service d’un prince païen que d’un prince chrétien. Les églises des chrétiens sont des maisons de perdition et des lieux d’idolâtrie que les juifs sont tenus de détruire. »

67 commentaires leave one →
  1. Pépin permalink
    1 avril 2011 19:12

    Tout ces textes sont très intéressants, et font connaître des sujets oubliés, ou pas étudier.
    Je vous conseille de lire aussi les écrits divers des Juifs convertis, les frères Lémann, les Frères Ratisbonne, et aussi un livre sur Moi juif, vie posthume par René Schwob.

  2. zind permalink
    1 avril 2011 20:36

    Votre véritable nom : « LA QUESTION ANTIJUDAÏQUE » !

  3. Vent Couvert permalink
    1 avril 2011 22:24

    Zind, par essence, un chrétien est antijudaïque et le revendique. Il prie d’ailleurs pour que ses frères juifs se convertissent afin de connaître la paix du coeur et de l’âme.

    • shalom permalink
      1 avril 2011 22:32

      Vent Couvert

      les juifs ne sont pas les frères des chrétiens ! pour être frère il faut avoir le même père et pour aller au père des chrétiens il faut obligatoirement passer par Jésus or Jésus on sait ce qu’il représente pour les juifs …… tu vois il reste pas mal de chemin à parcourir avant de se dire frère … et pour toi Vent Couvert il te reste à t’instruire avant d’écrire !n’importe quoi !!

    • zind permalink
      2 avril 2011 13:39

      Vent Couvert

      La frontière entre ANTIJUDAÏSME et ANTISEMITISME est mince, pour ne pas dire inexistante !

    • 2 avril 2011 17:12

      zind

      La frontière est très précise et délimitée, sauf pour ceux qui font semblant de ne pas la voir.

      Elle a d’ailleurs été très clairement décrite par l’Eglise elle-même qui a toujours, au cours des siècles, condamné le caractère impie et pervers du judaïsme après la mort de Jésus, mais accueille tout juif comme un vrai chrétien du moment qu’il reçoit le baptême, et ne fait ensuite strictement plus aucune différence entre les fidèles, les exemples abondant de membres éminents de l’Eglise ayant des origines juives (les frères Lemann en sont la parfaite incarnation).

      Or cette attitude fait une grosse différence d’avec l’antisémitisme qui se fonde sur des bases raciales et biologiques, et pour qui, baptisé ou pas, un juif reste un juif.

      Rappel de ce que nous avons déjà dit sur ce point :
      https://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/03/17/les-papes-et-les-juifs/#comment-15392

      Affirmer le contraire est une faute importante, le cas le plus emblématique de cette faute étant Jules Isaac (Cf. L’Enseignement du mépris, Genèse de l’Antisémitisme, Grasset, 1960), dont la thèse absolument simpliste et inexacte, sur laquelle il y aurait beaucoup à dire tant elle accumule les contre-vérités mais qui fit, hélas ! de gros ravages dans la théologie de Vatican II, peut se résumer à ceci : « l’enseignement catholique sur la question juive est la racine de l’antisémitisme qui a fini par aboutir à Auschwitz ».

      En vertu de cette conception profondément erronée Isaac exigea la modification de la doctrine catholique, ne ménageant pas sa peine pour convertir à ses vues les plus hauts responsables de l’Eglise, se conciliant des cardinaux et des évêques, fondant la première association d’amitié judéo-chrétienne, et étant allé jusqu’à convaincre Jean XXIII lui-même du bien fondé de sa thèse !

      C’est pourquoi est-il bon de rappeler qu’au même moment où les Papes condamnaient le Talmud et la doctrine judaïque, ils posaient aussi un cadre imposant à chacun de respecter les juifs. Ainsi Callixte II (1119-1124) promulguait un édit pontifical promettant aux juifs « le bouclier de notre protection ». Il s’opposait également aux baptêmes forcés et interdisait la destruction de leurs synagogues.

      On dénombre ainsi pas moins de 22 réitération de ces recommandations par des Papes entre les XIIe et XVe siècles.

      Telle est l’attitude de l’Eglise : dénonciation ferme et intransigeante de l’erreur judaïque, mais dans le même temps grande miséricorde et protection pour les âmes en attente de la découverte de Jésus-Christ.

      De ce fait, l’antijudaïsme catholique, qui est un des fondements de la foi chrétienne, doit nécessairement être soutenu et défendu avec force afin de respecter la doctrine de l’Evangile, et il est impensable de faire intervenir à son endroit des éléments de l’Histoire contemporaine avec pour intention d’oeuvrer à la transformation de l’enseignement séculaire de l’Eglise.

      Pax Vobis +

    • Vent Couvert permalink
      3 avril 2011 19:17

      @ Shalom : et pour toi Vent Couvert il te reste à t’instruire avant d’écrire !n’importe quoi !!

      Ne soyez pas pédant, Shalom.

    • savoisien permalink
      3 avril 2011 19:23

      Vent Couvert

      moi je ne me moque pas des pseudos des gens ,…alors si tu ne veux pas recevoir de la part des pédants des coups de bâton , ne les provoque pas !!!

    • shalom permalink
      3 avril 2011 19:39

      oh la la ! j’ai des ardents défenseurs !!! un savoisien ! et de quel côté de la Savoie ? du côté d’Aix les bains par hasard ?

    • savoisien permalink
      3 avril 2011 21:12

      shalom
      je suis de Aix les rats bins , enfin pas loin !!!

    • Vent Couvert permalink
      4 avril 2011 10:21

      @ savoisien : moi je ne me moque pas des pseudos des gens

      On est bien content de le savoir Monsieur moi je et que ne faites-vous pas d’autre?

    • Gary permalink
      4 avril 2011 12:10

      Et Chambé les gris faut pas l’oublier non plus !

  4. Alec Mellor permalink
    1 avril 2011 22:49

    Dans le Zohar :

     » Jésus est mort comme une bête et fut enterré dans un tas d’excréments ». Zohar III, (282).

    Merci pour cet excellent article, l’un des plus complets sur le sujet du web francophone.

  5. xorus permalink
    1 avril 2011 23:34

    Les peuples d’Europe n’ont pas encore compris qu’ils sont en pleine guerre de religion, non pas avec l’islam, religion dont la capacité subversive serait inexistante en occident si les peuples étaient restés fidèles au christianisme, mais avec le judaïsme, religion beaucoup plus ancienne, construite, complexe, sournoise, et dont la stratégie pernicieuse est autrement plus dangereuse.

  6. gerdil permalink
    1 avril 2011 23:40

    L’Eglise d’après Vatican II est complètement judaïsée.

    En partenariat avec les autorités rabbiniques et le CRIF de l’Ouest de la France, le Service diocésain pour les relations avec le judaïsme (SDRJ) de Nantes organisait une session de « judaïsation », du 13 au 20 juillet 2010 à l’abbaye cistercienne de Melleray, en Loire Atlantique.

    Voici le programme qui était proposé pour devenir un parfait « shabbat goy » ex-catholique :

    « Conçue pour sensibiliser les prêtres, religieux, diacres, séminaristes et laïcs en responsabilité dans l’Eglise, cette session a pour but d’enseigner les sources juives du message évangélique et de la foi chrétienne ainsi qu’à l’importance vitale pour le monde, de reconnaître les fondements bibliques portés et transmis par la tradition juive. Les participants seront également amenés à mieux comprendre la réalité juive d’aujourd’hui et l’histoire de l’antisémitisme. »

  7. Actualité du Judaïsme permalink
    1 avril 2011 23:45

  8. adversus hæreses permalink
    1 avril 2011 23:56

    Si tant de Papes de l’Eglise ont condamné le Talmud avec une aussi grande sévérité c’est que ce livre contient des abominations.

    La Question cite par décence les moins choquants, mais il y a des passages immondes comme celui-ci :

    « Jésus, est un fils illégitime conçu pendant les règles de sa mère. »

    Kallah, 1b. (18b)

  9. Pépin permalink
    2 avril 2011 23:14

    Pourquoi s’intéresse t-on au Talmud, alors que le catholicisme est plus enrichissant.
    Je me demande d’ailleurs si un catholique à le droit de lire juste pour savoir, donc par curiosité un livre d’une fausse religion, est-ce un péché?
    Parce que en lisant pour chercher à comprendre afin de mieux combattre n’est-ce pas fallacieux?
    On peut polluer, et perturber son esprit par les lectures de l’ennemi quand pensez vous?
    Si on sait que c’est mauvais Coran et Talmud pourquoi avoir la curiosité malsaine, de pousser plus loin en lisant des hérésies?
    Je pense que l’église condamne le catholique, qui consciemment sait qu’il va péché en lisant des livres de fausses croyances.
    N’est-ce-pas?

  10. 2 avril 2011 23:24

    Tout cela est fort éclairant, soyez-en remerciés. N’est-il pas de toute première importance, en tout état de cause, que le « respect humain » soit remis à la place qui lui revient dans la discussion des matières de religion, c’est-à-dire une place nulle? Comment peut-on se laisser aller à rabaisser sa propre religion, à en renier des éléments constitutifs, par souci de ne pas choquer des gens qui ne l’en méprisent que davantage ?

    Peut-être, quand vous en aurez le loisir et si votre vaste science se porte jusque là, pourriez-vous nous instruire un jour des ravages, peut-être bien plus profond, causés par l’autre face du judaîsme, j’entends : la kabbale. Il me semble en effet que cela a été l’un des principaux vecteurs de la perpétuation de toutes sortes d’idées gnostiques dont la puissance de séduction et de corruption sur des chrétiens de bonne foi a sans doute été bien plus profonde que celle des insanités talmudiques. N’est-il pas vrai que le prétendu « ésotérisme chrétien » prend sa source principale dans une certaine entreprise de « christianisation » de la kabbale, notamment à partir de Pic de la Mirandole au XVe siècle ? Quelle qu’ait pu être l’intention de Jean Pic, très grand penseur lui-même et sans doute catholique sincère, il me semble tout de même que c’est bien de là que procèdent d’innombrables courants de pensée qui ont proliféré depuis la Renaissance et qui ont en commun d’avoir beaucoup nui à l’Église, du dedans ou du dehors. Certes, la responsabilité des Rabbins y est bien moindre, puisque ce sont surtout les chrétiens eux-mêmes qui ont propagé ces idées, croyant ressourcer leur foi… aux bavardages spécieux de l’antique serpent !

    Question à creuser par La Question, quand elle en aura le loisir… À moins que ce ne soit déjà chose faite par ailleurs.

    • calixte permalink
      3 avril 2011 15:42

      S.D.

      En effet, c’est un autre aspect de la nocivité de l’esprit judaïque qu’il faudrait aborder pour mieux comprendre en quoi l’infiltration des thèses anti-chrétiennes est une oeuvre qui a commencé fort tôt son ténébreux travail de perversion des esprits.

      L’influence des thèses ésotériques n’étant plus à démontrer dans les entreprises démoniaques de la révolution et de ses manifestations depuis la Renaissance, mettre en lumière ses sources idéologiques est extrêmement important pour un retour à la saine doctrine.

  11. apostolatus specula permalink
    3 avril 2011 15:53

    PRIONS POUR SAINT RICHARD DE PARIS , ENFANT MARTYR DES JUIFS !

    Fête le 25 mars par l’Eglise.

    C’était un jeune garçon appelé Richard, de fort bonne famille, âgé seulement de douze ans. Les Juifs s’en étant saisis vers la fête de Pâques, l’attirèrent en leur maison et le conduisirent en un caveau sous terre. Le chef de la synagogue, l’interrogeant sur sa croyance et sur ce que lui enseignaient ses parents, il répondit avec une fermeté digne d’un vrai Chrétien :
     » Je ne crois qu’en Dieu le Père tout-puissant, et en Jésus-Christ, son Fils unique, né de la Vierge Marie, crucifié et mort sous Ponce-Pilate. »

    Le rabbin, offensé de cette profession de foi si pleine de candeur, adressa la parole aux Juifs complices de son crime, et leur commanda de le dépouiller et de le fouetter cruellement. L’exécution suivit aussitôt le commandement le saint jeune homme étant dépouillé, fut battu avec une fureur qui ne pouvait convenir qu’à des enfants de la race de Chanaan. Tandis que quelques-uns le traitaient de la sorte, les autres, qui étaient spectateurs de la tragédie, lui crachaient au visage, et, par un horrible mépris de la foi chrétienne qu’il professait, proféraient mille blasphèmes contre la divinité de Jésus-Christ, au lieu que le martyr le bénissait sans cesse, ne prononçant point d’autres paroles, parmi tous ces tourments, que le nom sacré de JÉSUS.

    Lorsque ces tigres se furent suffisamment délectés de ce premier supplice, ils relevèrent sur une croix, et lui firent souffrir toutes les indignités que leurs, sacrilèges ancêtres avaient autrefois fait endurer sur le Calvaire a notre divin Sauveur cependant leur barbarie ne put ébranler le courage du Martyr; mais, retenant toujours l’amour de Jésus en son cœur, il ne cessa jamais de l’avoir en la bouche, jusqu’à ce qu’enfin son petit corps, affaibli par la douleur, laissa sortir son âme avec un soupir, et avec le même nom adorable de Jésus.

    Une impiété si détestable, commise au milieu d’un royaume très-chrétien, ne demeura pas impunie. Le roi voulait même exterminer tous les Juifs qui se trouvaient en France, parce que presque partout on les accusait de crimes semblables, outre leurs usures il se contenta de les bannir du royaume.

    Dieu voulut rendre illustre la mémoire du saint Martyr, qui était mort pour la cause de son fils. Le tombeau qu’on lui avait érigé en un cimetière appelé des Petits-Champs, devint célèbre par les miracles qui s’y opéraient tous les jours ; ce qui engagea les chrétiens de lever son saint corps de terre et de le porter solennellement en l’église des Innocents, où il a demeuré jusqu’à ce que les Anglais, s’étant rendus en quelque façon les maîtres de la France, et particulièrement de Paris, sous le faible roi Charles VI, enlevèrent ce précieux trésor pour l’honorer en leur pays, alors catholique, et ne nous laissèrent que son chef. Il se voyait encore au XVIIIe siècle, en cette même église des Innocents, enchâssé dans un riche reliquaire.

    L’histoire du martyre de saint Richard a été retranscrite par Robert Gaguin, général de l’Ordre de la Très-Sainte Trinité, et se trouve dans les Annales et les Antiquités de Paris ; dans le martyrologe des Saints de France.

     » Salut, fleurs des martyrs,
    Moissonnées au seuil de la vie
    Par le glaive de l’ennemi du Christ,
    Comme la tempête en fureur brise les roses qui viennent d’éclore. »

    http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/25/25-mars-saint-richard-de-paris-enfant-martyr-1180.html

    • PEB permalink
      3 avril 2011 17:37

      S’il est est un saint martyr, demandons lui plutôt d’intercéder pour notre pauvre France.

    • Pépin permalink
      4 avril 2011 18:55

      C’est une histoire bien émouvante.
      Il y eu d’autres enfants martyrs.
      Comme Saint Simon enfant martyr des juifs impies et criminel.
      Mais l’avortement, est un crime contre l’enfance, et les juifs sont criminel comme partout ce qu’il dirige, ce peuple déicide, qui nous gouverne, est exécrable, dans tous les domaines.
      Misère, que le Seigneur tout puissant nous délivres de ces chiens galeux, et de cette race de vipère et sépulcre blanchit, qui empêche les âmes par leurs ordures polluantes, leur crimes divers de permettre aux âmes chrétiennes de rentrer dans le Royaume de Dieu.

    • Eloi permalink
      4 avril 2011 22:53

      Je me joins à S.D., et en écho aux messages précédents des saints enfants martyrs, pour faire une autre demande à La Question. Pourriez-vous nous dire exactement ce qu’il en est réellement de l’authenticité et de la nature de ces « crimes rituels » perpétrés par les juifs ?

      Par avance merci.

    • Turbato Corde permalink
      6 septembre 2011 23:06

      Pour les enfants tués rituellement par les Juifs il faut lire le livre d’Ariel Toaff, israëlite et fils d’un ancien Grand-rabbin de Rome, dont le titre est Pasque di sangue : Ebrei d’Europa e omicidi rituali (Pâques sanglantes : Juifs d’Europe et meurtres rituels), mais celui publié en 2007 par la deuxième édition qu’on lui a obligé à faire sous pression du lobby communautaire.

      Pour se le procurer :

      https://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/05/05/saint-simon-de-trente-enfant-martyrise-par-les-juifs/

  12. Pépin permalink
    5 avril 2011 22:11

    Exposition antisémite à Avignon

    Un lecteur m’écrit :

    « Hier soir, j’ai téléphoné une première fois à la Mairie d’Avignon pour dénoncer cette attaque faite aux frais des contribuables contre la religion catholique. Comme l’on pouvait s’y attendre, je me suis fait prudemment éconduire.

    Quelques minutes après, j’ai rappelé en changeant légèrement ma voix et en disant mon étonnement d’apprendre qu’une exposition antisémite était subventionnée par la mairie d’Avignon. Inquiétude extrême à l’autre bout du fil. Dénégations. Sommé de préciser mon propos, j’ai indiqué qu’une exposition montrait, pour s’en moquer, un juif en train d’agoniser atrocement dans un bocal d’urine. Confusion de mes interlocuteurs en apprenant ensuite que ce juif était Jésus-Christ. Y avait-il encore antisémitisme quand le juif ainsi avili et exposé aux outrages est aussi le dieu des chrétiens ? »

  13. Mario permalink
    9 avril 2011 12:35

    Bonjour à tous.

    Voici un lien qui vous permettra de télécharger le Talmud de Babylone…
    Bonne mais indigeste lecture

    http://www.dicopsy.com/forum/files/file/28-le-talmud-de-babylone/

    En Christ.

    • Lagomer permalink
      12 avril 2011 17:55

      Merci pour le lien.

      Le livre traduit par l’abbé Chiarini est très instructif, et confirme ce qu’ont dit tous les papes au sujet du Talmud !

  14. Koopa Troopa permalink
    9 avril 2011 12:42

    Faits dont la véracité a été dument établie. Elle.

  15. apostolatus specula permalink
    12 avril 2011 17:53

    « Il serait difficile de trouver une doctrine dogmatique plus perverse et une doctrine morale plus corrompue que celle du Talmud. La puérilité, l’ineptie, la turpitude, y coudoient le mépris le plus formel de tous les devoirs d’humanité à l’égard de quiconque n’est pas de race juive. Par exemple Les âmes des Juifs sont de substance divine. A la mort, elles transmigrent dans un autre corps… Le monde entier appartient aux Juifs. Dieu leur a donné pouvoir sur la fortune et la vie des autres peuples. Le Juif ne commet donc aucune faute quand il trompe un non-Juif… qu’il le tue, etc.

    Bien qu’un certain nombre de Juifs refusent au Talmud une autorité divine et le considèrent comme un livre suranné, il n’est guère de Juif qui ne soit talmudiste en pratique. HYPOCRITE, RUSE, intrigant, d’une souplesse et d’une ténacité extraordinaires, le juif poursuit partout son double but de DOMINATION UNIVERSELLE et d’anéantissement du christianisme. Point de scrupules sur le choix des moyens : vol, meurtre, trahison, corruption, tout acte est légitime qui favorise ses ambitions et ses haines.

    Mais c’est surtout depuis la fin du XVIIe siècle que la race juive a pris dans le monde entier une PREPONDERANCE fatale aux peuples chrétiens : ses écrivains, ses philosophes, ses poètes, ses orateurs, ses banquiers, ont célébré la Révolution de 1789 comme l’étoile de Juda, comme la délivrance d’Israël. Les principes modernes, les idées de liberté, d’égalité et de fraternité, avec leur interprétation MAÇONNIQUE, n’ont pas eu de plus chauds partisans. Par leurs RICHESSES COLOSSALES, par la PRESSE, qui est en grande partie entre leurs mains, par les SOCIETES SECRETES soumises à leur direction, les Juifs sont devenus les maîtres du gouvernement dans les pays révolutionnaires. Ils meuvent à leur gré l’opinion publique, la PERVERTISSENT et la CORROMPENT.

    La plupart des guerres de notre époque, toutes les révolutions, toutes les persécutions contre le catholicisme, se sont faites sous leur inspiration. Ils ont été les agents les plus actifs de la propagation des mauvaises doctrines, de la LICENCE DES MOEURS, du culte du VEAU D’OR, de la renaissance des idées et des pratiques païennes. En même temps, ils ont EXPLOITE et RUINE des milliers de familles et rendu misérable le sort de la classe ouvrière par les ACCAPAREMENTS et le MONOPOLE DES CAPITAUX. Le Talmud est la contradiction de l’Évangile et a pour fruit naturel la ruine morale et matérielle des peuples. »

    Abrégé d’Apologétique chrétienne, « Les fausses religions », 1907, pp. 367-369.

  16. Turbato Corde permalink
    2 septembre 2011 11:14

    « Il serait difficile de trouver une doctrine dogmatique plus perverse et une doctrine morale plus corrompue que celle du Talmud. La puérilité, l’ineptie, la turpitude, y coudoient le mépris le plus formel de tous les devoirs d’humanité à l’égard de quiconque n’est pas de race juive.(…) Le Talmud est la contradiction de l’Évangile et a pour fruit naturel la ruine morale et matérielle des peuples. »

    Excellent résumé !

  17. 2 septembre 2011 22:39

    Votre pape, l’abbé apostat Joseph Alois Ratzinger, aime le Talmud!

    Essayez un peu Ratzinger Talmud sur Google!

    google.lu m’a proposé le site de Clément Lecuyer avec http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-23414032.html en premier!

    C’est vraiment ironique, n’est-ce pas?!

    La première chose que l’on apprend grâce à Google est que le vieux abbé est bel et bien le chef d’une secte!

    «Ce qui sera nouveau dans l’allocution prononcée par Ratzinger-Benoît XVI, cela ne sera ni son apostasie répétée sur l’Ancienne Alliance jamais abolie, ni sa joie non feinte à recevoir des objets religieux juifs ou des distinctions honorifiques de la part des juifs, ni son refus obstiné de prêcher l’Evangile, seules vraies paroles procurant la vie éternelle, aux pauvres juifs obstinément aveugles depuis près de 2000 ans, mais de citer le Talmud. Même Wojtyla-Jean-Paul II, son prédécesseur, n’avait jamais osé faire de même.» est une citation de la troisième suggestion de google.lu, une citation de http://www.nostra-aetate.org/La-lettre-Serviam/SERVIAM_002.pdf.

  18. Michel permalink
    4 septembre 2011 21:48

    xorus
    https://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/09/02/leglise-et-la-condamnation-du-talmud/#comment-15721

    Vous avez peut-etre une bonne connaissance du Talmud mais surement pas une bonne connaissance de l`islam, du Coran, de l`histoire de l`Espagne islamique et des Balkans sous domination islamique.

    Ainsi la présence de meme pas 1% de juifs serait tres dangereuse mais la présence de 15 millions de musulmans n`aurait aucune importance. Il y avait environ 800,000 musulmans en Espagne et il a fallu 500 ans pour les sortir et l`inquisition en plus.

    Que ferai vous en Europe quand ils seront 30 millions…qui va les sortir…. croyez-vous que cela n`aura aucune conséquence et en plus ils sont présent de la Suede a l`Italie, de l`Espagne a l`Allemagne. Bonne chance….

    De toute facon le Coran et le Talmud ont été inspiré par le meme….et ils se ressemblent

    • Xorus permalink
      6 septembre 2011 11:49

      Michel,

      Pas d’inquiétude sur ce que représente l’islam comme danger, il est connu et fort bien, en effet il aura fallu 7 sept siècles aux espagnols pour s’en défaire.

      Mais dans le même temps si on veut soigner les conséquences enfore faut-il s’attaquer aux causes et pour cela il importe de les désigner clairement.

      Et la cause de présence massive de musulmans en Europe c’est la politique immigrationniste volontariste mise en oeuvre à partir des années 60 par les élites mondialistes pénétrées de l’idéologie talmudique.

      Le résultat est donc aujourd’hui l’existence d’un islam qui doit peser pas loin des 15 millions de personnes issues de l’immigration musulmane – et ils seront bientôt 20 à 30 en effet, et je parle pas de l’Europe mais de la France !

      Si vous voulez résoudre cette présence il faut y adjoindre dans son traitement, comme le firent les rois catholiques en Espagne, le traitement du problème judaïque. C’est inévitable.

      A la libération du territoire en 1492 par la prise de Grenade, a correspondu le décret d’expulsion des juifs rendu public le 29 avril 1492, (le décret ordonne l’expulsion définitive des Juifs refusant le baptême, tous âges et catégories sociales confondus et ne leur permet d’emporter qu’une infime partie de leur patrimoine).

      Même Wikipédia l’explique :

      « L’expulsion des Juifs de la péninsule ibérique s’inscrit dans la rechristianisation de celle-ci, entreprise par les souverains espagnols. La péninsule a en effet été envahie par les Arabes au début du VIIIe siècle, sous la domination desquels les Juifs ont connu une ère de prospérité culturelle inégalée jusqu’alors, développant sous l’influence des musulmans la plupart des domaines de savoir juifs, dont la philologie hébraïque, la poésie et la philosophie juives…. »

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Expulsion_des_Juifs_d'Espagne

      Comme vous le dites, Talmud et Coran puisent à la même source, il faut donc s’attaquer directement à cette source, car c’est elle qui est à la base de l’idéologie anti-raciste, droits de l’homme, anti-catholique, etc.dont nous savons les résultats.

      Quant à l’islam, et sur ce point La Question (un des rares sites cathos tradis à le dire et le théoriser si clairement – merci à eux !), il va falloir se comporter comme les Rois catholiques : respecter cette religion, lui donner la possibilité d’exister (et oui il va y avoir des minarets, des burquas dans la rue, des échoppes hallal, etc. etc. c’est-à-dire un islam visible, il faudra vous y faire car c’est la punition envoyée par Dieu à la France des idées de 1789…. et en plus ça risque de durer un bon moment…) de façon à tenir les populations dans le cadre religieux qui évitera le grand mélange qui, avec les idées laïques détruira la civilisation de l’Europe en un clin d’oeil, civilisation qui avait pourtant mis des siècles à se construire lentement.

      Et dans le même temps RECHRISTIANISATION massive et générale !

      Si vous connaissez d’autres solutions – j’entends réalistes et sérieuses – merci de nous les faire connaître.

    • hannibalgenga permalink
      6 septembre 2011 23:22

      « la présence de meme pas 1% de juifs serait tres dangereuse mais la présence de 15 millions de musulmans n`aurait aucune importance »….le problème n’est pas la quantité mais la perversité.

      Rappel de la parole du Christ aux Juifs : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité… » (Jean 8, 44).

  19. 5 septembre 2011 12:51

    « Votre pape, l’abbé apostat Joseph Alois Ratzinger, aime le Talmud! »

    Autrement dit : Benoit XVI ne croit point aux accusations portées contre le Talmud par les anti-juifs comme vous, gens de « La Question », qui les relayez. Peut-être pense-t’il, comme certains juifs, que tout ça c’est à cause d’infitrations au moins anti-judaïques, sinon antisémites, en tout cas antijuives dans ce bouquin ?

  20. Xorus permalink
    6 septembre 2011 11:54

    de la Panouse Vivien

    Vous dites : « Autrement dit : Benoit XVI ne croit point aux accusations portées contre le Talmud par les anti-juifs comme vous, gens de « La Question », qui les relayez. »

    Pourtant pour répondre à la vérité il fallait écrire :

    « Autrement dit : Benoit XVI ne croit point aux accusations portées contre le Talmud par tous les Papes depuis le moyen âge jusqu’à Vatican II, accusations suivies de condamnations pontificales que vous, gens de « La Question », relayez.. »

    C’est bien mieux et surtout beaucoup plus juste comme ça !

    • Vehementer permalink
      6 septembre 2011 22:01

      En effet, Ratzinger l’actuel Benoît XVI, ferait bien de lire La Question :

      « Grégoire IX avait demandé le 9 juin 1239, suite à la promulgation de la bulle Sufficere dibuerat (l5 mars 1233),aux évêques de France de faire confisquer tous les exemplaires du Talmud – écrivit une lettre pontificale qu’il intitula : Impia Judaeorum perfidia (la perfidie impie des Juifs), publiée le 9 mai 1244, lettre adressée au roi Saint Louis (1226-1270) afin que le souverain puisse légiférer pour se protéger des idées talmudiques en France. Dans la lettre Impia Judaeorum perfidia, Innocent IV exhortait saint Louis à brûler publiquement le Talmud dans son royaume, devant le clergé et le peuple, (praedictum abusionis librum […] coram Clero et populo, incendio concremarint). »

      On ne se rend pas compte que toutes les condamnations du talmud par les Papes, qui fut dénoncé comme blasphématoire, injurieux, antichrétien, criminel, relèvent de l’infaillibilité pontificales !

  21. Michel permalink
    6 septembre 2011 12:26

    Xorus

    « Mais dans le même temps si on veut soigner les conséquences enfore faut-il s’attaquer aux causes et pour cela il importe de les désigner clairement.

    Et la cause de présence massive de musulmans en Europe c’est la politique immigrationniste volontariste mise en oeuvre à partir des années 60 par les élites mondialistes pénétrées de l’idéologie talmudique. »

    Les causes: D`abord une formidable attaque de Satan sur plusieurs front utilisant plusieurs idéologies de sa création pour saper la connaissance et la pratique de la foi catholique.

    Franc-maconnerie et idéologie des droits de l`homme – premiere breche – la liberté de religion permettant ainsi actuellement a l`islam d`entrer et de se développer.

    Le marxisme sans-Dieu: La déification de l`homme qui a permis de sortir la foi des Universités des écoles qui a semer le doute sur l`existence de Dieu. Notons a quel point les maires communistes sont les premiers a ouvrir des mosquées…

    Le talmud – la pensée messianique qui va avec – nomadisme, métissage, ouverture a l`autre, la pensée mondialiste.

    En effet l`Europe ressemble maintenant a l`Espagne du 14 eme siecle avec les memes problemes.

    Seul un catholicisme d`État pourra sauver la France et l`Europe.

  22. Michel permalink
    6 septembre 2011 15:49

    Nous devrions réféchir sérieusement a ce que disait Joseph de Maistre dans Essai sur le principe générateur des constitutions politiques.

    Il disait: Que penser d`une génération qui a tout mis en l`air et jusqu`au bases memes de l`édifice social, en rendant l`éducation purement scientifique! Il était impossible de se tromper de maniere plus terrible car tout systeme d`éducation qui ne repose pas sur la religion tombera en un clin d`oeil ou ne versera que des poisons dans l`État la religion étant l`aromate qui empeche la science de se corrompre.

    Il est clair pour moi que De Maistre voyait clair. En effet c`est bien le systeme d`éducation athée qui verse sans cesse des poisons dans l`État donc des idées fausses et mauvaises.

    Combien de profs enseignent encore le marxisme-léninisme, combien de profs et de facultés enseignent le post-modernisme aux jeunes.

    Combien de jeunes seront cette année décérébrés par ces idées toxiques les prenant pour véritables parceque enseignées par leur prof dans des facultées reconnues. Ces jeunes se trouveront ensuite un emploi en politique, dans les médias, dans les journaux, en publicité transportant avec eux cette lepre mentale qu`ils vont ensuite transmettre a des millions par les canaux de communications.

    Ajoutons a cela en plus les fausse doctrines islamiques maintenant enseignées dans de nombreux centre islamique.

    N`est-ce pas par l`influence sur la pensée que travaille l`ange déchu pour détruire La Vérité. Dans les temps anciens les communications rendait son travail difficile mais avec les communications modernes tout va plus vite.

    Le probleme est colossal!

  23. Xorus permalink
    6 septembre 2011 21:48

    Michel

    Maistre et la politique religieuse, on dit exactement la même chose donc !

    Tout à fait d’accord avec vous lorsque vous dites :  » l`Europe ressemble maintenant a l`Espagne du 14 eme siecle avec les memes problemes. »

    Donc aux mêmes causes les mêmes effets, et à ces effets un identique remède : un catholicisme d`État seul capable de sauver la France et l`Europe on est bien sur la même longueur d’onde.

    Mais attention, encore faut-il oeuvrer pour qu’il surgisse ce catholicisme politique, et ne pas se fourvoyer avec les charmeurs de serpents qui au nom de la résolution du problème de l’islam embrigadent les énergies dans le piège républicain et la laïcité (je n’ai pas besoin de fournir des exemples…), qui vont accélérer la décomposition du Continent, qui est pourtant déjà bien avancée.

    De la sorte politique religieuse toute, sans dévier, sans compromission avec les valeurs de la gueuse et de la « raie publique », une politique intransigeante, inflexible, pour tout dire catholique et impériale !

  24. Alain permalink
    7 septembre 2011 14:44

    Bonjour.

    Je tiens avant tout à vous féliciter pour l’immense travail que vous fournissez.

    La raison de mon intervention est la suivante. Si le problème du judaïsme est exclusivement d’ordre religieux, comment éxpliquer l’existence de juifs non-pratiquants ou même athées?

    Qui de plus, se révèlent être largement aussi nuisibles et haineux envers la religion Catholique, la France et tous les peuples enracinés d’une manière générale, que les juifs pratiquants.

    Ce constat me fait dire que le problème juif n’est pas uniquement religieux, je ne pense pas non plus qu’il soit biologique ou racial.

    Bref, si les responsables de ce site ou tout autre intervenant érudit avaient le temps et l’amabilité d’éclairer ma lanterne, je lui en serais reconnaissant.

    Merci d’avance.

    Cordialement.

    • 8 septembre 2011 00:39

      Alain

      Il a été répondu longuement à votre interrogation, dans un texte important publié sur notre blog doctrinal.

      La question juive est d’essence religieuse car le judaïsme talmudique, à l’origine des problèmes que nous connaissons, est une perversion positivement et strictement religieuse, perversion adoptée même par les juifs athées (minoritaires au sein de la communauté).

      Le problème est donc bien cette source empoisonnée directement religieuse, ténébreuse, comme nous l’avons écrit avec précision:

      « La question de l’antijudaïsme est toute religieuse, car le mystère de l’aveuglement de la Synagogue est un phénomène religieux. »

      C’est pourquoi le problème Juif est un problème essentiellement religieux et non racial. Les rédacteurs de La Croix au XIXe siècle ne le cachaient pas :

      – « Nous croyons que la question est toute religieuse, car le mystère de la conservation de la race juive au milieu du monde est un phénomène religieux. (…) La question du Christ et du peuple déicide domine de très haut toute cette affaire. »

      Et cette question était, et reste, effectivement toute religieuse – uniquement religieuse – là est le fond essentiel du problème, pas ailleurs, c’est-à-dire, pour être bien clair, qu’il n’est aucun cas plan racial ou biologique.

      Dieu a confié à Israël une tâche magnifique, et Satan une mission abominable. Tout le problème Juif, l’unique question juive se résume à ce commandement double et totalement contradictoire, qui ne peut se traiter, se penser et se régler, que sur un mode exclusivement et étroitement religieux.

      Tout autre tentative, tout essai ou volonté de trouver une solution à la difficulté que représentent la place et le rôle du peuple d’Israël à l’intérieur de l’Histoire, qui ne prendrait pas en compte la dimension authentique de ce problème, se heurterait fatalement comme cela est arrivé d’innombrables fois au cours des siècles, et arrivera de nouveau de façon inévitable, à la force d’un mur formidable.

      Ce mur, déconcertant et quasi surnaturel, est une représentation symbolique de celui qui soutenait le Temple de Jérusalem, et s’il est aujourd’hui de nature spirituelle puisque l’ancien Temple est détruit, il convient que soit forger un outil particulier pour le tailler afin d’en faire la base de l’édifice consacré à la gloire de Dieu et non de Satan, et cet outil, seul adapté à cette tâche sacrée, a pour nom : la théologie ! »

      L’Histoire, et ceci doit toujours être maintenu en mémoire, est une Histoire Sainte tendant vers un but ultime de nature salvifique faisant que le religieux imprègne, qu’on le veuille ou non, profondément tous les éléments du devenir historique.

      Pax Vobis +

      *****************************************************

      LIRE :

      L’essence religieuse de la Question Juive : Eclaircissements au sujet du problème Juif

      http://www.la-question.net/archive/2010/05/27/6c3da0881142453cbfcdf4516a4e52da.html

    • Alain permalink
      8 septembre 2011 18:52

      Merci pour votre réponse. J’ai lu vos différents textes concernant la question juive.
      Si de nombreux juifs qui ne croient absolument pas en Dieu(comme Herzl, Ben Gourion, Golda Meir et tant d’autres), se considèrent tout de même comme un peuple qui a vocation à dominer et dissoudre les patries du monde, ce serait dû à leur environnement culturel, cette matrice juive dont ils sont issus et qui malgrés eux définit leurs mentalités et leurs actes.

      Toutefois plusieurs choses m’échappent, le problème n’étant pas biologique, comment se fait-il qu’un juif farouchement athée ou agnostique ne soit pas de fait exclu de la tâche magnifique confiée par Dieu à Israël, ou de la mission abominable de Satan, pour devenir comme n’importe quel athée ou agnostique anciennement chrétien ou autre?
      La population de l’etat d’Israël ne vit pas sous les preceptes du judaïsme, c’est un peuple majoritairement athée. Le problème c’est que les juifs se considèrent comme un peuple race.

  25. Michel permalink
    7 septembre 2011 15:48

    La question du Talmud et de ce que dit exactement le texte demeure controversé.

    Des citations sorties de leur contextes peuvent etre tres trompeuses et il faut faire attention. Il est aussi vrai que il y a eu désinformation a ce sujet venant de milieux chrétiens comme de milieux juifs.

    Il faudrait une enquete poussée par des spécialistes. Par exemple le Vatican a t`il en main des exemplaires authentiques de Talmuds en hébreu saisies au Moyen-Age. Il faudrait ensuite comparé avec des Talmuds venant d`autres parties du monde non-occidental et en Israel.

    Bien sur il y a des rabbins qui preche la haine des chrétiens. La preuve est visible sur le net et dans des émission TV en Israel quand certain juifs se lachent ils montrent que ils ont recu une éducation anti-chrétienne venant de leur textes religieux. Par contre je ne crois pas que c`est la majorité et sur cela nous devons rester prudent.

    • Turbato Corde permalink
      8 septembre 2011 00:15

      Michel,

      Sauf que les interprétations du talmud sont couvertes par l’infaillibilité pontificale, et ses condamnations également.

      Autrement il faudrait admettre que l’Eglise s’est trompée et nous trompe dans ses déclarations lorsqu’elle dit que tel texte impie, tel passage blasphématoire se trouvent bel et bien dans le talmud et que ce livre est condamné à cause de ce qu’il contient.

      N’oublions que ce sont les plus grands papes qui condamnèrent le talmud (Grégoire IX, saint Pie V, Grégoire XIII, Clément VIIII, etc). D’ailleurs dans la bulle « Cum hebraeorum malitia » les anciennes interdictions de lire, vendre, imprimer ou posséder des exemplaires du Talmud, s’appuyant sur les actes des papes antérieurs, qu’il désignait nommément : Grégoire IX, Innocent IV, Clément IV, Jean XXII, Jules III, Paul IV (Cum nimis absurdum) et Grégoire XIII, « qui ont souvent appelé ce Talmud impie, puis damné, interdit et ont souhaité que soit exterminé du monde chrétien d’autres écritures pareilles et détestées » (qui saepius impium illud Thalmud nuncuparunt, et alia similia reprobata et detestanda scripta et volumina damnarunt, et retineri prohibuerunt, seu alias ex Christiani Orbis Provinciis et Regnis pro zelo exterminarunt), le pape Clément VIII approuvait et renouvelait toutes les lettres et documents qui avaient été décrétés au sujet du talmud.

      Extraits de : Les papes et le Talmud, ch. IV. Le véritable contenu antichrétien du Talmud)
      http://www.la-question.net/archive/2011/04/01/les-papes-et-le-talmud.html#more

      Dans sa conclusion La Question dit quelque chose de très important pour bien comprendre le sujet :

      « C’est pourquoi, sachant la constante attitude de réprobation scandalisée de Rome à l’égard de l’enseignement talmudique, il est évident que l’on ne peut soupçonner un seul instant que l’Eglise, par la voix des Papes et de leurs déclarations officielles les plus solennelles par lesquelles ils ont engagé leur infaillibilité, se soit trompée pendant plusieurs siècles, et ait jugé nécessaire de délivrer un enseignement formel de dénonciation de l’impiété judaïque assortie de sa condamnation rigoureuse demandant à ce que le Talmud, chose exceptionnelle pour un livre, soit systématiquement détruit par le feu, retiré des Etats chrétiens, inscrit pour ne jamais plus en sortir à l’Index Expurgatorius.

      Ainsi un pontife, Pie IV, ira même jusqu’à ordonner que ce livre soit privé pour toujours de son nom « tant il contenait des horreurs inqualifiables sur Christ et sa Sainte Mère ».

    • Michel permalink
      8 septembre 2011 01:33

      Turbato Corde,

      Il faut aussi comprendre que depuis le début du christianisme il y eu des tensions entre juifs et chrétiens. Les juifs furent des ennemis acharnés des premiers chrétiens et il en toujours resté quelquechose.

      Mon point est surtout celui-ci – la dénonciation est venue d`un hébreu convertis au Christianisme. Les Papes et l`églises avaient-ils a cette époque en Italie l`expertise de la bonne lecture et compréhension des textes en hébreu.

      Je suis conscient que les textes du talmuds ont été changé ou certain paragraphes enlevés a la demande de l`Église. Donc il serait impossible d`avoir un talmud authentique en Occident de nos jours. Le Vatican a t`il un exemplaire orignial du Talmud du Moyen-Age en Hébreu.

      J`ai lu des pages internet qui disent que les textes sont mal interprétés ou sortis de leur contexte alors il est certain que soit:

      1. L`Église a mal interprété certains textes en Hébreux ou ces textes ont été sortis de leur contexte par maladresse ou manque d`expertise.

      2. Des auteurs occidentaux ont sortis de leur contexte des passages du Talmud pour justifier leur anti-sémitisme.

      3. Les juifs mentent pour protéger leurs textes sachant que pour un chrétien ils sont scandaleux et ils font de la désinformation. Ces textes étant donnés de facon cachés.

      Donc il faut bien que ce soit une de ces options mais laquelle…. c`est pour cela que il faut des preuves.

    • Turbato Corde permalink
      8 septembre 2011 14:27

      Michel

      Le sujet est complexe. Je pense que l’étude précise réalisée par La Question éclaire assez bien le problème, et permet de répondre à votre interrogation.

      http://www.la-question.net/archive/2011/04/01/les-papes-et-le-talmud.html#more

      Premier point les éditions.

      Je cite : « Le Talmud de Babylone en 1520 à Venise, suivi du Talmud de Jérusalem, furent édités dans une version intégrale bénéficiant d’un privilège papal, très vite le Vatican entreprit de détruire l’édition du Talmud, qu’elle avait antérieurement autorisée, en raison du scandale que provoquait la lecture du livre. En effet, le 9 septembre 1553, date du nouvel an juif, tous les exemplaires du Talmud furent brûlés à Rome, et la censure pontificale fut appliquée très sévèrement à la suite de la bulle Cum sicut nuper de Jules III en 1554, le Talmud étant mis en 1559 à l’Index Expurgatorius; le pape Pie IV en 1565 ordonnant même, mesure extrême, que le Talmud soit privé de son propre nom, ce qui entraîna la diffusion de l’appellation Sha »s pour le désigner. »

      Deuxième élément : la preuve fournie par le Talmud de Munich

      « Il est tout à fait clair que le nom de Yeshou (ישו) désignant Jésus, apparaît positivement dans le texte non censuré du Talmud de Babylone, mais la bulle papale rédigée en 1554 a entraîné le retrait de toutes références à Yeshou.

      Toutefois, on constate sans peine que les manuscrits du Talmud de Munich de 1342, de Paris et du Séminaire Théologique Juif, font apparaître le terme Ha-Notzri, alors que ce terme fut ajouté à la mention de Yeshu (Sanhédrin 107b, Sotah 47a, Sanhédrin 43a, Sanhédrin 103a et Avodah Zarah 16b-17a), Notzri étant utilisé en hébreu pour désigner les chrétiens Yeshou Ha-Notzri (Jésus le Nazaréen). »

      http://daten.digitale-sammlungen.de/~db/bsb00003409/images/index.html

      Conclusion : les blasphèmes antichrétiens se trouvent bien dans le Talmud

      « Devant ces évidences, les arguties de Yehiel de Paris, dès le XIIIe siècle (identiques à celles que l’on délivre aujourd’hui de partout), qui soutint pour défendre le Talmud que le Yeshou de la littérature rabbinique était un disciple de Yehoshoua ben Perahya, antérieur à Jésus de Nazareth de plusieurs siècles et ne doit donc pas être confondu avec lui, ne tient pas un instant, d’autant que l’épithète Ha-Notzri, compris comme « Nazaréen » dans les occurrences du Talmud, qui incitait à l’apostasie en faisant des miracles et ayant eu une mort violente, se rapportent incontestablement à Jésus-Christ. »

      Ainsi il apparaît clairement que les révélations du XIXe faites par l’abbé August Rohling en utilisant des versions non expurgées du Talmud, faisant connaître de très nombreux passages censurés et expurgés du Talmud, montrent que ce que condamnèrent les papes est bien réel.

      Plus impressionnant, les passages condamnés dans les encycliques ou bulles pontificales, se retrouvent à la virgule près dans les extraits publiés par l’abbé Chiarini, par Rohling, puis par Pranaitis qui travaillèrent pourtant, non en se recopiant mais sur des éditions différentes du Talmud. Il est donc difficile de nier les évidences.

  26. 7 septembre 2011 17:21

     » Que l’israélite renonce à la foi juive, qu’il revienne au christianisme et aussitôt il efface le signe de malédiction de son âme et de son front. »

    « Revienne « ? Pourquoi « REVIENNE » ?

    • Sulpice permalink
      8 septembre 2011 00:00

      Revienne parce qu’il s’en est écarté, éloigné volontairement. L’israélite a trahi sa religion.

      En effet, si les Juifs avaient été fidèles à leur religion ils seraient chrétiens aujourd’hui.

      Ceci est expliqué dans l’article magistral publié par La Question à propos de l’antijudaïsme théologique :

      « Le peuple juif était, effectivement, un peuple théologique, le peuple théologique par excellence que Dieu s’était créé pour Lui, il se devait de devenir une race salvatrice dans le Christ.

      Les Juifs qui furent longtemps les dépositaires du mystère de fidélité, après la mise à mort du Christ ce convertirent, en se basant sur une conception judaïque talmudique dévoyée que les pontifes romains considérèrent comme une manifestation de la permanente « perfidie » juive, en zélés serviteurs du mystère d’iniquité n’acceptant pas la substitution sacerdotale de leur élection à l’Eglise qui devenait, après eux, le véritable Israël. Le Judaïsme rabbinique synagogal actuel qui s’est peu à peu imposé, dirigé par les Pharisiens, est une trahison considérable du Judaïsme originel.

      Ainsi, les Juifs, incrédules envers la divinité du Christ, constitueront après la chute de Jérusalem un judaïsme talmudique, rabbinique et pharisaïque qui, plus qu’une religion proprement dite, sera en fait une lignée extrêmement hostile au christianisme comportant des thèses se traduisent surtout par une extraordinaire violence comme on peut en juger : « Tous les chrétiens doivent être tués sans en excepter les meilleurs » [Zohar I, 219 b] ; «Le meilleur parmi les Goïm mérite d’être mis à mort» [Abhodah Zarah 26 b Tosephoth] ; « Efface la vie du chrétien et tue-le. C’est agréable à la Majesté Divine comme celui qui offre un don d’encens» [Sepher Or Israël, 177 b], violence qui se fera même horriblement blasphématoire et insultante envers le Christ : « Fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère » [Kallah, 1b. (18b)].

      L’Eglise de Jésus-Christ est le vrai Isaac, le vrai Jacob, et le vrai Abel. Le Christ a été le sanctificateur des Juifs et des Gentils pour former une création nouvelle, l’Eglise de Jésus-Christ, qui adore le Père en Esprit et en Vérité. (Jean, IV).

      L’Israël spirituel authentique aujourd’hui c’est, de ce fait, l’Eglise de tous les baptisés. Le peuple hébreu, l’Israël charnel, n’est plus qu’une réalité naturelle désacralisée dont la filiation divine a cessé sachant qu’il n’y rien « qui puisse suggérer l’idée d’une prérogative quelconque d’Israël comme peuple de Dieu depuis l’instauration de la Loi nouvelle. La promesse faite par Dieu au peuple israélite était une alliance temporelle et transitoire, abandonnée au profit de la Nouvelle Alliance.

      La descendance charnelle juive, qu’on la nomme la lignée, la race ou le peuple d’Abraham, n’ayant pas accepté le Christ comme Dieu et Messie, n’a certes pas de lien religieux avec l’Église chrétienne car elle n’en partage pas la foi dans la divinité du Christ, mais, de plus, s’est concrètement retranchée de la lignée spirituelle d’Abraham. Ce n’est plus la lignée qui compte aujourd’hui sur le plan spirituel, ce serait du racisme et l’Église le rejette, mais la foi dans la divinité de Jésus.

      Aujourd’hui, en attendant le retour du Messie, nous sommes donc historiquement placés dans le temps de l’Eglise, le temps du « Nouvel Israël », le ‘‘Verus Israël’’. »

      L’ANTIJUDAÏSME THÉOLOGIQUE DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE
      Aperçus sur la « Question Juive » ou pourquoi l’Eglise est à présent « l’Israël spirituel » authentique
      http://www.la-question.net/archive/2009/01/28/l-antijudaisme-theologique-de-l-eglise-catholique.html

  27. Michel permalink
    7 septembre 2011 22:33

    A mon avis il y a un grave probleme pour l`Église catholique de langue francaise –

    Ce probleme c`est le fait que les grand classique de la foi catholique sont innacessible et ne sont plus publiés.

    Deux exemples personnel – Le Scivias de Hildegarde de Bingen -Une vrai somme théologique accessible pour le croyant. Introuvable a prix raisonnable en francais. J`ai du l`acheter en anglais ou il est traduit et ordonné de facon tres compréhensible et sensée.

    L`autre exemple – Je cherche les livres de Robert Bellarmin en francais – ce grand docteur de l`Église lors de la contre-réforme – impossible de trouver quoi que ce soit en francais de sérieux a part un biographie.

    Encore une fois en anglais on retrouve un livre a prix raisonnable sur les écrits spirituel de Robert Bellarmin.

    Voici le lien et dans cette collection on trouve aussi le Scivias – a quand une collection de livres catholiques comme ceux-la en francais…..

    http://www.amazon.com/Robert-Bellarmine-Spiritual-Writings-Spirituality/dp/0809128756/ref=pd_sim_b_2

    Pourquoi pas une cellection recommandée par le Vatican avec le sceau du Vatican…. l`Église et les pretres en aurait bien besoin pour les diriger vers l`essentiel…car les mauvais livres de foi pullules.

  28. Michel permalink
    8 septembre 2011 12:59

    une livre sur le sujet qui pourrait etre intéressant.

    http://www.amazon.com/Traditions-Jews-Johann-Andreas-Eisenmenger/dp/0970378440/ref=pd_sim_b_3

  29. Pélikan permalink
    8 septembre 2011 16:03

    Dommage que vous ne soyez pas sédévacantistes, car pour une fois j’approuve toutes vos analyses.

    Votre étude sur le Talmud est remarquable et très complète. Un excellent outil de recherche.

    Mais comment pouvez-vous reconnaître un pape qui refuse tous les enseignements de l’Eglise et de ses prédécesseurs sur la condamnation des horreurs talmudiques ?

    http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-25382996.html

    • PEB permalink
      8 septembre 2011 18:24

      Justement!
      Nos amis de La Question tiennent deux choses:
      1. La doctrine traditionnelle avec laquelle nous sommes passablement d’accord.
      2. Au nom de la doctrine traditionnelle, nos amis tiennent pour effecitf le pontificat de Benoît XVI quelque soit son hétérodoxie.

      En effet, nul fidèle n’est qualifié pour en juger formellement. Quand bien même le Saint-Esprit aurait choisi Judas, il faut se mettre dans l’obéissance filiale au Pape élu par le Conclave.

      Nous ne savons pas où souffle l’Esprit, ni d’où il vient, ni où il va. La Religion catholique est un providentialisme. C’est en cela que le sédévacantisme est une théorie rebelle et libertaire. Elle est une négation du droit.

      La juridiction ecclésiastique n’est pas subjectiviste comme vous mais réaliste. Tous les précédents conclaves sont revêtus de suffisamment d’apparence de validité pour les considérer comme valide. Tous ont été sanctionnés par l’acclamation du Peuple romain (qui représente toute l’Eglise). C’est pour cela que l’élection est revêtu de grâces particulières. L’élu est purifié de toute sa vie antérieure et le peuple reçoit l’indulgence plénière.

      Il nous appartient de protester contre l’hétérodoxie de la Cour pontificale, certainement. Mais cela n’enlève rien à l’institution qui est le cou du Corps Mystique.

      Le sédévacantisme est une impasse car il brise définitivement la succession apostolique. Il est de la même facture que le donatisme qui voulait, fondamentalement, se choisir une Eglise de Purs. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que « Purs » se traduise aussi par « Cathares », l’Afrique augustinienne était marqué par le manichéisme. Les cathares étaient, d’ailleurs, les champions du sédévacantisme médiéval face à la corruption d’une Rome assimilée à Babylone. Ils étaient persuadés être la véritable Eglise. Le sédévacantisme est aussi un rejet d’une réalité matérielle contingente: la perfection n’est pas de ce monde, le Pape doit être le pasteur parfait donc il n’y a pas de pape; autre syllogisme vaguement albigeois.

      Non, le Pape n’est pas parfait. L’infaillibilité n’est pas l’inerrance. Si le Christ avait appelé des hommes parfait en tout point: ça se saurait. Il a attiré à lui des témoins plus ou moins fidèles et c’est déjà beaucoup. Pourquoi Notre Seigneur a-t-il dû prier son Père en faveur de Pierre? C’est bien que la Trinité a délibéré pour faire de Simon « Kephas » Bar-Jonas, la Pierre fondatrice de l’édifice. La perfection de ses vertus, ni l’orthodoxie de sa doctrine, n’y étaient pour rien mais simplement que son coeur était préparé à la défense de Son Nom car le Père l’avait choisi pour affermir les amis de Son Fils.

      Une Eglise de « Purs » qu’est-ce sinon le choix de ses pasteurs conformément au libre examen des fidèles. Cela nie la volonté de Jésus qui choisi comme Apôtre un traître et comme pasteur suprême un renégat. Simon-Pierre a failli mais c’est à lui que le Fils de l’Homme a confié ses brebis! Se mettre dans l’obéissance, c’est un geste de confiance, de Foi, d’Espérance et de Charité.

      Quant à l’accusation d’admiration du Talmud, soyons prudent. C’est en admettant certaines prémisses de l’adversaires qu’on peut, éventuellement, le faire tomber (cf. la dialectique éristique de Schopenauer). Je pense aussi que le soi-disant Talmud du Pape en est une édition passablement expurgée (notamment de par l’action de ses augustes prédécesseurs). Le second « Jésus de Nazareth » est rempli d’allusions au judaïsme mais pour aboutir à la majesté de l’Eglise Catholique!

      On peut être urbain et prévenant même pour ses ennemis pour lesquels le Maître a commandé de prier et envers qui il nous a demandé d’être aimable. On n’attitre pas des mouches avec du vinaigre.

      In dubio pro reo!😉

      En cette époque troublé, le magistère a sans doute besoin de faire des détours. Travaillons plutôt à l’édification de l’Eglise plutôt qu’à sa destruction systématique.

  30. Michel permalink
    26 septembre 2011 01:05

    Si vous parlez anglais voila une excellente étude sur le Talmud par une américaine des années 40-50 avant que la chappe de plomb tombe sur la question de la religion judaique.

    http://www.come-and-hear.com/dilling/dcontents.html

    D`abord elle analyse le contenu du Talmud de Soncino – ses mensonges et sa haine du Christ qui est maudit plusieurs fois.

  31. Michel permalink
    27 septembre 2011 01:51

    Sujet: La preuve d’une conspiration – la preuve, qu’une confrérie secrète contrôle les médias américains

    J’ai discuté du rôle clé joué par le secret maçonnique juive «fraternité» du B’nai B’rith dans la dissimulation de la vérité de 9-11. C’est une société secrète très ancienne et puissante juif, fondé par 12 Juifs allemands à New York en 1843, qui a longtemps eu une immense influence dans les sphères du système judiciaire américain, le gouvernement, les agences de renseignement, de police et les médias. Le B’nai B’rith est une organisation secrète qui travaille à promouvoir un agenda étranger et anti-américain – le sionisme. Beaucoup de ses membres sont des juges de haut niveau. Qu’est-ce que cela nous dit sur la corruption judiciaire par les membres d’une société secrète pour les Juifs seulement?

    En 1878, le B’nai B’rith a déjà été « l’une des plus puissantes organisations secrètes dans les Etats-Unis. » Cela a commencé quand la population juive des Etats-Unis était très petite et se composait principalement de juifs d’origine allemande.
    Le B’nai B’rith – désireux de gonfler ses rangs – a joué un rôle dans le recrutement et la mise centaines de milliers de Juifs d’Europe orientale des Etats-Unis dans la fin des années 1800. Les Juifs illettrés et incultes des ghettos de Lituanie, Roumanie, Pologne, Ukraine, Biélorussie et ont été envoyés aux villes frontières comme Cleveland et sont devenus membres de la société secrète en pleine croissance. La famille du gangster Sam Miller Cleveland, le père d’Aaron Miller, du Département Administratif Etat, et la famille sont tels Chertoff B’nai B’rith familles. Chef d’Obama de Rahm Emanuel vient de deux familles du B’nai B’rith de Chicago – le Auerbach et les clans Smulevitz. Michael Goff, le directeur fondateur de Ptech, le cheval de Troie du Mossad de 9-11, est le fils et petit-fils du leader maçons B’nai B’rith Degré 32e Worcester, Massachusetts. La société secrète du B’nai B’rith a maintenant une influence immense dans presque chaque ville et village à travers les Etats-Unis et au Canada. Le juge, le greffier, et votre avocat sont probablement tous les membres de la société secrète même. C’est le genre d’injustice que j’ai vécu dans le comté de Cook, quand j’étais malicieusement poursuivi pour mon 9-11 recherche en 2007.

    La musique, divertissement et des médias de l’Unité du B’nai B’rith est une loge spéciale, créée en 1963, pour les membres de la tenue postes de haut niveau dans l’industrie des médias américains. C’est l’organisation secrète qui permet aux propriétaires juifs des médias de conspirer et de contrôler l’information fournie au peuple américain.
    Comme beaucoup d’autres magnats des médias juifs, Gerald M. Levin (la tête de HBO AOL Time Warner) qui a pris la CNN de Ted Turner, dans le milieu des années 1990, est également un membre de la Loge des médias du B’nai B’rith. Les sionistes voulaient un contrôle complet des médias de masse américains et conspiré pour obtenir le contrôle de CNN loin de Turner. Couverture en direct de CNN de l’invasion israélienne du Liban en 1982 a montré que Gentile appartenant réseau médiatique d’une telle taille a été une menace sérieuse pour l’ordre du jour sioniste criminelle. Afin de comprendre pourquoi les médias américains ne seront jamais aborder les faits et les preuves de l’implication israélienne dans les attentats terroristes sous faux pavillon de 9-11, il est essentiel de comprendre comment cette organisation sioniste secrète contrôle les médias américains. Cette société secrète aux seuls juifs a un agenda distinctement étrangers, quelque chose qui devrait être une préoccupation de tous les Américains.

    B’nai B’rith utilisé leur agent Eddie Jacobson, un ami personnel de Harry Truman, pour obtenir le président américain à approuver le plan de partage de 1947 de l’ONU sur la Palestine et la création subséquente de l’Etat sioniste en 1948. Frank Goldman et Maurice Bisgyer, les deux chefs du B’nai B’rith qui a conspiré avec Jacobson pour obtenir l’appui de Truman pour le projet sioniste, ont tous deux été «zélés» les sionistes, selon AJ Granoff, membre du B’nai B’rith impliqués dans les réunions secrètes tenues hors-the-record dans le bureau ovale.
    FUCHS: Eh bien, maintenant, plusieurs hommes, comme Frank Goldman, qui je crois était président au moment où nous sommes surtout intéressés, du B’nai B’rith, et Maurice Bisgyer, étaient, il me semble, en ma lecture limitée, plutôt pro-sioniste à un bon niveau.

    GRANOFF: C’est exact. Mais au début, ils avaient en quelque sorte le couvrir, mais ils ont ensuite devenu ouvertement zélés.
    Sources et lectures recommandées:

    «B’nai B’rith et Israël: Le Pacte Unbroken», 1998, Le B’nai B’rith World Center, Israël

  32. Michel permalink
    28 septembre 2011 16:19

    Winston Churchill sur les juifs.

    Pourquoi votre chef, Hitler est-il si violent envers les juifs… Je comprends parfaitement qu`on soit irrité contre les Juifs qui se conduisent mal ou font du tort au pays, et je concois qu`on leur résiste s`ils essaient d`accaparer le pouvoir dans un domaine quelconque, mais quel sens y a t`il a combattre un homme simplement du fait de sa naissance…Comment peut-on etre tenu responsable de sa naissance. (Aout 1932 a Munich s`adressant a un émissaire d`Hitler)

    Les crimes commis par le régime nazi contre les juifs sont abjects et impardonnables. Mais cela n`empeche pas d`avoir une position loyale a son pays, a sa foi et sensible a la Vérité chrétienne. Churchill le dit bien lui-meme – Il est normal pour un pays de défendre sa souveraineté politique, religieuse, financiere donc il est normale de résister a une minorité quand elle agi de concert pour controler et accaparer le pouvoir dans un domaine quelconque.

    Les USA en sont une démonstration. Les juifs y controle tout les réseaux de communications – T.V. Journaux, Livres, Magazines, Hollywood, la finance de Wall Street, des réseaux d`influences politiques. Ce n`est bon pour les USA parceque ils les ont laissé trop libre. Malheureusement je ne sais si c`est a cause de leur doctrine religieuse ou communautaire, mais ils ne savent pas ou s`arreter. La religion juive est un agent dissolvant dans un État sans cesse travaillant a changer les normes pour les mettre au niveau de la doctrine religieuse juive ou de l`intéret d`Israel. Une chappe de plomd s`est abbattu sur la Vérité et des organisation chiens de gardes du systeme verouillé par l`ànti-racisme veillent a ce que rien ne change et que le systeme serve ses maitres. On peut concevoir si rien ne change et la situation continu d`empirer que il y aura une gouvernance mondiale avec Jesusalem comme capitale un jour comme les Évangiles nous l`annonce et ensuite viendra l`homme de perdition.

    L`Église catholique est bien faible et divisée on ne trouve que peu de catholiques durs en doctrine parceque ce sont ces gens qui font bouger les choses. Je ne pense pas que l`Apotre Paul était un mou en doctrine…

    En lisant sur l`invasion islamique en Espagne il y est dit que l`Église catholique se scinda en trois factions ( ca ressemble a ce que sera demain) – une faction conciliante et opportuniste pousse les fideles a accepter la domination politique arabe et a se soumettre aux lois imposées.

    Une seconde mene a la conversion a l`islam par opportunisme ou assimilation culturelle.

    Une troisieme ceux qui ont résisté au nom de leur foi par les armes ou par la propagande par une forme d`intégrisme religieux.

    Et grace a quelle partie de l`Église l`Espagne a retrouvée sa liberté politique et sa foi naturelle!

    Il est étrange de noter que la foi catholique a été attaquée par plusieurs systemes différents – marxisme et communisme athée ou les juifs ont joué un grand role, franc-maconnerie ou judeo-maconnerie passant par le protestantisme. Il faut aussi tenir compte de la faiblesse et de la division de l`Église, des chrétiens tiedes ou hostiles au pape donc ce n`est pas seulement les juifs mais une combinaisons de plusieurs choses.

  33. Actualité : Interdit aux Goys ! permalink
    8 décembre 2011 11:10

    http://www.youtube.com/user/LePharisien?feature=mhee

  34. 3 novembre 2015 13:57

    Philippe de Villiers : « Dans le Talmud, il est dit que le Christ est un bâtard » et la Vierge a été « enceintée » par un centurion (…) c’est un problème religieux, mais à aucun moment un problème racial … »

    http://fr.labs.teads.tv/video/philippe-villiers-propos-saint-louis-talmud-12834321

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